Atlantis Insurrection

RPG sur Stargate Atlantis

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Hailey Spalding
√ Arrivée le : 09/09/2018
√ Date de naissance : 21/09/1995
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Liste de vos DC : Lorn Fawkes

le Mar 24 Mar - 16:35

Hailey Spalding
Un petit cailloux trouble aisément l’eau


Atlantis. C’était une cité magnifique en y repensant… Mais surtout terrifiante…

Chaque recoin, chaque couloir, chaque planète de l’autre côté de la Porte dissimulait une menace potentielle. A force cela faisait naître une inquiétude et cette dernière grandissait sans cesse. L’on avait beau la refouler, elle était bien présente. Elle rampait sous les vêtements, le long du dos, plantait ses crocs acérés dans votre chair et diffusait son venin glacer. La peur…

Je ne m’étais jamais considérée comme une trouillarde. Certes je n’étais pas un glaçon et si ma vie était en danger je réagissais sans grande classe. Mais depuis quelques temps, depuis que j’avais été victime d’un enlèvement en cours de mission, je n’étais plus la même. J’étais mal à l’aise, inquiète. Je dormais mal, ressassant les évènements, me demandant si je n’aurais pas dû faire quelque chose différemment, si je n’aurais pas pu éviter tout cela.

Le temps déformait déjà certains souvenirs, et ces heures effrayantes hantaient chaque seconde de ma vie désormais. Je devais résister à l’envie de me promener avec une arme pour me rassurer, de fuir la compagnie pour me cacher dans ce qui m’était familier : la technologie. De sociable j’étais devenue tout juste vivante.

C’était un constat que je pouvais faire moi-même mais je n’arrivais à rien. Je m’étais même mise une fois à paniquer en voyant un incendie débuter et il m’a fallu bien trop de temps pour penser à l’éteindre. Je me disais juste « Tiens… C’est pas normal… ». La même réflexion qui m’était venue quand le Jumper avait été pris dans le piège…

Cet incident, parmi d’autres, les différentes remarques que je me prenais dans les dents me valurent une invitation un peu forcée à aller voir un psychologue pour parler… Parler… Je trouvais ça débile. Je parlai beaucoup. Je faisais des blagues idiotes dessus donc c’était que j’étais guérie et non pas traumatisée non ? L’excuse était bonne mais il était clair que mes amis et supérieurs n’étaient pas vraiment du même avis.

Je consultai donc la liste des professionnels présents sur Atlantis, optai pour un que je ne connaissais pas mais dont l’on ne m’avait pas dit du mal puis prenais rendez-vous. Je n’attendais pas qu’on le fasse pour moi. Montrer sa bonne volonté, et que l’on acceptait de ne pas avoir l’esprit tranquille (même si on refusait de l’admettre totalement) était une bonne façon de montrer que l’on n’était pas bon pour être mis au rebus. Diable… Penser cela me fit réaliser quelque chose d’autre : j’avais désormais peur de perdre mon boulot ! Décidément ma fille il est temps de te ressaisir !!!


Deux jours plus tard, oui je n’avais pas voulu d’un rendez vous dans l’urgence et je n’étais pas non plus pressée d’y aller, je me tenais devant mon armoire. Un choix s’offrait à moi… Non ce n’était pas entre la tenue militaire et la tenue militaire mais entre s’habiller et y aller ou ne pas y aller. J’hésitai… Encore et toujours. Cela me tuait. Je me tenais donc là, avec une chemise de nuit pendante, une sueur froide me coulant dans le dos… C’était immonde… La pièce sentait limite la maladie…

Une minute, peut être dix s’écoulèrent avant que je ne bouge enfin, prenant une tenue et la jetant sur un lit refait machinalement. J’allais à la douche, me lavant lentement sous l’eau fumante, passant le gant jusqu’à avoir la peau rougie. Pourquoi je faisais ça ? Je ne sais pas. Depuis que j’étais rentrée je n’arrivais pas à me dégager d’une impression de saleté. Je rêvai de chose qui n’était pas forcément arrivée. Je me levai avec des envies de vomir parfois. Il m’arrivait même de courir à la cuvette pour cracher une bile.

Un son affreux, un hurlement me vint de la pièce principale de mes quartiers. C’était l’alarme pour me rappeler que je devais me bouger qui sonnait. Il faudrait vraiment que je change de musique, c’était hideux ! Mais elle avait le mérite d’empêcher toute envie de traîner… Sauf lorsque l’on avait le geste malheureux et que l’on coupait le réveil depuis son lit.

Je sortie donc de la cabine, prenait la serviette et me séchait, oblitérant dans un coin de mon esprit la sonnerie indélicate. Je m’attardai plus que nécessaire par endroit. L’impression de saleté toujours présente. Mais cette fois il n’était pas question de retourner sous l’eau. J’avais rendez-vous et je devais donc y aller. Je m’habillai, prenais ma trousse à outils, que j’évitais de laisser loin de moi, spécialement depuis cet incendie en pleine période des fêtes où un sapin avait pris feu. Et puis le nombre de fois où l’on avait besoin d’un tournevis ou d’une clef était impressionnant.

Tête en l’air, je sortie dans le couloir pied nu, arrivant presque au réfectoire quand j’entendis quelqu’un beuglait « Eh Spalding, tes chaussures ! ».

Chaussure, chaussure ??? Mais de quoi il parlait ce gugusse ? Je mis du temps, comme il n’était pas de coutume, avant de baisser les yeux sur mes pieds et repartir en lâchant des petits « Et merde merde merde c’est pas vrai ! ». Au moins je n’avais pas à pointer devant un supérieur avant d’aller à mon rendez-vous donc au pire ce serait au médecin d’attendre mais bon les médecins c’était jamais à l’heure, même quand vous étiez la première dans la salle d’attente. C’était bien connu… Je les retrouvai là où je les avais laissées la veille, à côté de l’armoire. Sitôt ce détail réglé, je retournai au réfectoire attraper un bout de pain à manger. Ce fut de la brioche. Jour luxueux, il fallait croire. Et je repartais presque immédiatement à mon rendez-vous. Quelques minutes de plus et je serais à la bourre. Je n’étais pas dans la cavalerie pourtant !

Une fois devant la porte du psy, je me sentie fondre. Aurais-je seulement le courrage de parler ? D’entrer ? De ne pas reculer… Trop tard, mon pied avait déjà entamé le mouvement pour m’éloigner de la porte. J’avais presque fini un demi-tour quand je vis une porte s’ouvrir. Alors pour ne pas paraître idiote je fis celle qui cherchait un papier dans sa poche en marmonnant « C’est quoi son nom déjà… »… C’était mieux de paraître hésitant devant la pancarte que de faire celle qui fuyait. Enfin je me le disais en tout cas. Un regard à ce médecin qui bossait dans le même coin, un nouveau tour sur moi-même et je frappai à la porte, attendant que l’on m’autorise d’entrer. J’avais dû m’asseoir sur un parapluie ouvert, je me sentais particulièrement coincée… Je dirais même que je me sentais grippée et je n’avais pas de burette d’huile pour arranger la situation.

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Gideon O'connor

√ Arrivée le : 02/04/2019
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le Mer 15 Avr - 11:46

Gideon O'connor
Atlantis citée de mille est une lumière et de couleur, cette citée pourrais être considérer comme New York la ville qui ne dort jamais, sauf que là, il s’agit d’Atlantis l’a citée qui ne dort jamais.
Malgré l’épée de Damoclès qui pendait au-dessus de la tête de cette citée du au risque constant de ce faire attaquer, le docteur O’Connor ne s’était étonnamment jamais senti en sécurité que depuis son arrivé dans cette citée.
Le docteur O’Connor s’était très vite habituer à la vie sur cette citée, il n’allait pas le cacher le fait de vivre dans une autre galaxie loin de tous ces repères habituels et de ces proches peut-être perturbant, mais notre cher psychiatre était un peu habitué à être loin de sa famille. Ce qui fut surement le plus difficile au début était de trouver son chemin dans cette immense citée mais le docteur O’Connor avait réussi après plusieurs jours à plutôt bien se repérer, surtout maintenant qu’il était arrivé depuis 6 mois il se repère très facilement.
Après quelques mois passer sur Atlantis il n’avait pas envie de partir, il avait encore plaint de chose à découvrir surtout en ce qui concerne la psychologie chez les différents peuples de cette galaxie.

Un soir le docteur O’Connor, comme régulièrement lisais différents rapports de missions, qui concernait des planètes ou l’équipe qui avait rédigé le rapport avait rencontrer un autre peuple, notre cher psychiatre le lisais attentivement c’était où il pouvait en quelques sorte voyager sur d’autre planète. Comme cela était déjà arrivé ce rapport concerner un peuple allier, ce n’était pas le premier qu’il lisait sur ce peuple et cela n’allait pas être le dernier.

Le docteur O’Connor lu ce rapport que tard le soir après une assez longue journée ou il fini vers 23h30. Après avoir lu le rapport et d’allait raisonnablement dormir dans ces quartiers il rajouta quelques notes dans un dossier manuscrits que ce dernier tien sur les différents peuples déjà rencontré et tout en ce basant sur ce qui est dit dans les différents rapports des équipes d’explorations, il y rédige dans ce dossier le profil psychologique des peuples rencontré.
Le docteur O’Connor avait eu longue journée chargé et fatigante, sans sens rendre compte il s’endormi sur son dossier cela vers 00h30, cela n’était pas la première fois et ça n’allais pas être la dernière fois que cette situation lui arriva. Le docteur O’Connor fini par se réveiller vers 6h30, il réalisa qu’il c’était à nouveau endormi dans son bureau.
Une fois bien réveiller il sortie de son bureau pour allait dans ces quartiers. Il trouva cela agréable de se balader dans la citée seul alors que tout le monde n’était pas encore sorti de leurs quartiers une fois à ces quartiers il prit rapidement une douche puis reparti vers 7h00 de ces quartiers pour se diriger au mess pour prendre son petit déjeuner.
Lors de son petit repas il pris comme tous les matin un thé vert menthe et une chocolatine, cela peut-être pas grand-chose mais cela lui convenant tous a fait, il avait l’habitude de manger peu le matin. Un fois fini son petit déjeuner, il parti en direction de son bureau. Une fois dans le bureau on pouvait voir entrant à droite deux canapé gris disposés l’un en face de l’autre avec une petite table base située entre les deux canapés.
Sur la gauche de la pièce on peut voir un meuble pas bien haut environ 1 mètre avec à l’intérieurs plusieurs dossiers, sur ce meuble étais disposer plusieurs cadres photos. Sur toutes les photos le docteur O’Connor étais bien plus jeune que maintenant entre celle de ces remises de diplôme, celle avec ces parents ainsi que son équipe de basket du lycée.
Sur le mur au fond de la pièce il y avait des cadres contenant les différents diplôme et récompense du docteur O’Connor et au centre de la pièce se tenais le bureau de O’Connor ou étais posé un ordinateur et de quoi écrire.
Il y a aussi une porte fenêtre qui ce sur le même mur du coter des canaper, il y avait un petit balcon qui laisser une belle vue sur une partie de la citée est sur une grande étendu bleu de l’eau, paysage que le docteur regarder de temps à autre.
Après deux minutes à observer la citée des anciens et ses alentours, le docteur O’Connor alla à son bureau, ou il rangea les dossiers de la veille qu’il n’avait pas encore ranger, juste après il prépara les dossiers des personnes qu’il devait voir aujourd’hui, il n’y avait moins de personne à voir que la veille. La première personne qu’il devait voir ce matin était une jeune femme, il s’agissez du caporal Hailey Spalding, cela allait être sa première rencontre avec le caporal Spalding.
Une fois son bureau prêt est ranger, il était l’heure de son premier rendez-vous de la journée avec le caporal Spalding, il sorti de son bureau est vit une jeune femme qui devait justement être le caporal Spalding, le docteur O’Connor la regarda amicalement.

-Bonjour, vous êtes surement le caporal Spalding ?

Demanda-t-il poliment en souriant poliment, O’Connor fessais toujours tout pour que les personnes qui venait le voir sois le plus à l’aise possible.

-Je suis le docteur O’Connor, je vous laisse entrée, vous pouvais vous installai sur un des canapés qui sont à droite en entrant.

Dit-il toujours amicalement et avec le même sourire en montrant l’intérieur de son bureau.

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Hailey Spalding
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Liste de vos DC : Lorn Fawkes

le Ven 17 Avr - 16:48

Hailey Spalding
Un petit cailloux trouble aisément l’eau


Alors que mon corps avait failli répondre à cette peur maladive de parler, que j’avais malgré tout vaincu cette appréhension et frappai à la porte, alors même que cette porte s’ouvrait et qu’un homme d’une quarantaine d’années me demandait si j’étais bien la caporal Spalding, je ressenti de nouveau l’envie de m’éloigner. C’était une idée étrange que de penser que je n’avais pas à déranger un psy avec ce qui était somme toute un « problème mineur ». Certes j’avais été enlevée, j’avais failli être vendue comme esclave à dieu sait quel taré mais j’étais revenue en vie. Ce n’était pas si important… Je me le disais mais je savais aussi que ce n’était qu’une façon de fuir la vérité. J’avais peur, peur de ce qui aurait pu être arrivé, peur de ce dont je ne me souvenais pas, peur de mes rêves, peur des bruits dans les couloirs, peur de mon ombre. Cela ne pouvait pas durer indéfiniment mais il fallait encore que j’arrive à me convaincre que le passé appartenait au passé, que tout cela n’était qu’un rêve, un cauchemar éveillé.

« Caporal Hailey Spalding oui. Opératrice drone si vous voulez tout savoir. » dis je en entrant. Il était poli, se voulait sans doute agréable et cherchait évidemment à mettre en confiance mais je trouvai qu’il y avait quelque chose de désagréable dans le regard de ce psychologue, de tous les psychologues en fait. C’était un peu comme si les problèmes que nous pouvions avoir les intéressait mais pas parce qu’ils tourmentaient des personnes, plus parce que cela avait un « intérêt médical ». Je me trompai sans doute à son sujet -du moins je l’espérai- mais cette idée venait s’ajouter à toutes les autres. Cela promettait si je ne pouvais faire confiance à ce psy ; c’était pourtant le fondement de la relation, la confiance.

« Ah tout de suite le canapé… C’est qui votre supérieur que je vous dénonce pour harcèlement sexuel ? » lu lançai je avec un grand sourire, incapable de m’empêcher de ne pas me réfugier sous un masque d’humour. C’était tout ce que j’avais trouvé vu que je venais d’arriver et même si je trouvais cela assez mesquin et vexant au fond. C’était un peu comme remettre en compte son intégrité et les gens sans humour le prenait toujours à cœur. Le problème c’est qu’avec moi s’il fallait prendre à cœur tout ce qui sortait de ma bouche, il y aurait bien trop de fâcheries.

« Désolée… C’était de mauvais goût… Faut dire que je raconte toujours un tas de conneries. Ca met un peu de sel dans la journée ! D’ailleurs quand ça fait tousser, ce serait pas parce que j’ai mis du poivre à la place ? »

Mon excuse avait tourné sur une nouvelle plaisanterie obscure, dont la fin tenait de la pure réflexion personnelle faite à haute voix. C’était particulièrement intéressant comme image. Une mauvaise blague c’était mettre un peu de poivre, une bonne un peu de sel mais un peu de poivre et un peu de sel en cuisine cela améliorait le plat donc dans l’humour un peu de bonne et mauvaise blague est ce que cela n’améliorait pas l’humour ? Quel dommage que je n’avais personne avec qui échanger ce type de réflexions ! Cela pourrait faire des débats passionnants !

Je m’asseyais ensuite dans le canapé désignait. Il était confortable, ou du moins il n’était pas dur. J’avais observé en passant la pièce, remarquant les photographies. Aucune du docteur n’était récente, comme s’il n’aimait pas afficher les dernières années de sa vie. Il n’y avait pas besoin d’avoir fait des études en psychiatrie pour le comprendre. L’on fonctionnait tous de la même façon. Les évènements que l’on affichait était presque toujours des souvenirs heureux, d’un temps regretté, d’une personne aimée, d’un endroit qui nous avait fait rêvée. Les souvenirs tristes, ils étaient soit oublié soit dissimulé aux autres. Il y avait également ses diplômes, sur lesquels je ne m’attardai pas.

« Ca fait longtemps que vous êtes là ? » demandai-je, pour lancer la conversation. J’avais déjà la réponse, bien sûr puisque j’avais cherché à connaître mes options mais etre sociable était au moins autant dans ma nature que de plaisanter à tout va. J’allais facilement vers l’autre, même si ces derniers temps je me forçai un peu. Je n’abordai toujours pas la raison de ma présence, non pour lui laisser la joie de poser la question mais pour repousser l’instant fatidique où je devrais trouver les mots pour l’expliquer. Les heures, les jours, les semaines passées à réfléchir ne m’avait pas aider. Même rentrer sur Terre, quelques jours, en profitant d’un allée retour du Dédale ne m’avait pas permis de trouver comment l’expliquer sincèrement, comment l’exprimer. C’était un peu comme dire pourquoi j’aimais le chocolat. J’aimai ça et c’était tout. Là je ne savais pas quoi dire à part que l’histoire me rendait mal à l’aise, me ruinait le moral et par suite la santé, le travail, tout.


Codage par Libella sur Graphiorum


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