Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)
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RPG sur Stargate Atlantis
 

Lun 28 Jan - 20:39
John Sheppard
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John Sheppard & Magna (Papi)"Chrono : 10 janvier 2019"


Lorsque le Colonel Sheppard émergea de l’horizon des événements, il découvrit que la Porte de la Magna ne donnait plus dans le musée. Elle semblait avoir été changée de place dans ce qui semblait être la vaste esplanade d’un carrefour qu’il ne reconnaissait pas. Une statue immense était encore en train d’être taillée sur un bloc de roche monstrueux que les Natus semblaient être parvenu à déplacer. Certains parties de ce futur monument était terminé. A sa base, le colonel reconnu un vieillard grisonnant qu’il pensait avoir croisé lors de la première guerre. Celui-ci faisait quelques petites retouches sur des scènes de combats gravées dans cette roche. On y trouvait beaucoup de détails comme l’ancienne Zone de posée de la Mission Normandie. L’intérieur du premier complexe de Méda’Iyda avec les terribles combats de tranchées. On y trouvait des scènes de mêlées dans lesquels se distinguaient des Natus, des Tairis, des Atlantes mais aussi des clones. La majorité des ouvriers travaillaient la partie haute du bloc de pierre. Mais entre sa base et son sommet, le monument était lisse et taillé sur une géométrie octogonale. Des centaines de noms et de prénoms s’y trouvaient. Le colonel trouva facilement la zone “Atlante” et y découvrit tous les noms des braves soldats morts au cours de l’Opération Normandie. Il y étaient inscrits à jamais, aux côtés des Natus, des Tairis. Même les clones avaient le droit à un magnifique symbole de la Porte des Étoiles et d’une représentation de la cité d’Atlantis. Chaque petites entailles modélisant l’océan représentait une vie de clone disparue.

Depuis que les otages étaient retournés dans leurs foyers, la Magna semblait avoir repris vie. Une vigueur phénoménale qu’il découvrait soudainement comme s’il venait de remonter dans le temps ou d’avoir passé des années sans s’y rendre. En approche de la Porte, des caravaniers amenaient le ravitaillement à destination de la base du Boc, là où se trouvait l’alliance cantonnée dans l’Ancienne forteresse de Méda’Iyda. Une trentaine de soldats, des troupes fraîches parfaitement habillées et au regard neuf, se tenaient derrière en ordre, prêt à traverser la Porte.

Un peu plus loin, des badauds qui allaient de-ci de-là. Des enfants qui jouaient sous la surveillance de parents réunit sur diverses conversation. Les quelques garnements firent la course, à celui qui serait le plus rapide, pour venir accoster deux tigres qui semblaient très bien savoir où ils allaient.
La Porte s’ouvrit sous l’action d’un DHD bien défendu par un dispositif militaire. La caravane prit la route et toute la cohorte suivit sans hésiter. Certains soldats Natus semblaient impatients.

Oui. La vie avait réellement repris ses droits en Magna et cela avait un côté salvateur. La Guerre n’avait pas été horrible pour rien. En évoluant pour essayer de retrouver son chemin, Sheppard découvrit qu’il n’était pas au bout de ses surprises. Il croisa plusieurs clones de Matt et de Pedge, aux aspects plus ou moins altérés par la génétique Wraiths, mais qui se déplaçaient librement en Magna. A voir leurs uniformes, certains avaient gardé une appartenance purement Atlante. Ils devaient être simplement de passage. Mais d’autres occupaient manifestement des métiers dans la grotte souterraine. Il vit ainsi deux Matt brancardiers aider des mutilés de guerre à se rendre dans une échoppe. En se déplaçant, il trouva divers exemple dans ce genre. Il croisa même une Pedge, une moitié de visage Wraith, tenir un bar et répondre par des signes à des soldats Natus.
En se détournant pour prendre une nouvelle bouteille, elle croisa son regard et le salua d’un signe de tête.

John la regarda quelques minutes, avant de lui adresser un salut tout à fait agréable, mais ses prunelles étaient teintées d’un trouble légitime. Autant voir des Tairis commençait à devenir presque naturel, mais des clones… Il avait encore du mal à les voir évoluer comme ça, comme des êtres normaux. Mais après tout, ils étaient des êtres normaux. Heureusement, qu’ils avaient des particularités qui les rendaient différents des originaux… et quand il croisait le regard d’un Matt qui venait le saluer en toute neutralité, John sentit au fond de lui un frisson. Ce n’était pas en soit le clone, non, mais plus le fait qu’il était encore en colère contre son soldat au point de ne plus vouloir le voir et de ne faire aucun effort, pour renouer un quelconque contact. Il avait même décidé que malgré le fait qu’il avait levé en septembre à son retour salvateur de vacance avec Natasha, la mesure d’éloignement, qu’il ne verrait pas plus l’homme. Il avait demandé au nouveau responsable des équipes, de faire en sorte de ne jamais lui mettre Eversman avec lui dans les missions. John ne voulait tout bonnement plus l’avoir avec lui, il était une trop grande déception qu’il n’avalait toujours pas. Même si celui-ci avait étonnamment survécu à Calahan, cela n’effaçait pas le reste et John considérait que ce n’était pas à lui de faire le premier pas vers Matt.
Et vu le temps que celui-ci semblait mettre à revenir vers lui, il considérait qu’au final, il avait été triplement con d’avoir cru qu’ils étaient amis. Si Matt tenait un tantinet à lui, il aurait profité du levé de la mesure pour venir s’excuser montrer qu’il était un nouvel homme ou nouveau soldat. Mais non. Alors, John s’était désintéressé de son cas. Qui ne valait plus grand-chose. Un simple soldat parmi la masse sans valeur. Et pourtant, John partait toujours attention à chaque personne de son corps d’armée… sauf un maintenant.

Et puis pourquoi repensait t’il à ça ? Il savait bien, cela le travaillait quand même et voir des figures de Matt, toutes plus méritante que l’original lui foutait les boules. Il soupira, de toute manière il avait une mission aujourd’hui, raisonner quelqu’un qui était proche et qui était loin de lui donner de l’irrespect goût pizza. Entre son réveil et la nouvelle que lui avait fait part Vida, il c’était passé huit long mois… huit mois d’ignorance d’un Paresok têtu et sacrément borné ! Mais apparemment cela s’était tassé selon Vida qui lui avait envoyé une missive. Missive, que l’homme avait entre ses mains.

John n’était pas en uniforme pour une fois. Natasha avait dû juger qu’il n’était pas assez en civil pour lui offrir des vêtements. Cela allait très bien à John, qui n’était pas très magasins et s’était prêté au jeu des essayages sans râler sur terre Ainsi, aujourd’hui il portait un pull noir aux coupe moderne et un col en V, le jean bleu foncé était assortis bien entendu au style du John des villes urbaines ! En dessous, il avait même le tee shirt aux motifs géométriques qui avait fait flasher Natasha. Et pour compléter le style il avait une veste en cuir par-dessus. Il avait aussi avec lui un sac à dos contenant plusieurs souvenirs de la terre pour quelques personnes Natus.


Le clone qui tenait le bar l’invita à s’approcher.
Elle le salua militairement de manière assez brève et lui désigna le siège du bar. Trois tirailleurs et une duelliste s’y trouvaient alignés. Ils saluèrent également le colonel avec une certaine forme de simplicité. Un calme étonnant régnait à l’intérieur de cette petite taverne. Au gré de la décoration assez simple, une grande horloge avec son pendulier retint son attention. Elle avait une coupe beaucoup trop terrestre pour n’avoir été qu’une conception Natus. Un technicien ou un ingénieur avait conçu les pièces et un menuisier Natus s’était occupé du reste. L’heure était calée sur le fuseau d’Atlantis.
Le petit sourire en coin qui gagna le visage du clone lui fît comprendre que c’était elle qui avait fait faire cette belle pièce et qu’elle avait ainsi toujours l’heure d’Atlantis là où elle travaillait.
Habituée, elle sortit de sous le comptoir une série de petites plaquettes en bois sur lesquelles étaient gravés des phrases types. Elle glissa sous ses yeux celle où il y avait marqué “Qu’est-ce que je vous sers ?”.

Bien entendu John rendit chacun des saluts aux personnes qui lui présentait ce même genre d’attention. Son regard s’était perdu sur la décoration, trouvant ça assez fascinant de voir que malgré le fait que clone n’avaient pas mit les pieds sur Atlantis, ils en avaient gardé que les bons souvenirs et leur culture communes avec les originaux. Les yeux clairs de l’homme finirent par se porter sur la barmaide. Allen en barmaide cela avait un côté complètement ubuesque. Il lui rendit son sourire, en lisant la phrase, sur le coup, il s’était attendu à l’entendre parler, oubliant qu’elle était muette.

« Quelque chose qui n’est pas vert et pétillant. » dit-il sur le ton de l’humour.
Le clone fît un petit hochement de tête, signe qu’elle connaissait le breuvage du Meneur et qu’elle comprenait pourquoi il n’en voulait pas. Elle se détourna pour regarder le présentoir des différents alcools et en sélectionna deux qu’elle disposa devant l’officier. Son air endormi, signature d’une Allen, jurait sur la partie droite de son visage. Comme si cette moitié prédatrice regardait la “vie” consommable du client.
John essaya de ne faire abstraction du côté prédation de cette Allen double face. Et toisa les deux bouteilles avant de faire un plouf plouf élémentaire pour choisir celle de gauche. La jeune femme leva les sourcils, comme si elle ne s’attendait pas vraiment à cette façon de choisir et lui servit son verre. John lui fit un rictus amusé en réponse à son air dubitatif.
Elle passait tranquillement le torchon sur le comptoir en le laissant déguster un alcool de racine qui piquait un peu. Un peu trop pour lui, mais cela était étrangement parfait, il était un peu perdu, ne sachant pas comment s’y prendre, il était venu un peu comme un cheveux sur la soupe. En tout cas, en regardant la magna, la vie continuait tranquillement sur l’espalanade, comme si de rien était. C’était comme si la guerre n’avait jamais eu lieu.
Une fois le colonel bien installé et ayant eu son petit moment de dégustation, le clone fit glisser une autre plaquette.
“Vous cherchez quelque chose ?”
Oui, retrouver un ami. Il n’avait pas vraiment réfléchi, enfin si, il s'était fait bon nombre de film sur comment aborder Paresok, mais à chaque fois, il finissait embroché comme un lardon. Et cela lui minait le moral. Il réfléchit quelque minutes sur qui il voulait voir avant de finir empalé… Il remercia la jeune femme d’un signe de la tête pour le verre.

« Oui. Idène. » finit-il par dire. Elle lui manquait et il ne l’avait pas vu depuis… et il avait besoin de la voir véritablement vivante pour que ses rêves ne soit plus des cauchemars de voir la belle blonde, être transpercé par une lance Wraith avec le rire sardonique de la reine.

Le clone fronça imperceptiblement des sourcils.
Elle fit un quart de tour et quitta le bar pour aller dans l’arrière salle. Le colonel pouvait l’entendre farfouiller dans des meubles, un bruit de papier, avant de la voir revenir avec un ouvrage de nature Natus. Elle le posa sur le comptoir et l’ouvrit pour le feuilleter petit à petit. Des coupures de journaux Natus...ou en tout cas, des recueils visant à informer les populations. Le parchemin était corné et froissé. Pourtant le papier avait l’air encore assez neuf. La Barmaid trouva le bon et le tendit au colonel. La langue natale de ce peuple était un mélange d’Allemand et de Latin, Sheppard ne pourrait pas y comprendre un traître mot. Mais il pouvait voir sur le dessin le visage familier d’Idène devant une structure en pierre inconnue. Elle avait une canne, son corps légèrement plié sur le côté. L’éclat de son regard n’était plus le même, la joie et la folie provocante qui faisait ce qu’elle était avait disparu. Le dessin qui avait été pris d’elle témoignait d’un élément embarrassant : elle ne semblait plus être la même.

John regarda avec attention l’image, puisque bon, il ne parlait pas Natus et ne parlerait sûrement jamais Natus. Il était mauvais là-dessus, en langue étrangère. Son cœur se serra, les Natus étaient bon pour les détails et la lumière de provocation et d’espièglerie de la jeune femme était absente. Il soupira, la guerre l’avait rendu handicapé. Il ne voyait que ça et aussi… la perte de son enfant. Tous les enfants avaient été « tués/sacrifiés » pour le bien de tous.

« Elle est dépression ? » demanda t’il doucement, alors qu’une sensation froide coulait dans ses veines. Dans tous les cas, il voulait lui rendre visite. Il se devait de la voir pour plusieurs raisons…

La jeune femme haussa des épaules, signe qu’elle ne savait pas. Elle ne connaissait pas Idène, elle avait simplement lu son nom dans ce qu’elle avait réussi à décortiquer de ce journal. L’instant d’après, un tirailleur Natus l’appelait pour avoir un verre. John ne saurait rien de plus dans ce bar, il lui fallait trouver ses informations ailleurs, dans une Magna qui semblait avoir changé de visage en huit mois.
Bon, il était un peu en “terra “incognita” ici, cela le perturbait. Il se leva après avoir fini son verre qui lui donna un coup de fouet. Il remercia la Pedge “double face” avant de marcher vers le hall des égarements, espérant trouver la bienveillante Ascyl, qui pourrait lui donner plus de réponse de l’endroit où se trouvait Idène. Bien entendu, il aurait put se rendre directement chez la belle blonde, mais il risquait de trouver aussi Paresok et il voulait pas encore le conforter. Magna lui semblait hostile et froide soudainement et il releva le col de sa veste, comme s’il avait du vent.


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    Colonel John Sheppard
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Le quartier principal du carrefour Andrièlus était bien là. Malgré les changements géographique majeurs qu’avait connu la Magna en une demi-année, le colonel trouva l’Antre des égarements inchangé. Cela donnait l’air d’un phare immuable au milieu d’une tempête et d’une nuit noire. Comme les fois où il s’en était approché, des Natus apportaient du ravitaillement et des vivres en prévision de la soirée. Lorsqu’il monta les marches, il trouva encore une fois quelques clones bossant avec un uniforme de la Magna sur le dos. Ils s’étaient vraiment intégrés à la société… et cela étonna grandement John, qui n’aurait pas cru que les clones aient autant de bienveillance de la part des Natus. Après tout, ils manquaient de main d’œuvre et ces clones devenus des humains à part entière étaient mués de bonnes attention. Comme quoi, cela ne devaient pas les déranger d’avoir des copies non identiques de deux Atlantes. Les Natus faisaient preuves de bien plus d’ouverture d’esprit que certains terriens. Encore une leçon qui était à prendre de ce peuple.

Aussi inaltérable que l’Antre, la bienveillante Ascyl était en train d’écrire sur un registre à son bureau de réception. Un regard plein de chaleur humaine et de tendresse se posa sur le colonel. Elle referma son livre pour venir le rejoindre, les mains jointes, comme une grand-mère heureuse de retrouver son petit garçon après des lustres.

« Colonel Sheppard. Vous manquiez aux Natus. » Lui dit-elle avec un sourire bienveillant. « Vos vêtures ont changé. Auriez vous obtenu quelconque promotion honorable ? »

L’homme lui fit un rictus chaleureux à son tour, il avait bien une chose qui n’avait pas changé c’était cette femme. Et cela était plaisant.
« Bonjour Bienveillante Ascyl» dit-il avec un hochement de tête à l’image de son regard dynamique et souriant face au constat de ses nouveaux habits. Il prit cette phrase comme un compliment sur les vêtements choisit par sa compagne, ils devaient être largement plus beaux et appréciables que son uniforme noir.
« Oh non, je suis en civil. Les habits que je porte quand je ne suis pas en uniforme et en poste. »
« Ils vous embellissent, jeune guerrier. » Lui dit-elle gentiment. Alors que l’homme lui offrit un énième rictus, teinté de gêne et content à la fois.
« Puis-je vous guider ? L’un de nos conteurs narre vos exploits à grande réception. Il en serait que plus honoré d’obtenir vos détails fidèles. »
John est le genre d’homme très modeste et entendre ses “exploits” de la bouche d’autres personnes n'entraînerait chez lui qu’une forme de gêne et un mal être important. Il préférait s'abstenir de ce genre de chose, surtout qu’il estimait que durant la dernière guerre, il n’avait rien fait de bien glorieux.
« Je suis certain que ce conteur s’en sortira très bien.» il releva le regard qu’il avait baissé sans s’en rendre compte. « Je cherche Idène… vous ne serez pas où elle se trouve ? »
Le sourire de la Bienveillante s’effondra petit à petit. Une petite lueur d’incompréhension brilla dans son regard, le temps qu’elle déduise que le colonel n’était pas au courant. La vieille dame connaissait bien la relation qui avait uni les deux jeunes gens à une époque. Pour avoir vu la duelliste prendre la supériorité sur les Candides qu’elle lui avait proposé il y a deux ans, pour les multiples visites de Sheppard depuis lors.

Ascyl se comportait comme une mère attentionnée. Elle ne tenait pas l’Antre des Égarements pour rien, elle savait s’occuper des Natus et des Atlantes qui s’y rendaient avec, comme sa particule l’indiquait, beaucoup de bienveillance. Doucement, elle récupéra l’une des mains de Sheppard qu’elle recouvrit chaleureusement puis l’attira discrètement à l’écart. Jusqu’à son bureau des enregistrements. John se laissa faire, une pointe d'appréhension au fond de son coeur.
Après avoir ouvert son tiroir, elle ressortit exactement le même article illisible que le colonel avait reçu au bar de la part du clone. Le même dessin avec le même texte. Visiblement, c’était quelque chose de plus important qu’une simple coupure. Comme une annonce générale...
« Colonel. » Annonça-t-elle doucement en lui remettant le document. « Dame Delongeale s’en est allée pour la Dernière Marche. Elle ne vit plus ici-lieu. »
John fronça les sourcils, ne comprenant pas le véritable sens, il hésitait entre la mort ou une épreuve Natus pour regagner un honneur perdu.
Elle eut un sourire faible, teinté d’une expression de deuil cette fois.
« La jeune Elyate a hérité de son arène. Le logis du Meneur Paresok et de sa femme a été vidé. Il y a demi long-cycle déjà. »
La vieille dame le considéra avec compassion. Elle répondit à une question qu’il allait naturellement se poser.
« Tout bon Natus accepte mal d’être entrave à sa famille. Lorsqu’il le décide, le brave se retire à préparation de son esprit et de son corps. Le rite de la Fin, les derniers adieux, précéde le départ pour la Dernière Marche. »
C’était ce qui était annoncé dans l’article. Idène avait décidé d’en finir...
« En cela consiste d’embarquer seul, sur la rivière, l’arme à la main, pour s’enfoncer dans les Tréfonds. Nul n’en revient, le voyage est à sens unique. Pour s’en aller dans l’honneur. »


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Mer 30 Jan - 22:54
John Sheppard
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Sur le coup le patronyme d’Elyate ne lui disait rien, il avait dû croiser cette jeune femme il en était certain, mais à l’heure actuelle son esprit était concentré sur Idène. Plus la Bienveillante parlait, plus John ouvrait de grands yeux de stupeur… venait t’elle de lui annoncer le suicide d’Idène ? C’est quoi encore cette fierté mal placée ? Les Natus étaient des paons ! Vraiment ! La colère bouillonnait dans ses veines, il trouvait ça stupide ! Il fallait accepter, certes difficilement son handicap, mais elle n’était une entrave pour personne… Et si elle ne voulait pas gêner les Natus, elle avait qu’à venir sur Atlantis (pas certain que natasha apprécie cette visite a domicile, mais sur le coup, John ne pensait pas à ça) ... enfin cela était facile à dire, lui-même aurait surement mal vécu une blessure qui l’empêcherait de vivre sa vie comme avant, de ne plus être un soldat… un handicapé oui... Une pique de frustration le gagna, un rite… les derniers adieux et il n’avait pas été convié à lui dire une dernière fois au revoir (et la convaincre de ne pas faire ça). Décidément… Son cœur s’alourdit … puis les larmes lui piquaient les yeux… Idène avait donc choisit le suicide ? Il déglutit simplement avant de retirer sa main de la femme en face de lui...
« Et cette dernière marche commence où ? et finit où ? » demanda-t’il sombrement… mais dans un murmure faible, il refusait encore, le déni… la
tristesse allait arriver sous peu, il le sentait au fond de sa poitrine. Un demi-cycle il ne savait pas à quoi cela correspondait mais suffisamment de temps a son avis… Paresok habitait où alors ? Avec Vida ? … Il avait bien fait de ne pas se rendre dans l'habitation. Il n'aurait trouvé que des fantômes. Il soupira, passant sa main sur son visage… A quoi bon que les Atlantes l’aient sauvé si c’est pour qu’elle mette fin à sa vie ? La frustration, la colère et la tristesse lui apportait un mélange désagréable. Il avait envie de taper du poing d’irritation, de plus jamais voir cette femme qu’il avait aimé. De ne pas lui avoir dit au revoir… il ne garderait d’elle que ce cauchemar… Quelle folie mais typiquement Idène...

Ascyl comprenait le désarroi du jeune homme.
Elle n’évita pas son regard même lorsqu’il était embué.
« Il y a plusieurs endroits. » Dit-elle.
Son regard se posa sur la gravure et elle passa ses doigts sur l’étrange pierre qui se trouvait derrière.
« Je reconnais ceci...le monolithe de la foi. »
Elle tendit le parchemin au colonel pour qu’il puisse le conserver. Il allait en avoir besoin. L’homme le prit, le roulant soigneusement. Il ne savait pas trop a quoi cela allait lui servir, surement à reconnaître l’étrange pierre.
« Si tel est votre quête, elle débute au temple des Vertueuses. La lignée des Delongeale fût faites de Pugilistes renommées jusqu’à crime atroce qui en arracha le destin à cette jeune femme. »
Elle acquiesça.
« Son chemin s’étend inéluctablement sur les sentiers de la religion Natus. Il va vous falloir l’emprunter dans l’espoir de la rejoindre... »

Il sentait soudainement qu’il allait entrer dans un livre de chevalier à la quête du graal dit ainsi. Devait-il abandonner l’idée ? enfin idée avait-elle lieu ? il n’en savait rien (oui il ne savait pas grand-chose à cet instant), si cela valait la peine, mais il sentait qu’il avait besoin de voir cet endroit. Encore une histoire qu’il se raconte, avec l’espoir de la voir se dessiner au recoin de la pierre, surgissant victorieuse d’un chemin sans retour. Mais une belle utopie qu’il imaginait… il était au fond véritablement triste et c’était une manière de faire un deuil, il avait besoin de se rendre auprès de ce monolithe point. Qu’importe les raisons si elles étaient encore obscures…
« Je ne suis pas équipé pour partir en mission. » souffla t’il, vu le rapport de Mckay sur les tréfonds il fallait véritablement être équipé pour survivre à toutes les bestioles qui s‘y trouvaient. « Peut-on revenir vivant de cette dernière marche ? Ou le but est de mourir coûte que coûte ? » Si elle était partie longtemps… il ne retrouverait qu’un corps inerte...
« Nul ne sait. » Répondit-elle calmement. « La famille voit son brave disparaître au détour de la rivière. Comme s’il partait à voyage. Mais sans retour prochain... »
Elle soupira.
« J’aurai fais voeu en mon âme de vous apporter réconforts à vous proposer les services de notre Antre. Mais je sens en vous ce désir ardent de la retrouver. » Elle prit un morceau de parchemin et s’empara de sa plume sur laquelle elle inscrivit quelque chose.
« Un brave Natus fait la piste sur la ligne de contention. Il peut vous mener à l’arsenal Atlante et le Temple. Présentez-lui ceci. Il se prénomme Madnel. »

Oui, elle avait raison, il avait envie de la retrouver… Il avait posé deux jours de repos, pour les passer sur Magna et être tranquille. Il hésitait à se rendre seule dans ce chemin… il décida de ne pas prendre de décision sous le coup de l’émotion, il devait réfléchir, il n’était pas le jeu soldat sans attache, il était officier et surtout Colonel de l'armée Atlante. il devait se renseigner avant de mettre sa vie en jeu, sous un désir personnel. Et surtout prévenir ses responsables. En tout cas, il prit le papier au cas où.
« Merci. » dit-il simplement, avant de la saluer et de partir…
« Colonel Sheppard ! » l’appela-t-elle au dernier moment. « La Magna aime Dame Delongeale. Si vous la retrouvez, puissiez-vous l’en convaincre. Elle a toujours sa place au sein du peuple. »

John hocha la tête avant de demander simplement : « Un demi long-cycle équivaut à combien de jour ? Enfin de dodo pour que je me fasse une idée ? »
« Selon vos méthodes de calcul. Il y a six mois. »
John ouvrit de grand yeux en secouant la tête… six mois...Il y a que dans les films que les personnes disparue depuis tant de temps sont encore en vie.
« Avait-elle des vivres ou des armes quand elle est partie ? »
« Vous vous fourvoyez, mon jeune ami. »
La bienveillante croisa les mains.
« Dame Delongeale et son compagnon ont débuté cette retraite il y a six mois, pour la préparation au rite. Le départ pour la Dernière Marche est à la discrétion du volontaire. Elle peut s’être lancée tant au demi long-cycle que dans les prochains jours... »
Ah… en gros personne ne savait quand elle était partie, il esperait qu’elle ait décidé de faire sa marche de solitude il y a peu de temps.
« Merci ... » Il allait oublier, il avait ramené quelques éléments à certains Natus venant de ses vacances de la terre. Il défit son sac à dos, pour tendre un paquet carré et souple. celui-ci contenait un foulard en texture fine de couleur verte foncé avec des motifs fleuris pour la Bienveillante.
« Tenez. » il n’y avait pas de raisons particulière, juste de faire plaisir à des personnes qui l’ont marqué et surtout cela venait de sa culture à lui. Un partage qu’il trouvait important avec ce peuple qu’il affectionnait particulièrement.
La Bienveillante fût particulièrement touchée pour son geste et l’en remercia. Elle lui rappela qu’elle serait toujours à son service, qu’il ne devait pas hésiter à passer s’il avait l’envie de se perdre dans l’Antre des Egarements.

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Lun 11 Fév - 16:04
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John comptait se rendre au temple où il retrouverait Vadrielle sûrement.
Les indications étaient bonnes. Le colonel Sheppard retrouva dans une aire de stockage savamment dissimulé le Natus qui vérifiait la bonne tenue des sangles autour d’un animal particulier. Une sorte de caméléon géant qui n’avait qu’une seule hâte, c’était de gambader. Il se secouait, comme un chien fou, respectant à peine les incitations au calme de son maître. Un jeu de ressort et d’attaches empêchaient ces brusques rotations d’atteindre le chariot. Il bougeait à peine, deux grandes cuves et des cuisinières donnait un étrange air de baraque à frites. Sauf qu’à l’instar de pommes de terre, il s’y trouvait suspendu de nombreuses charcuteries sèches. Le feu de minerai dans les âtres faisaient bouillir de l’eau dans deux énormes marmites fermées. Et vu la masse de vivres dans les stocks et rangements entourant la roulotte, le Natus s’apprêtait à faire le repas de toute une armée. Le type fredonnait un air que Sheppard pensait avoir déjà entendu, lorsqu’il avait visité l’Antre en compagnie d’Alexander et d’Erin, une femme qui avait chanté dans une grande salle d’opéra. Il avait l’air amoureux, la tête dans les nuages. Au moment où John allait s’approcher, l’animal tourna la tête vers lui mais le reste alla plus loin. En effet, il désolidarisa ses yeux globuleux qui se déplacèrent de façon complètement chaotique vers lui, pour le mirer de près. C’était comme si des antennes d’escargots géantes orientaient ces deux prunelles pour l’observer sous toutes les coutures.
Le Natus s’immobilisa en découvrant la présence de l’Atlante.

« Les Trois m’en soient témoins. Z’êtes LE Sheppard ? Z’êtes le Meneur Atlante ?!? »

John avait encore le regard figé sur cette étrange créature, ayant un mouvement de recul quand les yeux se détachèrent des orbites imposants de l’animal… *nom de dieu c’est
quoi cette chose ?*
. La surprise passée, il se prit d’amusement pour ce caméléon qui désirait l’emmener quelque part, au vu des signes de patte qu’il lui faisait. Le reptile avait l’air dynamique et trépignait d’une envie que John ne pouvait comprendre à ce moment. Il finit par lever le regard sur le Natus un petit sourire sur les lèvres encore très distrait par le comportement de l’animal, même si les yeux … oui les yeux c’est juste flippant !
« Hum… oui Le Sheppard.. oui. Et vous ? » Il aurait toujours du mal à ce dire qu’il était une célébrité ici…
« Je suis Madnel. J’apporte la graille aux gars. Vous voulez que je vous dépose en quelconque endroit ? »

Trop obnubilé par l’étrange créature dansante et trépignante, John n’avait pas remarqué l’odeur… cette odeur appétissante de viande séchée qui demandait qu'à être dévorée sur place et dans la minute. cela lui donna faim soudainement. Bon, il a toujours fin dans un sens.
« Enchanté Madnel. Oui je veux bien. Au temple de Vadrielle si c’est votre chemin. » ce patronyme lui disait vaguement quelque chose, mais il ne pourrait dire si c’est une impression véritable ou non. Une fois l’accord reçu il grimpa aux côté du cocher en toisant encore sa drôlesse de bestiole.
« Elle est marrante comme bête… c’est quoi ? »

A ce moment-là, Madnel était monté dans sa roulotte pour vérifier que le contenu de ses marmites était bien sécurisé. Il leva ses sourcils broussailleux en faisant un “hm ?” distrait puis il comprit.

« Oh, Gizzig ? C’est un Délhue. »
En réaction à son nom, ou peut-être parce que les deux personnes venaient d’embarquer, la bestiole s’ébroua en dansant presque d’un côté à l’autre. Sans le système de ressort, il aurait secoué et fait valdinguer la roulotte. L’animal avait une gueule particulièrement expressive grâce à ses yeux assez atypique et sa tête en général. En se contorsionnant, il ouvrit sa gueule en révélant toute une rangée de dents pointues et montra son impatience dont Madnel restait volontairement ignorant. Voilà pourquoi il insistait à l’adresse du colonel.

John avait toujours le regard sur le caméléon, essayant de retenir son petit patronyme. En tout cas, voir les dents de cet animal, le surprit un peu, il avait encore en tête l’image du reptile terrien, qui n’avait rien de tout ça dans sa gueule.

« Ils vivent en Tréfonds, de vrais monstres tout juste bon à vous décrocher la tête et se curer les dents de vos osselets. La mère rejette parfois sa progéniture. La race n’aime pas le gentillet, elle le sent. Alors nous veillons, nous faisons expédition pour récupérer le “traître” avant que la mort ne fonde sur lui. »
Il fît un geste de la main dans sa direction.
« Delhue gentillet est d’une grande rareté. Et il n’a de voeu que d’aller ici et là, avec ou sans nous, tant qu’il va. »
Le Natus parlait d’une voix qui trahissait son profond attachement pour la bête. Il avait découpé un morceau de viande séchée qu’il jeta négligemment. Comme un caméléon à l’approche de sa proie, il fît jaillir sa langue ventouse qui claqua dans l’air comme un fouet. Gizzig se saisit du morceau de viande en un temps record et le goba tout rond avant de siffler de contentement. A vrai dire, comme souvent, il donnait l’air de se fendre la poire.
« Mais ils détestent l’agitation. La première guerre a chassé nombre de nos Délhues vers les Tréfonds, là où la sauvagerie n’attendait que de se repaître de leur chairs. Jusqu’à ce que veilleurs nous signalent nouvel avorton à sauver, Gizzig est le dernier de nos braves. »
L’animal ne comprenait pas le dialogue mais il ricanait comme un garnement fier d’avoir fait une connerie.
Le tirailleur Natus tapota le siège du cocher pour l’inviter à s’y installer. Il récupéra deux grandes flagelles qui semblaient naître depuis le dos de l’animal et les lui donna. Elles avaient une consistance étrangement douce et le colonel pouvait sentir l’impatience de la bestiole vibrer à travers ces antennes.
« Allons. Tout droit jusqu’à la Grand Place. Tournez à droite, puis continuez jusqu’à mon prochain ordre ! » Fit Madnel en l’invitant à commencer.
Lui se tourna vers ses cuisines pour fignoler sa préparation. Le délhue tapotait ses deux pattes arrières frénétiquement, poussant ses petits cris d’impatience, tout en pointant sa tête vers l’avant.

Et la remarque sur les canines de l’animal que c’était faite le colonel, fut confirmé par Madnel… les charmants Delhues (avait-il un lien avec Dahut ? il ne pense pas, mais en tout cas cela lui fit penser à cette créature française imaginaire) étaient de sacré prédateurs… Brr, il semblait avoir de drôle de chose dans les bas fond de cette grotte et les vagues souvenir du rapport de McKay ne le rassura pas plus. Et Idène était partie dans ce merdier ? Franchement, c’est comme se retrouver en pleine Amazonie avec un caleçon et des botte… n’empêche sur terre, ils n’avaient pas ce genre de créature, sauf des crocodiles, mais bon…. Le saurien faisait pâle figure contre le cousin Natus.

En tout cas, le Natus semblait aimer ces créatures, dû moins les gentillets. Et l’attachement d’un homme à son animal était (et qu’importe le peuple) toujours très puissant. Enfin bon, Gizzig, malgré ses cousins dangereux et disparue, était quand même hilarant avec sa drôle de gueule. Le colonel, n’interrompit pas Madnel, il appréciait l’écouter parler de cette créature et son monologue répondait à beaucoup de ses questions. En réalité, il trouvait dans le timbre de la voix de cet homme, quelque chose d’apaisant et rassurant, cela avait le mérite de calmer son agitation intérieure et de le faire penser à bien autre chose. De profiter de ce qu’il aimait chez les Natus : leur simplicité et leur histoires toujours raconté avec des mots qui piquent l’intérêt.

Il fut surpris que le « cocher vendeur de viande » décide de lui partager la conduire de l’étrange créature. Il hésita envoyant les filament rond et soyeuse… cela lui rappelait un film bien célèbre : Avatar, il manquait de lui faire la blague « doit-on les connecter avec nos cheveux ? » mais il se retient saisissant les membres clairs. Il ne put s’empêcher de caresser de son pouce la matière si agréable.
« Bien chef. En avant Gizzig ! » dit-il pour la forme avec un regard pétillant d’enfant. C’est bien que sur pégase qui mène un caméléon prédateur à la tronche fendue et qui adore se balader ! « Mon peuple aime bien les images animée qui raconte des histoires fantastiques. L’un de nos « films » parle d’un peuple qui peut se connecter aux créatures de sa planète et ça ressemble un peu aux antenne de Gizzig… » John ne pouvait pas s’empêcher de parler de sa culture et des ses références au final.
« AH ! Quelle grotesquerie que d’envahir esprit animal !!! » S’écria Madnel en levant sa louche. Il la replongea dans son chaudron pendant que le Délhue tirait la charrette. Son mouvement de balancier de droite à gauche était assez bien absorbé par le système, si bien qu’ils progressaient comme s’ils étaient tirés par un simple cheval. La créature, néanmoins, était surexcitée et voyageait comme si on le lui avait longuement interdit. Parfois, l’un de ses orbites se disloquait pour venir observer le chaudron d’un air gourmand ou s’intéresser au colonel, qui trouvait ça autant gênant que marrant.
« C’est déjà bien assez d’un esprit, diable. Pas besoin de s'enquérir d’un second. Surtout s’il est aussi heureux que Gizzig en cette étape. Qu’il s’en délecte de la joie à lui seul ! »
« Si on est triste cela peut-être une bonne thérapie. » répondit John d’un trait d’humour en faisant une grimace à l’oeil dissocié de la créature.
« Vous, Atlantes, et vos tristesses moribondes, bah ! » Rétorqua Madnel. Et John lui lança un regard étrange… oui peut-être que les Atlantes étaient plus tristes que les Natus, cela ne l’étonnerait pas en fait… « C’est femme qu’il vous faut ! Qui mieux que bonne Natus au regard vif, à l’esprit clair et à la lance agile, hm ? »
Il claqua sa louche assez fort sur ses marmites, attirant l’attention de l’oeil de Gizzig. Le tirailleur reprit.
« Que les Trois m’en soient témoins, Sheppard. A telle Natus à vos côtés, bien mal au désespoir de vous ravir l’esprit ! Et bon maître, pour enseigner sourire et non déprime. C’est défaillance qui vous tente au déshonneur !!! »
John se racla un peu la gorge, il avait eu ce genre de Natus avec lui… et il était là pour la voir et maintenant la chercher dans son périple un peu fou en quête d’honneur… en tout cas Madnel ne semblait pas au courant du’Idène avait été « sans honneur » (il ne voulait pas se rappeler des termes de Vida, cela lui en coûtait encore beaucoup) ou un truc comme ça, par le fait qu’il n’avait pas donner sa vie quand la reine lui proposait la peste ou le choléras…
« J’ai une compagne déjà. » dit-il simplement sans développer plus. et cette femme le rendait heureux comme tout. Même si parfois, il se demandait si garder les deux auraient été mieux… mais il ne se voyait pas partager Natasha… quoique il comprendrait, la vision Natus lui avait ouvert l’esprit, tant qu’il y a de l’amour au final c’est la seule chose qui compte véritablement. De l’amour sincère.

L’homme en avait fini. Il revint se positionner à hauteur du colonel pour lui donner ses nouvelles indications de route. Par moment, Gizzig s’oubliait et débutait une course bien vite reprochée par les cris d’avertissements de Madnel. La créature était assez obéissante, elle surjouait sa peine et sa frustration comme un animal de compagnie. Comme un chien au départ de son maître ou en quémandant de la nourriture.
Au bout d’une quinzaine de minutes, Madnel fit stopper le chariot devant un bâtiment un peu plus officiel et plus imposant. Des cris réguliers s’y élevaient et, très vite, Sheppard trouverait une unité d’une vingtaine de jeunes guerriers en entraînement. Quasiment des enfants qui maniaient des fusils en bois et qui apprenaient la base : planter la baïonnette dans des corps en paille à l’effigie des Wraiths.

*Au moins ils entraîne déjà la futures générations * pensa John sans rien dire. Il trouvait cela apaisant de guider le chariot et il appréciait ce geste venant de l’homme à ces côtés.

Deux soldats Natus portant des dorures sur leurs manches se déplaçaient d’un rang à l’autre pour les observer. Très régulièrement, ils interrompaient une recrue pour corriger le geste ou la posture. Les Natus étaient réputés pour leur tactique de brise-ligne, capable de profiter du surnombre pour amener des sbires à terre et les tuer par leur cartouches à bout portant. Ils reconnaissaient, sans vouloir corriger leurs doctrines d’engagement, le nombre impressionnants de blessés qu’occasionnait la charge initiale. Mais une fois en contact avec un tirailleur ou une duelliste, c’était une force que nombre d’Atlante convoitaient d’apprendre. Et John en faisait partis. Il était temps de quitter le maître et l'animal et John rendit les rênes à Madnel pour descendre et donner une tape amicale au caméléon.
«Merci a vous deux »

Madnel désigna l’entrée du bâtiment de son doigt. La créature voulu suivre le colonel mais reçu un nouvel avertissement, il s’écroula illico comme si on venait de lui annoncer un décès. Imperturbable, les recrues continuaient leurs entraînements. L’officier trouva bientôt une nouvelle troupe à l’intérieur, dans de grandes salles ouvertes, apprenant à démonter leurs fusils et stocker des balles de minerai de feu. A les tailler au bon calibre sans les faire détonner par exemple.


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Jeu 28 Fév - 18:42
John Sheppard
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Enfin, au bout de quelques minutes d’exploration, son regard tomba sur une gravure à la tête d’une entrée proche, à même la roche, très accessible, portant la mention “Armurerie Atlante”. Ce n’était ni en Allemand, ni en Latin, c’était bien de l’Anglais. En s’approchant, il découvrit une salle de stockage protégé par des barreaux, comme un centre fourier, une surface séparée entre le requérant et les tenanciers.

Ces derniers, d’ailleurs, étaient des clones portant les uniformes d’Atlantis, les formats habituels. Une Pedge et un Matt disputaient visiblement une partie de carte à l’abri dans cet endroit. A voir le contenu des gains de chaque côté, Matt était sur le point de perdre son slip. Des dizaines d’étagères de facture Atlante, du matériel provenant intégralement d’Atlantis, armes et vétements compris, s’y trouvaient. Personne ne pouvait y entrer visiblement. Mais c’était comme si un morceau de la cité, et de l’armurerie, avait été déménagé ici. Il en avait eu vent dans l’un des nombreux rapports qui surchargeait son bureau. L’un des critères pour la concession du terrain où les Natus avaient créé leur fortin, c’était qu’ils leur cédent également des emplacements en Magna. Celui-ci servait de dépôt logistique dans le cas d’une nouvelle guerre et il semblerait que son personnel avait été choisi parmi les clones du Boc. Cette image satisfaisait John, qui espérait comme tous, que ces armes n’auront pas à être utilisées une nouvelle fois ici… Mais il n’était plus homme de rêveries sur ce point. Et préférais largement avec des réserves de munitions de leur technologie chez des alliées que pas du tout.

Il eût suffit au Matt de tourner la tête dans sa direction pour que sa soeur fasse exactement la même chose l’instant d'après. La connexion du courant se définissait rien que dans cette réaction. Les deux soldats clonés se redressèrent alors lentement pour se mettre au garde à vous. C’est la copie du Rangers qui s’approcha alors de ce comptoir pour inscrire sur une ardoise :

« Lu, John, t’es en vac ? Tu fous quoi ici ? »

Le langage de Matt le surprit et il esquissa un rictus amusé. Pas besoin de protocole militaires pour ses clones qui ne répondait pas aux ordres des Atlantes. Cela était déroutant comme il avait la tête de l’autre abrutie qui lui foutait la ratte au bouillon !
« Bonjour Pedge et Matt. On va dire ça. Je cherche Vadrielle, vous ne serez pas où elle est ?» Il se demanda soudainement, si les clones n’avaient pas décidé de se nommer autrement. « Hum… vous avez gardé vos prénoms originaux, ou vous avez changé ? »

Au moment où il avait donné le nom, Matt s’était penché vers un bureau en foutoir. A coup sûr, c’était lui le responsable d’un tel bazar de documents froissés et posés négligemment les uns sur les autres. Sous le regard de la Pedge blasée, il débarrassa des piles entières avant de s’en prendre une sur la tête. Mais il avait posé une question qui, semble-t-il, était assez épineuse. Les deux clones se figèrent soudainement pour le regarder comme s’il venait de dire la connerie du siècle. Ils se demandaient alors si c’était une blague ou pas, aussi légitime soit l’interrogation.

John leur rendit leurs regards « Eh bien ? Vous avez le droit de choisir votre identité non ? » Il se sentait con sur le coup, mais bon, il n’aurait pas aimé froissé les clones si par hasard ils avaient décidé d’être des entité à part entière de leur originaux. Comme Coleen qui avait bien un autre patronyme.

Sur le coup, ils ne répondirent pas. Et John laissa tomber, dépité d’avoir posé cette question qui était apparemment aussi bête que demander pourquoi “maman a des seins et pas papa”.

Le Matt retira finalement un classeur qu’il posa sur le comptoir et qu’il se mit à feuilleter avec une lenteur effrayante. Pedge ne tint plus et lui arracha pratiquement l’objet des mains quand celui-ci voulut se défendre. Des gosses en somme. Le clone de la texane alla bien plus vite en se rendant sur la bonne page de ce qui semblait être un organigramme prévu pour eux, surement pour leur apprendre l’identité et le rôle des personnalités influente de la Magna, et elle fit un simple signe de tête à Matt qui écrivit alors :

« Vadrielle, c’est la tape-dure des Natus. Elle est au temple des pugi-machins, on te guide ? »
Il proposa l’ardoise avant de la retirer brusquement pour ajouter.
« Si tu prends du matos, faudra remplir le registre, c’est obligé ! »

Le geste de la Pedge fit sourire John, il reconnaissait bien le caractère de sa nouvelle capitaine dans ce geste d’empressement. Il eut un sourire qui s’effaça bien vite, non décidément cela état véritablement perturbant de voir des clones, (même modifié pour leur part Wraith) en face de lui. La vue de Matt lui était toujours aussi difficile et il devait réfréner ses sentiments pour ne pas être agressif.
« Oui je veux bien. Quand au matos je le prendrais après l’avoir vu. » chaque chose dans son temps, il voulait avoir le maximum d’information avant de se lancer dans une expédition en solitaire.

Malheureusement pour John, c’est le clone de Matt qui sembla s’organiser guide. Il récupéra sa veste sur le dossier de la chaise et fit un signe à sa partenaire, concernant le jeu de carte, comme s’il lui demandait façon “Matt” de ne pas regarder pendant qu’il aurait le dos tourné. Celle-ci lui répondit d’un air dédaigneux, ce qui fit marrer silencieusement le clone, au moment où il passait la porte de service. Il tapota l’épaule du colonel sur la même familiarité, comme s’il était à mille lieux de savoir ce qu’il s’était passé, ce qui n’était pas si loin que ça de la réalité.

John se tendu et frissonna d’une forme légitime de tension, il se mordit l’intérieur de la joue, pour ne rien laisser paraître et continuer à avancer avec son « guide ». Après tout celui-ci n’avait rien fait, au contraire de son originel. Même si bon, la Pedge 2 aurait été plus appréciable pour les nerfs du colonel que la copie de son ancien ami.

Cette copie-là savait, comme toutes les autres, l’égarement du sujet d’origine au cours de l’Opération Normandie. Mais contrairement à John, il n’était pas ancré sur ce sujet. Comme s’il comprenait son jumeau en certaines circonstances ou qu’il s’en foutait royalement.
Peut-être un peu des deux…



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Mar 2 Avr - 16:14
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En prenant le chemin, longeant un des couloirs, le clone rencontra deux Natus qui lui sourirent. Ils se connaissaient visiblement et l’un d’eux ne tarda pas à le chambrer.
« Eh bien ! Quand est-ce donc que tu nous fais l’honneur de ta belle vocalise ? Toujours pas suffisamment entraîné ? »
En réponse, Matt griffona à la hâte sur son minuscule bloc note et colla le papier contre le torse du type qui le lu...et s’esclaffa sur le champs.
« Bien dit, l’ami ! »

John regarda l’échange avec un sourire au coin, une belle entente qui était appréciable, comme quoi les clones n’étaient de pas si grand problème au final. Il y a que les Atlantes qui éprouve une gène ou peut-être que lui.

Le Matt savait connaître suffisamment bien le chemin pour guider le colonel en-dehors de la caserne et se rendre en direction de l’objectif. A une bonne demi-heure de marche, en direction de l’un des versants de la Magna, un chemin de marches inimaginablement long serpentait à flanc de paroi pour grimper, grimper, grimper encore, jusqu’au niveau supérieur. Là où se trouvait le temple. On ne le voyait pas encore, étant trop bas, mais le clone n’eut pas la flemme qu’aurait pu nourrir le véritable Matt en s’y engageant tranquillement. Et cette différence marqua un bon point dans l’esprit de John, qui commençait à mettre au fond de lui ses sentiments négatifs. Marquant la différence bien nette entre celui qui lui prenait la tête et toutes les autres copies. En tout cas, la montée des marches lui arracha une moue dubitative… il allait transpirer comme un cochon et cela ne l’emballait pas des masses, surtout dans ses affaires en civil. John aimait bien les garder propres il en avait pas beaucoup et il en prenait soin. Enfin bon, avant même de faire sa marche alpine, il retira son pull, le laissant en tee-short pour éviter de faire de belle auréoles sur le vêtement. Au début il faisait frais, mais vu l’effort, il n’eut que trop vite chaud. Au point, qu'à la moitié de l’escalade il était déjà trempé, au contraire du clone, lui, bien renforcé par son matériel génétique Wraith. Il n’avait même pas l’air dérangé. Dans un silence long et pesant, forcé par son mutisme obligatoire, le Matt se retournait parfois pour le regarder. Quand ils firent leur pause au milieu de l’ascension, il plissa un oeil suspect et griffona sur le papier qu’il lui tendit :
« T’en fait une de ces tronches. Il y a un truc qui va pas ? »
« Je ne suis pas dopé aux Wraith moi ... » renchérit John avec un sourire malicieux au coins des lèvres.

Matt 2 y ria ouvertement. C’était étrange de voir un muet rire et avoir une apparence déformée, avec des aspects Wraiths, sur un homme qui semblait si familier et inconnu à la fois.
« J’le savais qu’t’étais jaloux ! » Écrivit-il. « T’imagines pas les Pedges. Elles sont encore plus badass ! »
« Ouai ! ça me fend le coeur de voir un gamin plus badasse que moi ! » dit-il en ricanant, il avait l’impression de (re)vivre un moment passé, un moment qu’il n’aurait plus avec son ami… Il ne se rendit pas compte à quel point cela lui manquait et il ne voulait surtout pas ouvrir les yeux la dessus. Puis Il rebondit sur les Pedge « Plus que les Matt’s ? »
« Jamais d’la vie ! » S’était empressé d’ajouter le clone avec une écriture de médecin. « On leur fait juste croire qu’on est moins fort pour pas les froisser. Mais c’est nous les boss du game ! »
« Vraiment ? » dit-il d’un air suspicieux, pour l’emmerder.
Comme en réponse, le clone écrivit quelque chose sur une nouvelle feuille puis le fourra entre les mains de John avant de s’éclipser vitesse grand V. Un sourire goguenard sur le visage, il escaladait les marches trois par trois en s’éloignant. Il avait rédigé :
« Vraiment ! Le dernier John arrivé est une planche pourrie ! »

John grogna et ce grognement était plus animal que félin, un résidu encore présent de sa transformation en animal il y a de ça, de nombreux mois… Mais à croire que la technologie lui avait laissé quelques traces animales qui partirait avec le temps avait dit les médecins… Enfin, l’homme ne s’en rendait pas toujours compte et il s’en foutait tant que ça ne lui donne pas des envies de bouffer ses collègues, même les petits clones emmerdeurs ! Il regarda l’impudent se barrer comme un lièvre et il eut un sourire mi amusé mi prédateur et il se prit au jeu, de le suivre en lui balançant la boulette de papier roulée en boule.
« Je vais t’en foutre de la planche pourrie moi ! »

Les escaliers semblaient sans fin. Mais à force de prendre l’altitude, tous deux bien épuisés, John et le clone de Matt terminèrent les dernières marches ensemble. Essoufflés et en sueur. Ce dernier trouva le temps, malgré le fait qu’il se penchait en s’appuyant sur ses genoux, de lui envoyer un regard lourd de sens. Du genre à avoir atteint les dernières marches juste avant lui en profitant de l’effet de surprise. Et pour ce regard il écopa d’un coup de poing dans l’épaule de la part du colonel qui avait une grande auréole sur le coup de son haut.
Le clone était un peu plus frais que John mais il en avait marre également. Il s’éloigna pour s’assoir, dos à une paroi, et reprendre son souffle. Le colonel, quant à lui, découvrit par surprise une petite obélisque qui l’interpella. Il lui suffisait de faire la comparaison avec le document qu’il portait sur lui pour se rendre compte que c’était bien là qu’Idène avait posé pour l’article. Il était donc sur la bonne voie… et il se releva difficilement et bout de souffle pour toucher le monument de ses doigts.
« Hey gamin amène ton cul. » dit-il goguenard en jetant un regard au clone qui semblait quand même épuisé et cela lui fit plaisir. D’ailleurs, celui-ci refusa. John soupira doucement pour toiser le bâtiment en face de lui.

Le temple était très grand. Pas gigantesque, ni démesuré, mais étendu. Un grand mur d’enceinte de roche le cernait dans un rectangle presque parfait, ne présentant qu’un seul accès qui faisait exagérément petit vis à vis du reste. On devinait par la grandeur, derrière, deux ou trois bâtiments imposants et richement décorés de gravures. A peine le temps de faire ces constatations que John entendit des claquements réguliers dans les escaliers qu’ils avaient grimpé. Et soudain, une nuée d’adolescentes déboulèrent au pas de course. Certaines bien en forme, d’autres à bout physiquement, mais dans une parfaite organisation de troupe en manoeuvre. Quatre jeunes femmes par rangs formant une longue colonne qui prit John par surprise. La petite masse lui passa à travers en le frôlant de très près pour foncer en direction de l’entrée. Elles y disparurent vite. John les regarda étonné avant de toiser son “copain” d’escalade.

Le clone de Matt ricanait grassement (façon muet) dans son coin. Il se redressa et écrivit un dernier mot pour le lui donner.
« Je peux pas aller plus loin. J’suis tellement beau que j’ai pas le droit d’entrer, risque de séduire toutes les nanas. Je t’attends ici. »
« Manquerait plus que tu te reproduises oui...» John lui fit une signe de la main pour le remercier.
« C’est pas prévu. Mais j’ai d’jà repéré deux trois bombes atomique dans le coin. »
« J’espère qu’elles auront du goût ...» traduction : qu’elles ne tombe pas sous ses charmes.
« Au pire, elles ferment les yeux et elles pensent à un beau Natus ! »
« Non, ne te reproduit pas, ça vaut mieux pour la galaxie.»



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