Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)
Toison : En Terre Argonaute 824245bouton512


RPG sur Stargate Atlantis
 

Toison : En Terre Argonaute

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Mer 27 Fév - 13:42
Liam Sandon
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Équipe

"Zulu"
RP Scénar : En Terre Argonaute


Chronologie : 5 mars 2019, 10h00, salle de briefing avant le départ.




Le temps dehors sur Atlantis en cette matinée : pluvieux et même orageux.

L’équipe au nom de code « Zulu » avait été convoqué pour un briefing à 10h00 en salle de briefing, avec un départ prévu en salle d’embarquement à 13h15 par la porte des étoiles pour la planète ZTX-738, appelée aussi sous son nom local « Toison », pour une mission d’assistance, à prédominance médicale, mais appuyée par les militaires et des scientifiques.

Charlie Lemercier, un scientifique, avait été mobilisé pour animer le briefing, ayant déjà été sur la planète lors de sa seconde exploration.

Equipe "Zulu"
Joué par John Sheppard :
Lieutenant Jane Jacobs (PNJ)
Perrine Carier (PNJ)
Docteur Salim Benahad (PNJ)

Joué par Pedge Allen :
Caporal Alexis Candom (PNJ)
Docteur Kimiko Chifumi (PNJ)

Joué par Liam Sandon :
Charlie Lemercier (PNJ Contexte)
Sergent-Chef Carwood (PNJ Contexte)
Caporal Raffaele Luz (PNJ)
Liam Sandon (PJ)
Sophidia Pepperoni (PNJ)

RP avec Scénario à au moins 2 parties (2nde Partie : Equipe Puma/Sheppy)

CODAGE PAR AMIANTE


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Liam Sandon

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Jeu 28 Fév - 18:40
John Sheppard
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Équipe

"Zulu"
RP Scénar : En Terre Argonaute


Chronologie : 5 mars 2019, 10h00, salle de briefing avant le départ.




Lieutenant Jane Jacobs


Jane ne c’était quant à elle, jamais rendu sur cette planète, mais dès qu’elle avait eu son ordre de mission, elle avait passé sa soirée à lire tous les rapports existants sur cet endroit. Hors de question de se faire avoir sur un terrain inconnu et hostile, les peuples de la galaxie pouvaient vous faire des coups foiré foireux et elle le savait que trop bien, comme sur la planète des Érudits : Erudia. D'ailleurs, elle avait dans son équipe de brave homme dont son fidèle acolyte de toujours, avec qui elle partait inlassablement arpenté cette putain de galaxie de sauvage ! Candom ! Cela pouvait être bête, mais avoir une valeur sûre et un pilier en mission, calmait ses craintes, car oui Jane était une perfectionniste qui aime tout contrôler. Elle connaissait aussi, les autres membres militaires, ayant servis avec le Sergent-chef Carwood pour l’Opération Normandie, où il était avec elle sur la ZA. Quant au Caporal Luz, elle avait fait une mission de sauvetage avec lui, une planète de barbare où… tiens d'ailleurs Liam Sandon était prisonnier avec le Caporal Ravix. Elle verrait ainsi, cette tête d’infirmier autrement que pleine de sang. Quant aux autres, mise à part l’ingénieur Carier qu’elle avait brièvement connu avant de se rendre chez les Érudits… la pauvre c'était cassé le bras dans les escaliers avant de passer la porte… les autres elle ne les connaissait que très peu ou de vu. Ainsi, elle se coucha à une heure tardive pour se préparer à cette nouvelle mission, qu’elle commandait.

Elle arriva en avance, suffisamment pour ouvrir d’elle-même la salle et prendre place, café à la main (bien fort comme elle adore) sur une chaise attendant que tout le monde daigne montrer leur bout de nez. Quand Charlie arriva, elle se leva pour le saluer respectueusement et rendit chaque soigne de tête aux deux autres soldats présent. L’air austère et froide comme toujours, elle sirotait sa boisson.

Charlie Lemercier


Lorsque Charlie, de son véritable nom Charles, poli comme gars et dans la retenue, du moins, en général, car il avait aussi un côté exubérant, arriva, il aperçut la porte ouverte de la salle de briefing. L’homme consulta sa montre alors se demandant un instant s’il n’était pas en retard alors même qu’il avait prévu d’être en avance et était en avance. Il s’étonna de vérifier sur le cadran qu’il était bel et bien en avance. Il eut une moue correspondante.

Le scientifique toqua un brin léger comme pour s’annoncer avant d'entrer et pu rencontrer le Lieutenant Jacobs qui se leva et que Charlie reconnut grâce au trombinoscope de cette mission. Il salua la militaire d’une poignée de main, pas très affirmée, même si pas molle non plus. « Bonjour Lieutenant Jacobs, je suis enchanté de faire votre connaissance ! » En attendant que tout le monde n’arrive, puisqu’ils étaient tous deux en avance, le scientifique, après avoir pris un peu ses marques dans la pièce, enchaîna à dire, « Vous allez voir, Toison est une planète magnifique ! Enfin si nous avons la chance d’avoir du beau temps cela étant dit...» Il arrondit les angles. S’il se souvenait d’une journée ensoleillée qu’il avait eu pendant toute la semaine et demi de séjour de manière fort agréable, il n’y avait pas eu moins qu’une seule journée de soleil…!
« Les Argonautes sont très accueillants ! Peut-être un peu fantaisistes mais très accueillants ! » Dit-il avec un geste de la main et une voix plus nasillarde à dire qu’il était peut-être un peu fantaisiste.
On sentait déjà que le scientifique s’était pris de passion pour cette planète et son peuple. En même temps, une planète où il y avait de forts effets magnétiques à étudier, alors que c’était là son dada ! Il ne pouvait qu’en être tout excité ! Charlie était en effet spécialisé dans la physique quantique, ayant soutenu une thèse sur les trous noirs et leurs champs gravitationnels et leurs attractivités, et s’était ensuite spécialisé dans l’étude des champs magnétiques. En somme, tout ce qui relevait de l’étude des attractions, c’était son domaine d’excellence, l’homme consacrant sa vie à ce thème, sur les effets d’attraction-répulsion et de forces physiques micro et macro et en particulier magnétiques. Et puis, il appréciait l'exubérance des Argonautes. Côtoyer une anthropologue avait fait beaucoup de bien au scientifique qui était devenu plus humain dans sa manière d’être si bien que l’on avait jugé que cette mission pouvait s’en passer, Charlie pouvant reprendre amplement le flambeau.

Lieutenant Jane Jacobs


Jane n’était pas surprise d’entendre le scientifique responsable de cette expédition parlé avec autant de passion, au moins, il connaissait son sujet et cela la rassurait que trop bien. Elle l’écouta sans l'interrompre et elle lui fit même un rictus au coin des lèvres.
« Nous verrons ça. Tant qu’ils ne sont pas agressifs et qu’ils ne menacent pas les membres de cette équipe, ils ne peuvent qu’être agréable. » Elle se méfiait énormément des autochtones depuis très longtemps, Ovidae l’avait conforté dans cette méfiance. Et c’est bien pour cela qu’elle ne s’emportait pas dans un quelconque engouement, malgré les rapports agréables qu’il avait écrit avec son équipe avant.

« Oh oui vous verrez, ils ne le sont pas !» Dit-il tout souriant.
« Enfin, ils ont certains rituels un peu… spéciaux… mais ils ne le sont pas !» Voulut-il toutefois être exhaustif à dresser un portrait qui tâchait de ne pas omettre leurs rituels un peu perturbants en matière momification et de sacrifices d’animaux.
« Et ils nous apprécient beaucoup !» Précisa-t-il.
« Spéciaux ? J'espère que vous nous le décrivez dans votre briefing. » dit-elle en se retenant de lui demander plus d’explications.
« Oh euh ! Euh oui ! Bien sûr !» Dit-il comme notant à l’esprit de ne pas oublier d’en parler lors de son exposé même s’il avait prévu de parler de la momification déjà il lui faudrait ne pas manquer de parler des sacrifices d’animaux…! Jane hocha la tête contente. Charlie lui sourit en réponse.

Charlie Lemercier


« Si vous me le permettez, je vais préparer la salle... » Finit-il par dire au Lieutenant Jacobs. Charlie avait effectivement une pile de rapports sous le bras, étant venu avec un pour chaque participant à cette mission et donc au briefing, à installer à chaque place sur les deux bureaux et à leurs chaises, qu’il se devait d’accompagner d’une tasse avec ses deux cafetières sur chaque bureau. Il s’activa donc à cette tâche.

« Faites donc. » Répondit la lieutenante, en lui proposant son aide par la suite. « Merci !» Remercia-t-il pour son aide.

Charlie avait préparé avec soin le briefing et resta debout au niveau de l’écran attendant que tout le monde soit présent. Il ne paraissait pas stressé mais avait un peu le trac et cela se voyait. Il prenait soin de saluer verbalement et de la tête toutes les nouvelles personnes qui entraient, de manière, pas toujours très affirmée, mais sincère à l’ouvrage, un peu comme un nouveau prof qui s’improvise à son premier cours et qui ne savait pas trop y faire.

Sergent-Chef Carwood


Charlie n’était pas le seul à avoir déjà été sur la planète « Toison ». Le Sergent-Chef Carwood avait déjà été sur cette planète aussi lors de cette même seconde exploration mais par ailleurs aussi, à sa première exploration, à chaque fois sous direction d’un supérieur. Toutefois, le sous-officier resta sur la réserve, bien que déjà très à l’écoute, mais comme si cela n’avait jamais été le cas ou presque qu’il avait déjà été sur cette planète, reprenant comme les choses à zéro, prêt à remettre en question ce qu’il savait si cela était nécessaire.
Après avoir salué, militaire, sa supérieure l’officier Lieutenant Jacobs, respectueusement, avec dans le verbe “Lieutenant” ainsi que Charlie d’un léger baisse de tête très miliaire et d’un “Monsieur Lemercier” succinct mais respectueux sans s’y éterniser, malgré le regard appuyé de Charlie, il s’était installé à une chaise parmi d’autres. Plutôt vers l’écran tout de même, vers Charlie, histoire d’appuyer si besoin le scientifique, plutôt au bureau du côté vers la sortie de la salle. Le gars ne choisissait que rarement au hasard ses places au quotidien comme au terrain.
L'homme avait des cicatrices de guerre sur son visage, une, juste en dessous de sa pommette droite, bien visible et remarquable. Éraflure d'une balle manquée de justesse sur le terrain alors que l'homme devait regarder derrière une couverture pour du repérage à relayer, mais il y eut sans doute un tir en face. Il avait, aussi, une trace d'impact, difficilement identifiable de sa source, près de l'oreille droite. Peut-être un éclat de quelque chose. L'homme, réservé, dont on ne savait toujours très peu, il était difficile de savoir s'il avait servi de grands combats pour Atlantis, mais ce dernier avait bien servi lors de l’opération Normandie et en grande partie pour le Lieutenant Jacobs en ZA.

Caporal Luz


Le Caporal Luz arriva en même temps que Carwood. Ces deux là se connaissaient un peu ayant déjà servi une fois ensemble et c’était donc donné rendez-vous en amont pour venir en même temps histoire de mêler le pratique à l’efficace comme disait Carwood. Ils avaient déjà pu faire une mission ensemble sur le Site Alpha plus précisément, où Luz avait effectué par ailleurs plusieurs missions.
Luz marcha, un peu en retrait du Sergent-Chef, respectant ainsi les grades de chacun, et alla saluer militaire lui aussi son officier le Lieutenant Jacobs comme il se devait.
Luz reconnut le Lieutenant qu’il avait servi lors d’une mission de sauvetage sur une planète où il avait aidé à ce qu’on récupère le Caporal Ravix et l’infirmier Liam Sandon. Toutefois le militaire ne percuta pas encore qu’il retrouverait l’infirmier pour cette mission et avec sans doute une meilleure mine n’ayant pas vraiment consulté le rapport en prévision du briefing. Luz aimait bien se laisser porter et consulter un rapport directement pendant un briefing puis après (si toutefois le briefing l’y motivait et visuel il regardait d’abord et surtout les images).

« Mes respects Lieutenant. » Salua-t-il militaire et en pleine forme.
« Sergent, Caporal » répondit la jeune femme en saluant les deux hommes d’un signe de tête. Des valeurs appréciables dans cette équipe.

Luz avait toujours un ton un peu jovial qui venait d’où on ne savait pas trop d’où. Il paraissait toujours de bonne humeur. Il laissa ensuite l’officier et le sous-officier et alla s’installer à une chaise, avec aisance, plutôt vers le fond, loin de l'écran, peut-être par réflexe de tireur de précision, car Luz était, un tireur de précision.
L’hispanique dénotait parmi les militaires dans son caractère : plus sociable, plus souriant, plus jovial, un peu rigolo, mais, il fallait s’en rassurer, pas gigolo pour autant, assez fiable et surtout sur ses tirs, juste plus sociable comme garçon. Assez jeune par ailleurs, il avait 27 ans et était un très bon tireur, qu’on avait sollicité ici parce que le village de Toison était composé de différents dénivelés et de différentes hauteurs ainsi qu’un imposant clocher et murailles à son Hospice où les atlantes avaient la garantie de l’autorisation de s’y poster.

Caporal Alexis Candom


Alexis Candom était de bonne humeur ce matin. Il partait en mission. Cela faisait un petit moment qu’il n’avait pas quitté Atlantis pour le service. La conséquence malheureuse d’une mission où il avait pris assez cher, tant psychologiquement que physiquement, et les huiles lui avaient donné la possibilité de se reposer. Ce qui s’apparentait à un choix n’en était pas vraiment un, puisqu’en fait, aucune tâche, aucune mission, rien ne lui avait été donné.
Du coup aujourd’hui, c’était décrassage ! Reprise du service actif, et pas en costard de James Bond s’il vous plaît ! Le bon vieux treillis des familles, le vêtement dans lequel tout être humain ne peut se sentir que bien. Il est esthétique, pratique, sympa, bref, que demander de plus à un vêtement ?
Sa bonne humeur était entretenue par le fait qu’il avait entendu dire que Jacobs serait de la partie. De toute façon, même s’il n’avait pas eu l’oreille qui traîne pour savoir cela, il était quasiment sûr qu’elle en serait, pour la bonne et simple raison qu’ils étaient souvent affectés ensemble à une mission. Bon, Jacobs n’était pas le genre de fille sympa. Elle passait son temps à le casser et à le vanner, mais c’était aussi le cas de beaucoup de gens sur cette cité, et Alexis savait qu’il y était en parti pour quelque chose. A dire vrai… il aimait bien ça. Ça le faisait exister, il s’épanouissait dans le troll, et il assumait parfaitement. D’ailleurs, elle venait de rentrer dans la salle de briefing. En deux enjambées, le jeune homme se glissa avant que la porte ne se ferme. Merde, il y avait déjà du monde d’arrivé !

« Lieutenant, Sergent Chef, Caporal.», salua-t-il, avant d’embrasser le reste des personnes du regard et d’ajouter : « Salut !», le tout accompagné d’un geste de la main à leur attention.

Ni une ni deux, il se positionna à une place libre, balançant un clin d’oeil à Luz et l’hispanique le lui rendit par un franc sourire un peu gigolo et bien complice. Sacré comique aussi celui-là. La team était bonne, on n’allait pas s’ennuyer !

Jane lui fit un sourire plus sincère, son frère d’arme éternel pilier des missions… finalement elle ne pouvait pas se passer de lui et ils formaient un bon duo. Elle le voyait ainsi, malgré le fait qu’elle le mettait en boîte dans un jeu enfantin de casse et de boutade. Et c’est pour cette raison, qu’elle ne dit rien sur son presque retard. La fine équipe militaire était au complet et c’est motivant, que des valeurs sûres.

Sophidia Pepperoni


Parmi l'équipe médicale, une infirmière était présente, installée à une chaise, Sophidia, spécialisée en bloc opératoire. Elle feuilletait le rapport comme l’on feuilletait un magazine en salle d'attente d'un docteur. Le tout avec un air guindé et assez hautain. Il ne manquait plus que la lime à ongles et c'était là grandement son genre. Elle était aussi une ancienne addict du smartphone à en avoir toujours porté un sur elle et dans les mains sur Terre en dehors des blocs. Sur Atlantis, elle l'avait tronqué pour des bagues qu'elle manipulait très souvent (le revers de pouce venant gratter les bagues) ainsi que son pad atlante qu'elle ne lâchait jamais. A la salutation générale de Candom, elle leva à peine le nez, le regarda très brièvement et sans intérêt particulier, assez de haut. Elle revint à la page sur la liste des personnes mobilisées pour cette équipe histoire de lui attribuer un nom à son visage.
Autrement dit, à part la boss Jacobs, le scientifique Charlie (parce qu'il était là, à sa propre arrivée), et les deux autres médecins dont le Docteur Chifumi, elle n'avait pas vraiment pris la peine de saluer d'autres personnes... L'infirmière ne portait d'intérêt qu'aux responsables qu'elle assistait. Féministe sur les bords, elle était satisfaite de se sentir dans une équipe qui se composait de pas mal de femmes, dénigrant alors d’autant plus un peu les hommes…

Perrine Carier


Perrine avait bien entendu pesté en voyant qu’elle devait se rendre dès le matin sur Atlantis, pour une fois l’organisateur avait mis une heure convenable. Si cela avait été 8h00 pétante, elle te l’aurait engueulé comme un poisson pourrie ! Et d’ailleurs c’est qui l’organisateur ? Charlie… Charles…. Lemercier ! AH bah un français comme elle ! Et en plus de ses souvenirs il lui semble bien qu’il était mignon ! Une bonne affaire tiens ! Avec un peu de chance il est drôle et hop elle en fera qu’une bouchée ! Elle décida de regarder qu’il avait d’autre ! AHH le duo Jacobs/Candom qu’elle avait loupé à cause de l’autre connard de Hanz qui l’avait poussé dans les escaliers ! Putain elle avait loupé un bal de l’enfer à cause de lui ! Enfin bon surtout une prise d’otage et beaucoup de sang. Mais merde quand même.
Elle checka les autres photos des personnes qu’elle pouvait voir, faisant des petits commentaires dans sa tête, sur le physique exclusivement, elle était un peu en manque, sur Alpha le manque de lumière lui file des envies de sexe prenantes et puis, elle voulait un peu de gibier frais…Non c’est une excuse car en réalité, elle avait fait un rêve coquin la veille et elle désirait assouvir autrement qu’elle-même cette envie inavouable. Donc bon il ne fallait pas grand-chose pour la mettre dans un état de frustration. Après avoir daigné (quand même) lire un rapport (et un seul) sur la planète, elle partit ce coucher un peu tard, elle devait bien le reconnaître, mais comme la réunion était à 10h00 elle pourrait prétexter de dormir un peu plus tard… genre déclencher la porte à 09h30. Oui, cela irait bien. Mais en théorie, puisque le lendemain, elle eut le droit à la sempiternelle panne de jeep. Murdock était encore passé par là et ses idées de génies… enfin bon on remarquait toujours quand ça merdait, mais jamais quand ça fonctionnait comme sur des roulettes. Cela était le running gag du site alpha, dès que quelque chose ne marchait pas c’était la faute de Murdock.

Enfin bon, elle se retrouva sur la cité et à courir comme une dingue (contente d’avoir mit les rangers et l'uniforme des scientifiques pour le coup et non des talons) pour arriver pile à 10h00 devant la porte et se faufiler.
« Bonjour bonjour, non je ne suis pas en retard il est ... » elle regarda sa montre « 10h pile poil de nez ! » dit-elle joyeuse en balayant de ses lunettes ronde, l’assemblée.

« Bonjour, prenez place, qu’on ne perde pas plus de temps. » fit Jacob de but en blanc.

A l’arrivée de Perrine, Charlie leva un peu le nez et resta quelque peu interloqué. Il parut un peu perturbé ne s’attendant pas à une telle venue assez subite et pétillante. Il reconnut sa collègue et eut le tic alors de remettre ses lunettes sur l’arête de son nez. Charlie finit par consulter l’heure sur sa montre et se rendit à la porte de la salle, comptant bien la fermer. En réponse Perrine, lui lança un clin d’oeil pétillant, lorgna sur les chaises libre... Charlie “grimaça” (un espèce de sourire grimaçant) comme un peu sur la gêne et un peu coincé.

Liam Sandon


Comme à son habitude, Liam arriva en retard.
Alors que Charlie venait de consulter l’heure sur sa montre, et, d’entreprendre de fermer la porte, derrière quelqu’un y frappa et Charlie ouvrit sur l’infirmier. Il lui permit d’entrer pour qu’il puisse aller s’installer et Liam choisit non pas la première chaise comme peut-être le ferait d’autres personnes en retard mais justement la vide la plus éloignée de l’entrée se retrouvant sur l'autre bureau du bureau d’en face où était assis notamment Carwood.

« Bonjour ! Infirmier Liam Sandon. Désolé pour le retard. »
Dit-il simple, sociable et avenant, à tout le monde, avec son sourire habituel.

Liam s’attira en partie un regard sur lui peu commode du Sergent-Chef mais l’infirmier n’en fut pas du tout perturbé plus que cela restant bien à l’aise.

Liam avait son uniforme atlante aux couleurs jaunes. Il devait y avoir anguille sous roche. L’infirmier portait peu son uniforme atlante d'habitude.

Kimiko Chifumi


D’accord, on avait signé pour cette expédition, et il fallait s’attendre à sortir de la cité pour participer à des missions humanitaires. Mais Kimiko ne se sentait pas prête. Pneumologue, elle savait qu’elle échapperait aux missions dites d’exploration dans lesquelles le risque de mourir était potentiellement élevé. C’était déjà un soulagement en soi. Elle n’était pas contre d’aider son prochain dans les murs de la cité, ou sur le continent, loin de l’agitation de cette galaxie, mais de là à se rendre sur une tierce planète… C’était un monde. Elle gardait un sale souvenir de la période pendant laquelle les Morphéas avaient investi la cité. Elle avait aidé pour la campagne de vaccination, et elle avait porté secours aux gens blessés. Certes, elle avait aimé se sentir vivante, sentir l’adrénaline la parcourir. C’était bien plus grisant que dans une salle d’opération, elle le reconnaissait volontiers. Mais la docteure Chifumi n’était pas une femme de terrain.
Enfin, tout allait bien se passer. Ils allaient aider des gens qui n’avaient pas accès à des soins de qualités, pour des maladies qui peut-être, seraient mortelles si elles n’étaient pas traitées à temps. Ils seraient encadrés par des soldats, et le peuple était réceptif dans une certaine mesure. Elle en apprendrait plus au briefing, mais elle estimait que la menace ne serait pas omniprésente. Et puis… Elle faisait du karaté depuis des années, elle saurait se défendre.
Persuadée de cela, la jeune femme de trente sept ans pris la direction de la salle de briefing. Auparavant, elle avait pris soin de préparer son sac médicale à l’infirmerie, n’échangeant pas avec grand monde. En réalité, Kimiko n’était pas tellement appréciée par ses collègues, ni par ses patients d’ailleurs. La faute à un caractère nippon en total désaccord avec celui occidental. Rien n’y faisait, elle n’arrivait pas à s’y faire. Ces gaijins étaient si grossiers ! Tiens voilà l’exemple parfait : le mec qui balance un salut familier à tout le monde. Elle ne le connaissait pas, et franchement, il n’était pas poli. Quant à cette femme qui venait de se pointer là… Certes, la réunion débutait à 10h00, et elle était là pile à l’heure, mais c’était incorrect !
« Oui, il n’y a franchement pas de quoi faire de l’humour quand on est en retard.», lâcha-t-elle avec un accent oriental prononcé. Son phrasé était quand même compréhensible.
Son exaspération monta d’un cran quand un dernier protagoniste se pointa vraiment en retard. Quelle bande de touristes.

Sergent-Chef Carwood


Au lâché de la doctoresse, Carwood posa un regard neutre sur la situation mais en vérité assez curieux (à sa façon) de la suite de l’échange derrière sa neutralité en bon collecteur d’informations et veilleur à la communication. Sur un air peu commode, il soupira un peu, et, très militaire, pas vraiment et tant pour le manque de professionnalisme de Perrine, car la jeune femme arriva à l’heure après tout, bien que quand même “juste” à l’heure… mais bien davantage pour ce qui pourrait naître à cet instant présent dans la communication et à ce qu’il sentait comme de la recherche bien inutile de poux avec cette sorte de surenchère sur les choses... Il resta pour autant très discret et en retrait. Toujours, avec son air distant.

Docteur Salim Benahad


Il allait enfin sur le terrain ! Depuis le temps qu’on lui promet de fouler un sol d’une autre planète, autre que le continent Lantia… Salim était excité comme une puce et il devait contenir son envie de le dire au service entier. Car oui, il était de ce genre de personne, à ne rien garder pour lui, que cela soit une mauvaise chose ou une bonne. Mais, il allait encore se faire reprendre par la seconde cheffe médicale, qui n’aimait pas qu’on lui fasse de l’ombre. Cette catin ! Tss vraiment, pourquoi donc mettre des femmes avec de telle responsabilité ? c’est un coup à laisser place au grand n’importe quoi et à l’hystérie. Jamais, dans son pays, on ne laissait de simple femme se détourner de leur véritable fonction biologique comme la dit dieu. Mais soit, il était dans un nouveau monde, un monde civilisé apparemment… celui de l’égalité homme femme et cela lui filait toujours la gerbe.

Mais qu’importe, il décida de penser à autres chose… il préféra se laisser porter par le briefing qu’allait faire un homme compétent. En conséquence il ne checka pas la liste des participants, voulant avoir l’heureuse surprise mais se concentra sur sa fonction. Il avait des maladies de peaux, qui allait le ravir et lui casser le ciboulot ! et rien de tel que pour se changer de la routine que de voir de nouveau champion sur de belle peau mal entretenue.
Ainsi, le lendemain, il arriva presque en retard, il était 9h58 quand il ’s’installa sur sa chaise découvrant avec déception la proportion de femmes dont deux collègues du secteur médicale des plus méprisable… l’autre surfaite d’infirmière qui avait le cerveau en jachère et le coton de tige nippon, qui était autant aimé que Trump lui-même ! Franchement… avec un peu de chance, on allait les perdre et ça serait une chance pour Atlantis.

Finalement, il eut la jeune femme pétillante qui fit un peu d’humour, bon il eut un sourire amusé par sa réplique et saluant l’homme (qu’il connaissait de vu car il finissait aussi tard que lui) qui arrivait à sa suite. Mais par contre il roula des yeux quand Coton de tige se mit à pester.
« Pourtant un peu d‘humour, ça passe toujours mieux qu’une lame de rasoir dans la gorge ! » dit-il grognon en tourna la tête vers sa collègue qui était à côté de lui.

Perrine Carier


Perrine, releva la tête vers la jeune femme qui semblait déplaisante… comme tous les asiatiques qui pensent que les occidentaux sont impolis. Elle décida de l’ignorer cette fois surtout qu’un autre homme venait de la rembarrer plutôt méchamment. Bonjour l’ambiance… et le lieutenant Jacobs était déjà en train de les scruter… elle semblait attendre que l’un des deux réponde pour les mordre à la gorge… ambiance ambiance ! Elle préféra ne pas mettre de l’huile sur le feu, surtout qu’elle avait vu que Candom avait (par chance) une place à côté de lui. Elle décida de s’y glisser avec un minimum de grâce à la mode Erin ! Afin de faire son petit effet à ce jeune mâle surement pleins de testostérone… qui était encore plus beau avec sa barbe que tout rasé comme l’autre fois. Quitte à mettre son cul sur une chaise, autant qu’il soit bien entouré ! Elle lui jeta un regard.
« Bon je vais poser mon popotin vite fait avant de me faire lyncher ! » dit-elle dans un murmure ironique.
« Je crois que ça vaut mieux, ils ont l’air tous à cran. C’est parce que ça doit être leur première fois en mission extérieur.», confia le jeune homme avec un clin d’oeil pour l’ingénieur. Pour sa part, il semblait plutôt confiant, et sûr de lui. Fallait dire qu’il en avait fait des OPEX depuis qu’il était ici.
« Oui j’ai l’impression… j'aurais du prendre du xanax pour leur coller dans leurs café ...» dit-elle amusée.
« Bah vous inquiétez pas. Ca va se tasser.», répliqua Candom après un petit rire amusé. En réponse la française lui fit un sourire, elle n’était pas certaine que ça se tasse, généralement les tensions restes. Enfin tant qu’on l’emmerde pas, elle n’allait rien dire de plus. D'habitude c’est elle la pénible.

Docteur Kimiko Chifumi


Kimiko ne comptait pas entrer dans la surenchère. De toute façon, elle était souvent incomprise quand il s’agissait de rappeler à ses occidentaux quelques notions de savoir vivre. Ce n’était pas respectueux pour aucune d’entre eux, mais ça les faisait marrer. Très bien, qu’ils se roulent dans leur médiocrité crasse et qu’ils se gaussent de ceux qui sont plus professionnels qu’eux. Cela n’importait que très peu au final. Elle n’était pas là pour leur faire plaisir, ni pour se faire plaisir. Elle était là pour le boulot, et beaucoup ici avait oublié cet état de fait. La jeune femme ignora donc superbement son collègue, le docteur Benahad, qui n’était qu’un crétin parmi d’autre. Un crétin doublé d’un connard macho sans nom. Lui, il cumulait les défauts aux yeux de la nippone. Qu’il soit arabe ou occidental, elle n’en avait rien à cirer. C’était surtout son comportement d’intégriste qui l’emmerdait au plus ou point. Il ne voulait pas que les femmes soient là ? Grand bien lui fasse, elle ne le calculerait même pas. Au début, il allait prendre ça pour une faiblesse, un manque de répartie, quelque chose dans le genre, mais à la fin, il comprendrait très vite qu’il n’y avait que lui qui n’obtenait aucune réponse de sa part, et il en tirerait les conclusions adéquates.

Si tant est qu’il ait l’intelligence pour.


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Ven 1 Mar - 4:05
Liam Sandon
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Chronologie : 5 mars 2019, 10h00, salle de briefing avant le départ.


Charlie Lemercier


Charlie retourna vers l’écran et amorça,
« Bonjour à tous, je me présente pour ceux qui ne me connaîtraient pas, je suis Charlie Lermercier, spécialiste dans la physique quantique et les effets magnétiques.

Si vous me le permettez, je vais vous exposer mon briefing sur la planète ZTX-783, aussi connue sous le nom local de Toison et son peuple les Argonautes, planète sur laquelle par ailleurs j’ai déjà voyagé avec le Sergent-Chef Carwood ici présent lors de sa seconde exploration.
»

Ce contexte placé, debout, s’y sentant plus à l’aise à le faire debout, dans son uniforme atlante aux couleurs bleues, il appuya sur sa tablette atlante et sur l’écran se diffusa ce qu’il avait lui-même à l’écran. Le briefing préparé, Charlie ne cherchait pas ses mots et regardait l’assistance, s’adressant à tout le monde, avec une certaine envie de partage.

L’écran afficha une planète et ses caractéristiques.
« Nous sommes en présence d’une planète au climat tempérée, somme toute assez classique, à la différence près qu’elle présente une activité magnétique bien plus soutenue. Toison est une planète qui connaît davantage de forts vents, de fortes pluies et d’orages que la Terre, voire même des tempêtes électromagnétiques à certaines périodes de l’année, avec un ciel capricieux et de forts courants maritimes. Nous nous rendons aux abords de ce que l’on nomme les « Grandes Falaises de Toison » et son village. »

L’affichage zooma sur une région de la planète et une série de photos s’affichèrent, clichés d’une reporter militaire de la première équipe d’exploration ainsi que la seconde : qu’une seule photo prise en bas de village, avec vue en contre-plongée sur les falaises, et plusieurs photos prises d’en haut, sur l’escalier le plus haut du village, avec des vues surplombantes.

« La petite cité de Toison que nous nous apprêtons de visiter est construite aux abords même des falaises et de la mer, accessible par un unique escalier » Pointa-t-il d’un laser rouge l’écran dont il s’amusa à tournoyer le point rouge pour désigner l’escalier.
« Escalier assez large tout en haut de la structure mais le seul à vrai dire aussi large de la cité. La cité est constituée d’arches, de ponts, d’escaliers, qui ont pour point d’appui, l’immense falaise, jusqu’à un port tout en bas, aménagé à même la mer et une crypte. Plus on se situe en haut de la cité, plus on évolue avec les nobles de la cité, et plus on descend, plus on se rend dans ce qu’ils nomment les « Bas-Fond », avec la partie de la population la plus pauvre de la cité. » En prime de la structure du village modélisée par informatique, des photos de village s’affichèrent, aux endroits correspondant, mais qu’un seul cliché sur le quartier pauvre et sans la présence d’aucun Argonaute comme si le quartier avait été déserté. Toujours des clichés de la reporter militaire, qui ne sera pas de la partie pour cette troisième expédition, les repérages ayant été faits avec le Sergent Carwood

« Le quartier où nous nous rendons est celui de « L’Hospice des Argonautes » qu’on appelle aussi « Temple » des Argonautes. » Sur l’écran : un pointage, sur la structure modélisée, au niveau de l’emplacement du quartier, et des photos du Temple s’affichèrent.
« Le Temple est situé en milieu de structure, légèrement décalé en son centre vers la mer et donnant en son arrière sur la mer avec une immense cour pavée et où est planté le seul arbre de la cité, un arbre sacré pour eux semblerait-il. Sur l’entrée du Temple et sa grande place en son avant, il se passe de nombreuses manifestations : des marchés, des banquets, des rituels, qui ont la particularité d’être accessibles à tous, aux nobles comme aux pauvres, c’est en somme un lieu « carrefour » entre tous les quartiers du village-cité. Notre contact sur place est un prêtre du nom de Urijah Walo. C’est en ce Temple que les Argonautes regroupent leurs malades et où l’équipe médicale sera amenée à prodiguer leurs soins et c’est aussi le seul endroit où nous sommes autorisés à nous installer du point de vue civil et du point de vue militaire. »

Il marqua une pause.

« En effet, les quartiers du bas-fond nous ont été interdis par la population locale lors de la première expédition. Nous avons pu nous y rendre qu’une fois, lors de la seconde expédition, en négociant la pose d’instruments de mesure dans l’eau par casiers pour la mesure des courants et de l’activité sous-marine, et seul le Sergent-Chef Carwood et la reporter militaire en photographie Dixon et moi, nous avons pu nous y rendre. Prévenu de notre exploration, en ce quartier la population locale s’est tout bonnement cloîtrée dans toutes ses habitations et ont barricadés leurs portes avec des peintures vertes comme indiquant l’interdiction d’entrer.
Il s’agirait en priorité de les assister en soins, mais aussi d’aller récupérer ces instruments de mesure pour procéder à une analyse de leurs données. Nous en avions récupéré une partie mais une autre a été laissé là-bas pour de la collecte de données sur une longue période suite à l’hypothèse que les courants maritimes participeraient à l’activité magnétique soutenue de Toison. Mais ce n’est qu’hypothèse.
»
“Mais ce n’est qu’hypothèse” était une expression énormément utilisée par Charlie. Preuve même alors, que c'était bien là, la sienne, d'hypothèse.

S’afficha, sous le clic tactil du scientifique, un déploiement de tout un tas de photos dispatchées, illustrant différentes pierres identifiables pour des connaisseurs comme des émeraudes ou encore des rubis, mais aussi d’autres totalement inconnues pour des regards terriens, et pour cause, inexistantes sur Terre.

« Les Argonautes sont des mineurs et d’impressionnants tailleurs de pierres. Leurs ancêtres se sont installés aux abords d’une falaise à la découverte de leurs richesses qu’on dit inépuisables et ils ont creusés des galeries depuis des années à même la roche afin de miner et de récolter ses pierres et ses minerais et de construire notamment leurs bâtisses plutôt massives. Ils ont des tailleurs, architectes, forgerons et autres souffleurs.

En matière d’armement, il faut savoir que les Argonautes ne connaissent pas la guerre, le lieu n’a jamais été attaqué, étrangement, même par les Wraiths, mais la population n’étant pas grande, et le lieu assez difficile d’accès, cela on va dire n’étonne pas plus que cela. Ils n’ont que quelques gardes armés de piques, instruments de pêche plus que de guerre pour eux mais qu’ils utilisent aussi pour le maintien de l’ordre, et aucune cuirasse, ne s’habillant que de peaux et de plumes d’oiseaux.
Les peaux de leurs oiseaux, qui sont plus grands que les nôtres sur Terre, étant toute de même aussi épaisses que la peau d’un sanglier de la Terre.
»

D’autres photos arrivèrent sur la faune. « Toison regorge de nombreuses espèces d’oiseaux, ressemblant à nos paons, nos faisans aussi, mais en beaucoup plus gros, à nos goélands aussi, et beaucoup d’insectes, dont se nourrissent ces oiseaux. Pour eux, un oiseau de 4-5 mètres d’envergure, ce ne serait vraiment pas choquant... »

Luz sourit un peu, joyeux luron, avec, un large sourire, très biaisé, du genre, ah, ne te fous pas de ma gueule garçon, persuadé que c'était du bluff, et sur la limite à ricaner un peu.

« Les Argonautes ne s’aventurent pas en dehors de leur cité, vivant de la pêche, de la culture de champignons et de pommes de terres, cultivés dans leurs galeries épuisées en minerais, ainsi que de plantes rocheuses poussant à même la falaise et semblerait-il comestibles de toute évidence, mais une sorte de milice, assez mystérieuse, qu’il nomme la « Marche Noire », vivent à l’extérieur et ne viennent qu’à certaines périodes de l’année en annonçant leur venue par tambours pour apporter vivres et matériaux qu’ils n’ont pas, comme, des insectes, qui sont considérés du coup comme mets les plus raffinés, de la viande et des peaux d'oiseaux, des fruits et du bois, et qui viennent pour des rites encore difficiles à appréhender pour nous. Nous n’avons pas eu l’occasion encore de voir ces « Marches Noires » lors des deux explorations. Nous avons juste appris tout cela de la population locale. Nous ne savons pas à vrai dire si cette milice existe réellement mais aucun Argonaute ne porte de plumes noires et nous avons appris que celles-ci n’étaient réservées qu’exclusivement à cette milice. Les Argonautes portent toujours de la couleur sur eux. Ils ont trouvé étranges nos parures de couleurs noires comme nos gilets et ont très vite voulu nous couvrir de plumes colorées ou d’autres pierres de couleurs. C’est possible qu’il tente encore de nous le proposer. »

S’affichaient, des photos de quelques Argonautes, et, avec eux, une atlante, une anthropologue sans doute, à qui on devait une bonne partie des informations que présentaient à l'instant Charlie sur le peuple des Argonautes. Charlie avait été la voir rapidement la veille du briefing pour une relecture de sa part et faire vérifier son exposé. Elle, réquisitionnée ailleurs, déchargée de ce briefing, assurée que Charlie s’en sortirait.

« Certains prêtres, que nous verrons à l’Hospice, portent des dagues, mais elles sont essentiellement décoratives et rituelles. Les Argonautes momifient leurs morts de façon très similaire aux égyptiens. » Charlie passa-t-il sur les détails gores. Il n’aimait pas ça le gore. « Et les, les comment dire, ils les enveloppent de tissus précieux et les suspendent à même la falaise, toujours dans cette logique où les plus riches sont suspendus en hauteur et les plus pauvres en bas, des tissus colorés pour les nobles et des tissus moins riches en couleurs pour les plus pauvres. Ils n’ont-C’est leur cimetière. »

Une photo apparue montrant un visuel. Il s’agissait surtout de prévenir pour pas que l’équipe ne soit trop étonnée une fois sur place de ce type de sépultures, ou, disons, le sache avant de le voir en vraie. Charlie passa vite sur la photo pour ne pas rester sur cette note lugubre.

Il ne manqua pas toutefois d’ajouter, un regard bref adressé au Lieutenant Jacobs, comme si sa présence lui rappela d’évoquer le sujet, se remémorant de leur échange en amont avant le briefing, « Oh et, les Argonautes font des sacrifices d’animaux, qu’ils offrent à la mer, au Dieu Poisson Dagan. Nous en verrons. Ils font cela au Temple. »

« Nous aurons un guide à notre arrivée à la porte des étoiles. La porte des étoiles se trouvant à quelques kilomètres à pieds du village. Elle a été déjà notre guide l’expédition passée. Elle s’appelle Amp Wenta Babo. Il s’agit de la fille du Patriarche, le chef de la cité, qui vit tout en hauteur de la ville, et comme la coutume l’exige, elle est promise à un Marcheur Noir, dont on ne connaît pas son nom mais je crois qu’eux non plus à vrai dire...» Dit-il en cherchant sur son pad. « C’est considéré comme un privilège que nous soyons accueillis et guidés par la fille du Patriarche en personne. »

Il s’afficha, sur l’écran, deux carte des lieux, de cartographie très militaire, qui étaient aussi dans les rapports que chacun avait à sa place sur les bureaux. Charlie les ayant disposé avant l’entrée de tous, tous sauf le Lieutenant Jacobs qui était venu en amont aussi, avec une tasse de café et du café à disposition avec deux cafetières, une sur chaque bureau.
Une première carte proposé figurant l’emplacement de la porte et le village par ailleurs, et une seconde carte du village en lui-même avec toutes les informations connues et stratégiques du point de vue militaire. La carte ayant été réalisée grâce aux points de reconnaissance du Sergent Carwood, cartographie réalisée par lui-même, cela faisant partie de sa spécialité militaire.

« Oh ! J’allais oublier. » S'exclama Charlie en ajustant ses lunettes. Il en portait des rondes ou alternait avec des lentilles de vues.
« Les Argonautes vénèrent un Dieu Poisson, qu’ils nomment Dagan, figuré bien souvent par une créature très similaire à nos sirènes et la base de toute leur alimentation repose sur le poisson. Les rues ne sentent pas toujours très bons… » Ajouta-t-il plus familier. « Mais c’est une très belle cité ! » Confirma-t-il.
« Les Argonautes sont doués dans la pierre mais aussi le verre et les vitraux. Ils ont une forge et deux souffleries. Leur artisanat est contrôlé par un noble du nom de… Naia Imulan Paniu. » Chercha-t-il et trouva-t-il le nom.
« Ce noble passe très fréquemment au marché de l’Hospice. Leur vaisselle est essentiellement constituée que de pierre ou de verre pour la vaisselle la plus raffinée, du moins de ce que nous avons pu observer dans le quartier du Temple bien évidemment, et de nombreux instruments sont en verres et non en métaux pour ce qui est du matériel de soin, du matériel peu avancé qu’ils chauffent à blanc. Les plus nobles, paraît-il, auraient des habits de verres qui selon eux « arrêteraient un pique argonaute » mais nous n’avons pas pu en voir par nous-mêmes. Nous ne savons si c’est une légende pour intimider les autres castes ou si c’est vrai. Le climat social est plutôt bon de ce que nous avons pu voir. »

Sergent-Chef Carwood


Charlie adressa un regard au Sergent-Chef Carwood. Ces constats-ci que le scientifique avançaient s’inspiraient de son propre rapport au militaire et Charlie devait sans doute chercher une approbation. Le Sergent-Chef étant, par nature, très fermé, il ne lui donna pas vraiment de regard d’appui mais pas non plus de regard en désaccord, ce qui était positif.

Le sous-officier confirma factuel, « Nous ne sommes jamais intervenus et immiscés dans les affaires locales et nous n’avons jamais été contraint de le faire. »

Toujours, les bras croisés sur le bureau, un poing sur une joue, qu’il avait décalé alors, pour prendre la parole et ne pas s'obstruer à tâcher de rester bien audible, reposant ce poing sur la table du bureau. L’homme avait un ton très fermé. Très distant. Avec, un timbre de voix, assez placé dans un fond de gorge, et paraissant comme y résonner, suggérant qu’il ne devait pas trop déconner comme gars. Il avait des traits de visage qui le rendaient assez sympathique pourtant, malgré les cicatrices, mais dès qu’on entendait son timbre, on ne savait plus trop et on pouvait douter. Il n’avait pas l’air cela dit méchant et il faisait, après tout, souvent équipe dans la communication.

Charlie Lemercier


Charlie hocha la tête à confirmer, « Oui, il y a des gardes locaux, sachant que, les piques des gardes locaux ne sont pas comme les piques terriens, leurs pointes, faites d’un composite que nous n'avons pas encore identifié, sont bien plus perforantes.

Oh ! Aussi ! Ils ont un alcool assez fort et qui… pas très bon, qui sent mauvais et qui a le goût de poisson, mais nous ne pourrons pas y échapper à notre venue. Les Argonautes en font boire dès la venue d’étrangers sur leur cité, même aux Marcheurs Noirs, paraît-il, c’est, c’est une sorte de rite de passage.
»


CODAGE PAR AMIANTE

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Liam Sandon

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"Zulu"
RP Scénar : En Terre Argonaute


Chronologie : 5 mars 2019, 10h00, salle de briefing avant le départ.

Caporal Luz


Complice, Luz, à la mention de l’alcool, interpella Candom, avec un petit coup de lever de menton, en mode, Hé ! Candom, alcool, bien ou bien ? Avec alors, des sourcils remontant, un petit peu. Du très Luz comme mimique, avec comme, ses mèches de cheveux brunes virant sur du noir corbeau, remontant vers le haut. Par moment, Luz donnait l'impression qu'il sortait tout droit d'un manga. Le jeune Caporal tacha de rester, toutefois, relativement discret, en guettant les regards concentrés sur l'exposé de Charlie et qu'on ne le chope pas, et en faisait pas trop non plus, dans de l’ostentatoire.

Candom lui fit un sourire tout en mettant un coup de menton dans sa direction également, histoire de lui montrer qu’il était dans le coup et qu’il avait saisit l’allusion. Il fit un petite moue des lèvres, dans le genre “tu verras ce que tu verras”, tout en faisant mine de s’intéresser aux propos du scientifique. Il causait beaucoup depuis toute à l’heure celui-là !
Luz reçut le message et sourit un peu comme le confirmant non sans une pointe de malice puis il fit mine lui aussi de suivre le déroulé de l’exposé qui le captivait très moyennement.

Lieutenant Jane Jacobs


Fort heureusement qu’ils ne s’étaient pas mêlé des affaires de ce peuple, cela n’était pas leur but. Jane tourna la tête vers le scientifique, une moue désapprobatrice en entendant la mention de l’alcool. Elle n’aimait pas que ses hommes soient « bourrés » même si cela devait être peanut a ce qu’ils devaient s’enfiler au bar Athosien. Mais bon, elle était rigide là-dessus et éviter toute substance étrange et alcoolisé pour mener à bien une mission. Il y a toujours des risques d’être drogué à son insu et cela était déjà bien suffisant.
« Bien… dans ce cas et surtout pour les miliaires. Vous n'avalez pas l’alcool. Vous le cracherez discrètement. » son ton était sans appel.
« Je suis d’accord. » confirma Salim, le coran précisait qu’il ne fallait pas perdre la notion de soit… alors il pouvait boire d’une certaine manière tant qu’il n’était pas ivre. Cependant, il était en accord, il ne désirait pas mettre dans son estomac une boisson qui risquerait de le rendre pompette, surtout qu’il ne tenait pas l’alcools surtout à jeun comme ce matin.

Perrine quant à elle soupira… les rabat joie commence déjà à se montrer… c’est mauvais signe ça ! Elle fit une moue exaspérée vers Luz et Candom qui était ses deux voisins de place. Luz souffla un soupir autant avec Candom qu’il connaissait que sa “compagne” qu’il ne connaissait pas, militaire du genre à compatir avec les copains, très “bro” comme gars même avec les fraîches rencontres.

Liam Sandon


Liam sourit et lança un clin d’oeil taquin à Candom qu’il connaissait puisque ce dernier lui avait appris à tirer. Ce dernier lui rendit son clin d’oeil et un sourire en prime.
En effet : les militaires surtout concernés mais pas les infirmiers donc. En tout cas Liam interpréta cela des directives du Lieutenant Jacobs. L’infirmier comptait bien boire cet alcool ne serait-ce que pour charrier gentiment le militaire Candom. Sans nul doute ce clin d’oeil signifiait aussi que le petit voleur en herbe lui assurerait de lui en prendre pour plus tard.

Docteur Kimiko Chifumi


Et voilà, un verre d’alcool, et ils ne savaient plus se tenir. Kimiko savait qu’elle l’avalerait sans rien dire, parce que c’était la tradition de ce peuple. C’était vraiment malpoli de ne pas la respecter. Mais à quoi s’attendait-elle ? Les occidentaux n’en avaient rien à foutre des traditions. Eux, c’était consommation, luxure, et consommation. Le spirituel leur échappait de près comme de loin, de même que le savoir vivre. Il n’y avait qu’à voir comment ils se comportaient au Japon… Et l’autre intégriste macho là. Si elle avait le malheur de se rendre dans son pays et de ne pas quitter ses chaussures dans la partie réservée aux femmes d’une mosquée, il ne manquerait pas de la lyncher à coup de caillou sur la place public. Et là, monsieur était prêt à transgresser une tradition séculaire de ce peuple, seulement par conviction.

Elle soupira bruyamment. Vraiment, les efforts étaient à sens uniques, et ça la gonflait vraiment de constater ce genre de chose dans cette expédition.

Charlie Lemercier


Charlie parut crispé en lui mais sentit la directive sans appel du Lieutenant Jacobs et s’accorda avec elle, « Euh discrètement oui ! Il ne faudrait surtout pas qu’ils vous voient recracher leurs boissons.» Dit-il.
Il ne savait pas trop comment les Argonautes réagiraient s’ils voyaient les atlantes recracher la boisson mais ils pensaient qu’ils réagiraient assez mal car même les “Marcheurs Noirs” ne pouvaient pas y échapper malgré leur statut très spécial. Il se permit ainsi de souligner lui aussi que cela devait se faire le plus discrètement possible si cela devait se faire.
« Bien entendu » dit-elle fermement en jetant un regard autour d’elle.
« Et pourquoi ne respecterions-nous pas cette tradition simplement plutôt que de mentir ou tricher ? », s’enquit finalement le docteur Chifumi qui sentait sa patience s’amenuisait. Finalement, elle n’avait pas pu s’empêcher de la ramener.

Jane tourna la tête vers la japonaise, lui répondant comme à son habitude :
« Dans le règlement d’Atlantis, il est stipulé d’éviter d’avaler des substances alcooliques ou qui ont l’effet d’une drogue. Cela est bien pour une raison. J’ai déjà eu le cas dans d’autre équipe, de personne ne sachant pas tenir une once d’alcool, ou même drogué à leur insu en voulant respecter gentiment une tradition. Si vous voulez avaler cette boisson Docteur cela sera de votre responsabilité. Mais il est hors de question, que les garants de votre sécurité physique ne soient pas à 200% de leurs capacités. »
dit-elle simplement, c’est de la protection, rien de plus. Elle était loin de penser de la même manière que la jeune femme et cela l’incombait peu.

« Bien dans ce cas, inutile de tricher et de recracher discrètement. Expliquez leur la situation et le protocole comme vous venez de le faire et ça ira très bien. Vous semblez assumer ces propos, alors faites le jusqu’au bout. », répliqua la jeune femme d’un ton sec. Elle ne se voulait pas spécialement cassante, et pourtant, c’était la sensation que ça donnait.

« Et comment savez-vous que ça ira très bien ? » Le Sergent-Chef ne put s’empêcher de l’ouvrir et il le fit d’un coup d’un seul sans prévenir boumbadaboum. Le ton avec sa voix très marquée était recadrant mais pas si cassant que cela à ouvrir même sur une relance bien que fermée comme relance. La civile ne connaissait pas les Argonautes et lui donnait l’impression qu’elle pensait avoir déjà toutes les clés en main de réussite sur le terrain à ne pas veiller par exemple à interroger Charlie avant de proposer quelque chose alors qu'il était pourtant celui qui connaissait le plus ce peuple autour de cette table. Après lui-même d’ailleurs mais Carwood était très loin de l'anthropologue donc il acceptait bien de se proposer plutôt comme cartouche de secours que cartouche principale.
« Vous défendez une position frontale.» Dit-il en brève synthèse, la reconnaissant donc quelque part aussi cette position, mais il posa bien vite sur la table :
« Certains civils comme militaires ont accepté de boire cette boisson durant les deux dernières explorations, ils peineront à comprendre notre revirement surtout à ce qu’on le justifie d’un point de vue sécuritaire alors qu’ils ne connaissent aucune attaque; de qui donc allons-nous prétendre nous défendre ouvertement à part eux ? Concernant les militaires, ils ont une idéologie de castes où l’équivalent militaire ne refuse pas cette boisson, contrairement à votre équivalent de caste avec laquelle il y a davantage de tolérance.
La discrétion.
» Dit-il très militaire sur un ton à valider et acquiser (mais dans une certaine réserve dans l'attitude car il n'avait pas en son grade de sous-officier à valider mais à suivre une directive d'un supérieur). Il y avait peu d’ouverture d’appel sur son positionnement en accord avec la directive de sa supérieure. Carwood était très vraisemblablement moins diplomate que le Lieutenant Jacobs. Le militaire était bien davantage habitué à transmettre des informations avec réactivité et efficacité qu’à des militaires et des militaires seuls. On pouvait bien souvent lui reprocher un parler un peu brut de décoffrage. Dans le verbe autant que dans l’esprit il avait quelque chose de distant et il paraissait homme distant. Il parlait sans affect des Argonautes avec ce “ils” impersonnel. Il pouvait paraître pour autant derrière tout ça plutôt soucieux qu’un conflit possible soit évité. Et puis merde, se disait-il, c'était le Lieutenant Jacobs qui dirigeait cette mission humanitaire et qui avait déjà dirigée la ZA de Normandie, pas madame la doctoresse pneumologue. Il avait envie de préciser “un peu plus de respect envers votre Lieutenant” mais la doctoresse n'était pas une militaire. Il ne saisissait pas vraiment pourquoi il y avait ce débat mais bon le militaire pouvait aussi comprendre (relativement parce que c'était Carwood quand même) sa démarche de conseil qui pouvait apporter matière et matière utile.

Charlie n’osa pas ajouter quelque chose. Le scientifique ne trouvait pas quelque chose à redire au Sergent-Chef. Ce dernier avait été sur la planète depuis sa découverte par Atlantis. Bien sûr il pouvait se tromper et c’était bien pour cela que le Sergent-Chef s’était toujours effacé des relations diplomatiques mais à ce sujet Charlie était plutôt assez d’accord bien que la tricherie ne le rassurait pas du tout mais l’explication lui paraissait pire comme option et d’autant plus sans la présence de l’anthropologue et même avec elle il ne saurait dire. Charlie comprenait le point de vue du médecin mais lui aussi l’option lui paraissait risquée. Le scientifique soupira un peu comme à se demander si les choses allaient bien se passer.

Kimiko toisa le bonhomme. Elle haussa des épaules et répondit, sans se démonter : « C’est vous l’expert. Si vous pensez que se faire prendre en train de recracher est une meilleure option, je suivrai le mouvement. Je soulignais juste que ce n’était pas correct et que cela pouvait entraîner des frictions diplomatiques. Mais puisqu’on aura les gros bras sobres et prêt à défourailler, pourquoi est-ce que je m’inquiète ? », fit-elle avec ironie.

Lieutenant Jane Jacobs


Jane avait appris la patience à force de côtoyer les civils sur Atlantis, mais elle n’était pas la plus patiente des militaires. Ce qui la gonflait dans ce genre d’expédition était justement le comportement électron libre et méprisant des civils qui ne voyait que les militaires comme des gros bras. Oui, certes il fallait être malin pour ne pas avaler l’alcool et le recracher mais elle avait déjà son idée pour filouté, elle commençait à être la reine des armes planqué et des effets de trappe … après tout elle était issus de l’infiltration à la base… enfin qu’importe, elle ne voulait pas boire cet alcool mais surtout pour les militaires, car là était le principale, elle ne voulait pas d’homme avec un seul gramme d’alcool. Pour une raison simple : elle les voulait à fond et cela était dans le règlement. Si tout le monde se badigeonne le cul avec à quoi bon l’avoir écrit ? Si l’autre responsable avait autorisé la buvette, c’est sa responsabilité, sous son commandement ça filait droit ! Elle lança un regard de soutien à son sous-officier quand il répondu à la doctoresse…avant de se lever de sa chaise, pour toiser les deux mains sur la table la pneumologue sur sa droite. Elle commençait à la gonfler celle-là.

« Que vous ne soyez pas en accord, c’est votre droit docteur. Mais, si vous estimez que vous n’êtes pas à votre place, je suis certaine qu’il aurait un autre médecin tout prêt à vous remplacer. » Elle laissa un blanc, cette femme avait de grandes études, elle était nipponne donc elle avait toutes les connexions où il fallait pour comprendre le sous-entendu. Il est quand même dingue qu’il faut faire à chaque fois, un sous-entendu aux civils pour leur montrer qui commande… franchement avec les hauts dirigeants c’était plus simple, ils étaient plus ouvert à ça et moins dans le conflit, dans un sens ils claquent des doigts et toutes la cité leur obéis et cela aide. Mais bon… Erin Steele pourrait très bien dire qu’elle veuille faire sa grande aussi… mais non, jamais cette femme ne l’a fait. Enfin, elle s’emportait un peu, l’ironie de la japonaise lui restait dans les dents. « Je vais préciser et cela sera pour tous les civils ici présent sans aucune exception. Si j’entends encore une seule fois des propos dégradants envers mes hommes ou même envers vous autres, je vous fais rentrer sans aucune sommation sur la cité. N’oubliez pas quelque chose, vous avez ici non pas de simple bidasses sans cervelle qui vont défourailler sans réflexion. Vous avez ici des hommes qui ont participés aux guerres Natus/Wraiths, qui sont les survivants des pires horreurs de cette galaxie. Je vous demande pas de leur lécher les pieds, mais d’avoir le respect auquel ils ont le droit et auquel chacun de vous a le droit ! » Elle regarda chacune des personnes présente ici, car bon, il avait des tensions nevers les jaunes depuis le début. « Alors, si quelqu’un estime ne pas pouvoir s’entendre et retenir des propos acerbes envers l’un de ses collègues je l’invite à sortir de cette salle. » Et a cet instant, elle insista un peu plus sur le Dr Benahad, puisque bon c’est bien lui qui avait commencé à mettre en boite sa collègue gratuitement. Puis elle attendu une quelconque réaction

Sergent-Chef Carwood


Carwood parut acquiser dans son style réservé mais se montra bien très en accord avec les propos de sa supérieure le Lieutenant et afficha son soutien du regard comme d’attitude à rester campé sur ses positions et cette position avancée par le Lieutenant qu’il partageait en bon sous-officier mais aussi de base. Il avait un côté papa poule comme Sergent-Chef : les hommes sauraient faire preuve de discrétion et mener à bien cette directive avec réussite. Bien qu’il ne connaissait pas Candom il le savait avoir servi le Lieutenant à mainte reprises donc cela faisait foi et quant à Luz Carwood l’avait déjà vu à l’oeuvre sur le site Alpha et de manière générale les bons rapports de pairs militaires sur eux faisaient aussi grandement foi. Leurs attitudes un peu plus “légères” en ce briefing n’en faisaient peut-être pas preuve (bien que les deux hommes restaient plutôt discrets au final) mais ils n'étaient pas sur le terrain là. Carwood pensait oui fermement que des deux options recracher était la meilleure quitte à choisir entre les deux et il n’y avait pas moyen que les hommes se fassent voir. Ils sauraient faire cela tout de même. En prime le Lieutenant avait dû bien potasser le dossier en amont et devait avoir des idées en tête pour mener à bien ce plan d’action en bon officier militaire. Auquel cas même s’ils n’y parvenaient pas pour X ou Y raisons cela restait la meilleure option selon lui mais il n’y avait même pas moyen d’y penser que cela ne réussisse pas. Et puis à son goût un peu obtu ce qui concernaient les militaires ça concernait les militaires. Il restait le cas des civils s’ils décidaient de faire pareil mais il n’y avait pas de raison non plus que cela ne passe pas surtout qu’il y aurait sans doute a priori plus d’indulgences envers eux. Il leva le regard à observer les réactions sur la proposition de s’entendre ou de se barrer.

Docteur Kimiko Chifumi


Et voilà. Un sourire en biais s’afficha sur la mine neutre de la doctoresse. Elle s’attaquait à leur intelligence, ils sortaient les galons et les faits d’armes. Pathétiques soldats. Bon qu’à se mesurer la bite.
« C’est facile de parler de respect quand on décrète qu’on en aura pas pour un peuple avant de le rencontrer. ». Elle tourna sa tablette vers Jacobs, sur laquelle elle pianotait depuis quelques secondes. « Je ne doute pas de vos capacités martiales et de vos faits d’armes, tout le monde sait ici que nous sommes entre pontes. Je ne me gargariserai pas à parler de mes faits d’armes à moi, parce que je n’ai pas besoin de ça pour exister ou pour avoir du respect. ». Elle était vraiment dans une vision parfaitement nippone de la façon d’exister de quelqu’un, et forcément, ça venait s’heurter aux traits tout à fait occidentaux des militaires. « Bref, ici on lit : « La consommation des substances étrangères et prohibées ne peuvent être autorisée que sur l’unique exception d’une mission d’exploration amenant à un premier contact ou d’une coutume rendant l’action obligatoire au risque d’un incident majeur. » C’est extrait du manuel de déontologie qu’un officier devrait connaître, surtout avec vos faits d’armes savamment exposés sur le tapis de la discussion. Maintenant si vous dites que cela n’entrainera pas d’incident majeur de se faire prendre à cracher l’alcool coutumier de ces gens, alors je me range. ». Elle croisa les bras, observant les réactions.

Lieutenant Jane Jacobs


Elle était à deux doigts de lui demander de foutre le camp. Si elle compte lui faire la morale sur un règlement elle était mal barré. En plus elle était en train de se vexer comme une puce (pas comme un poux mais pas loin). Comme beaucoup d’officier, elle n‘aimait pas qu’on conteste ses directives, surtout qu’elle ne balançait pas ça à la légère en mode « j’ai envie et vos gueules mouettes ! »… Non, elle a peaufiné, elle avait bossé et elle avait estimé que tradition ou pas, elle ne voulait pas revivre un événement comme avec les RDA sur Erudiat, ou malgré la bonne fois, quelqu’un de malveillant avait décidé de leur mettre du GHB dans les liqueurs… et bordel après ça avait donné quoi ? Elle était la seule opérationnelle niveau esprit. Une hystérique et un qui voient des visions. Non merci.

Quand a la belle phrase, cela concerne beaucoup les civils, les coutumes des nains concepteurs de robotique étaient de faire boire sans fin des bières … il était évident que la consommation d’alcool était problématique pour mener à bien toute négociation… et pourtant ils en avaient plus d’un qui avait picolé et cela n’avait mené à rien de bon. Elle avait décrété qu’aucun de ses hommes n’aurait à avaler de substance alcoolique alors ils allaient tous s’y tenir ! Et dans le genre buté, elle l’était pas mal la Jane. Elle est ainsi, elle est le genre de femme qui peut hurler et pousser les hommes au bout de leur vie, mais ce n’était pas anodin, c’était toujours pour les protéger de quelque chose. Elle serra la mâchoire essayant d’éviter de l'envoyer chier cette jaune… pourquoi c’est toujours les médecins les plus relou ? Elle avait un problème avec les traditions… hum oui japonaises tradition ? Ah d’accord…. Super il y a du vécu le dessous. Quel désarroi…Bref elle prit sur elle, bien plus que nécessaire, bien plus qu’elle n’aurait fait avant… cela lui rappelait la phrase de son officier instructeur… “quand vous faites de la diplomatie avec les civils, c’est que vous êtes en train d’évoluer”. Etait-elle en train de prendre du recul et de la sagesse ? Elle n’en savait rien, mais elle jugeait que la nippone était un combat perdu et une perte de temps, si elle devait prendre les armes légitime de la mauvaise foi, le cynisme et de la vengeance mal placé.

« Ce n’est pas parce que je refuse que mes hommes s’enivre que je n’ai aucun respect pour ce peuple. Ne confondez pas vos expériences vécues avec mes intentions. Quant au respect mon second message était suffisamment clair, pour ne pas se limiter seulement aux hauts faits. » Le ton était cinglant mais polie, dans le respect il avait un message pour tous et si elle n’avait pas commencée à se moquer des militaires avec ses grands airs elle n’aurait pas eu la piqûre de rappel que sans ses gros bras, elle ne pourrait plus poser son petit cul sur cette chaise. Jane pianota des doigts essayant de se calmer intérieurement, cela chauffait grave dans sa poitrine… ne voulant pas rentrer dans ce petit jeu de débile. Comme si, elle un officier de terrain n’avait pas une idée en tête franchement… elle les prenaient pour des amateurs.

Docteur Salim Benahad


Salim commençait à perdre patience de son coté et il trouvait que le règlement de compte des cocottes étaient pathétique, pourquoi coton de tige ne pouvait pas simplement se la fermer comme une bonne nana ? Voilà dès qu’on leur file un bouquin, elles se penses légitime à l’ouvrir dans des débats sans intérêt et qui font perdre du temps à tout le monde… Franchement, elle aurait du resté dans son pays à faire ses sushis dégueulasses ! Là, elle fait une marmelade sauce sauce coton de tige…Méprisable ! Et en plus il ne savait pas pourquoi il avait été visé niveau respect par cette mal baisé de lieutenant, qui devait lutter pour le respect de ses hommes car elle avait une pair de seins.. pour ça qu’elle était aussi ferme, pour affirmer l’inexistence de pénis ! tsss...
« Cela commence à être pénible comme débat… Et »

Lieutenant Jane Jacobs


« Je ne crois pas qu’on vous a demandé d’y participer docteur ! Votre collègue s’en charge très bien seule ! » Le coupa nette la lieutenante. Cela surpris l’homme qui s’embruma de colère et d’humiliation ! Elle a de la chance, qu’ils ne soient pas seule, sinon il lui aurait bien dit ce qu’il pensait des femmelle dans son genre qui se pense être homme ! Mais il se contenta de croiser les bras dans un mouvement boudeur. Avant de ronchonner « sionpeutplusparlerici »…Jane le regarda encore quelques minutes lui, plus il se la ferme mieux c’est, elle avait entendu des rumeurs sur cet homme qui n’avait aucun respect pour la gente féminine … elle commençait à se demander si ses regards méprisants de plus en plus visible sur sa compagne de métier n’était pas un simple hasard… Et elle n’aimait pas ça… même si la dite copine jaune citron était peu agréable. Alors elle ne prit aucune pincette à le faire taire… surtout si le but était d'humilier l’autre. Puis, elle se concentra sur la doctoresse. Puisque bon au final, elle donnait son avis, de manière peut diplomate, mais dans un sens, elle avait raison de craindre un accident.

« L’accident diplomatique sera évité » dit-elle simplement.« Cette information vous l’aurez eu durant votre équipement, mais comme le sujet dérape un peu trop : Dans vos petits bagages de missions, vous aurez un tasse métallique avec un double fond. Il vous suffira de vous verser l’alcool dedans et d’activer la trappe pour que le liquide aille dans le double fond. Ce mécanisme est utilisé sur une autre planète ou la coutume est d’ailleurs de boire jusqu’à l’ivresse Après je précise que si les civils veulent boire, cela incombe votre responsabilité à chacun, comme dit avant.. »

Docteur Kimiko Chifumi

Kimiko estimait qu’elle ne confondait rien. Elle constatait juste. Les faits parlaient d’eux-même, voilà tout. Si un peuple avait des traditions, il était normal de les respecter quand on venait chez eux. L’inverse serait vrai, mais comme les occidentaux se pensaient chez eux partout, ça devenait compliqué. Heureusement, au Japon, ils n’avaient pas encore réussi à s’implanter autant qu’ils le voudraient. Mais le tourisme mettait en relation ces idiots avec des japonais pures souches qui ne comprenaient pas leur façon de fonctionner, et qui voyaient clairement qu’ils ne cherchaient pas à s’adapter ou comprendre. Quant aux respects, cette femme avait pu le nuancer certes, mais elle sous-entendait clairement que sans eux, sans leur glorieux faits-d’armes, plus personne ici serait là. Cela faisait doucement sourire la nippone. Heureusement que les médecins étaient là pour les sauver eux, sans quoi ils ne seraient pas là non plus. Elle concevait que ces femmes et ces hommes étaient utiles à l’expédition, et qu’ils étaient même nécessaires, surtout dans le contexte de menace latente qui planait sur la cité, et sur chaque mission à l’extérieur. Mais ce n’était pas une raison pour se prendre le melon et rabrouer du civil sous prétextes qu’ils savent et pas eux. Bref.
Quant à Salim, Kimiko fut tentée de répondre que si ça avait été un problème de voile pour aller dans son pays, il aurait aimé participer à cette discussion sur les traditions séculaires, mais Jacobs ne lui laissa pas le temps. De toute façon, comme tout le monde, la doctoresse avait des limites. Elle avait exposé son désaccord en argumentant, elle ne comptait pas monopoliser toute la réunion sur ce thème là. C’était le principe d’une équipe, il fallait faire des concessions.
La solution de Jacobs était donc toute trouvée. La jeune femme inclina un peu la tête, et ajouta : « Très bien. Vous voyez, un peu d’explication arrange les choses.». Elle l’aurait dit directement, peut-être que tout ce débat n’aurait pas eu lieu. Mais les militaires voulaient toujours garder un petit effet de surprise pour en mettre plein les mirettes à tout le monde. Re bref.

Lieutenant Jane Jacobs


Jane, qui continuait à la regarder, ne broncha pas, elle restait toujours calme et ferme. Bah tiens, voilà qu’on parle de commination enfin d’explication… si elle faisait confiance à ses supérieurs elle, se débat ridicul n’aurait pas eu lieu… tsss tradition son cul oui !… elle avait bon dos, la communication franchement. Il faut toujours, trop parler avec les civils, c’est d’un pénible… ils ne peuvent pas contenter de rester sage ? Ah oui c’est vrais… non, ce ne sont pas des militaires. Eux, ils ont leur libre arbitre et ils s’en servent pour emmerder le monde.
« Apparemment. » conclut-elle sans état d’âme. Bon en tout cas, elle était chaude pour la suite, une bonne chose, elle n’en serait que plus dynamique.

Liam Sandon


Parmi l’équipe médicale Liam regarda un peu la scène et l’assemblée et ne se prononca pas. Il parut conciliant. L’infirmier n’avait aucun problème particulier avec les militaires (à part qu’il aimait bien les taquiner et jouer avec leur autorité mais paradoxalement pour jouer avec une autorité il fallait bien qu’elle soit là). Il estimait être là pour les soins autant pour les autochtones que pour les atlantes aussi et en priorité même dans un principe d’ex pompier de caserne bien que Liam peinait encore avec l’esprit d’équipe. Liam remettait rarement en cause les directives militaires voire jamais : il jouait avec plutôt. Ce qui s’observaitd davantage sur le terrain qu’en briefing et ce qui n’était pas forcément mieux mais… Il n’était de toute façon que l’infirmier du coin et n’y connaissait rien en stratégie d‘approche. En preuve c’était un mauvais dragueur et n’adoptait qu’un type d'approche : le “coucou ça va ?”

Liam ne put s’empêcher de lâcher un léger petit et bref sourire à suivre le débat et le chaos qui s’en généra. Même si bienveillant Liam était partisan du désordre et du chaos. Lui aussi il aimait bien qu’on lui explique. Les explications. Bien que surtout pour jouer il aimait ça. Il était du genre aussi à se laisser conduire même en saut à l’élastique même dans l’extrême et même au contraire alors les militaires il les suivait facilement les yeux bandés car c'était tout bénef pour lui : ça irait forcément dans l’extrême. Mais il n’aimait pas trop le frontal non plus. Il préférait faire le filou et faire les choses par derrière. Enfin on tout bien tout honneur. Du coup la situation ne l’amusait pas tant que ça non plus d’où qu’un bref sourire. En plus il commençait à avoir faim. Il espérait que le briefing se terminerait avant midi pour manger avant le départ. Il était décidé : il allait boire l’alcool. Il aimait trop tester et essayer des trucs. Et puis pour ceux qui l’avaient déjà vu au bar athosien ça se savait qu’il appréciait l’alcool.

Sophidia Pepperoni


L’infimière Pepperoni se hissa bien droite comme dans un maigre sursaut au discours de la Lieutenant. Elle avait l’habitude d’entendre les directives poignantes de sa responsable au bloc opératoire le Docteur Taylor-Laurence mais il fallait bien avouer que le ton militaire elle le connaissait assez peu. Elle glissa le regard sur ses deux responsables de l’équipe médicale. Elle les laissa débattre avec la supérieure militaire. L’infimière savait rester à sa place d’assistante avec des responsables. En fin de compte elle pointa son nez dans son rapport avec ses longs cheveux blonds qui y tombèrent le long de ses épaules. Dans son ancienne addiction aux smartphones elle taquina la couverture du rapport ouvert d’un ongle de pouce. Elle la dégrada un peu de son coin et repassa alors un doigt dessus pour ré-aplatir la surface à ce que cela ne s’observe pas plus que cela et à corriger le tir.
Ce serait la honte qu’elle soit renvoyée d’ici et qu’elle retourne au bloc annonçant cet échec à sa supérieure. Elle pourrait protester qu’elle trouvait les militaires un peu difficiles mais elle se disait qu’elle se ferait charrier : ça ne paraissait pas du dur à la Cahalan non plus. Elle ne savait pas encore si elle tricherait ou pas à recracher. Elle pensait voir sur le moment.

Caporal Alexis Candom


Candom préférait rester en dehors du débat qui s’installait. Il aimait bien boire un petit coup de temps en temps, mais il ne tenait pas vraiment l’alcool. En fait, il ne tenait pas vraiment les substances psychoactives en tout genre. Dès que ça venait à pénétrer son cerveau, c’était foutu. Il était sujet à tous les effets de la substance en question, qu’ils soient désirables ou non. Quoiqu’il en soit, s’il fallait s’avaler un petit verre d’alcool de poisson dégueulasse, il était prêt à le faire, et il était certain de ne pas tomber dans un coma éthylique pour un verre. Il ne fallait quand même pas déconner. Il comprenait la préoccupation de Jacobs à ce sujet, mais il comprenait également le point de vue de la toubib sur les traditions. Après, Alexis Candom n’était pas le genre de mec contrariant, et en bon soldat, il ferait ce qu’on lui dit de faire. Il glissa à Perrine :

« Même si on ne boit pas un coup là, ça ne m’empêchera pas de trinquer à votre santé. Si cette fois vous arrivez à passer la Porte.». Référence à la fois précédente où Hirsh lui avait cassé le bras en “jouant”. Il la gratifia d’un sourire, avant de reporter son attention sur ce qu’il se disait.

Perrine en avait rien à faire du débat pour être franche… si cela était bon, elle avalerait sinon, elle ferait comme la dit le lieutenant, elle trouverait un endroit pour se vider la bouche. Enfin bon… elle allait rouler des yeux quand Candom l'interpella et elle eut un rire silencieux à sa petite référence… elle en voulait encore à cet abrutit de Hanz pour lui avoir fait manquer un bal sanglant et surtout… pour son bras bordel ! Jamais elle ne s’était cassé un seul os de toute sa vie et l’autre débarque et BOUM ! L’enculer… et ce n'était même pas une insulte pour lui !
« J’espère bien boire ce verre avec vous oui ! J’ai engagé des ninjas pour qu’ils enferment Hanz et qu’il sèche par les pieds ! » dit-elle avec ironie.
« Ah non, là je ne peux pas boire un coup, maman l’interdit. ». Cela fit rire Perrine qui se cacha dans sa main, ils allaient finir par se faire taper dessus… Cependant, il siffla impressionné : « Quand même… ce ne sont pas des ninjas qu’il faut, mais une grue pour le suspendre. Sacré bestiau que ce Hanz.»
« Ils sont nombreux et très fort… après peut-être qu’ils vont le couper en morceaux ! »
« Ou se faire sauter un par un une fois qu’il se sera détaché et qu’il pensera que c’est une partouze cagoule ! », blagua-t-il en rigolant à moitié.
« Il serait bien capable ce con… mes ninjas vont finir à l’hosto de la cité...» se plaigna la demoiselle toujours dans l'amusement, alors que le docteur Chifumi et le lieutenant étaient en train de jouer les forceps chacune de leur côté. La française en avait rien a faire, elle avait une meilleure occupation avec ce soldat fort mignon et drôle.
Alexis suivait d’une oreille, surtout quand Jacobs prenait la parole, parce que sa voix le ramenait dans le droit chemin, et qu’il avait l’impression qu’il allait se faire engueuler à chaque fois qu’elle l’ouvrait. Mais globalement, il était plutôt concentré sur Perrine. Elle était mignonne n’empêche. Il adorait ses yeux soulignés de noir, ça lui donnait un regard intelligent et farceur à la fois, le genre de regard à vous sonder sans rien demander. Elle manquait un peu de longueur dans sa chevelure, mais ce n’était pas trop grave parce qu’elle les avait coiffé de façon agréable, et il devait dire qu’il aimait bien les carrés. Aussi cours que Jacobs, c’était un crime pour une femme selon lui, mais comme Jane était une collègue et une supérieure, il la considérait ni comme un homme, ni comme une femme, mais comme une militaire.
« Dommage pour eux. Mais de toute façon, je doute que nous le voyons débarquer ici aujourd’hui. Et vue l’humeur du lieutenant… », pas besoin de faire un dessin.
« Moi j’aimerai bien… pour le plaisir de voir le lieutenant se taper de la saucisse ! » Ricana d’un air sardonique la française, qui imaginait déjà la scène du petit lieutenant engueuler copieusement du grand benêt d’Hanz de deux mètres. Franchement, cette image lui filait la patate ! Elle reporta son regard fixe sur le visage de ce soldat… il devait faire des ravages lui dans les rangs des civiles… enfin s’il était sur alpha, elle lui aurait mis une option direct sur le front ! Elle s'était toujours demandé ce que cela faisait de se taper quelqu’un en mission… elle en avait fait un fantasme et plus elle le regardait plus elle avait envie de se faire cette folie… ça et le plan à trois avec Charlie tiens… Un petit sourire espiègle se figea sur ses lèvres. Elle était ambitieuse aujourd’hui.
« Je crois qu’elle a déjà fort à faire avec le nem. », répliqua-t-il du tac au tac. « Enfin, c’est pour faire un jeu de mot hein, j’ai beaucoup de respect pour la diversité culturelle et ethnique. », s’enquit-il de préciser, un peu gêné. Avec les collègues, il n’aurait pas précisé, ça serait tombé dans la boutade bon enfant et l’esprit de camaraderie. Mais il ne connaissait pas Perrine plus que ça, et même s’il jugeait qu’elle était dans ce genre de blague, il préférait assurer ses arrières. Toujours cette peur de déplaire qui le hantait.

Le nem ? Elle pouffa de plus, belle. Elle est plutôt bon public comme fille et elle est la première à dire des vacheries qui n’en sont pas toujours, pour l’humour. La justification du militaire la fit encore plus rire, mais elle s’efforçait de masquer ses éclats dans son coude, pour ne pas déranger la joute entre les deux femmes de pouvoirs. D’ailleurs, elle n’écoutait pas vraiment, elle s’en taponnait clairement, ce genre de débat lui passe au-dessus, comme elle ne se sent pas concerné. Sur Alpha, le responsable était militaire, donc elle avait l’habitude de leur phrasé assez directif et elle faisait avec, elle avait compris depuis longtemps, que les militaires avaient du mal à évoluer avec la mentalité civils, ne pouvant s’adapter, elle préférait s’adapter à eux et manœuvrer pour obtenir ce qu’elle désirait. C’est ça être intelligent.
« C’est plus un sushi » dit-elle avec un clin d’œil « Ne te justifie pas petite capote. Regarde l’assemblé, on à un sushi/nem, un loukoume avarié, une baguette de pain, une lime à ongle, une paella, un burger et un coca bien dur ! » Le jeu est de savoir qui est qui. Elle manquait d’imagination pour les deux autres amérlock’s, mais faut dire que mise à part la malbouffe, le pays n’était pas réputé pour autre chose niveau cuisine. Elle avait enchaîné, pour lui montrer, qu’elle se fichait bien que ça blague « limite », elle la trouvait drôle et elle avait ce genre d’humour.

Candom se marra bêtement lui aussi. Elle était barrée cette nana. Au moins, elle répondait à ses conneries, plutôt que de lui mettre des remarques dans la gueule. Il ne chercha pas vraiment à savoir qui était qui, ayant déjà une petite idée là dessus. Il ne s’offusqua pas plus de se faire appeler petite capote non plus, ayant l’habitude. Et puis, dans sa bouche sensuelle, ça semblait amical, voir affectueux. C’était ça le problème, il était toujours trop pote avec les filles, et après ça le courcircuitait pour la suite. Enfin, heureusement, aujourd’hui, il n’avait pas le cerveau qui baignait dans son sperme, ayant fait ce qu’il fallait le matin pour se prémunir de pensées envahissantes tournées vers le sexe. Mais bon, cette Perrine sentait bon, et elle était sacrément canon quand même…
« “Petite capote à la fraise”, sinon je me vexe. », précisa-t-il une fois qu’il eut arrêté de rire, en pointant un doigt vers le ciel comme pour lui expliquer.

« Parfait c’est ma saveur favorite donc je vais le retenir ! » Répliqua t’elle du tac o tac sans même éprouver une quelconque gêne, bien au contraire, elle était à fond dans ce jeune d’amusement. Et puis, elle est ainsi, elle est un peu scandaleuse et osée dans ses propos. Enfin, c’est quand même la seule femme de cette cité (et elle l’espère) avoir proposé aux deux RDA de s'envoyer en l’air alors qu’ils étaient enfermés dans le sous-sol de l’aile C d’alpha éboulé et sûrement condamné à mort. (elle en était fière de celle-là tiens !) Par chance, ils n'étaient pas mort et par malheur elle n’avait pas eu de coup de kekette anglaise ni même de langue franco-américaine. Même si elle était plus attirée par l'entrejambe du RDA que celui de LA RDA. En fait, elle préférait largement les hommes, mais Erin était le genre de femme à donner des envies à d’autres dans l’ordre du fantasme. Et puis… enfaite maintenant, elle ne désirait pas spécialement se taper Erin, qui était devenue une amie, et on ne se tape pas les copines…Il y a des limites quoi ! Mais elle ne dirait pas non à son copain (bon ok le plan a trois elle dirait oui). Enfin bon, elle avait un problème avec, elle se demandait pas si ce n’est pas Hanz qui lui filait ses envies… berrkkkkkkk !! Bref, elle regarda Candom pour voir s’il allait s’imaginer des choses ou bien rire. Dans les deux cas, elle était gagnante et elle ne cherchait pas à plaire via ses paroles, (elle avait d’autre atout comme son regard ou ses lèvres sensuelles) elle se comportait naturellement, selon l’envie. Même si, elle avait bien envie de la manger cette charlotte aux fraises ! Bref elle aurait dû se toucher ce matin, elle aurait été moins parasitée par ses envies naturelles.


Cela fila un coup de tonnerre dans le bide de Candom. Le pauvre vieux buga légèrement sur cette assertion qu’il considérait comme légèrement ostentatoire le concernant. Il n’y avait pas à dire, une capote parfumée, c’était bien pour quelque chose. Alors qu’elle lui rétorque que c’était sa saveur préférée et que c’était parfait, cela lui balança une décharge dans le bas ventre. Pas le genre de truc à vous mettre la gaule non, le genre de truc à vous dire : celle là je veux l’épouser. Il était comme ça ce brave Alexis. Ok, il se faisait surement des films, et il n’avait pas sorti le goût fraise par hasard non plus, mais il ne s’attendait pas à recevoir ce genre de réponse. En plus de ça, elle n’avait même pas l’air gênée ! Il rigola nerveusement, alors que l’altercation entre la docteur et la militaire prenait fin.
« J’espère, sinon… je me vexe. », rajouta-t-il pour donner le change. De toute façon, ils allaient devoir reprendre le fil du briefing, largement entamé par les digressions autour de l’alcool. D’ailleurs, ils avaient prévu quoi alors ? Bah, il verrait bien une fois sur place. Maman serait derrière lui, comme toujours.

Perrine lui acensa comme coup fatal un rictus élargie dévoilant ses dents blanches et une œillade espiègle en prime. Le garçon semblait dérouté et surtout il ne s’y attendait pas… que dire, qui s’attendait à ce genre de réplique sortit tout droit des fourrées ? cela était osée et elle adorait faire cela.
« Eh bien, on se vexe beaucoup… » dit-elle pour le charrier, alors que les éclats de voix entre dureté et cynisme prenait fin et donc leur petite conversation de fermier cultivateur de fraise. Dommage, mais elle aura l’occasion de l’asticoter en mission, à tous les coups, les militaires vont vouloir une formation simple : les civils au milieu et les grisouilles autour. Elle ferait gaffe à être le plus proche de lui.

Candom lui rendit son sourire, tout en reprenant une posture d’écoute. Il aurait bien continué la conversation lui aussi mais il trouvait que finalement, c’était une bonne diversion que de reprendre le briefing.
CODAGE PAR AMIANTE


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Équipe

"Zulu"
RP Scénar : En Terre Argonaute


Chronologie : 5 mars 2019, 10h00, salle de briefing avant le départ.


Charlie Lemercier


« Bien euh je poursuis ? (toux à s’éclaircir gorge)»
« Oui le sujet est clos » affirma Jane sans appel en se rasseyant.
« Très bien euh… Politique ! Revenons sur la politique.
Nous n’avons pas pu voir le Patriarche par ailleurs, un ancien Marcheur Noir donc, si nous avons bien saisi les coutumes locales. Le Patriarche était très malade lors des deux venues atlantes et c’est sa fille qui dirige en attendant son rétablissement, ce qui est assez inédit pour eux, car, de ce que nous avons compris, ils n’avaient pas pour habitude qu’une femme dirige.
»

Dit-il un peu gêné de préciser cela car sa chef d’équipe ici présente, le Lieutenant Jacobs, étant une femme. Cela ne fit pas réagir la lieutenant qui nota ça dans un coin de sa tête. Ils allaient être perturbée de la voir mener sa petite troupe de râleurs !

« Les Argonautes souffrent énormément de leurs temps très capricieux et du lourd travail à la mine. Le Patriarche a une fille donc, mais aussi deux fils, Marcheurs Noirs, et donc, eh bien, absents de la cité.

En bref donc, en vivant avec eux, nous sommes considérés comme appartenant à la classe moyenne en tant que « gardes » et « prêtres » même si nous sommes des hôtes très importants pour eux mais les Argonautes sont très attachés à leur système de « castes ». Il ne faudra pas s’étonner par exemple si la fille du Patriarche ne nous accompagne que jusqu’à la frontière entre le quartier noble et celui de la classe moyenne où se trouve le Temple sauf si elle est elle-même malade ou accompagne un malade et ce sera sinon le cas échéant un grand privilège qu'elle nous accorde.

Les galeries de pierres précieuses des falaises, où par ailleurs ils se fournissent en eau claire et potable avec des puits pour puiser des eaux de source souterraines, sont considérés comme appartenant au quartier populaire, en dessous de la classe moyenne, et mêmes pauvres pour les galeries les plus basses. Les fossoyeurs, ceux qui s’occupent des morts après les prêtres et les momifications sont les seuls, avec les mineurs, qui ont a priori l’autorisation de gravir la falaise pour suspendre les corps, et font partie du quartier pauvre.

Le référent de ces Argonautes s’appelle Ako, vit dans le quartier pauvre et a des droits de passage dans les quartiers nobles pour la forge et les deux souffleries. C’est le seul qui peut nous accréditer des passages pour les quartiers populaires et les quartiers pauvres. C’est lui qui nous avait autorisé à poser des instruments de mesure dans la mer du port du quartier pauvre. Il faut garder à l’esprit que même le quartier pauvre nous est verrouillé autant que le noble une fois que nous serons au quartier de l’Hospice durant toute notre intervention, sauf si on déclare bien sûr repartir à la porte des étoiles pour traverser alors le quartier noble et la regagner, ou si on obtient des accréditations ! A chaque pont, arche ou escalier, il y a des gardes locaux qui s’assurent du maintien de l’ordre. Il est important de s’entendre avec les trois castes qui ont chacun leurs référents si on souhaite explorer l’endroit sans incident.
»

Caporal Luz


A ces précisions d’ordre assez politique, qui intéressaient alors assez peu Luz fallait le dire, le Caporal qui, pour ne pas s’ennuyer s’était décidé à consulter le rapport et le feuilleter un peu, tomba sur la liste des noms de l’équipe avec leurs photos, et, à rigoler intérieurement et sourire un peu tout seul comme un con, s’y retenant quand même un peu pour rester discret, il passa la couverture derrière le document et prit la page comme pour la saisir. Et pour cause, toujours, en aparté, il interpella Candom, et, il montra la page et un nom, celui du docteur Chifoumi. Il remua le point alors, comme pour inviter Candom à faire un chifoumi.

Candom n’avait retenu qu’une chose de toute la tirade du scientifique. Ce mec était barbant de détails, mais le fait est que ce soit la fille du patriarche qui doive venir les accueillir lui fit plaisir… Quoiqu’à la réflexion, fille de patriarche voulait dire fille d’un grand-père non ? Du coup, elle devait être plus vieille que lui, avec les nibards qui disent bonjour à ses genoux caleux… m’ouais, finalement, il s’en foutait de ça aussi. En plus, elle avait un nom à coucher dehors. Cette partie de chifumi était donc la bienvenue.

Chifoumi


Candom leva son document de briefing pour ne pas se faire gauler lui non plus, et il agita son poing pour en sortir une paire de ciseaux.
Luz lui aussi caché par son document sortit quant à lui…
Spoiler:
 
...le papier ! Hé merde ! Luz afficha une moue de mauvais perdant assez comique à voir.
Il relança Candom pour s’en refaire une à lui faire un signe l’y invitant et à agiter le point.
Candom affichait un franc sourire, levant un pouce pour signifier un point pour lui. Il agita son poing, tout en faisant style de regarder du côté de Lemercier pour ne pas se faire choper, et il l’ouvrit sur “pierre”.
Luz agita le point et sorti…
Spoiler:
 
… la pierre lui aussi ! Il afficha en réaction une mimique du “Na-Ha ha !” Match nul.
Luz aussi glissa un regard sur Lemercier et le briefing histoire de checker.
Il relança Candom à poursuivre le jeu. Ca ne pouvait pas rester sur un match nul ?!
Bien entendu, Candom n’était pas le genre de mec à laisser ça se faire comme ça. Aussi agita-t-il son poing à nouveau. Théoriquement, il avait gagné puisque menant d’un point. Mais qu’importe, ça passait le temps dans ce briefing ennuyeux. Cette fois, comme il avait fait les deux avant, il sortit “papier”.
Luz sortit de son poing…
Spoiler:
 
.. un papier aussi ! Encore match nul ?!?
Luz regarda Candom d’un regard se relevant sur lui après avoir regardé les mains de chacun comme en disant par là : “Ouah ?! 2 fois de suite ?!” Du coup... il fallait rejouer !
Alexis secoua la tête. Encore un match nul. Il était tenté d’introduire une variante, et quand il délia son poing une quatrième fois, il fit le puit. Il serait vite fixé de savoir si son collègue jouait avec ça aussi.
Spoiler:
 
Luz sortit un ciseau face à un… puit ?!
« Hé c’est de la triche. » Murmura-t-il à Candom.

Lieutenant Jane Jacobs


Leur petit jeu ne pouvait pas continuer longtemps… Jane avait tourné la tête dans leur direction, pour voir s’ils écoutaient…enfin si tout le monde tenait le choc du briefing assez long et ennuyeux pour n’importe quel soldat ou humain, qui ne savait pas se montrer plus de cinq minutes… et quelle fut sa surprise de voir Candom et Luz faire mumuse… a un chifoumi en plus… tiens comme la doctoresse, elle ne pensait pas à un heureux hasard mais elle préférait ne pas savoir en fait.
« Les deux caporaux, sont doués pour les relations publiques… vous confirmez ? » dit-elle d’une voix un peu plus forte en les foudroyant du regard avec un relever de sourcil (en bonus hochement de tête) montrant leur main. Eux ils auraient le droit à une remise à niveau quand il n’aurait plus de civils dans les pattes !

Alexis allait répliquer quelque chose à Luz quand la voix du lieutenant vint l’interpeller. Il se redressa l’air de rien, style sérieux et à l’écoute, comme s’il n’avait pas été distrait du tout. Il fit “oui” de la tête en ajoutant :
« Les relations publiques, c’est ma spécialité ! »

Luz à entendre Candom croisa les bras. Tricheur oui ! Tricheur au Puit ! Tricheur de Trou !
« En relations publiques ?! Bien sûr j’confirme lieutenant. » Dit-il soldat sur un ton assez jovial de son ton habituel avec un regard et un hochement de tête acquiesçant se tournant vers sa supérieure, puis, vers l’assemblée et le briefing. Le regard revenant, Luz lança en aparté un regard de défi à Candom. De revanche de jeu pour plus tard. Luz ne pouvait revenir qu’au briefing… Ca parlait de quoi déjà ?!?
« Parfait, oubliez les langages des signes cette fois » claqua t’elle comme un fouet dans l’air, pour les avertir. Puis, elle fit un signe de tête à Charlie, pour qu’il reprenne, le pauvre, il était pas mal coupé. Mais au moins ça dynamisait son discours long et barbant.

« A vos ordres lieutenant. », répliqua Candom en parfait lèche cul.
« Compris lieutenant. », répondit Luz toujours sur son ton habituel.

Charlie Lemercier


« Les référents se réunissent lors d’un Grand Conseil à l’Hospice, et il paraitrait, sur sa grande place à ciel ouvert avec toute la population qui a alors l’autorisation d‘y assister voire d’y participer mais ils ne se sont jamais réunis lorsque nous étions présents, nous n’avons donc pas de plus amples informations sur le sujet et nous ne savons pas comment cela se passe concrètement. Le Temple et sa place, c’est aussi l’endroit où on condamne les hors la loi, il semblerait, mais nous n’avons vu aucune exécution encore. Ils n’ont pas de système de prisons... apparemment… On ne sait pas trop encore… L’Hospice n’est donc pas qu’un hôpital, mais un carrefour politique, de justice et de troc, en prime de la santé. C’est un point stratégique.

Pour l’instant, c’est surtout avec le référent Ako avec qui nous n’avons eu que peu de contacts. Nous l’avons à peine croisé à une soufflerie. Il avait alors refusé notre demande de passage en quartier pauvre pour poser nos instruments de mesure, puis finalement est revenu vers nous en se rendant à l’hôpital avec des mineurs malades et nous a remis une pierre pour nous autoriser à aller au port et nous ne l’avons jamais revu; il ne nous a pas lui-même guidé, c’est un garde d’un escalier qui nous a emmené au port en voyant la pierre.

Les passes sont des pierres,
» Dit-il comme s’il en tenait une.
« avec des couleurs différentes, taillées en différentes formes pour suggérer les droits d’autorisation concernés, et parfois avec des choses gravées dessus, dont les gardes locaux reconnaissent les griffes.
Euh dois-je préciser qu’il est déconseillé d'en faire des fausses ?
»
Dit-il, plus ouvert et familier, délaissant le ton de conférencier, avec un index levé, l’autre main sous le pad à le tenir avec lui, témoignant que l'homme avait peut-être, son petit sens de l'humour.

« Dommage cela nous aurait facilité la tâche... » répliqua Perrine avec humour. le briefing était long et dense, mais elle était attentive. Charlie haussa les épaules sur le “désolé !” et y ajouta un petite sourire.

Liam sourit à cette remarque de Perrine. A ce sujet, sur la falsification de pierres, Liam tendit l’oreille. Bizarrement... ! Ayant caché du chewing-gum dans sa bouche, il s'immisça dans un silence à faire péter une bulle qui aurait dû ou pu rester discrète. Il resta pour autant silencieux… Lui d’habitude si bavard. Peut-être avait-il une petite idée derrière la tête...

Charlie enchaîna, « Tous les ponts, arches et escaliers ont leurs noms, qui ont été repris pour notre cartographie du village. Les rues n’ont pas vraiment de noms et il y en assez peu à vrai dire… »

Charlie avait enfin fini son exposé.

« Bien, j’ai-j’ai terminé. Si vous avez des questions… Je suis tout disposé à y répondre. »


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Liam Sandon

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Chronologie : 5 mars 2019, 10h00, salle de briefing avant le départ.



Lieutenant Jane Jacobs


Elle n’en voyait plus la fin, comme elle avait lu les rapports, cela était redondant pour elle… mais au moins, l’homme détaillait bien, pour les mauvais élèves (car elle savait qu'il en avait pleins).
« Bien merci pour ce briefing. » dit-elle simplement. Cela était une simple mission de surveillance pour les militaires, rien de bien folichons niveau arme et stratégie. En gros accompagner des civils et récupérer du matériel ou le docteur Lemercier avait ses petites entrées et passe. « Je n’ai pas de question pour ma part. » Enfin si sur la milice mais apparemment, on ne savait rien dessus …
« Pour ceux qui ne me connaisse pas, je suis le lieutenant Jane Jacobs, c’est moi votre chef d’équipe pour cette mission humanitaire. Si vous avez des difficultés ou vous voyez des comportements étranges c’est à moi et mes hommes que vous devez vous référer. Votre protection est une priorité et même si ces personnes semblent être sympathiques, il ne faut pas grand-chose pour déclencher des hostilités chez des peuples primaires. »

Perrine Carier


« Recut lieutenant. Je suis Perrine Carier, ingénieur matériaux du site alpha. Donc les oiseaux ne me font pas peur, je vis avec des tigres à dents de sabre ! » dit-elle par humour, afin de compenser un peu avec la rabas joie de service... Elle avait sa tasse de café vide dans les mains, signe qu’elle avait tout bu d’un coup. Elle lança un regard intense à Charlie. « Et en parlant des piafs, ils en ont qui risque d’être des prédateurs ? la cité ne connaît aucune attaque animal ? » Pudique bon des oiseaux de cinq mètres… ça peut casser de l’humains facilement.

Charlie Lemercier


Le regard de Charlie se tourna sur Perrine, avec, pendant un instant, la pensée de la voir avec des tigres géants (ah quand même !) et il lui répondit avec grande envie de partage,
« Eh bien… les prêtres locaux croient en l’existence d’une créature qui ressemblerait à un serpent à plumes géant mais nous pensons que ce n’est qu’un mythe qui ressemble beaucoup à... » Il chercha dans les notes de l'anthropologue sur son pad. « Euh d’après l’anthropologue de la seconde expédition, la Docteuresse Sullivan, à Quetzalcoatl ! La divinité Maya. Aztèque ? Maya ? Hum. Je ne sais plus ! » Ce n’était pas sa spécialité et il avait un doute. Il haussa les épaules. Il afficha une photo de l’ancienne divinité terrienne sur l’écran. Cela revenait au même dans ses représentations : une ancienne divinité du Mexique. « Les serpents sont rarement pacifiques je suppose… alors on peut imaginer que si une telle créature existe bel et bien ou une créature similaire il se nourrirait de ces grands oiseaux… surtout que les Argonautes croient qu’à son apparition surviendrait un grand déluge qui emporterait absolument tout sur son passage nous laissant à penser que cette créature est sous-marine.

En termes de prédateurs, ces oiseaux n’en n’auraient donc apparemment aucun de connus non il semblerait, à part les humains, les Marcheurs Noirs. Sullivan a comparé Toison à la vieille Nouvelle-Zélande qui ne comptait elle aussi dans sa faune avant l’arrivée des rats et des chats par bateaux des hollandais au 17ème que de nombreux oiseaux et des insectes.

Ah ! En revanche, je pense qu’il serait bon d’éviter de se baigner. Nous n’avons pas encore sondé l’activité sous-marine et même si nous n’avons pas vu beaucoup de marins nous en avons vu suffisamment avec des morsures animales proches des nôtres sur Terre de requins pour nous dire que ça sent un peu mauvais sous la surface… Le Dieu Dagon est représenté par une sirène mais parfois aussi par un kraken ou un requin qui est une sorte de mix entre notre requin blanc et notre requin tigre et qu’ils nomment eux requins jaguars. Ils paraîtraient qu’ils sont rapides et nous ne savons si plus rapides que nos requins à nous...
Sinon aucune attaque animale n’a été signalé sur la Cité.
» Dit-il sur une note qui pourrait presque faire comique du “non sinon rien de bien méchant” . Alors que bon.
« Sur terre, il n’y a que oiseaux et insectes a priori pacifiques. »

Perrine Carier


Franchement, il parlait beaucoup ce garçon… heureusement qu’il était franchement adorable et mignon, car il pouvait endormir sa conquête du soir… Mais au moins, il est passionné et elle approuvait cela. Elle aussi pouvait parler pendant des heures de sujets divers et variés… Et son petit air timide lui donnait des envies de le bousculer, elle était certaine qu’avec Candom ils feraient un bon plan à trois…RGO elle se fila des baffes mentales, elle était vraiment en manque.
« Bien d’accord, pas de maillot alors…. » dit-elle ce faisant la remarque que s’il avait un serpent à plume, il ne devait pas être commode car les mayas aiment un peu trop le sang et donc les sacrifice humains...pour un dieu assoiffé de liquide de vie.
« Les sacrifices sont fait pour ce dieu serpent ? »

Charlie Lemercier


Charlie à la question fouina les notes de l’anthropologue sur son pad atlante. Avec le partage d’écran, cela se voyait sur l’écran général.
« Humm… J’ai des hypothèses vagues à ce sujet… Pour la mer. Pour Dagan oui. Pour la pêche… » Dit-il à poser le pad sur la table et à glisser le doigt à chercher. Il finit par se gratter l’arrière de la tête et ses cheveux. Il releva le regard sur Perrine.
« Il nous faudra nous renseigner et approfondir je suppose...» Dit-il et il remonta ses lunettes sur l’arrête de son nez. Il acheva son tic sur un léger sourire.

« D’accord et jamais de sacrifices humains ? » demanda t’elle, elle semblait être la seule curieuse…
« Pas de sacrifices humains. On n’a jamais rien vu de tel en tous cas. Ils sont assez sévères avec leurs hors la loi en revanche...» Il lui répondit.

La jeune femme, hocha la tête avec un sourire radieux sur ses lèvres brunies par son rouge à lèvre. « Merci »
Charlie était un peu gêné par son joli sourire. « Euh de rien ! » Se gratouilla-t-il un peu le bas de la tête derrière l’oreille droite et lui sourit-il.

Docteur Salim Benahad


Salim quant à lui avait trouvé ça long et distrayant à la fois. Un nouveau peuple aux mœurs très anciennes. Intéressant, il aviserait après, puisque certaines coutumes comme le recouvrir de plume d’oiseaux ne lui donnait plus envie de traverser la porte. Il haïssait qu’on le touche avec des objets non stérilisés, il était un grand malade là-dessus. Mais, l’image de voir coton de tige recouverte de plumes et autres pierres colorés lui fila une bonne image marrante et amusante. Rien que pour ça, il ne regrettait pas d’avoir mit dans son sac d’équipement un appareil photo. Il allait pouvoir, refaire le tableau de service avec les derniers oiseaux raté de la nature : le « coton tiguisplumerix ». Enfin sa bonne humeur, s’envola quand le lieutenant parla… eh bah dit donc, elle avait besoin d‘être aussi buté et froide pour tenir en laisse trois hommes ? Tss c’est bien une femme ça… prendre de parure de mec avec les cheveux court et l’air forte, alors qu’elle chialera dès qu’elle verra un gros rat. S’il a un problème, il ira voir l’un de ses braves hommes qui ont choisies de donner leur vie pour la nation.

« Docteur Salim Benahad, Dermatologue. Je n’ai pas de question, le briefing était très complet. J’aviserais sur le terrain. »

Docteur Kimiko Chifumi


« Docteur Kimiko Chifumi. Pneumologue. », se contenta de dire la jeune femme asiatique. Elle n’avait pas de question, du moins pour le moment, et elle s’aviserait d’en poser le moment venu si besoin. L’exposé de Lemercier avait été long certes, mais intéressant. Kimiko avait spécialement aimé le passage sur la momification des corps. Elle trouvait dommage que le scientifique n’avait pas plus développé que ça. C’était intéressant. On pouvait souvent connaître un peuple à la façon dont il traite ses animaux, mais aussi à la façon dont il s’occupait de ses morts.
Bref comme le soulignait le lieutenant, il ne fallait peut-être pas grand chose pour soulever l’hostilité de ces gens. Pas grand chose comme le fait de se faire prendre à recracher de l’alcool d’un rituel par exemple. Cette femme disait tout et son contraire, qu’elle conne.

Caporal Luz


Luz avait, depuis son sourire sur les oiseaux à s’être imaginé des poules géantes et avoir fait ses petits enfantillage avec Candom, reprit sérieux et avait plutôt bien suivi, s’étant égaré toutefois pendant l’exposé, par regards, à décortiquer les photos. Il n’avait pas de questions à poser. En tout cas, aucune ne lui vint à l'esprit. En jeune Caporal, il préférait de toute manière se taire, se sachant suivre les ordres de l’officier Lieutenant Jacobs et du sous-officier Sergent-Chef Carwood. Il ne lui restait plus qu’à se présenter à tout le monde.

« Caporal Raffaele Luz, tireur de précision les gars, prêt à assurer vos miches ! Vos arrières. » Corrigea-t-il son langage soutenu à croiser le regard du Lieutenant. A prononcer avec l’accent son prénom, son origine hispanique n’était plus vraiment à discuter.

Luz était fier de sa spécialité et était confiant en ses capacités de tireur. Il se la pétait pas forcément même si un petit peu quand même ! Il était bel et bien un tireur de talent en tous cas et ses derniers résultats se voulaient plutôt prometteurs. Il avait en liste des tirs à des distances remarquables. Il était jeune aussi, 27 ans, c’était comme dans le délire de l'âge.

Sophidia Pepperoni


Sophidia garda son air hautain comme durant tout le long. « Je suis l'infirmière Sophidia Pepperoni. Infirmière de bloc opératoire.» Précisa-t-elle non sans dévisager du regard Liam Sandon avec un air hautain et suffisant à lui “accorder” la suite de la parole dans ce tour de table. Ce dernier n’étant jamais dans les blocs parce qu’il n’en avait pas les compétences et ne les aurait jamais selon elle. Il n’était après tout qu’un pompier à l’origine.

Perrine Carier


Perrine lui lança un regard et retenu un rire, mais elle fit partager à Candom sa petite blague…
« Entre une qui porte le nom d’un jeu et l’autre d’une chacut… sérieux...» Puis elle prit conscience que lui aussi avait un nom de famille un peu chelou. « Et bien même vous… on est l’équipe du dimanche ! Le jeu, le sexe et la bouffe ! Parfait ! ça ne peut qu’être une bonne mission ! » murmura t’elle, Luz pouvait largement les entendre. Ce dernier sourit comme pas deux.

Caporal Alexis Candom


A la mention du nom du docteur Chifumi, Candom jeta un regard en biais à Luz qui lui lança un lever de sourcils sur le “hé hé”. Ce trou du cul avait dû voir qu’elle s’appelait comme ça, et quand en effet, le jeune homme regarda dans son briefing écrit, il vit le nom des participants. C’était bien joué. Il ricanna doucement, rire qui s’accentua un peu quand la pizza se présenta. C’était bien beau de se moquer des autres, surtout de leur patronyme, quand on s’appelait Candom. Mais bon, le gars était d’un naturel comique, et il avait un sens de la dérision assez important.
La petite réplique de Perrine le fit rire plus franchement. Il n’était pas discret, mais qu’importe.
« Vous pouvez causer avec votre nom. », rigola-t-il. En effet, “carrier” voulait dire “transporteur” ou “porteur” en anglais. Perrine lui fit un clin d’oeil.
« Et je peux transporter tout ça aussi ! » Elle se marrait doucement, au moins, il en avait quelqu’un qui avait de l’humour…
« Toujours dangereux de transporter une capote. », répondit-il du tac au tac, avant de se lever en lui faisant un sourire, pour finalement se présenter quand même, étant l’un des seuls à ne pas l’avoir fait et il sentait que c’était son tour :
« Caporal Alexis Candom. Oui, comme les capotes. Je préfère prendre les devants comme je sens qu’on a une équipe au taquet niveau humour !», balança-t-il sans regarder vraiment personne. C’était de l’ironie bien entendu. Et Perrine eut un large sourire, cela n’allait pas plaire à beaucoup… Et en effet Sliman jeta un regard au coin à sa collègue médecin qui devait se serrer le cul comme pas possible. Quand à Jacobs elle ne disait rien, elle sentait la tension depuis le début et plus particulièrement vers le camps des jaunes… pourquoi c’est toujours les médecins qui font les grosses têtes ? Elle l’ignorait mais bon… il fallait faire avec.
Mais la doctoresse Chifumi opina du chef simplement. Elle avait haussé des épaules comme si cette information ne comptait pas au final.
Quant à l’infirmière Pepperoni elle soupira et passa la main sur une tempe de son front comme si elle avait une migraine mais c’était plus parce qu’elle trouvait cet humour trop gras.
Luz ricana un peu bien volontiers réceptif et d’autant plus qu’il vit le Lieutenant et le Sergent-Chef laisser passer. Carwood ne prit pas la parole d’ailleurs jugeant très certainement que Charlie l’avait déjà présenté durant son exposé et suffisamment alors.

Liam Sandon


Liam sourit comme si de rien face à Pepperoni même si le sourire voulait dire qu’il affrontait sans problème la condescendance sans que cela ne le touche. Il afficha amusé d’autant plus un large sourire à l’ironie de Candom.

« Liam Sandon par ici. Toujours Infirmier ! » Se désigna-t-il et dit-il avenant sur le ton de l’humour s’étant déjà présenté avec son excuse pour le retard comme sous-entendant alors que cela n’avait pas changé depuis. Il n’y avait eu aucun voyage dans l’espace-temps ayant changé les choses pour lui pourrait-il blaguer.
« J’fais dans les premiers soins. » Précisa-t-il.
« Merci pour le briefing Charlie. Pas d’questions pour moi. » Dit-il simple sans doute presque en aparté dans le brouhaha et se permit-il d’appeler le scientifique par son prénom Charlie mais aussi avenant que pas irrespectueux.
Liam s’était montré à l’écoute sur les directives de Jacobs à aller la voir en cas de soucis. Il ne savait encore s’il allait l’appliquer mais bon. Il avait entendu du moins.

Charlie Lemercier


Charlie reprit la parole en tant qu’animateur du briefing.
« Bien alors… Nous sommes prêts ? Equipe Zulu ? »
Charlie dit-il sur le ton de la conclusion en considérant toute l'assemblée puis en s’adressant du regard au Lieutenant Jacobs qui confirma en hochant la tête. Le nom de code pour l’équipe étant “Zulu”.

Lieutenant Jane Jacobs


Bien tout le monde se connaissait maintenant, il était temps de parler technique et d’être brève. Elle ne voulait pas encombrer les esprits de plus d’informations, même si elle savait qu’elle avait perdu la moitié de la salle avec Charlie. Elle se leva à son tour, pour attirer l'attention sur elle.
« Bien, passons à l’équipement, pour les civils, comme les militaires vous connaissez la procédures. Comme pour chaque mission, vous aurez le « kit » de base pour l’extérieur, composé d’une gourde d’eau, de deux barres de chocolats, d’une boussole, d’un kit de survie, d’une fusée de détresse, d’une couverture de survie, un couteau de combat, un briquet, une lampe, un détecteur de vie, un GDO et votre tasse spéciale. Pour l’équipe soignante, nous avons intégré dans vos sacs de soins ces basiques, les plus petits objets seront à mettre dans votre gilet. Pour le matériel spécifique, c’est à vous de le préparer si cela n’est pas déjà fait. » Et cela leur évitait d’avoir deux sacs surtout. Elle fit une pause avant de reprendre « Cet équipement de base est à votre charge et vous pouvez le compléter avec les éléments présent dans l’armurerie ou suite aux conseils de l’armurier ou des habitués de mission. Pour ceux qui ont reçu des cours de tirs, comme mademoiselle Carier, vous pouvez prendre un pistolet magnum. Sinon, je recommande vivement l’usage du ZAT à la place, qui est bien plus facile d’utilisation et qui risque moins d’avoir d’accident malencontreux en cas d’attaque ou de stress. Ceux qui ne savent pas tirer en auront un. Niveau vêtement, nous aurons un uniforme Atlante standard ébène avec des ajouts de couleurs sur les manches, pour faciliter l’intégration chez ces habitants ainsi qu’un gilet MOLLE et un coupe-vent. » Elle montra une image du nouvel uniforme, certes toujours en cuirs noirs, mais avec des bandes de la couleur de l’unité, savamment mise, pour ne pas faire guignol. Cela concernant avant tout la veste et le pantalon, le haut étant de la couleur unis du groupe. Une autre demande qu’elle avait faite et parfaitement exécuté par l’armurier habile de ses mains durant une nuit blanche.
« Si vous n’avez pas de question, vous pouvez vous rendre à l’armurerie, nous partons à 12h00. Des sandwichs vous attendes » il était 11h00, il leur restait une heure pour se préparer et finir de faire leurs sacs médicaux, pour ceux qui n’avait rien prévu encore. Et surtout manger. « Les militaires vous restez, pour notre point » dit-elle.


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Chronologie : 5 mars 2019, 10h00, salle de briefing avant le départ.



Docteur Salim Benahad


Salim fut le premier à se lever il n’avait plus rien à ajouter et les consignes qui convenait pour le moment. Il aurait bien rebondi sur d’autres éléments, mais vu que la tenancière Jacobs était le genre de personnalité à vous la faire fermer, oubliant son statut de femme… valait mieux qu’il se contienne et passe outre cette insulte. Déjà, que la voir commander cette mission en était une belle de mascarade. Par chance, elle était entourée d’hommes qui seront gérer une situation de crise. Ainsi, il se leva, quittant en premier les lieux, sans un regard en arrière se fichant bien de savoir si les autres civils le suivaient ou non. De toute manière, qu’est-ce que cela pouvait lui faire ? Pas grand-chose, entre l’autre écervelée d’infirmier et la poche à bière en homologue il n’était pas plus servi en aide-soignant qu’en collègue avec coton de tige. Il avait que cette ingénieure pas très attentive durant le briefing, qui préférait papoter que d’écouter, montrant bien son intelligence limitée, qu’il ne connaissait pas.

Perrine Carier


Perrine quant à elle, remercia le lieutenant et se leva à son tour, elle devait prendre du matos et vérifier que tout avait été transmit sur Atlantis. Elle n’avait pas de temps à perdre et elle comptait bien se prendre autre chose qu’un sandwich en passant au self. Cependant, avant de se faufiler comme une chatte, elle adressa un clin d’œil à Candom qui devait rester avec a supérieur.
« Soyez-sage avec maman !» lui lança t’elle d’un air anodin avant de sortir avec le reste des civils et choper dans le couloir Charlie. « HEY ! Charlie ! Pouvez-vous me donner un coup de main, pour le matos s’il vous plaît ? » un beau sourire fut sur ses lèvres brunes.

Charlie Lemercier


Charlie à l’annonce de la fin du briefing et en particulier pour les civils commença à ranger ses affaires dans une petite besace-cartable de parfait intellectuel. L’écran devient alors bleu jusqu’au noir à l’éteindre le pad débranché et glissé dans sa malette. Il vit le personnel médical sortir dont le Docteur Benahad mais aussi les deux infirmiers Sandon et Pepperoni.

Charlie finit de ranger ses affaires et embarqua le tout avec lui pour sortir de la salle de briefing saluant d’un geste de tête les militaires et notamment Jacobs et Carwood sur le “à tout à l’heure”. Le scientifique se retrouva dans le couloir. En sortant, il fut interpellé par l'ingénieure Perrine, qui lui demanda de lui donner un coup de main pour le matos. Il fut un peu tiqué sur l'instant se demandant comment lui le chétif gars pourrait aider car même si Charlie prenait le temps de s'entraîner un minimum sur le plan sportif pour être jugé apte pour les missions de terrain il était loin d’avoir la carrure du militaire faisant plutôt partie du camp des frêles jeunes hommes sur Atlantis. Puis il se rappela tout à la fois que cela devait être pour le matériel d'équipement dont venait de parler le Lieutenant Jacobs qui ne pesaient pas non plus trente-six tonnes. « Euh oui bien sûr.» Répondit-il au début interpellé sur un reste de timidité face à sa subite demande et ses belles lèvres brunies toutes souriantes. Il se gratta un peu le cuir chevelu dans cette timidité comme à son habitude dans la timidité. « Après vous, je vous suis. En quoi puis-je vous aider ?» Dit-il avec politesse. Charlie était serviable, très serviable comme gars.

Radieuse comme un oiseau de paradis, elle lui fit un autre sourire de remerciement. « J’ai fait venir du matos du site alpha, pour l’étude électromagnétique des pierres et des différents matériaux que j’aurais à trouver. Et ils en ont profité pour tout mettre dans de caisses avec un bric à brac de monstre. Je ne peux pas tirer les caisses et farfouiller seule, je n’ai pas assez de muscles. » dit-elle en recourbant l’un de ses bras comme un homme pour le gonfler et se le tâter et ricanant.

Docteur Kimiko Chifumi

D’un mouvement raide, la nuque rigide et le port altier, Kimiko se leva roidement de sa chaise. La réunion était terminée. Si elle s’était achoppée avec la militaire, elle ne lui en voulait pas spécialement. Pour ainsi dire, la pneumologue avait l’habitude des débats et des prises de positions tranchées. Du coup, elle passait rapidement à autre chose, même si ça pouvait revenir sur le tapis s’il le fallait. Elle n’avait pas peur de la confrontation, comme elle avait pu l’exprimer durant ce brief. La jeune femme ne manifestait pas une gamme large d’émotion sur ses traits lisses dans le milieu professionnel, mais elle était douée de sourire et de froncement de sourcils, quand le bonheur ou la contrariété se manifestaient.
Sur le dernier point de Jacobs, Kimiko fut attentive à l’équipement, car c’était la première fois qu’elle partait en mission. Le stress était en train de monter en elle, mais elle parvenait le réguler par des exercices de respirations qu’elle avait appris à l’internat au Japon. Elle n’était pas du genre à se laisser envahir par ce genre d’émotion, et elle préférait de loin lutter contre que de se laisser déborder. Elle prit même quelques notes pour être certaine de ne rien oublier. Son matériel médical spécifique était prêt, elle n’aurait donc qu’à compléter. Elle prendrait non pas un Magnum, mais un Zat, car elle n’avait reçu qu’un entrainement sommaire au tir, et elle ne se pensait pas assez compétente pour avoir un gros flingue. Elle était douée au corps à corps, mais elle espérait que les seules compétences nécessaires qu’elle devrait utiliser pour cette mission seraient celles utiles à des patients, et non utile à sa défense et à celle des autres.
« A toute à l’heure.», lança-t-elle à qui voulait bien l’écouter. Déjà, l’ingénieur était en train de faire de l'esbroufe au scientifique, et cela fit soupirer la nippone qui quitta les lieux pour se préparer.




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Chronologie : 5 mars 2019, 10h00, salle de briefing avant le départ.



« Hop là pas si vite tout le monde. », fit une Erin en ramenant tout le monde dans la salle de briefing, notamment ceux qui venaient de sortir de ladite salle. Elle passa sur le côté, et vint se positionner à l’endroit même où se trouvait le scientifique Lemercier.

« Je sais que les préparatifs allaient bon train et que vous étiez sur le point de partir, mais malheureusement la mission ne se fera pas. ».
Aux quelques protestations sonores, et aux quelques regards interrogateurs, voir accusateurs, la jeune femme leva une main en signe de paix, avant d’ajouter une fois que ça se fut calmé.
« La mission est reportée jusqu’à nouvel ordre. Nous avons reçu des consignes de la CIS convenant d’orienter nos expéditions sur des objectifs principaux. Je vous rappelle que nous avons une équipe portée disparue, et que nous ne parvenons toujours pas à les localiser. L’ensemble des moyens et des personnels doivent donc s’orienter vers ces recherches. Je vous remercie de votre compréhension. ».

Erin marqua une pause et ajouta :
« Vous allez recevoir des ordres d’affectations à des différentes équipes sous douze heures. ».

Elle se tourna ensuite vers Charlie et l’équipe pionnière à l’origine de cette expédition et des premiers contacts avec ce peuple.

« Monsieur Lemercier, je vous remercie pour les efforts engagés, mais ce n’est que partie remise, je vous l’assure. ». Elle opina du chef en même temps pour marquer sa compassion, avant de prendre la direction de la sortie.

L’histoire était finie avant même d’avoir vraiment commencé. C’était bien la peine de se prendre la tête pour des histoires futiles, comme cette histoire d’alcool. Candom haussa des épaules, habitué à suivre les ordres et les consignes, et ce n’était pas la première fois que les ronds de cuirs venaient arrêter une opération alors qu’elle allait se lancer. C’était comme ça. Chifumi râla dans sa tête, n’osant pas critiquer la leader ouvertement. Elle comprenait la restriction, et elle en vint à ce dire que c’était un signe du destin. Elle n’était pas chaude pour partir, et bien son vœu avait été exaucé.

FIN POUR CANDOM ET CHIFUMI

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