Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Naalem sur la sellette

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LE MAIL AU CODIR




_A___codir-direction@atlantis.com
_De___steven.caldwell@atlantis.com)

_Objet :___Incident sécuritaire sur le niveau 7


_Date & Heure ___17 août 2018 à 11H50

Messieurs Woosley et Hoffman,
Mademoiselle Steele,

Par la présente, je vous informe d’un incident survenu au niveau 7 entre une réfugiée et l’un de vos techniciens.

La jeune femme répondant au nom d’Emilia Zeïn’Eidolas est actuellement placée en détention provisoire dans la cellule d’isolement du niveau 8 en réponse au protocole standard. En effet, celle-ci présenterait une aptitude de nature télékinésique naturelle non déclarée. Le pôle médecine et scientifique ont été prévenu de la capacité particulière de l’invité. Radek Zelenka certifie que le champ de force contient toute activité de cette ordre.

Le technicien Naalem Lays a été incarcéré sur le Dédale et tenu volontairement à l’écart de votre invitée. Ses possibilités d’évasion sont nulles.

Veuillez prendre note que celui-ci était en possession d’éléments de son matériel militaire personnel lors de son interpellation. Outre la teneur des propos et des actes préjudiciables pour l’image d’Atlantis, d’après le témoignage de cette jeune femme, celui-ci n’a pas hésité à faire usage de ce matériel à son encontre.

Vous trouverez en pièces jointes le rapport de mon subordonné en charge de la sécurisation de l’incident et des différents intervenants. Les faits relevés par le personnel militaire, en dehors des accusations tenues par la réfugiée, indiquent que le technicien Lays s’est rendu coupable d’une tentative d'agression par tromperie et intimidation. Faisant passer un fumigène artisanal pour un moyen qui aurait blessé le personnel militaire et la réfugiée. Ceci à des fins personnelles de vérification d’ordre scientifique.

Messieurs et dame, membres du Codir, je prends la liberté de vous rappeler que les techniciens ne sont pas supposés se déplacer librement dans la cité porteurs de moyens militaire. Les employés issus d’origines Pégasienne ne sont pas exempts de ces règles, quels que soient leurs compétences martiales. La nature de cet équipement, même non létal, ne saurait expliquer ce comportement.

Je compte sur votre diligence pour rappeler à cet homme quelle est sa place avant que l’usage inadéquat de son matériel n’engage des réactions légitimes de la part de nos soldats en mission de sécurisation. Je demeure à votre disposition pour faire appliquer les mesures que vous aurez requises à son encontre.
Je vous informe néanmoins que des consignes particulières sont déjà adressées au personnel militaire si le prévenu est surpris de nouveau en possession de son matériel.

Les objets saisis au cours de l'interpellation ont été placé sous scellé en armurerie et cet homme demeura en état d’arrestation sur le Dédale jusqu’à ce que vous décidiez de l’issue de cet incident.

A l’heure actuelle, il n’y a plus de risque au niveau 7.
La réfugiée et le technicien sont contrôlés en l'attente de vos décisions.

Cordialement,
Responsable de la sécurité par intérim,
Remplacement du Colonel Sheppard,
Colonel Caldwell.


FICHE PAR SUANA



Rapport d'incident


▶️ Niveau d’accréditation : HABILITATION CODIR UNIQUEMENT
▶️ Rédacteur : Sergent-Chef Farreli




Moi, Sergent-Chef Farreli, responsable de la sécurité interne du Dédale.
Entendu des instructions données par le colonel Steven Caldwell, commandant du Dédale.
Entendu des éléments corroborant en ma possession et des pièces attachées à ce dossier.

Nous rapportons avec exactitude les faits suivant :

Au cours du déplacement accordé à l'invité Emilia Zeïn'Eidolas, reflétant la politique d'accueil des réfugiés, par le membre du Codir Alexander Hoffman, le technicien prénommé Naalem Lays l’aurait accosté dans le jardin botanique.

Le prévenu souhaitait répondre à une hypothèse personnelle selon laquelle l'invitée serait en possession d'une technologie dissimulée permettant l’usage d’aptitudes d’apparence surnaturelle. Dans ce but, il aurait fait insistance jusqu'à proférer des menaces, une production de faux, et des mesures coercitives jusqu’à faire usage de son matériel militaire en présence des gardes.

D’après le témoignage du soldat Evan Clive, missionné pour l’escorte de l’invité, le prévenu aurait envoyé un matériel explosif personnalisé en direction de celle-ci en l’ayant prévenue de son potentiel de destruction. Et ce avant qu’il ne soit possible aux gardes de pouvoir l’en dissuader. (il aurait assuré avant son départ n’avoir usé que d’un fumigène)

L’invité, de par sa volonté et de ce qui se présente être comme une aptitude télékinésique, aurait retenu ce matériel (sous forme d’une bille) et validé aux yeux de celui-ci l’absence de dispositif technologique.

Les gardes ont immédiatement procédé à la sécurisation et au dépôt de l’invitée en cellule d’isolement. Dans le même temps, notre unité de sécurité procède à l’appréhension du technicien. Le transfert est effectué sur le Dédale, sur ordre du Colonel, sans heurt ni actes de rébellion. Son incarcération est effectuée dans les cellules standard du Dédale où sa déposition est recueillie peu après.

Il en est de même pour l’invitée.

À faire valoir à qui de droit. Témoignages des diverses parties en pièces jointes.

Sergent Chef Darren Farreli, Escouade Sécurité Interne, USS Dédale.




codes par shyvana



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Naalem sur la sellette

Co écrit avec Steven


Rp suite du : OH un emmerdeur


FLASHBACK

« Pourquoi on descend chef ? »
« Pour le spectacle, mon garçon. Le spectacle ! » fit le sergent-chef en vérifiant que les deux autres soldats étaient parés.
« Mais encore ? »
« Notre performeur en herbe vient de s’en prendre à une invitée de marque. Un technicien du nom de Naalem Lays qui s’est cru bien malin d’exhiber une arme. La VIP était autorisé à se balader, procédure d’accueil des réfugiés. »

Wakks renifla tout en armant son MP5. Il avait placé un chargeur d'entraînement avec des cartouches neutralisantes. Le pompe avec les balles en caoutchouc, c’était si le brave avait envie de mesurer la taille de ses bras avec ceux de Wakks.

« Faut être con pour faire le mariole quand c’est Caldwell qui tient les manettes. »
« C’est cela, mon garçon. Il existe toujours quelques fantaisistes pour se passer le noeud coulant autour de la gorge en vantant magie. Allons donc décrocher celui-là avant qu’il ne cesse de chantonner. »
« A vos ordres. »

Trois minutes plus tard, les hommes étaient déposés par téléportation en face de l’entrée du jardin botanique. Le Pôle-Com profitait de la position géostationnaire du Dédale pour réaliser un ciblage des balises sous-cutanée environnantes. Celle portant la signature de Naalem Lays était bien là, il se trouvait toujours dans le jardin botanique. Le sergent-chef Farreli sortit une petite tablette de sa veste, alors entouré de son unité d’intervention, et afficha le visage du fauteur de trouble.

« Morbleu ! Voilà une bien belle tête de violeur ! »
« Pégasien ? »
« L'énergumène ne peut QU'ÊTRE Pégasien. Chez nous, on ne produit plus ce modèle là depuis le quatorzième siècle. C’est Monseigneur le Chevalier qui va être bien heureux de fendre ce fieffé pourceau. »

Le sergent chef fît un signe et les hommes se placèrent en position. Ils avaient tous enregistré la trogne de Lays.

« Assez plaisanté les enfants. Procédure standard d’interpellation, en avant. »

Pro, les trois soldats avancèrent en formant un V inversé, les armes levées. Ils croisèrent quelques botanistes et scientifique à qui ils demandèrent silencieusement de sortir. La progression se faisait tranquillement. Le sergent était informé par le Pôle-Com des mouvements du prévenu mais la technologie n’allait pas jusqu’à dire où.
Au bout d’un instant, au détour de quelques arbres exotiques, le groupe tomba sur le fameux Naalem qui se déplaçait tranquillement.

En effet, Naalem était retourné bien sagement dans le jardin botanique récupérer son dû. Finalement, il était déçu de voir qu’Emilia n’avait juste qu’un don naturel ou non à son peuple. Il aurait préféré découvrir une quelconque technologie qui aurait donné la possibilité à chacun d’être d’où de ce don, où même d’envisager d’autres utilisations plus concrète et foutrement plus utile. En somme, cela avait été une vraie perte de temps et la découverte avait pris trop de temps à son goût. Il perdait la main ! Enfin bon, il avait essayé toutes sortes de stratégie diverses et varié. Finalement, c’est toujours quand l’humain se sent en danger qu’il finit par se révéler. S’en ait navrant d’être aussi faible.

Enfin qu’importe, il marcha vers l’arbre où se trouvait habituellement Emeryan, pour lui tendre une fiole en verre afin que le serpent liane dépose son terrible venin. La couleur était violette faute d’être translucide. Naalem nota qu’il était excessivement liquide et pas du tout visqueux, il devait s’infiltrer très vite et sans contrainte dans le système sanguin des personnes. Une arme incroyable que la nature à fait. Enfin dans le cas de la créature ce n’était pas la nature l’architecte de sa naissance, mais qu’importe.

« Merci mon ami ! » La serliane sifflota, il n’était pas ravi mais il était doté d’une seule parole et Naalem avait tenu la sienne aussi. Une autre chose que notait le grand blond, était que la créature en face de lui, appréciait les échanges et elle aussi testait plusieurs formes de dialogue et d’humour, pour s’intégrer aux humains, surement dans le but de faciliter les échanges. Naturellement, Emeryan lui demanda ce qu’il comptait faire de son venin et sans aucun mensonges Naalem lui avoua qu’il comptait le donner à sa sœur qui en ferait surement bonne usage et pour sa part, il avait une petite idée en tête. Quelque chose de peut-être impossible à l’état actuelle du projet mais avec quelques réflexion et plan, cela prendrait forme. Il devrait faire des maquettes. Enfin qu’importe le technifique se mit à parler avec le serpent, qui ne comprenait pas tout, mais cela était bien plus intéressante de forcer une pseudo princesse à montrer qu’elle n’était pas si blanche que ça.

Et ce sujet était bien loin pour le technifique qui ne bougeait pas du jardin pour une autre raison. Il se doutait que la milice allait débarquer et il aurait le droit de donner sa version des faits et d’avoir une morale à deux balles. Dans n’importe quelle organisation, aucun chef n’appréciait qu’on prenne le danger de blesser quelqu’un même s’il y a 95% de chance que cela ne soit pas le cas. En plus, il n’avait les belles bandes grises sur son uniforme (qu’il ne portait pas aujourd’hui) donc il allait se faire doublement engueuler. C’est une conséquence, un risque comme il dit. Et comme tout risque il faut l’assumer. Il était bien trop expérimenté dans le domaine de l’engueulade, pour se voilà la face. Surtout ici. Enfin bon, sur le coup il eut un doute légitime, le mec qui avait fait sauté un scientifique avec du C4 était toujours présent… Naalem s’intéressait à son cas, car c’était le mutant et nom d’un Lays il ne pouvait pas se le voir en peinture celui-là. Mais bon, le mutant est du peuple dont sont issus les dirigeants, il y a peut-être des traitements de faveur entre eux. Dans tous les cas en tant que pégasien il sera doublement plus suspect et sujet à se faire moraliser voire punir qu’une autre Atlante. Du moins, sa logique était ainsi, dans toute les organisations qu’il avaient faites, il avait ce « racisme » latent de l’étranger qu’on le veuille ou non. Pour sa part il s’en foutait et il devait composer avec. Alors, pas besoin de s’amuser à courir la cité pour emmerder encore plus le monde. Sinon cela ferait suspect. Alors, il était resté là, mais si les pinpins mettent trois heures a débarqué il bougera à son laboratoire.

« LAYS ! HALTE !!! » Gueula Wakks en le pointant de son arme.
Les deux autres militaires firent de même en se plaçant sur chaque coté. Ils n’étaient pas du genre dissipé et n’attendaient qu’un mauvais geste pour lui faire goûter le zat’nik’tel.
« TU LÈVES LES MAINS. JE VEUX QU'ELLES SOIENT VISIBLES ! »

Un mec gueula dans son dos… nonchalamment Naalem tourna la tête vers le soldat qui semblait… agressif. Il croit quoi ? il va jouer avec une arme et lui balancer une bile dans la gueule et foutre en l’air son billet de séjour ici ? … les militaires…
« Bon Emeryan, je dois te laisser, j’ai mon escorte qui vient me chercher » dit-il avant de faire un sourire. La serliane avait machinalement poussée un sifflement, et s’était retiré après la phrase de l’homme pour se protéger dans le feuillage de l’arbre.

« Ce monsieur est quelque peu stressé. » Nota le sergent-chef avec humour en se matérialisant en-dehors des lignes de tirs.

Tiens le mec à la tête de cabots mal baisé semblait avoir de l’humour. Généralement, humour et lead était mauvais signe. Koyla avait du cynisme à tout va et un humour proche du zéro absolu. Enfin il avait son propre humour, car vous en connaissez beaucoup des mecs qui rigole quand il vous enferme dans cercueil pendant une semaine ?
« Je vois ça. » répondit simplement Naalem, qui s’était complètement tourné pour leur faire face. Devait-il retirer sa ceinture ? Vu le mec en face il lui tirait dessus avant même qu’il mette sa main à son ceinturon.

« Il serait très malin de lui obéir avant qu’un accident ne vous prive de ce ravissant sourire enjôleur, n’est-ce pas ? » Naalem eut un rictus amusé sur le coin des lèvres, un peu arrogant mais ça, c'est habituel chez lui.

Farreli le considéra un instant avant de faire une dernière comparaison avec sa tablette. Il la rangea ensuite et déclara :
« Naalem Lays, vous faites l’objet d’une interpellation pour l’usage prohibé d’un matériel à vocation militaire et l’agression supposée de la réfugiée Zein’Eidolas. Agenouillez vous au sol, mains sur la tête. »
Wakks était en face, le canon de son arme ne quittait pas son torse. Il était prêt à faire feu.

« Je ne comptais pas vous désobéir messieurs » Il leva les mains, pendant que le mec à la tronche enfoncé lui évoquait pourquoi il était arrêté. Cela manquait de le faire rire quand il entendit « matériel prohibé » … s’était viable tout ça, mais bon, l’autre lui demandait de se mettre à genoux… carrément ? Ils sont trop petits pour atteindre ses mains ? Hum oui, dans un sens beaucoup de gens sont plus petit que lui, sauf Liam. Enfin qu’importe, il mit ses mains sur la tête et se mit à genoux, se sentant ridicule en position de prière. Oui, pour les Loupias cela était une manière de prier. Chose qu’il n’avait jamais fait mais il avait déjà vu Karazh le faire.
« Quelle misère ! » S’exclama le sergent d’un air faussement peiné. « Moi qui espérait une quelconque résistance de votre part. Ce n’est pas aujourd’hui que je verrai un manant la face collée dans l’herbe. Déception... »
Il fit un signe aux militaires. Pendant que Wakks continuait de le pointer de son arme, les deux autres entamèrent une palpation pour lui retirer tout ce qu’il avait dans les poches. Son ceinturon fût retiré et on lui enleva jusqu’à ses bottes.

Cela fit rire un peu Naalem, ce soldat voulait en découdre pour le plaisir de voir quelqu’un a terre, il avait du sadisme ou de la bêtise là-dessous. En tout cas, le mot manant lui était inconnue et en toute franchise il se foutait bien des insultes, la populace était pour la majorité inférieur à lui donc bon, pourquoi se formaliser de ce genre de propos qui était là pour faire réagir ou pour se rassurer d’une quelconque force.
« Sérieux les bottes ? » demanda t’il d’un air désabusé au militaire en charge de le déchausser…
Le type poursuivit sans lui répondre avant de s’attaquer à sa veste. Naalem soupira en secouant la tête. Bon il avait pas tort le mec, car il avait un double fond dans le talon, celui-ci était vide, comme il était dans la cité sans raison de cacher quoique ce soit.


« Hm ? On est du genre coquet l’ami ? » fit Jerry en prenant l’une des billes que lui tendit un militaire. « A quoi vous sert donc ceci ? »

Le rapport entre coquet et la bille échappa à Naalem encore une fois. Il lança un regard à l’homme.
« Si vous êtes en train de m’arrêter c’est parceque vous savez très bien ce que c’est. » sinon qui viendrait taper un scandale pour une bille lancée sur une autre pégasienne ?
« Je préfère entendre la douce mélopée de votre voix ! »
Naalem secoua la tête attendant que chacun ait fini de le dépouiller, cette perte de temps de répondre à des questions auxquelles ont sait déjà la réponse...
« Je ne vous savais pas timide mon garçon ! Cela vous sera bien préjudiciable pour la suite des festivités... »
Et comme pour imager la suite, le type qui lui avait retiré les godasses lui fourra un uniforme intégral de couleur olive dans les bras.
Farreli poursuivit tranquillement :
« L’expérience nous a appris que même le vêtement est une arme chez les débrouillards de votre genre. Faites-nous donc le plaisir d’exhiber vos muscles saillants. Nous vous mènerons ensuite dans une salle très confortable. »

Lui il était pénible, Naalem le sentait aussi chiant qu’il pouvait l’être. Il devait choisir entre être têtue et perdre du temps, ou répondre. La perte du temps lui était insupportable il n’aime pas ça, donc il soupira en roulant des yeux.
« Un fumigène, je n’ai que ce type dans ma ceinture actuellement. » Les autres étaient à l’armurerie donc quelques-unes dans son laboratoire, pour la production et avoir un ou deux modèles pour comparer avec les anciens, c’était question de qualité. Naalem, n’en produisait pas énormément puisque s’était pour sa consommation personnelle, mais si l’armurier venait à lui en demander il ne rechignait pas à partager ce point de technologie. Puisqu’il utilisait ben le matos Atlantes. Il toisa l’uniforme, bon soit si ça les amuse, il ne compte pas faire quoique ce soit contre quelqu’un.
« Si je désirai attaquer Atlantis, je ne vous aurais pas attendu sagement dans le jardin. Mais soit, si ça peut rassurer une bande de paranos. » il se dévêtit sans aucune gêne, en toute franchise il n’avait pas honte de son corps et il retira le tout en les pliant vaguement avant d’enfiler l’uniforme peu esthétique.

« Ne soyez point vexé, voyons. Le voyage vaut bien le détour. »
La réponse avait été moqueuse, surjouée comme d’habitude. Mais l’air résolument fermé du sergent de la sécurité ne laissait pas de doute sur le fait qu’il prenait son boulot au sérieux. Les trois militaires, d’ailleurs, ne se permettaient pas un sourire. Pas d’humiliation en somme, même si la situation devait être peu plaisante pour le prévenu.
« J’adore voyager ... » Répondit cyniquement Naalem, qui se demandait bien à quoi ressemblait une salle d’interrogatoire ou même une cellule sur cette cité. Il n’y était jamais allé et cela ne lui manquait pas vraiment. N'empêche il aurait fallu pas si longtemps avant qu’on lui tombe dessus, ça sœur avait gagnée elle ne s’était pas autant faite remarquée. Cela lui confirma qu'à deux ils étaient invincibles mais isolé bien moins fort.

Jerry se racla bruyamment la gorge pour attirer son attention. Voyant qu’il n’avait pas retiré le caleçon, et que de toute façon il allait monter sur le Dédale sans ses habits de base, le sergent n’avait pas l’intention de laisser filer.
« J’ai dis “débrouillard” jeune homme. Il faut bien entretenir notre image de paranoïa n’est-ce pas ?... »
Il lui fit un signe de tête l’invitant à retirer son sous-vêtement.
« Vous êtes notre invité de marque et vous allez venir avec nous en laissant TOUT derrière vous. »

Le regard de Naalem se posa sur son calbut… sérieusement même ça ? Il était chez les dingues et après on dit que c’est lui. Enfin au moins personne ne pouvait tenter quelque chose. Avec l’autre nana ils s’étaient montré tout aussi pénible ? Il espérait bien, car des deux, sur le coup, la plus dangereuse était la jeune femme. Elle pouvait bien les assommer par surprise. Enfin bon, il soupira une nouvelle fois, sentant que ça commençait à l’énerver un peu. Avec cette connerie il serait en retard sur son projet.
« Il en a qui n’ont pas peur des complexes. » décona t’il voyant que de toute façon, ils avaient tous un balais dans le cul, sauf peut-être la tête écrasé. Il retira alors son sous vêtement et enfila l’uniforme, on sentait bien qu’être nu avec de gens autour était la dernière de ses préoccupations, il s’en foutait. Il n’était pas d’humeur à faire tourner comme une hélice de moulin son engin, sinon il l’aurait fait… quoique non s’était débile sur le coup. Et il fallait avancer car ce n’est pas eux qui ont de grandes choses à faire ! Cloclo allait encore râler de ne pas le voir à son poste de travail.

Une fois fait, les militaires entourèrent Naalem Lays.
Dépossédé de ses vêtements et de son équipement, les militaires n’allèrent pas jusqu’à lui ligoter les mains. Conséquence du fait qu’il avait été coopératif. Le sergent Farreli fit un appel au Dédale, requérant une téléportation en précisant la destination différente du technicien. Lui, il allait directement dans une cellule avec un beau lit et une série de barreaux. On le laissa simplement là pour le moment.
Un peu plus tard, Farreli reviendrait le voir pour prendre sa déposition et avoir sa version des faits.

Naalem se plia sans broncher à donner sa propre version, restant plutôt calme même s’il avait son propre vocabulaire. Il prenait un air plus sérieux comme il l’avait fait avec Richard Woolsey. En tout cas, il trouvait les cellules plus cosys que les geôles qu’ils avaient fait jadis, au moins celle-ci était propres et pas nauséabondes. En tout cas, il cachait bien, que ça le gonflait intérieurement d’être ici. Il savait qu’il venait de se mettre dans la merde mais bon, il ne pouvait ressentir de regret à son acte puisque même avec un retour en arrière il aurait fait la même chose sans la moindre hésitation. Bref, il allait être à la bourre pour Cloclo…Et ça ce n’était pas cool pour le scientifique, mais bon tant pis, Naalem ne peut pas accélérer la chose. Et si les chefs décident de le garder plusieurs jours, il n’aura pas son mot à dire. Donc autant qu’il s’y fasse et qu’il reste bien sage, ça ne sera que plus rapide.




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Le mail fût reçu durant une réunion que tenait le CODIR mensuellement sur divers sujets incombant à la cité. La tête de Richard suffit à Alexander pour savoir qu’il avait un problème. Le directeur gardait toujours son ordinateur portable allumé en réunion au cas où qu’il ait une alerte. Et le double envoie de mail, fit blanchir un peu Wolsey qui avait en tête d’autre problème, comme le mécontentement du programme stargate sur la totalité des morts depuis mai. Les derniers soldats gravement blessés avaient soit été sauvé soit avaient succombés à leur blessures. Mais il ne fallait pas se leurrer, les sauvés de ces types de blessures ne pouvait pas toujours reprendre le service. Dans le lot, il avait beaucoup d’officier, beaucoup trop aux yeux des grandes huiles qui comme souvent en politique voulait faire tomber une tête. Et cette initiative était surtout poussé par le côté chinois qui à force de raclé le parquet avec leurs longues dents, avait fini par le rayer et ils avaient faim. La stratégie actuelle du CODIR était de ne pas se faire bouffer par l’empire du soleil levant et de protéger la cité de cette ambition dévorante. Puisque tout le dans cette pièce savait que si les chinois prenaient la tête de l’expédition civile, tout le monde prendrait ses valises et adieu Atlantis. Ainsi, la stratégie devait être fine et bien construite, cela leur prenaient la tête et il fallait manœuvre avec habilité. Alors oui Richard aurait aimé que les évènements se calme un peu, surtout que la fin d’année se préparait et il allait encore falloir faire tous les bilans concernant la cité, un moment toujours angoissant. Son regard se leva sur Hoffman, puisque s’était lui qui se chargeait du cas de mademoiselle Emilia.

« Alexander, nous avons reçu un mail du colonel. Vu la situation, tu peux partir on continuera avec Erin » L’anglais réceptionna l’ordinateur de son supérieur lisant les nombreuses lignes. Il se permit un soupir.
« Richard, tu as la réponse à ta question, concernant le quand on aurait un problème avec l’un des deux Lays. ». Cela fit sourire Richard qui hocha immédiatement la tête.

Sans plus attendre, l’anglais transmit ses informations concernant la réunion à ses deux collègues et se leva, pour rejoindre son bureau. Il avait bien trop de chose à faire et surtout bien plus importantes que de gérer certain comportement. Cependant, il devait noter qu’Emilia avait une particularité qui méritait d’être creusée et qui pouvait s’avérer dangereuse. Bien entendu, qu’il avait lu le rapport de Liam et de Naalem concernant une pierre qui a mystérieusement volée et un pistolet soudainement plus proche d’une main. Ce rapport avait donné l’imagination à Isia de surnommé la jeune femme Jean Grey ! Autant Liam avait été plutôt agité, mais Naalem avait clairement marqué noir sur blanc que s’il n’avait pas d’illusion cela voulait dire qu’il ait une technologie, technologie qu’ils n’ont pas trouvée en fouillant les affaires de la princesse Gaëlienne. Il n’était pas surprenant, que le Loupias ait décidé de sa propre initiative de vérifier sa théorie. Il n’aurait pas dû. Mais malheureusement ce genre d’initiative peut appréciable était le lot humain, terrien ou pégasien, il n’était pas le premier et ne serait pas le dernier malheureusement. Sous le commandement de Weir cela était courant, de toute manière la force de la direction était régulièrement mit à mal et les sanctions oubliées. Alexander s’était toujours demandé pourquoi, les gens s’amusaient à passer au-dessus d’Elizabeth, est-ce un manque de respect ? Un trop fort caractère ? Il en avait conclu que c'était juste devenu une habitude.

Et en conséquence, l’esprit chaotique du jumeau Lays, n’avait pas cherché à laisser faire la hiérarchie, il avait une théorie à valider et pour ça, qu’importe les moyens, il l’avait validé. Voilà ce qu’il en pensait et cela en était désagréable, puisqu’on n’utilise pas ce genre de méthodes pour ses fins, il n’était plus tout seul à vadrouiller il était dans une communauté avec ces règles et ses fondements et oui, la liberté en étant en conséquence bien moins grande.

Et puis lancer une bille… il était armé dans les couloirs de la cité… il était pourtant là durant l’épisode Morphéas, puisqu’il avait désamorcé une bombe avec la technicienne White… les explosifs dans la cité son formellement interdit quelqu’un était déjà mort avec ce genre de connerie. Il était heureux qu’il ait prit un fumigène bien moins grave qu’un explosif si sa théorie tombait à l’eau. Mais quel culot quand même !! Quelle irresponsabilité, il se torchait avec la sécurité comment on se torche une bonne gastro !

Enfin un culot qui avait permis de savoir un petit secret d’Emilia, petit secret qui aurait été tout au tard découvert ou révéler. Enfin qu’importe, peut-être que l’initiative était louable, mais il avait un fort doute, les psychologues l’avait révélé égoïste de nature (ce qui n’est pas surprenant il en a pleins chez les scientifiques). Et puis on n’utilise pas d’arme à la fin ! La prochaine fois c’est quoi ? Un tir de zat pour montrer que la personne maîtrise les courants électriques ? Un tir de carabine pour montrer qu’une personne arrête les balles en soufflant ? Franchement… Il soupira d’agacement, tout en prenant avec lui son ordinateur portable, laissant Harry dans son bureau et se prit un thé pour réfléchir à ce qu’il allait faire.
Comment réagir face à ce « don » qui était clairement lié au culte des anciens, suivait-elle l'enseignement pour faire l’ascension ? A quelle phase était son corps ? Etait-ce quelque chose d’innée ? Ce don pouvait-il se développer aussi chez les autres porteurs ? Quel était la bonne réaction à avoir face à ça ? Il n’en savait trop rien. À l’heure actuelle des choses, il ne dirait pas qu’il s’en tamponnait, mais il avait mieux à faire. Oui, elle leur avait caché ça et alors ? Lui-même l’aurait fait dans sa situation. Quel était le véritable risque ? Là était la question au final.

Au bout d’une vingtaine de minutes il décida de faire un appel au pôle com du Dédale pour s’entretenir avec le colonel Caldwell qui remplaçait depuis le mois de mai le colonel Sheppard. John devait reprendre du service en septembre, son état psychologique avait été critique et il souffrait de paranoïa et un manque de confiance évident envers ses « amis ». De son propre fait il avait demandé qu’on le retire de ses responsabilités le temps qu’il soit à nouveau opérationnel, suivant une thérapie de choc du Dr Sidney. Pour ces quelques semaines d’août il avait décidé de se prendre des congés salvateurs avec sa compagne qui en avait aussi bien besoin. Un bon bol d’air frais. En tout cas et comme toujours Caldwell prenait très au sérieux sont rôle et durant ces mois sous son commandements ça ne rigolait pas. Et cela convenait à Alexander qui était pour un rappel à l’ordre surtout après les déboires et les évènements de la guerre. Ils avaient quand même viré un soldat de l’armée et dégradé un autre au rang le plus bas, suite à leurs hauts faits. Cela était une honte pour le contingent militaire Atlantes et il fallait rétablir les règles pour que tout reparte sur les rails. Sans oublier quelques autres déboires sur l’évènement morphéas qui filait des frissons à Alexander d’agacement. Mais il n’avait pas de pouvoir sur les affaires militaire et si un gradé demande de ne pas donner de lourde sanction et bien il devait s’y plier, même si pour lui certain devrait perdre quelques galon. Mais qu’importe, cela ne le regardait pas. Il constatait juste. Et le constat était que les militaires partaient en cacahuètes en ce moment !

Engoncé dans son costard à la veste grise et son pantalon noir en velours, il attendit qu’on le téléporte. En premier lieu, il devait échanger avec le colonel, puis en second lieu il avisera de savoir qui allait voir en premier et discuter avec lui de quelques éléments de la sécurité. Il avait déjà son idée là-dessus.

« Ainsi, c’est vous ! » Fit une voix familière alors qu’Hoffman sortait à peine de l’éclat lumineux qui l’avait reconstitué.
Le sergent-chef Farreli l’attendait avec les mains croisées dans le dos en triangle, comme d’habitude, avec son aspect rude et caractériel. Son regard étincelait d’un certain humour alors qu’il le saluait d’un signe de tête.
« Oui, c’est moi, je savais que je manquais à cette garnison. » répondit Alexander avec un rictus agréable. Il n’était pas mécontent que ça soit Farreli qui vienne le chercher. Un homme qu’il appréciait et qu’il portait en estime.

« Quelle évidence que de voir Monseigneur venir administrer la justice dans sa châtellerie. Après tout, c’est un beau présent que de vous avoir déniché cet exemple de cabotin. Une rare pièce de collection, assurément ! »

Sans surprise Farreli alla de son propre commentaire sur la nouvelle attraction du jour. Parfois Alexander avait l’impression qu’Atlantis était un théâtre et le dédale un public qui se délectant des nouveaux déboires des acteurs. Cela n’était pas négatif, mais quand il avait un problème ce n’est pas sur le vaisseau spatial mais sur la belle cité. Dans un sens, il avait plus de personnalités différentes issus de peuple bien trop différents. Et il avait des civils, non soumis aux règles militaires qui sont censé cadrer un peu le tout. On voit ce que ça donne avec deux énergumènes d’ailleurs, mais passons.
« Et nous avons le double féminin en réserve qui attend sagement son heure pour une représentation. ».
« Et bien ! Celle-la sera exclusivement pour moi. Elle aura l’avantage du physique, c’est déjà ça ! » Répondit-il d’un air gras.
« Elle vous charmera et vous finirez par chanter l'hymne américain à l’envers » s'amusa Alexander, qui devait reconnaître que les deux Lays avaient le physique pour eux.
« Si ce n’est pas MOI qui lui fait chanter l’hymne Américain, cher Duc. »
Rétorqua-t-il goguenard. « Ne faites pas de votre cas une généralité. Malgré tout le respect que je dois à Mademoiselle la Duchesse, la femme demeure le sexe faible face à bonhomme solide. »
« Vous savez bien que les nobles de ma condition on comme seule faiblesse : leur égo. » répondit du tac o tac Alexander en jeta un regard taquin au sergent. Il ne fallait pas grand-chose pour lancer la machine et cela avait le mérite de le rendre de bien meilleure humeur. Il tendit soudainement l’oreille et regarda d’un air surpris Farreli.
« Hum ? Si elle doit chanter un hymne autant qu’elle hurle celui du châtelain. Un beau “God save the Queen !” serait des plus vivifiant ! » Une simple provocation les Américains étaient tellement patriotards !
« PAS DU TOUT, L’ANGLOIS ! N’exportez pas ici vos fantasmes si Madame ne vous comble plus ! » Attaqua d’office Farreli, bien amusé par cette perche tendue.
« Les désirs et autres fantasmes sont la base de notre monde mon cher, il faut bien rétablir la culture de l’ancien empire dans les colonies perdues ! Sous peine quelles oublies une chose essentielle… et vous savez laquelle ? »
« Le goût de la liberté je suppose ! Une direction Angloise ne fait pas d’Atlantis : ROSBEEF LAND ! »
Alexander fit un “ttttttttt” de désaccord à Farreli qui venait de gueuler comme un soudard le nom très poétique d’un nouveau royaume. Décidément, le seul plat potable de son pays était source de sobriquet de plus en plus poussés, heureusement qu’il n’était pas du genre à se vexer. Car il ne comptait pas le nombre de fois qu’il avait entendu “Rosbeef” depuis qu’il était dans ce programme. « Non. La liberté n’est qu’une illusion, vous le savez bien. La chose que cette colonie oublie c’est « The Queen save the Dédale » » la provocation était là, God Save the queen le refrain si mythique de l’hymne venait de changer pour une belle pique. Juste pour le plaisir de faire hurler le sergent.

Farreli leva la main pour lui indiquer la direction. Il se plaça naturellement à ses côtés pour avancer tout en reprenant.
« Mon cher ami, je ne sais pas ce que vous buvez mais je vous interdis de l’amener sur le Dédale. Cela vous fait perdre une quantité ahurissante de neurones. La surintelligence de Monseigneur serait-elle devenue finalement un poids pour vouloir s’auto-trépaner ?!? »
Alexander ne lui répondit pas, il ricanait tout simplement, au moins la discussion avec Farreli avait le don d’être distrayante et surtout de le mettre dans une condition plus agréable. Même si connaissant l’homme, il pouvait changer rapidement et reprendre son masque froid et austère.
« Le colonel Caldwell n’est pas disponible pour l’instant. Vous héritez de moi puisque j’ai mené l’interpellation. J’ignorai qu’Atlantis engageait des soudards pour techniciens. La crise économique touche même son éminence, semble-t-il. Quel drame ! Notre comique vous attend dans une cellule sécurisée, son équipement a été placé en caisson sécurisé à l’armurerie. »

Un rictus amusé se figea sur les lèvres d’Alexander à la mention de soudards. Un paradoxe quand même, quand on voit ce mec il a pas l’air d’être un technicien ou même un scientifique. Mais plus d’un bon bourrin qui brise des dents. mais bon, il est la preuve que l’habit ne fait pas le moine, même s’il reste loin d‘être l’homme le plus délicat du monde. Sinon, il serait pas aussi musclé qu’un performeur de salle de sport.
« Cet héritage me convient. Quant au soudard je dois dire qu’Atlantis à un faible pour les forts caractère. Il faut entretenir la machine sinon la routine s’installe. ». Il continua sur le ton taquin, tout en prenant note des informations, bon tout était sécurisé.
« Il s’est montré rétif ? ».
« GRAND DIEU NON ! » Fit-il quasiment outré. « Si cela avait été le cas, je n’aurai su effacer un sourire éternel de mon visage après l’administration de quelques retours punitifs. Sous forme d’un courant électrique à l’onde délicieusement bleutée. Le Zat, c’est le plumeau de Dieu. Le dégage-poussière par excellence. Quel dommage de n’avoir pu en faire tâter le Pégasien... »
Alexander ne cachait pas son étonnement, il s’attendait à des actes de rébellion de la part cet homme. Il n’était donc pas si impulsif et imprévisible que ça, ou simplement que la sagesse pouvait toucher un pareil être ? Il n’en savait rien, mais dans un sens (et frustration de Farrelli mise de côté) cela n’était pas plus mal.
« Hum, vos envies ne seront pas assouvies aujourd'hui… ne soyez pas triste sergent. Savait-il très bien pourquoi il était arrêté ? »
« Et comment ! Le bougre nous attendait puisqu’il nous a qualifié “d’escorte”. Une bonne verve de vantard qui a même duré lorsqu’il a fallu tomber le caleçon ! Le sexe faible doit être bien friand de cette vitrine sans contenu ! »
Ils l’avaient mit à nu ? Bon, au moins, pas de risque de trouver une quelconque arme sur lui ou une énième idées désagréable de cet homme.
« Hum... » Alexander n’aimait pas vraiment cet aveu, puisque cela voulait dire que mister Lays, savait parfaitement son erreur et qu’il prenait l’arrogance d’attendre le coup de bâton.

Jerry donnait l’air d’avoir rattrapé le temps d’absence d’Hoffman par tout ce spectacle. Une fois qu’ils furent dans des coursives plus animées, l’allure de bouledogue détestable revint rapidement sur ses traits. Cela n’empêchait pas des saluts assez polis et sincères de la part des membres d’équipage. Ceux qui n’avaient rien à se reprocher. Pour les autres, plus rares, ils s’écartaient sur le chemin, la mine basse, laissaient présager les punitions dont ils avaient fait l’objet il y a peu.
L’intérieur du Dédale était toujours aussi nickel et les membres d’équipages allaient et venaient. Des techniciens, des administratifs, des cartographes. Des membres de la sécurité patrouillaient par binômes.
Bref, une activité similaire à ce que l’on pouvait trouver dans les portes-avions.

En approchant de la zone carcérale, l’animation cessa de plus en plus pour des coursives tranquilles et bien plus strictes en terme de sécurité. Les portes coupe-feu étaient fermées ici, la garde un peu plus présente, et Jerry signa un registre des visites sur une tablette qu’on lui tendit. Hoffman n’y fit pas exception.





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Lorsque les deux hommes entrèrent dans la coursive des cellules, ils surprirent le geôlier pleinement concentré dans sa lecture. Il était assis sur le siège, les pieds sur le bureau, et il se mélangea les pinceaux une bonne dizaine de secondes avant de pouvoir se tenir au garde à vous. En chemin, il avait glissé trop brusquement son magazine dans le tiroir pour être discret. Maintenant bien droit, il arracha les écouteurs qui diffusaient encore le contenu d’une émission. Radio Dédale faisait intervenir un officier et une manutentionnaire pour un débat sur la frontière d’interprétation. La façon dont chacun voyait le devoir et vivait le commandement dans une zone aussi fermée que le croiseur. Une perception différente mais tout aussi intéressante de deux mondes.

Alexander avait prêté attention aux murmures qui s’échappaient des écouteurs, trouvant ça intéressant que le militaire s’intéresse à ce genre de débat. Il nota dans un coin de sa tête le nom du soldat. Cela était une habitude de patron et plus particulièrement de manageur, de garder les noms des personnes investies et qui sont attirées par leur sort et surtout pour le « management ». Généralement, c’est un signe précurseur pour les personnes motivées à vouloir progresser dans la hiérarchie. Même si là d’un point de vue militaire il ne pouvait pas raisonner de la même façon.

Ignorant ce bruit de fond, Farreli s’approcha en armant son fusil invisible. Le gardien n’en menait pas large.
« C’est donc ainsi que vous surveillez notre client, fiston ? »
« Négatif chef. C’était juste pour ne plus l’entendre. Je n’ai pas d’excuses, Monsieur, mais il parle trop ce type. »
« Quel mauvais goût ! Ce n’est pas tous les jours que nous avons pareil orateur pour nous ensevelir de fumier. Et rien qu’à la voix ! Un tel vantard professionnel, ça s’admire ! Et vous, vous gâchez tout cela avec de la musique ? »
« Euh...oui monsieur. »
« Enlevez-moi ça et laissez-nous, soldat. »
« Tout de suite, sergent-chef. »
Le geôlier s’activa tout en quittant les lieux. Il partit la mine basse en oubliant d’embarquer sa lecture, grosse erreur. Jerry n’attendit pas plus longtemps pour ouvrir le tiroir et mettre à jour une revue des plus appétissante en terme d’anatomie féminine.
« Eh bien, eh bien. Nous qui manquions d’obstétriciens, nous voilà sauvé. La gente féminine de l’équipage s’en trouvera comblée. Louons ce jeune homme pour son terrible sacrifice durant l’exercice de sa fonction.»
Farreli remit la revue à sa place puis ferma le tiroir.
« Je féliciterai ce brave un peu plus tard. »

Bon … la lecture n’était pas à l’image de l’écoute et Alexander se demanda comment on pouvait se concentrer à ses deux tâches sans en faire justement. Enfin bon, mirer des livres porno en pleins travail c’est particulier et il n’aimait pas franchement cette habitude qui était assez masculine. Il avait un lieu approprié pour ce genre de petites hobbies intimes et le travail n’était pas la place pour ça. Cela le navera.
« Étrange mélange entre un débat et un bas… » En tout cas, ce brave homme n'était pas encore suffisamment sourd pour ne pas obéir. Naalem avait échoué, tout comme les jeunes femmes de faibles vertues.
« Vous seriez surpris de la cumulation de loisirs contradictoires chez nos soldats. » Nota le chef.

Il pointa le fond du couloir qui permettait d’accéder aux cellules. Les différents carrés cernés de barreaux étaient vide sauf celui du fond où se trouvait Lays. Dans un uniforme standard olive une pièce, il attendait en étant privé du moindre loisir. Strictement rien pour l’occuper si ce n’est cette couchette sur laquelle il pouvait se reposer.

« Votre visite fait un peu trop d’honneur à cet anarchiste. Ca m’intrigue d’ailleurs. » Nota calmement le sergent. « Cet homme...c’est votre grand copain ? »

Après tout, il y avait toujours un ou une protégé(e) chez les grands pontes. A partir du moment où Jerry était intervenu, sous les ordres de Caldwell, ça devenait aussi son affaire. À moitié assis sur le bureau, il croisa les mains tout en regardant sérieusement le directeur.

Et le garde avait raison, on pouvait voir Naalem, qui s’occupait simplement en se parlant, il semblait débattre avec lui-même ou une personnalité dans sa tête. Cependant, dans son dossier, il n’était pas décrit comme schizophrène. Il se parlait simplement à lui-même, comme on pouvait se parler sous la douche pour éclaircir ses idées, ou réciter un discours… Alexander arqua un sourcil… en plus il débattait sur des choses intelligentes, de mécanique et de compositions de matériaux explosif, pour l’adapter à des armes ou même d’une théorie pégasienne étrange et surement désuète sur de la physique. Cela pouvait être de la quantique, mais de manière très cavalière. En tout cas, cet homme était sujet à une incompréhension facilement explicable, puisqu’il n’avait pas le même niveau de connaissance que les scientifiques d’Atlantis, qui auraient rit en disant qu’il fallait parler quantique a ce stade et puis voilà. En tout cas, les trois sujets s’entremêlaient pour être un joyeux bordel monstre, un bordel que l’homme semblait organiser à sauce. Et cela le rendait incompréhensible. Peut-être le faisait-il exprès ? En voyant que ça emmerdait le garde ? En tout cas, il était concentré en arpentant sa cellule, ne prêtant pas attention aux deux hommes au loin.

Alexander était un peu circonspect d’entendre ce flot de paroles dans le couloir, avant que la question de Jerry l'intrigue bien plus que de décoder le pégasien qui ne parlait pas qu’anglais. Mais aussi Loupias. Naalem avait la bonne idée de ne pas parler Geniis, sinon Alexander l’aurait repéré directement.

« Nullement. » Pourquoi cette question ? Il savait bien que c’était une question légitime après tout. « C’est un homme chaotique, qui a besoin de règles. Je compte bien le mettre au pas. Et si cela ne marche pas, il prendra la porte. La ronde. » Il regarda Jerry « Être implacable dès le début va normalement le faire réfléchir à deux fois. Alors qu’être arrangeant va le stimuler à prendre plus. Comme un enfant. Les chaotiques sont ainsi, soient ils sont tenus en muselières soit ils mangent les autres. Et Atlantis n’est pas un agneau. » Il pouvait se tromper, mais des chaotiques il en avait plusieurs sur la cité, dont le Dr Taylor Laurence… elle avait tendance à bouffer les autres, et pour éviter qu’elle se laisse aller à sa tendance prédatrice, il fallait qu’elle ait du respect pour ses supérieurs tout en les redoutant un peu. Et elle redoutait le CODIR ? même si elle était amie avec deux d’entre eux. L’amitié était aussi une source de respect et le fait que la doctoresse le respectait. Pour Naalem, il allait falloir trouver comment attirer le respect et la crainte à la fois et aujourd’hui ça serait la crainte qu’il allait apprendre. Et après, peut-être qu’il se trompait, mais bon, il avisera si s’était le cas. De toute façon, il allait jouer avec son égo, cet homme en avait un énorme selon les psys.
« Vous me rassurez l’Anglois. Il se trouve que le colonel compte procéder à une fouille minutieuse de ses quartiers. Perquisitionner tout ce qui pourrait s’assimiler à de l’armement, le temps qu’il s’amuse follement dans l’admiration de ces barreaux. Vous placez votre véto ou je peux procéder ? »
« Faites donc, je suis certain qu’on y trouvera des choses admirables. » Il faisait allusion à des catalogues comme le garde pouvait avoir.
« Il n’y a même pas l’ombre d’un doute. Mais j’aurai bien peur d’y attraper quelconque virus ou saletés. Hoffman, mes salutations. J’adjoins un garde avec vous. »
Le chef de la sécurité s’en alla juste après pour débuter le travail. Alexander le salua avant de fixer le couloir. Il était temps de rentrer dans la cage du bébé lion, pour lui montrer que c’est Mufasa le roi et pas Simba.




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Alexander se plaça devant la grille, observant les allés et venus de l'homme. Finalement, Naalem, se sentant observer, s'arrêta et leva le regard vers l'anglais avec un rictus agréable sur le visage. *tiens donc de la compagnie…* Sans plus attendre, il se figea devant la grille et le salua d'un hochement de tête. Il mesurait l'homme en face qui était plus petit que lui sans être véritablement ras de moquette. Dans un sens avec 1m90 Naalem était plus grand que la majorité des hommes et Alexander avec ses 1m88 était loin d'être petit. En fait, ils avaient à peine deux centimètres d'écart et cela était assez peu pour un rapport de force physique. Bon, s'était Naalem qui avait les plus gros bras par contre. C'est animal et tout le monde se compare physiquement avant de voir ce que vaut l‘autre dans sa tête. Et à cet instant Naalem, se savait menacé.

« Un peu de visite. Vu l’élégance de tes vêtements, tu n’es pas un maton qui vient me demander de me taire car je parle trop. »

Le tutoiement était particulier et cela était surprenant, le RDA ne laissa rien paraître. Alexander l’observa quelques instants, pour marquer le silence…
« En effet. Alexander Hoffman. Vous savez qui je suis ? »

Naalem l'observait aussi, il avait bien senti que cet homme n'était pas une petite pointure. Il transpirait la dominance et la lueur du patron. Il la connaissait bien cette lueur, tous les meneurs d'homme l'ont. Koyla, ou le Boss … qu'importe, tous, l'ont et quand elle s'allume, c'est que vous allez passer un sale quart d'heure. Mais, il s'en foutait, il était prêt depuis le début. Il se vantait qu'on ne l'a jamais fait plier. Mais tous avaient employé la violence physique et il était rodé depuis son enfance aux coups et aux maltraitances. Et si cet homme comptait prolonger sa captivité avec supplément inconfort physique, cela ne lui ferait rien. Enfin bon, il trouverait ça surement abusé, pour avoir déniché une menteuse, mais bon. Il semblerait qu'il n'était pas tolérable de faire du bluff, surtout avec une véritable arme. Enfin qu'importe il avisera de ce que cet homme lui raconte.

Mais, il ignorait quel genre d'homme il avait en face de lui. Il avait employé le nom d'Hoffman a plusieurs reprises, puisqu'il avait déjà reçu des mails et des indications de cet homme, sans voir son physique. Et généralement, s'était lui qui était chargé des scientifiques et ça filait droit chez les têtes d'ampoules, qui souvent flippait ou stressait au moment de faire des réunions avec lui. Un stress légitime, face à l'exigence d'Alexander et puis, il avait plusieurs fois, ou certain s'était fait recadrer à juste titre par l'homme. Et comme le cerveau humain retient plus souvent le négatif que le positif, Naalem avait plus entendu les recadrages que les autres points positifs. Puisque l'anglais était quelqu'un de calme et qu'il était bien apprécié, puisqu'ouvert et abordable. Mais bon, il suffit de quelques fois, ou le ton tranchant vous découpe pour vous calmer. Sauf dans le cas de certains passionnels comme Sunny ou Hanz.

« Bien entendu. Je t’imaginai moins sexy. » ronchonna Naalem, pour le principe de tester les réactions d’Alexander. Un peu de provocation, fait généralement monter de haut ces grands. Et puis, il voulait voir comment il allait être bouffé. Surtout quand on s’attaque à la virilité et a un rapport gay, il avait toujours vu des chefs s’énerver car eux ils ne sont pas gays ! Ils n’ont que des nanas lubriques à leurs pieds ! Pas de bites toutes chaudes ! Bref, il provoquait et il observait méticuleusement l’homme à la lueur de prédateur.

Autant si Naalem s’attendait à une réaction impulsive et agressive, il n’eut qu’un rictus amusé de l’homme plongea son regard acier dans le bleu du technifique. L’entretien venait de commencer et ce fut avec une première phrase cinglante dans la tournure mais si polie qu’elle apparaissait comme une belle rose qu’on avait envie de saisir avant de regarder ses doigts pleins de sang. L’anglais aussi testait les réactions de Naalem, l’emmenant sans peine vers ses retranchements et sans qu’il ne le veuille. Bref, l’homme était bien mieux rodé que lui et cela était vexant, dans la manipulation. L’anglais mit une heure pile poil à lui rappeler les règles et surtout les risques qu’il encourt s’il s’amusait encore à jouer aux cow boy de la sorte et surtout de jouer des noms des directeurs.

Bref, Naalem reconnue qu’il s’était fait avoir surtout quand il avait commencé a titillé son égo et l’amenant à la menace terrible sans le formuler aussi clairement que de l’eau de roche… et pourtant, cela était clair. S’il jouait au con, il prenait la porte et ce n’était pas sur une planète alliée. Alexander y était allé fort volontaire, pour lui montrer, que là où il atteriserait avec ou sans sa sœur était son terminus et qu’il était suffisamment vicieux pour ne pas se salir les mains mais que la sentence vient de la nature elle-même. Bref, il avait une menace de mort sans en être une, plus une forme de conséquence de l’environnement qui serait manque de pot malchanceux pour lui. Même si la plus grande menace n’était pas la mort, puisque cela n’avait pas d’importance, mais celle de quitter Atlantis sans rien, sans plus aucun savoir ni de technologie. Bref de tout perdre et l’environnement hostile ne serait qu’une opportunité évidente pour Naalem de se suicider après avoir tout perdue. Et non une volonté de meurtre.

Bref, cet entretien était difficile pour Naleem, qui n’arrivait pas à prendre le dessus et surtout à faire bonne figure. Il aurait préféré être roué de coup qu’une attaque plus ciblé sur son point faible : son amour pour la technologie. Il était heureux qu’on ne s’attaque pas à Teshara mais il aurait été étrange de la prendre à partie. Enfin bon, il devait se rendre à l’évidence que l’utilisation d‘arme en libre-service était jugé comme le « mal » par ses hôtes. Une nuance, qu’il devait apprendre, il faudrait limite trouver quelqu’un qui lui dise ce qui est bien ou non. Histoire de ne plus se faire prendre de cette manière. La frontière entre le bien et le mal est si flou si incertaine pour lui, qu’il devait bien trouver une parade pour combler ce manque.

Question punition, Naalem écopait d'un interdit formel de manier des armes hors de l'armurerie, mission ou terrains dédié aux tests et bien entendu son laboratoire. Etant dans l'armement, on ne peut pas l'empêcher de ne pas en tenir une. Cela serait débile. Il avait aussi, le droit au cours de « savoir vivre en société » dispensé par Sophie, la secrétaire de la direction, qui se révélait être une amoureuse des cultures étrangères et qui s'était porté volontaire, pour l'insertion des pégasien. Elle était secondée par la responsable des ressources humaines dans cette tâche. En gros Naalem, aurait le droit à 24h au total de formation sur l'adaptation en vie Atlante et sa sœur y était conviée. Et pour le principe il avait deux jours de mise à pied. Le grand blond accepta la conséquence de son acte. Il ne regrettait nullement, mais au moins, il comptait essayer de ne pas se faire remarquer une nouvelle fois sur ce genre de choses. Il serait plus discret à l'avenir, où il se montra plus malin voir il se contiendra. C'est le prix à payer pour le savoir. A voir s'il y tient à ces belles promesses.

Alexander quitta la cellule, ou Naalem fut relâcher une demi-heure après, pour regagner ses quartier et exempte de travail pour le reste de la journée. L'anglais, demanda la téléportation vers la cité pour enchainer avec Emilia.


ÉLÉMENTS DANS LE QUARTIERS LAYS


Les soldats trouvèrent divers objets dans le quartier, avec la conviction que l’homme ne vivait pas seul. Puisque dans le fatras d’affaire et de papier, ils purent conclure qu’il partageait sa chambre avec celle de Teshara sa sœur. Ils avaient investi les deux quartiers pour stocker toute sorte de chose. Dans l’une des chambres, un endroit pour le repos, avec divers livres de la médiathèque sur des sujets divers allant de la physique armement aux poisons et autres médecines terriennes. Des DVD’s de films dont un de cul sur lequel était écrit “Hentaï / Porno”. Mais dans les affaires propres du technifique, il avait un nombre incroyable de carnets noircis de formules. D’autres était des carnets de recherches, d’expérimentations sur diverses idées d’armes ou d’énergies. Il avait aussi des plans en format aigle de machine digne de léonard de vinci. Divers vêtements, des outils multifonctions. La seule arme qu’ils trouvèrent était un couteau, avec le manche entièrement sculpté et une lame au reflet arc en ciel avec une gravure dessus, en loupias. Un cadeau, qui était soigneusement rangé dans un étui de cuir. Un couteau qui semblait ornementale et qui n’avait pas servi. Il était « neuf ».

Il y avait des kits d’injections médicales, divers produits médicaux de l’infirmerie, comme des bandes, des pansements, du coton, des compresses, une poche à urine (vide et neuve), etc. Il y avait également un carnet de note qui recensait des formules chimiques en tout genre, des dessins (parfois violents ou obscènes, et parfois assez abstraits), et si les enquêteurs fouillaient bien, un jouet intime qui n’était pas lavé. A part ça, il y avait pas mal de fringues féminines, de la lecture people en plus des livres de la médiathèque. Bref, il y avait clairement une composante féminine dans la chambre de Naalem et il n’était pas exclu de penser que les jumeaux partagés leur chambre.


END 05/12/2018




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