Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Lun 24 Sep - 20:31
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Chronologie : 14 & 15 septembre


Le Coupe Papier de Ravix



Liam avait reçu le joli cadeau de Ravix sur sa porte, un couteau de combat planté sur un paquet de chewing-gum. Ce soir là, du 14 septembre vers 20h, Liam n’était pas à son quartier à cette heure-ci, une horaire qui correspondait davantage, soit à un footing de soirée, soit à une bière de début de soirée, soit à un début de service de nuit à l'infirmerie, ou soit à une activité lambda, car Liam était aussi aléatoire qu’un jet de dés à six ou dix ou vingt faces.

Ce soir là, Liam s’entraînait à faire de tours de magie au bar athosien. Il s’entraînait aussi au jeu des gobelets. Pourquoi ? Pour s'amuser et amuser. Pis, pourquoi pas pour arnaquer. Liam était un homme assez vif dans ses mouvements pour tenter sa chance dans ce genre de trucs. Bref, de nouvelles lubies sur lesquelles l’infirmier planchait, mais, pour l'instant, il débutait. Il lui fallait donc pratiquer et pratiquer encore, et donc s'entraîner.

Il revint à son quartier tard dans la soirée et ne remarqua pas le couteau. Il ne le remarqua que le lendemain, en sortant de son quartier, pour aller bosser à l’infirmerie. La tête dans l’cul, il retira le couteau, tête ébouriffée, il vit le nom gravé, « Ravix ». Dans un réflexe débile et des plus cons, il regarda à droite et à gauche dans la couloir. Pour sûr, elle n’était plus là, et depuis bien longtemps. Liam revint au couteau du regard et il le tourna sur lui-même. Il tenta de réfléchir ce qu’il avait bien pu faire à Ravix pour recevoir ça de sa part. Pis, il haussa les épaules, et s'attarda sur le paquet de chewing-gum. Il fourra le couteau de combat dans sa besace et se prit un chewing-gum pour la route. En chemin, il s'amusa à se faire gaiement des bulles. C'était quand même kiffant, de se faire des bulles, tout en pensant à Ravix, qui, elle détestait ça. Le soir, du 15 septembre, après sa journée de travail, où il demanda de sortir plus tôt, il passa à l’armurerie, s'y rendant en courant pour s'assurer d'y arriver avant le service de nuit, un peu plus galère pour y socialiser et pour y négocier.

Arrivé à l'armurerie, il ralentit le pas et se présenta jusqu'à un militaire. Par chance, ou aussi parce que Liam le savait que le militaire en question y serait sûrement, il avait déjà croisé le militaire auprès duquel il se présenta. Bah quoi ? Liam était un gars sociable et il se faisait même des potes parfois hein !

« Ah salut Hale ! La forme ? » Salua-t-il le militaire.
Mais, connaissant Hale, Liam embraya bien vite sur le pourquoi de sa venue. « J’peux avoir un holster de couteau de combat ? »

Hale


Bizarrement, mais très logique pour certains, le militaire soupira à reconnaître Liam et le voir se pointer vers lui.

« Salut. » Dit-il succinct.
« J’allais bien jusqu’ici » Dit-il laconique.

Il toisa Liam d'un regard fusillant. Mais Hale était comme ça. Il ne fallait pas s'y attarder.

Hale avait rencontré Liam au bar athosien, malheureusement, décrédibilisant Hale alors aux yeux de Liam, puisque Liam avait bien vu que derrière la froideur se cachait un gars en fin de compte plus accessible qu'il n’y paraissait.

Hale le regarda de haut en bas et en deux fois.
« Qu’est-ce que tu peux bien foutre avec un hostler de couteau toi ? »

« Bah c'est parce que j’ai un couteau de combat. » Liam lui répondit-il tac au tac.

Hale eut un rire aux éclats mais un seul et unique rire du genre « Ha ! » puis un rire carnassier derrière. Pour Hale, c'était la meilleure de l'année !

Liam lui sortit une moue du style « j’suis sérieux gars alors te fous pas de ma gueule. »

Et, de là, d'autant plus que Liam connaissait Hale, un gars qui ne croyait qu'en ce qu'il voyait, Liam lui sortit, spontané, le couteau qu’il reçut de Ravix, pour lui montrer qu'il ne racontait pas que des conneries dans la vie. Il le lui tendit mais Hale regarda le couteau puis regarda Liam l'air de dire "qu'est-ce que tu m'veux ?" ou encore "j'm'en fou de ton couteau".

Hale garda ses bras croisé.

« Qu’est-ce que tu fous avec un couteau militaire mec ? » Dit-il protecteur.

« Allez donne moi ça. » Dit-il même en tendant le bras.

Mais, Liam, vif, rabattit le couteau et refusa de le remettre à Hale tout compte fait. Il n'avait qu'à le saisir plus tôt après tout ! Et puis Liam l'aimait bien ce couteau !

« Hé ! Pas question ! » Eut-il une moue sur la défensive.

« C’pas un coupe papier Sandon. Qui t’as donné ça ? »
Dit-il en se redressant droit, militaire, alors qu’il était adossé près de l’entrée de l'armurerie à l'image d'un videur, véritable chien de garde qu'il ne fallait pas faire chier. Hale était en partie chargé de l’armurerie avec d'autres militaires qui avaient eux aussi cette charge. Le soldat de première classe avait une large connaissance sur les armes blanches et les armes à feu.

Liam Sandon


« La Capo Ravix. »
« Connait pas. » Répondit-il abrupt.
« T'as dû déjà la voir passer pourtant. »
« C’pas pour ça que j’la connais. »

« Une blonde, assez petite, 1m65 et quelques, dans les 1m67-68 j’dirais, un visage qui fait froid mais charmante du reste, très charmante derrière le glacial, un air de maline moi j’trouve, un air qui dit un peu « ferme ta gueule » de prime abord mais j'trouve pas tant qu'ça en fin de compte quand tu creuses un peu, et, avec des yeux, d’un bleu, tu verrais, glacial mais joli, qui fout ses p'tits frissons mine de rien, un peu comme toi en fait, même carrément comme toi en fait maintenant que j’te regarde... !, mais en femme et en blonde et en plus petite aussi parce que toi t’es brun et aussi grand que moi alors... Hé ?! Hé mais ! T’es même un peu plus petit que moi en vrai, non ?! » Dit-il gamin en passant sa main sur le haut de son visage et en poussant sa main en ligne droite vers Hale comme voulant mesurer.

Hale


« T’essayes de me draguer là ? T'es devenu bi ça y'est ? » Hale répondit-il froid.

Hale était effectivement plus petit de 5 cm et la main de Liam arrivant vers lui le prouvait.
Hale regarda cette main qu'il fusilla du regard.
Et, comme voulant désavouer le fait, le militaire prit son bras direct à Liam et l’empoigna.

« Hé ! » « Arrête ça. »
« Ok ! » Hale le lâcha alors. Il le crut sur parole mais il le toisa un peu car il savait Liam filou.

« Bon, j’ai le droit à un holster ? » Demanda Liam.

Hale réfléchit un instant.
« C'est qu'un morceau de tissu que je demande... » Ajouta Liam.
« Cuir. Morceau de cuir. » Corrigea Hale.
« Cuir... » Reprit Liam avec une expression du genre "bon c'est bon quoi".

Hale toisa Liam comme le jaugeant du regard et lâcha une rustre grimace.
« Bon ok. Attends-moi là.»

Liam Sandon


« Sérieux ? Allez, j’peux rentrer ? » Commença-t-il à avancer mais Hale lui posa brutalement sa main sur son torse et l’incita ainsi grandement à pas poursuivre sa marche. « Non. Toi tu restes là. »

« Fais pas ton chiant Hale. »
Hale le prit par le t-shirt avec poigne pour s'avancer autant que l’avancer vers lui et lui redire d’un air sévère « Non. » Puis, Hale relâcha Liam et reprit distance avec lui.
« La dernière fois que t’es rentré dans l'armurerie t’y as foutu un boxon monstre. » « Je cherchais quoi prendre. »

« Ah ouais ? T’sais que t’es pas obligé de toucher à tout avant de te décider, surtout si c’est pour prendre toujours la même chose. C’est bon Hale, j’ai trouvé, oh, et qu’est ce que tu prends, bah, le Zat, quelle question Hale. La prochaine fois j’te fais un petit carton avec ton nom étiqueté dessus et j'te mets ton Zat et ton gilet Molle dedans et défense de toucher le reste comme à l'école primaire. Ça va, tu t'en sortiras tu crois ? Ca va le faire ? »

La dureté de Hale, Liam en était vacciné et il avait connu plus dur à entendre avec son vieux pote Joe.
En bref ça n’allait pas l’arrêter Liam qui le prit sur le ton de l’humour.
Bon Liam savait aussi et surtout que c’était de l’humour du côté de Hale.

« On peut faire ça ?! » Demanda-t-il alors curieux et même enthousiaste à l’idée. Aucune idée si Liam était sincère ou jouait la comédie. Mais c'était un gars du genre à s'émerveiller alors…
« Non. » Hale répondit-il succinct.
« Mais c'est pas l'envie qui m'en manque pour des gars comme toi. »

Hale croisa les bras et regarda Liam.
Liam lui adressa une moue d'attente et d'ennui et un peu dépité aussi. Hale roula les yeux vers le ciel.
« Bon, vas-y, rentre. Mais tu touches à rien ! » Pointa-t-il du doigt Liam.



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Le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n'es pas fou ? Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part. » Couleur : Tomato / Signature : endlesslove / DC : Mikkel Hansen ▵
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Lun 24 Sep - 20:50
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Chronologie : 14 & 15 septembre


Le Coupe Papier de Ravix



Les deux hommes entrèrent dans l’armurerie. Liam appréciait bien Hale. Ça s'voyait pas trop comme ça, mais, en vrai, les deux s'appréciaient. C'était tout bien ranger à l'armurerie. Le petit doigt de Liam lui disait que Hale avait dû passer par là. Hale était un première classe sans histoires dans le sens obéissant quoique de temps à autre il en faisait qu’à sa tête en disant que de toute façon il était première classe donc voilà rien à péter. Liam aimait bien ce côté là chez lui. Ça faisait ressortir sa personnalité.

Hale avait une passion débordante pour les armes. S’en était presque dérangeant. Il sortait une arme et sortait alors avec, un sourire carnassier, et il se mettait à la décrire avec des précisions de ouf et comme s’il en était amoureux. C’était pour certains, flippant. Liam trouvait ça drôle. Il lui pointait des armes et le questionnait et lui il les présentait et les décrivait. Bon, Liam ne retenait rien, et Hale finit par le remarquer. C’était juste pour voir Hale « in love ». Et, Hale finit par le remarquer. Donc, Hale ne le faisait plus pour Liam. Sauf si, ce dernier insistait ou s'il arrivait à lui faire croire qu'il était sincère à le demander, qu'il voulait vraiment se renseigner, ce qui devenait de plus en plus difficile, car Liam ne résistait jamais à lui demander juste pour le kiff de le voir le dans sa passion. En vrai, d'ailleurs, Hale aimait bien aussi, surtout que Liam posait plein de questions et se lassait jamais d'écouter mais Hale avait la fausse impression qu'il se moquait de lui à lui demander juste pour demander alors...

Liam suivit Hale qui se rendit à une étagère et donc il le suivit jusqu'à l'étagère.

Hale


« Cuisse ou ceinture ? »
« Quoi ? »
« Tu le veux à la cuisse ou à la ceinture ton couteau ? »
« Mmhh. J’sais pas, tu m’conseilles quoi ? »
Hale prit un holster et le lui tendit.
« C’sera ceinture. »
Et Hale le lui remit, ayant pas envie d’y bavarder davantage. Et puis, le militaire trouva ça logique, vu que Liam partait souvent en mission avec un Zat. Il serait malvenu d'encombrer sa cuisse, le Zat se portant souvent à la cuisse, et Sandon en tout cas, le portant à la cuisse, de ce que Hale avait pu observer.

« Merci. » Remercia Liam. Liam s’en équipa et rangea le couteau dedans.
« Tu vas te balader sur la cité avec ça hein ? » Précisa Hale.
« C’pas la même catégorie d’arme que ton couteau d’intervention j’te signale. »

« C’pas la Caporale Ravix qui est responsable de ça ? Ou même toi. »
« Quoi moi ? »
« Bah t’aurais pas dû me le confisquer ? »

« Tu veux que je te le confisque finalement ? J’vais pas te priver de ce grand privilège d’avoir reçu un si charmant cadeau de la part de la si charmante Caporale Ravix. » Dit-il sur un ton monotone. C’était du Hale tout craché ça et son humour sans sourire.
« On n’y sera pas étrangers mais c’toi le seul responsable de tes actes Sandon. » Dit-il ferme.
« Et pour ta gouverne, chacun est responsable de son cul dans la vie. » Liam lâcha un soupir léger face au pic moralisateur. « Tu s’ras gentil de ne pas nous foutre dans la merde puisque t’es gentil hein ? Sinon ton couteau il crèche chez moi compris ? Et même si tu chouines tu ne le reverra jamais.» Dit-il carnassier.

Liam Sandon


« Chez toi, tu veux dire, dans ton quartier ou dans cette armurerie ? Tu dormirais avec ? Tu le mettrais sous ton oreiller hein j'suis sûr ? » Le taquina-t-il. Mais Hale lui adressa air froid et lui lança un pic en réponse, « C’pas toi plutôt qui va dormir avec ? » Dit-il carnassier. Liam haussa les épaules. « De quoi ? Nah. Pourquoi je dormirai avec ? C'est ton trip à toi les armes. Ca va c’est bon, j’ai compris Hale, et j’vais pas le trimballer sur toute la cité hein. J’sais même pas c’que j’vais faire de ce couteau... Elle aurait pu me fournir le holster avec hein, tu crois pas ? »

Hale


Le militaire garda son air fermé et croisa les bras mais en vérité chez Hale ça voulait dire qu’il allait converser qu’il croise les bras comme ça. Hale posa même son dos contre l’étagère pour s'y appuyer. « Ca dépend. Elle te l’as remis comment ? En main propre ? » « Non. Placardé. Sur ma porte de quartier. Y’a son nom gravé sur le couteau...Alors à moins que quelqu'un se fasse passer pour elle... »

« T’as fait quoi encore Liam ? » Questionna Hale avec les yeux ronds et lâcha-il alors son prénom au Sanson.
« Mais rien ! »
« A d’autres ! »
« Mais j’te jure. J’ai beau y réfléchir, et j’y ai réfléchi, pour te dire, toute la journée, j’vois vraiment pas. Ca doit faire même pas mal de semaines qu'on s'est pas revus j’crois bien, depuis notre dernière mission, donc j’vois vraiment pas. Elle m’a placardé un paquet de chewing-gum aussi avec.. »
Hale eut comme des hauts de sourcils. « Oulà, elle a un langage particulier ta Caporale. Elle cause pas comme les autres. » Liam sourit et rigola un peu à cette remarque en y acquiesçant par un “ouais”. Hale lui ne rigolait pas du tout. Il garda toujours son faciès fermé. Mais Liam perçut une lueur dans ses yeux, rieuse, alors il se marrait à l'intérieur c'était sûr… hein... ? « Ouais, enfin, après, elle déteste qu'on mâche des chewing gum en mission aussi donc bon. .

« Tu vas faire quoi ? » Demanda Hale intéressé. Bah oui, puisqu'on vous le disait, et Liam le savait, avec Hale fallait insister. Et, aussi, rentrer dans son « antre » l'armurerie et hop, ça l'ouvrait un peu plus à la discussion. Pis, fallait dire que la situation était assez originale et inédite. Hale était alors intrigué. Pour lui, ça ne pouvait qu’avoir une suite même tout ça, un peu comme, une série à plusieurs épisodes, qui venait de sortir sur Netflix. Et pourtant, Liam, lui, il questionna comme un con, comme si, il avait raté un épisode lui, et qu’il ne connaissait pas Netflix, « Parce que, j’dois faire quelqu'chose ? »

Hale soupira. « Ok. On n’est pas sorti de l’auberge. J’vais faire plus clair. Tu vas le garder donc son couteau ? Tu vas lui rendre ou tu vas le garder ? »
Merde. Hale voulait savoir quoi. Ca se faisait pas de démarrer un épisode et de couper en plein milieu.

Liam Sandon


« Pourquoi je lui ramènerait le couteau ? Attends, j’ai un couteau militaire de combat gratis, autant le garder non ? C’est tellement bon quand c’est gratuit. Ca ajoute un petit plus. C’est encore meilleur quand c’est volé. C’dommage c’est pas du vol. A une gradée en plus, ce s’rait la classe ! Ce s’rait grave fat !. »

Hale



Il avait de ces expressions mais ce n’était pas ça le pire à entendre pour Hale.
« T’as vraiment un problème toi. Faut que t’aille voir Sidney. Si j’apprends que t’as volé un ou une gradée, j’te fous mon poing dans ta gueule c’est pigé ? »

En vrai Hale n’oserait pas tant que ça de lui coller un pain à Liam ou alors faudrait vraiment qu’il le cherche ce con même si Hale avait pourtant le coup de poing facile. Il était mine de rien assez difficile de foutre son poing sur Liam pour Hale. Le militaire ne savait pas pourquoi mais il avait tendance à l’excuser, un peu comme l’araignée du soir que t’as la flemme d’écraser surtout que bah tu te dis que mine de rien elle te bouffe les moustiques. Ah, saleté de civil, se disait parfois Hale, qui dans le fond l’appréciait ce civil. Liam avait rendu service à Hale, un gros service, car le militaire allait faire une belle connerie en pariant comme un con toute sa solde dans une partie de poker. Car même s’il reprochait à Liam d’avoir un problème psychologique, lui le sien c’était de kiffer de se mettre dans le rouge et dans l’endettement ne pouvant s’empêcher de vider sa solde chaque mois comme un con.

« On en parle de tes problèmes à toi ? »
« Ca va. Moi quand j’mise, j’mise tout. C'est tout. »
« Ouais, et quand tu »
Liam fit comme un signe de bourrage avec le poing de sa main.
« Quand tu fais ça aussi ? »
« Quand je quoi ? »
« Bah tu sais quand tu… » Liam remima le signe.

« T’as vraiment un problème sérieux. Ramène-lui son putain de couteau. Porte pas ça comme si c’était un cadeau ou une relique ou j’sais pas trop quoi. Elle aurait pas gravé son nom d’ssus j’dis pas, ouais, ça t’aurait fait un couteau gratis, mais là elle a gravé son nom dessus, alors c’est différent. Ça change tout. Franchement, ça craint mec si tu te balades avec ça. Ça fait genre t’as une photo d’elle partout avec toi.» Mais ce n’était que l’avis de Hale qui lui attribuait d’ailleurs parfois des noms à ses armes un peu comme quand on nomme des bateaux alors pour lui les armes ça rappelait une personne.
« Ca veut bien dire c’que ça veut dire, “c’est mon couteau, y’a mon nom d’ssus”. Tu sais, on fait ça avec les fringues aussi, en maternelle, ça doit te parler. »

Liam Sandon


Parfois Liam se demandait si Hale était un papa parce qu’il parlait comme un papa avec des références de papa. Il lui avait curieusement jamais demandé alors que Liam était prompt à toujours poser des questions quitte à se montrer déplacé de temps à autre. Peut-être Liam avait-il envie de laisser planer le mystère ou peut-être qu’il était déjà persuadé que Hale ne lui répondrait pas là-dessus. C’était amusant pour Liam d’imaginer Hale papa avec une femme et des gosses sur Terre ou sur Atlantis ou sur Lantia. Han ! Ce serait trop mignon ! Mais il était fort à parier que Hale n’avait pas de gosses mais qu’à ses yeux Liam en était un.

Liam passa une main dans sa nuque.
« Tu crois ? Ouais t’as p’t’être raison. Un peu comme toi avec tes armes quoi… Elle en aura peut être besoin en plus. » Dit en se grattant le bas d'une joue. « Pardon ? Quoi moi avec mes armes ? » Hale se redressa-t-il et s’avança-t-il vers lui. « Bah, avoue qu’avec tes armes, t’as un rapport fétichiste. » Liam savait de quoi il parlait.
Il avait le même rapport avec sa veste rouge carmin ! Face la carrure du militaire, qui, soudain, s’avança vers lui, Liam tint tête tout de même, de sa carrure assez équivalente, mais pour Hale, carrure toutefois plus développée, car Liam ne pouvait pas s’entraîner autant que lui après tout, c’était juste impossible, Liam à l’infirmerie la plupart du temps, alors que le militaire, toujours entraîné au cas où il serait déployé au combat du jour au lendemain. Hale le toisa « Et ? C’est un problème ? »

« Aucun problème. Vraiment ! J’t’assure ! Mais, tu vois, j’me dis, du coup… est-c’que ça craint tant qu’ça de garder ce couteau sur moi… pour… pour les missions tu vois ! »
Trouva-t-il l’utilité sur le vif.

Hale



« Tu parais d’mander un avis, j’t’en donne un. T’en fais c’que tu veux après. Si t’en pinces pour elle, tu peux garder son couteau sur toi ouais. Pour des missions ouais. Ça m’parait pas mal. Un peu trop mignon selon moi mais ça reste passable. » Dit-il dans une moue de la déduction assez abrupte et carnassière. Le style de Hale en somme.

Liam Sandon


« Quoi ?! Mais non mais tu délires là ! J’en pince pas pour elle ! »

« Donc tu vas le ramener ? » Demanda Hale curieux de connaitre la suite quand même. Il en était même grave curieux. Ca le faisait marrer à l’intérieur que Sandon soit dans cette situation avec une militaire qui plus est caporale alors que Liam se prétendait anti-militaire.

« J’en sais rien Hale. »
Hale leva les yeux au ciel. « Bon bah t’en pinces pour elle alors.

« Tu m’fais chier.»
« C’toi qui fait chier. Girouette. » Dit-il sur un ton sec sur la girouette mais une fois encore c’était dans le style de Hale qui laissa un blanc exprès pour que ça ressorte un peu comme les pancartes des motels qui clignotaient la nuit. « « Moi j’veux la suite de l'histoire.»
Oui, Hale avait un côté, “j’m’en fou d’ta vie”, mais, en vrai, ce n’était pas toujours le cas.
Pis, d’habitude, quand Sandon lui racontait des histoires, il y avait toujours une fin. Là c’était frustrant car il y en avait pas. Alors Hale il n’aimait pas. Il voulait une fin comme d’habitude.

Liam haussa les épaules. « Tu l’auras. » Il s'engagea à lui raconter.
« Et demande lui pourquoi elle a fait ça. J’veux des détails. »

« Tu crois quoi ? Bien sur que j’vais demander. Tu me prends pour qui ? J'suis pas un fuyard. » Hale arqua un sourcil. « Ah ? » Hale ajouta-t-il une couche juste pour le plaisir de le faire. Il se gratta le cou et la pomme d’adam dans un geste rustre et un peu provocateur.

Liam le regarda en deux fois l’air de dire “non mais t’es sérieux ?!” et hocha la tête sur le négatif comme dans un léger soupir puis il regarda autour d’eux, pompier, avec mains sur les hanches, mettant un peu en arrière sa veste ouvrant sur son t-shirt du jour avec comme couleur du jour du orange. Hale le savait : Sandon cherchait un sujet de conversation dans l’armurerie. « Et sinon, t‘as reçu des nouveautés ? »

Bien sûr qu’il allait demander Liam ! C’était évident ! Liam voulait lui aussi comprendre pourquoi il avait eu le droit à ça. Ca y’est, il avait Alzheimer, il ne se souvenait plus des conneries qu’il avait pu faire et à qui il avait pu les faire, et comme dans le jeu vidéo Morrowind et comme le Nérévar qui avait tout oublié de son passé et qui se réveillait sans souvenirs, la Morag Tong venait soudain le chercher, cette faction d’assassins qui tuait sur contrats avec des couteaux, sans qu’il ne sache pourquoi, ouvrant sur une quête !


Hale



« Ouais, on a des nouveaux gilet Molle, pour les tarés comme toi qui tiennent pas en place, avec un harnais dessus et avec une laisse aussi. Un modèle spécial pour les civils qui font grave chier. J’attends les muselières qui vont avec. » Dit-il sérieux en mimant quand même la laisse de la main. C’était bien une blague pour ceux qui connaissait Hale et pour ceux qui ne tombaient pas dans le panneau. Liam se marra. Il le trouvait drôle.

Mais Hale n’avait pas plus que ça envie de rire. Il s’interrogeait un peu pour Liam. Hale commençait à bien connaître Sandon et ses esquives de sujet à faire style “je me marre”

« Mec, ramène lui, tu pourras pas te trimbaler avec un couteau militaire bien longtemps d’toute façon ou laisse-le moi en gage jusqu’à ce que tu t’décides à le ramener. J’le garderai dans mon quartier histoire que tu t’attires pas des emmerdes inutilement et que t’arrêtes d’y réfléchir toute les 36 secondes sur j’le ramène ou j’le ramène pas. Franchement, s’tu veux mon avis, tu sauras même pas t’en servir en mission. Il faudrait te former à l’arme blanche pour ça et j’souhaite bien du courage à celui qui voudra bien te former sur ça... »

Liam Sandon


Liam soupira. Il avait rien d’mandé quoi. Bon, ok, Ravix, il l’avait pas mal cherché, de manière générale, mais merde là il avait rien fait enfin il commençait à en douter du coup…

« [color=tomato] Ok ! Merci pour ta proposition. J’vais le garder encore un peu et soit j’lui ramène soit j’te le ramène. » Hale se contenta d'acquiescer et lui tapota l’épaule. C’était chose rare que de voir un Sandon se décider alors ça méritait bien une tape amicale. C’était l'occasion aussi d’initier un départ. « Bon, maintenant toi tu sors et moi je retourne à mon poste. »

Liam, sur le départ, et durant la marche, avec Hale, l’infirmier lança au militaire, « C’pas si compliqué qu’ça de se servir d’un couteau de combat si ? » « Bah, ça s’appelle pas un couteau de combat pour rien. C’est fait pour le combat quoi. Tu t’vois combattre avec ça ? Refais moi voir ton couteau que j’vois le modèle. » Liam le sortit et le montra au regard de Hale. Pour autant Hale le laissa dans les mains de Liam. « Ah, un couteau commando de para. Bah au moins t’es pas tombé sur un couteau d’la marine. C’modèle tu vois… »

Hale commença-t-il à faire son passionné d’arme. Les deux hommes continuèrent à bavarder et se quittèrent devant l’armurerie où Hale reprit son poste en bon soldat de première classe. Liam quant à lui rejoignit son quartier pour se reposer de sa journée. Hale en avait encore pour quelques heures encore avant d’en faire de même à rejoindre son propre quartier et de revenir à son poste à l’armurerie dès le lendemain matin lui et son faciès de fermé mais accessible donc.

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Le Coupe Papier de Ravix



Elana Ravix


Le 16 septembre : 10h00


Depuis qu’elle était rentrée de mission avec Chenoa elle n’avait plus eu de nouvelle de son couteau. À dire vrai, elle ne pensait pas le voir réapparaître le lendemain, mais quand même… Elle se demandait bien ce qu’en avait fait Liam. Elle s’attendait, pour être franche, à le voir débarquer comme un soudard un soir pour lui demander pourquoi elle assassine de pauvres gommes à mâcher, ou même pour lui donner une explication sur son geste. Mais rien ! Il se terrait comme un lâche le coupable ! Cela agaça un peu la jeune femme qui se demandait toujours pourquoi grand dieu Liam avait mis ses putains de gomme à la menthe chez elle…

Trop fière ou trop têtue, elle ne s’abaissa pas à aller le voir. Même si cela la titillait et qu’elle commençait avoir des pulsions d’emmerdages prononcés envers sa personne de pompier. Allez chercher pourquoi, elle a de pareilles envies avec lui. Franchement, elle devrait s'éloigner car ça ne va pas du tout ! Mais alors pas du tout. C’est qu’un civil après tout… Mais bon, elle l’aimait bien malgré tout et ils avaient vécue des choses ensemble les deux moustiques. Surtout quand ils avaient été kidnappés ça rapproche les événements forts dans ce genre.

Elle rentrait justement d’une mission nocturne par l’équipe du grand capitaine Calahan qui les avaient mis à rude épreuve encore. Comme le témoignait sa joue balafrée de sang et diverses blessures sur tout le corps et sa veste à moitié éventrée. Elle devait passer à l’infirmerie c’est certain. Mais avant ça et parce que ce n’était que des griffures sans grande gravitée… (quelques brûlures et ça pique quoi), elle se décida à se rendre à l’armurerie pour prendre un nouvel uniforme pour se changer après. Et surtout faire réparer son arme qui avait morflé. Dans les faits Ravix était tombée et avait dû rouler dans une grande pente forestière incrusté de cailloux et de ronce… expliquant son état terreaux. Et puis son P90 avait servi de gourdin contre un sanglier… oui en mode gauloise, elle y était habituée, pour la seconde fois qu’elle le faisait. Enfin bon, elle avait chuté de manière étrange, à cause d’un piège. Tonton Calahan était imaginatif pour torturer ces bleusailles !

Ainsi, elle se présenta à l’armurerie, regardant de gauche à droite si elle voyait McArthy ou bien un autre soldat qui tenait l’antre des armes !

Hale


Ce n’était pas McArthy ou un autre soldat qui tenait l’antre des armes mais bel et bien Hale. Hale le gars au sourire carnassier. Hale le gars qui avait la peau aussi blanche qu’un cachet d’aspirine et il en fallait bien avec lui car il n’était pas toujours facile comme gars.

Hale était la plupart du temps adossé près de l’entrée de l’armurerie. Cependant, lorsqu’il n’y avait pas grand monde, et qu’il y avait du boulot à l’armurerie, comme du rangement ou de l’entretien à faire, Hale était aussi, un peu plus à l’intérieur, toujours à l’entrée, en train de, soit ranger soit bichonner. Là il bichonnait une arme. Un M249 SAW qu’il nettoyait avec un chiffon avec soin comme un adepte du tunning le ferait avec une voiture et ses belles jantes.

S’en était presque… gênant !

Hale crut voir quelqu’un entrer à l’armurerie et plus précisément une jeune femme aussi blonde que militaire. Hale se redressa un peu militaire et lui jeta un regard avec son chiffon dans les mains. On aurait dit un mécano. Il vit une jeune femme entrer là avec sa joue balafrée, blessée de partout, la veste défoncée. Hale arqua un sourcil dans de la grosse froideur. Que pouvait-elle bien foutre ici ? Il lui dirait bien, vot’e place, c’est à l’infirmerie, pas dans l’armurerie. Mais bon, le sourcil ne s’arqua pas longtemps. Les gens faisaient bien ce qu’il voulait. Hale n’en avait rien à fichtre. Enfin, en apparence, Hale n’en avait rien à fichtre. Peu se doutait qu’il était protecteur en vrai tant il le cachait bien mais il l’était bel et bien…

Hale s’essuya les mains avec son chiffon en regardant cette superbe M249 SAW. Il parut avoir un regard de passionné sur l’arme à feu. Il avait l’air satisfait de son travail quoique pas tout à fait. Hale revint du regard à la jeune femme qui parut comme se présenter ici. Elle était toute crade. Hale espérait franchement qu’elle n’allait pas cradosser l’armurerie avec toute sa crasse. Il parut la toiser elle et sa crase d’ailleurs comme à y soupirer bien qu’il n’y soupira pas. Ah ! C’était toujours comme ça ! Les militaires, ils croyaient qu’on pouvait se rendre à l’armurerie tout crasseux, vu que c’était l’endroit où on entreposait les armes ? Eh bah non ! Les choses devaient y rester propre. Les armes et la saleté ça ne faisait pas bon ménage. Ça faisait que ça s’enraillait. Bon, ok, Hale était assez adepte du rangé et propre. Pour ça qu’il ne supportait pas quand Sandon se pointait ici. Il espérait ne pas avoir affaire à une autre tornade. Son P90 avait l’air dans un état déplorable. Bah voyons. Hale eut un regard pour cette pauvre petite chose qu’elle avait semblerait-il martyrisé. Il avait par l’air très content mais bon son faciès resta froid et fermé donc difficile d’y percevoir quelque chose. Et en plus elle ne prenait pas soin de ses armes. Hale aperçut son grade de Caporale qu’il reconnut mais il en avait peu faire car ça revenait au même au fait qu’elle ne prenait pas soin de ses armes. Putain, il ne savait pas pourquoi, mais elle lui rappelait quelqu’un. Pourtant il aurait juré ne pas la connaître. Elle lui faisait peut-être penser à la description de quelqu’un. Hale n’aurait pas engagé la conversation sans l’état déplorable de son P90 car il n’engageait jamais vraiment la conversation comme gars. Il n’aimait pas ça.

« Caporale. » Dit-il dans rictus carnassier.
Salua-t-il vite fait avec respect quand même histoire de, en première classe mais rustre.
Hale avait le sens de la famille. Mais bon il restait très rustre par nature aussi.

« C’quoi ça ? »
Désigna-t-il du regard et d’un coup de menton son P90 sur un air très sévère et rustre.
Le ton était celui du reproche.
Oui, ce n’était pas non plus un gros engagement de conversation. Ça restait du Hale…

Elana Ravix


Elana tourna immédiatement la tête tel une chouette mécanique et complètement sans vie vers l’homme qui venait lui demander des comptes. Son regard bleu glacé alla sur son P90, son pauvre bébé était en bien piètre état mais pour la bonne cause ! Et c’était le principal. Elle lui rendit son salut tout aussi rêche. Elle se fichait bien de savoir comment il la salue tant que ce n’est pas insultant.

« Soldat. Un P90 en mauvais état. » dit-elle morne avant de le déposer sur la table en métal devant elle. Ravix n’aimait pas perdre du temps.

Hale


« En mauvais état ? C’pas un mauvais état ça. C’est un état déplorable. Pitoyable. » Dit-il rustre et moralisateur.

Il y avait quelque chose qui faisait que c’était un ton sec mais pas sec non plus comme un militaire ou un gradé. C’était sec comme un armurier et un bon. Hale faisait partie des meilleurs. Eh oui, sinon, il ne serait pas sur Atlantis hein après tout. Hale passa son chiffon sur une épaule. Il observa son P90 qu’elle venait de poser sur sa table en métal comme à voir déjà comment il pourrait réparer ses conneries. Le gars en était capable tant son amour pour les flingues triomphait toujours comme dirait ce Sandon avec ses expressions à la con.

Cela ne fit ni chaud ni froid à la demoiselle qui ne bougea pas d’un pouce restant toujours aussi inexpressive. « On ne vous demande pas de juger de son état. Il est suffisamment remarquable. » dit-elle de son ton cassant tout en le toisant l’homme qui semblait être un fervent amoureux des armes comme tous les armuriers. D’un coin de l’œil elle avait remarqué le beau bébé qui trônait fièrement après un beau lustrage en règle. Enfin bref, elle n’avait pas besoin qu’un “inlovearmsamerica” en plus, elle avait déjà se faire défoncer par Calahan et ça s’était nettement moins plaisant !

« Et alors ? Remarquable ou pas j’dis c’que j’veux non ? Si j’ai envie d’juger je juge. Liberté d’expression. » Répondit-il le portugais avec son drapeau sur l’épaule.
« Je n’ai pas à les entendre soldat. » dit-elle en le fixant droit dans les yeux. Avec toute la sympathie d’une gardienne de prison comme dirait certain.

« Ah bah manque de bol, dans mon armurerie, j’parle à voix haute. »
Humour à la con et à la Hale avec son air carnassier.
Quelque part, ça avait presque son côté sympathique. Enfin….! Presque !

Elana Ravix


Elle ne le lâcha pas du regard, le soutenant comme un pitbull prêt à lui arracher la carotide en même temps qu’une ou deux côtes pour le fun. Elle ne sourit pas, faut dire qu’elle n’était pas le genre à avoir la risette facile. Il voulait jouer au malin et même si elle avait horreur de commander (et pour cela qu’elle ne voulait pas qu’on la promeut plus), elle du reconnaître qu’elle aurait aimé être plus haut gradé pour qu’il se la ferme comme il doit le faire en étant un simple et petit première classe. Mais bon, elle restait au-dessus de lui et elle avait une conception bien trop droite et bien rangé de l’armée pour laisser passer quoique ce soit. Elle était intransigeante comme femme.
« Éditer un règlement validé par les huiles et vous pourrez être autorisé faire le malin autant que vous voulez. 1ere classe Hale. » elle avait articulé le Hale avec une lenteur qui laissait sous-entendre qu’il allait se prendre une douche.

Hale, militaire, tint le regard avec fermeté et sans se démonter avec elle quand bien même son regard pitbull non pas par provocation mais parce que c’était un militaire. Voilà tout.

« Retenu Caporal. »
Dit-il aussi glacial que carnassier avec un air carnassier et dans un équivalent très proche du “compris Caporal”. Si on pouvait plus parler comme on voulait dans son armurerie ! Hale respectait la famille militaire. Ça le faisait chier mais elle le rappelait à son statut de première classe donc il devait bien un minimum respecter la hiérarchie même s’il restait fidèle à lui-même et donc rustre à le faire. « Mais j’donnerai quand même mon foutu avis sur l’état des armes qu’on m’rapporte. Ça va d’pair avec mon travail. » Dit-il rustre.

Bon, il avait bien une chose qu’elle n’aimait pas c’est qu’on est le dernier mot sur elle. Et elle l’avait toujours, sauf avec la hiérarchie. Elle hocha la tête quand il abdique bien sagement, s’apprêtant à lui demander son uniforme quand il renchérit, manquant de la faire soupirer.

Ce débat était aussi stérile que ses paroles et elle ne décrocha pas son regard, lui faisant comprendre qu’elle ne daigne pas lui répondre face à autant de mauvais foie et de bêtise. Généralement c’est ça avec elle, quand elle juge que c’est perte de temps et inutile, elle prend l’arme de l’ignorance qui était encore pire que le reste, puisque l’ignorance chez Ravix, était aussi agréable qu’une paire de baffe d’ours. Et cela se sentait clairement. Et puis, il était en train de lui faire perdre du temps et en conséquence, il n’en valait encore moins la peine. Alors, elle lui demanda sans transition pour l’uniforme, n’y mettant pas plus de forme.

« J’aurais besoin d’un nouvel uniforme. Ils sont consignés dans l’équipement du capitaine Calahan » par cette information, l’homme devait savoir, qu’elle faisait partie des hommes et des femmes de l’élite du capitaine et qu’ils en bavaient plus que les autres à causes de leur entraînements dignes de l’enfer. Et aussi, qu’il était difficile d’y rester à cause de la rudesse autant physique que mentale, les soldats qui tenaient étaient de vraie machine ! Et surtout que Calahan aimait bien consigner chaque uniforme pour forcer ses soldats à en réclamer un nouveau quand ils avaient la bêtise d'abîmer le premier, car un uniforme se mérite et se bichonne ! « Ainsi que sauver mon arme, si elle peut être réparer. » Elle regarda son P90 et soupira un peu, ses blessures la piquaient mais elle avait connu pire comme une flèche dans l’épaule par exemple.

Hale


Hale leva le regard sur elle lorsqu’elle évoqua son besoin de nouvel uniforme. Il afficha un air du genre « qu’est-ce que ça peut me foutre ? » à ne pas s’en vexer car ce n’était que du Hale. Mais elle précisa ceux consignés dans l’équipement du Capitaine Calahan.

Ah ! Oui ! L’autre chieur de première. Hale afficha un air dépité mais à la Hale donc avec une grosse dose rustre. Il faisait chier sérieux celui-là. Pour Hale, une armurerie, c’était déjà bien assez complexe en matière de logistique pour qu’en plus un gradé fasse chier avec ses délires à la con et sa gestion à part. Pour Hale, l’armurerie était accessible de la même manière à tous. Oh que c’était beau hein ? Ça devait être le cœur qui battait derrière l’aigri.

Hale apprit donc là que la jeune femme faisait donc partie du fameux groupe VIP enfin groupe d’élite du Capitaine « Enfer ». Hale la regarda de bas en haut et de haut en bas vite fait comme jaugeant un peu la militaire. Il ne fallait pas s’y faire. Hale faisait tout le temps ça. Et puis merde fallait bien jauger un peu ce qu’il recrutait ce Capitaine comme militaires.

« Elle peut. » Répondit-il succinct sur l’arme.
Elle pouvait être réparée.
Il y avait un air de reproche réprimé genre comme s’il aurait pu ajouter « de justesse »

Du même temps, parce qu’il n’aimait pas perdre de temps comme gars, et puis, l'armurerie avait une pauvre arme à sauver, Hale sortit du tiroir de la table et bureau un trousseau de clefs. De là alors, il se barra pour aller chercher un uniforme made in Cap’taine Infernal.

« Attendez ici. » Dit-il à Ravix.

Hale revint peu de temps plus tard avec un uniforme dans son emballage en plastique de protection digne d’un bon pressing mais qui restait sobre et simpliste. Militaire. Ouais parait que le Capitaine les voulait impec. Hale le posa sur le bureau pour Ravix à côté de ce pauvre P90 qui pleurait c’était certain en tout cas aux yeux de Hale. Hale sortit du tiroir un carnet et le balança sur le bureau. Il ouvrit le cahier « spécial Calahan » et sa gestion des stocks. Putain, sérieux, comme si ce n’était pas déjà chiant et lourd de le faire tout court il fallait en faire un pour monsieur Calahan ! Hale annota donc le très probable retrait d’uniforme. Hale rangea le tout dans le tiroir dans une attitude aussi militaire que froide.

Puis, Hale se détourna faisant dos à Ravix pour chercher des trucs sur l’étagère derrière lui. Sans doute, pour réparer l’arme, ce pauvre P90. Hale posa le tout, sur la table, de manière plus douce que le cahier, comme si, tout ça, ça avait davantage d’importance pour lui et, il s’assit, commençant à prendre en main, le P90 de Ravix, et à bosser sur la table en métal. Enfin le P90… Ce qu’il en restait ! Pauvre bichon ! Hale parut aussi attentionné que très pro.

« Vous devriez aller à l'infirmerie. Caporale. »
Dit-il soudain tout en regardant pourtant l’arme et commençant à travailler.
Liam dirait que c’était la côté papa du bonhomme mais Hale lui collerait son poing à dire ça.
Hale prenait la peine de dire ça parce qu’elle faisait partie de la team de choc qui en bavait.
Sinon il n’y serait pas attardé. C’était le côté protecteur qu'avait le gars de temps en temps. Attention ! Ce n’était pas tout le temps ! Comme le pompon du tour gratuit dans le manège !

Elana Ravix


L’arme était réparable et cela satisfaisait et soulagea même Ravix qui n’avait pas envie de faire la demande d’une nouvelle arme auprès du Capitaine qui allait lui rappeler la manière dont elle avait traité son ancienne amie de guerre… comme un vulgaire gourdin contre un sanglier enragé.

« Très bien. » dit-elle alors que l’homme rustre comme un paysan de basse campagne s’éloignant pour lui récupérer son saint graal. Elle ne bougea pas plus, observant un peu plus l’endroit avant de plonger son regard sur le paquet transparent réceptionnant le tissu. Elle le vit renseigner la quantité en moins de l’uniforme sans remplir la case à qu’il était destiné, si elle était filoute, elle n’aurait rien dit pour faire chier l’autre con, mais elle était bien trop loyale pour faire ce genre de chose. Elle prit le carnet,
« Permettez faut que je signe le carnet. Il faut bien qu’il sache qui defoncer. » dit-elle en ouvrant le carnet, mettant son prénom et nom et signant d’une signature assez tranchante tout comme son attitude. En tout cas, les deux avait le même comportement et s’en était étrange, même si Ravix ne semblait pas en souffrir, cela était parfaitement normal pour elle.

Hale


Hale la regarda un peu en deux fois avec un sourcil qui s’arqua et resta qu’un petit en l’air car bon, comme d’hab, le sourcil revint vite à l’horizon. Hale aussi était du genre discipliné tout ça tout ça. Oui, mine de rien, il l’était, il était du genre obéissant. Bon un peu grossier donc ça variait quand même là-dessus. Bref ! Hale devait bien avouer que d’autres militaires auraient pu sauter sur l'occasion pour tricher. Ouais, Hale avait encore oublié putain, que, forcément, les militaires de Mister Enfer, enfin, du Capitaine Enfer, devaient signer, histoire que le Capitaine attribue la perte à quelqu’un et le lynche. Hale laissa donc la Caporale signer le carnet et observa le style tranchant sur lequel Hale leva un peu les sourcils et croisa les bras (marque de sociabilité chez Hale même si c’était paradoxal). Il en décoda presque une personnalité tout aussi tranchante donc. Il avait envie de lui dire qu’il fallait y aller mollo quand même parce que faudrait pas percer les pages mais bon c’était le carnet de l’autre alors il s'en foutait. Elle pouvait bien le mettre en miettes ce carnet il ne l'arrêterait pas. À cause du Capitaine, à l’armurerie, il devait gérer deux gestions de stocks au lieu d’un.

Hale resta taciturne face à tout ça. Une fois qu’elle signa il rangea le cahier avec froideur.

Elana Ravix


Quand il lui conseilla de se rendre à l’infirmerie, elle leva le regard vers lui, il était grand mine de rien, elle faisait minuscule à coté … « Je compte bien m’y rendre. » dit-elle mettant son uniforme sous le bras encore recouvert de sa veste. « Vous n’aurez pas reçu en consigne un couteau de combat de para ? Avec gravé “Ravix” sur le bas de la lame, par hasard ? »

Hale


Hale regard la jeune blonde. Il y resta un temps à la regarder plus long que le temps habituel qu’on avait dans une conversation habituelle. Un couteau de combat ? Gravé “Ravix ?”
Non ? Sérieux ? Sans déconner ? Elle était blonde. Assez petite. Un air du “ferme ta gueule” mais si on creuse quoi déjà… ? Ah ouais, d’après Sandon, si on creusait, pas tant que ça, et même maline. Ah bah Hale ne savait pas d’où tiens. Il ne savait pas d’où non plus il lui voyait son air de maline. Mais bon après tout il ne la connaissait pas hein. Peut-être peut-être. Qu’est-ce qu’il s’en foutait lui après tout ?! Ah bah, ça l’amusait de l’intérieur. Parce que, si c’était “la fameuse” militaire de Sandon, bah bon sang que c’était drôle ! C’était elle alors ?!

Hale réprima un sourire carnassier. Il en resta un brin de sourire carnassier.
« Non. Pas en consigne non. »
Répondit-il succinct à la Hale. Il regarda Ravix et afficha un sourire carnassier. Hale ne pouvait pas se reteni. Ce n’était pas possible. C’était trop drôle même pour l’homme glacial.
« Mais il est passé par ici. » Parla-t-il du couteau. Cela dit ça s'attribuait bien à Liam du coup. « Mais il est reparti avec un certain Sandon. »

Elana Ravix


Elle ne le lâcha pas du regard remarquant qu’il semblait soudainement long à la détente le brave rebel de l’armurerie. Elle ne savait pas pourquoi ce grand dadet taciturne portugais avait un fin sourire sur les lèvres. Et elle soupçonnait qu’il l’avait trouvé ou qu’on lui avait ramené après que Liam ait fait une connerie avec. Bon, sur le coup, elle n’avait pas pensée que de mettre une arme entre les mains d’un gosse pouvait attirer des problèmes. Mais elle ne pensait pas qu’il en fasse… et puis bon quand on a un couteau planté dans sa porte on ne fait pas le malin quand même… si ? S’il a fait une connerie, il allait se prendre double tarif par elle tient ! Et ce n’est pas ses kiwis qui allaient finir en smoothie mais ça gueule d’ange qui fait pitié aux juges !

Mais… mais il lui dit qu’il n’était pas en consigne, signe qu’il devait être autre part et ce petit rictus carnassier lui donnait presque une envie de lui coller sa tête de portos sur le blanc du métal pour qu’il parle au lieu de se réjouir…et puis il lui sortit que le couteau était passé par ici, le couteau ou l’autre vache ? Genre comme le furet de notre dame. Ah le couteau avec Sandon qui l’avait bien trouvé du coup. Elle roula des yeux soupirants. Ce n’est pas vrai… il le trimballait !

« Il lui fait prendre l’air… J’aurais dû lui coller un cactus, ça aurait fait animal de compagnie ! » dit-il sombrement en grommelant, plus pour elle que pour l’autre militaire, fallait trouver l’autre girouette maintenant ! Elle avait l’espoir qu’il le dépose ici, mais non, il fallait qu’elle le déniche ! Ce n’est pas vrai ! Elle était certaine qu’il le faisait exprès, juste pour qu’elle vienne l’engueuler de sa mauvaise blague à la con ! Il voulait qu’elle le trouve ? Il ne va pas être déçu !
Sur cette pensée de chasse, elle commença à tourner les talons, avant de s’arrêter elle en avait oublié les bonnes manières. « Merci. Vous m’enverrez un mail quand vous aurez fait votre travail sur le “démolisseur”. » Oui, il fallait bien lui donner un nom à ce pauvre P90 qui en avait vu des histoires et surtout des percussions ! Puisqu’ils avaient gagné ensemble quand même…

Hale


« ’Sûr Caporale. »

Acquiesça-t-il et répondit-il succint sur le mail dans un équivalent de “bien sûr”. C’était du Hale tout craché ça. L’économie de mots. Mais derrière le rustre il y avait tout de même du respect mine de rien. Tant qu’on le laissait avec ses armes de tout de façon…!

Hale s'attèla déjà au travail. Il n’y compterait même pas ses heures. Pour lui, ce n’était même pas du travail. Bien souvent, c’était un frère d’arme qui lui signalait qu’il avait fini sa journée lorsqu’il était dans une réparation et parfois même ça ne l’arrêtait pas vraiment. Il ne faisait guère des pauses que pour se restaurer ou autre. Il aimait bien finir un travail commencé. La Caporale serait sans doute surprise de la rapidité du mail qui tombera car Hale était l’un des plus rapides à réparer une arme. Le mail serait sans doute très succint et l’arme serait en prime nettoyée comme jamais. Elle paraîtrait comme neuve. L’arme serait sans doute consignée avec très grand soin. Bref, son arme était dans de très bonnes mains.

Hale allait-il dire à Liam que la Caporale était passée par-ci ? Bah, si Sandon repassait pas le voir, pourquoi le ferait-il ?!! Hale était du genre à pas aller vers les gens… donc… non… il n'allait rien lui dire. Hale avait comme une lueur dans les yeux. Ça l’amusait bien comme situation. Il n’en garda qu’un air carnassier. Trop glacial hélas pour en afficher autre chose. Il se serait bien pris du pop-corn à songer à toute cette situation loufoque. Il lui manquait quand même une part de l’histoire. Le pourquoi Ravix avait planté ce couteau. Mais Liam lui raconterait bien tout ça plus tard lorsqu’il l’apprendra. A Liam de connaître un peu le boxon. Hale avait hâte que la suite des choses se passent et que Sandon vienne tout lui raconter. Hale se fouterait gentiment de sa gueule ah ah ! Il pouvait déjà le parier. C’était sûr ! Ah ah !

Elana Ravix


Sans plus attendre elle tourna les talons, pour se rendre à l'infirmerie. Elle trouvait que ce Hale était franchement dérangeant avec son rictus de prédateur. Et elle devait avouer que cela lui donnait envie de lui faire passer et qu'il baisse un peu la tête. Malgré son air si peu expressif, pas mal de choses la travaillait à l'intérieur d'elle, comme un volcan endormi qui ne laisse pas voir que la lave le consume. Ravix c'est de ce genre-là, elle ne lâchait rien mais elle pensait beaucoup. Son air si apathique lui avait bien servi pour ses classes, tous pensaient qu'elle n'était qu'un simple soldat bien obéissant sans cervelle et elle aimait se dire qu'elle n'était pas très futée. Or, tous ses supérieurs finissaient par voir qu'elle n'était pas la bonne cruchette qu'elle semblait laisser paraître ou la simple d'esprit qui obéit comme une bonne barbare. Non. Dommage, elle a toujours trouvé plus simple de se faire passer pour la benette que pour l'intelligente, on lui demande généralement moins et on ne vient pas lui proposer des promotions à tir larigot.

Mais passons, elle trouvait Hale dérangeant avec son rictus et elle se demandait bien s'il allait lui filer son arme en bon état ou bien au bout de trois après l'avoir cafté à Calahan. Elle n'en savait rien et elle jugeait un homme à ses actes et non ses moues.

Une fois dans le hall de l'infirmerie, elle fut prise en charge par une hôtesse qui lui indiqua une table d'auscultation en lui demandant de retirer le reste de sa veste. La jeune femme s'exécuta déposant son uniforme neuf sur le tabouret puis s'allongea sur la table en attendant qu'une infirmière, médecin décide à venir lui porter quelque soin. Elle devait avouer qu'elle avait les bras griffés de rouge et son débardeur avait été éventré par ses mêmes branches bourrées d'épines ! Elle ne s'était pas loupée.


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