Atlantis Insurrection

RPG sur Stargate Atlantis

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John Maxwell
√ Arrivée le : 30/04/2020
√ Date de naissance : 16/11/1988
√ Nationalité : Américaine

√ Age : 31
√ Messages : 10
√ Localisation : Atlantis

le Jeu 30 Avr - 14:56

John Maxwell



John Maxwell

  • Maxwell
  • John
  • 16/11/1988
  • Américaine et Française
  • 32
  • 2020 suite à un voyage du Dédale sur Atlantis
  • Scientifique
  • Astrophysique
  • Anglais / Français
  • Le médaillon appartenant à sa jeune sœur
Viggo Mortensen
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Données complèmentaires



DONNÉES MÉDICALES
  • Une petite zone "mouchetée" de gris contrastant avec le reste de ses cheveux bruns
  • A-
  • Souhait, à déterminer après lancer de dé
  • (Date)
  • Aucune à date
  • Abandon
  • Dépression violente en 2017



Données de compétences


PERSONNEL SCIENTIFIQUE
Compétences de base
  • 0
  • 0
  • 2
  • 0
  • 1
  • 1
  • 5
  • 2
  • 3
  • 2
Compétences secondaires
  • 1
  • 10
  • 3
  • 1
  • 1
  • 0
  • 3

Données d'une personnalité



Sa personnalité en quelques mots : Conciliant, empathique, réservé, visionnaire, cérébral, organisé, consciencieux.

Passe-temps : Lire, écrire, méditer, trouver le sens de la vie, jouer l’assistant social, collectionner des objets inutiles (et coûteux) juste parce qu’ils sont beaux, se ressourcer dans la nature…

John est une personnalité clivée, ballottée entre deux extrêmes. D'un côté un altruisme profond et sincère qui le pousse à toujours aider les autres, voire à s'impliquer personnellement pour autrui grâce à ses talents naturels d'empathie. De l'autre, un profond renfermement sur soi, une sorte de mélancolie puissante qui l'envahit régulièrement et le pousse à éviter la compagnie des autres pour s'isoler dans sa tourmente. Ce qui est en fait une double peine, allant parfois jusqu'à causer de l'incompréhension voire de la douleur chez ses proches. Et d'autre part il ne s'autorise pas la compassion et la chaleur des autres, ce qui pourrait l'aider à passer outre ces moments. John souffre ainsi d'un dilemme infini : quand il est tout seul, il veut sortir à la rencontre d'autrui, mais une fois devant l'autre, il veut retourner à son repaire pour se replonger dans ses explorations mentales. John a le don de sonder très rapidement les émotions et le potentiel des autres. Il s’en sert pour deviner leurs besoins et les aider à s’épanouir. Mais sa conscience émotionnelle est assez limitée : il ne réalise vraiment ce qu'il ressent qu'en l'exprimant. Ce manque de prise en compte de ses affects peut lui jouer des tours : en s'assurant de ne jamais vexer les autres (John hait le conflit !) et d'être toujours là pour prendre soin d'eux, il a tendance à négliger son propre bien-être.

John Maxwell est à l'image de tout ceci, un personnage fort en contrastes et déroutant. Profondément aimant mais se détestant par dessus tout. Empathique mais ne sachant pas gérer ses émotions personnelles. Altruiste mais introverti. Croyant dans les capacités des autres à faire face mais abattu face à la propre tâche de s'aider lui-même. D'aucuns diraient, qu'il en résulte chez lui un comportement bipolaire. Rien n'est moins sûr, mais ces personnes ne le connaissent sûrement que trop mal, car bien peu d'êtres ont pu entrevoir un jour le fond de son cœur, derrière cette façade émotionnelle parfois si expansive qu'il paraisse extraverti. Le contraste entre ses instants de pur altruisme et ses moments de retraits, caractérisés par une attitude plus froide, flottante, peut perturber les autres et le rendre particulièrement énigmatique. A ce moment, il se persuade qu'il n'a besoin de personne, bien qu'en même temps, il n'ait plus foi en ses propres idées. Il se juge ainsi trop sévèrement, se renvoyant ainsi ses propres images négatives et le plongeant dans l'angoisse. Sa vision devient bornée. Il est très difficile de le faire changer d'avis dans cette condition, à moins d'en appeler à ses émotions les plus profondes.

Au-delà de son comportement, John est un être purement intuitif, récupérant des informations du monde extérieur et les analysant selon un filtre intérieur qui lui est propre, John perçoit les choses différemment de la plupart des gens. Il cherche non pas à dégager un maximum de possibilités au gré du hasard ou des envies, mais à dégager la possibilité qui a le plus de chance d’aboutir. Il cherche avant tout à utiliser sa clairvoyance pour prédire l’avenir et détecter les sens cachés utiles, et non pas créer simplement pour le plaisir de créer. John est toujours en train de fixer le point le plus profond à l’intérieur de lui ou de sa cible… s’il n’est pas immédiatement visible, alors il creuse jusqu’à le trouver. Voilà pourquoi John est connu pour étudier à fond les sujets qui le passionnent, des dizaines d’années durant s’il le faut, en son cas l'Astrophysique. Il développe généralement une forte confiance en son intuition, celle-ci se trompant rarement. Une fois de temps en temps, John est frappé par La Grande Révélation et vit une sorte de renaissance mentale, comme si son monde intérieur s’écroulait puis se reformait plus beau et plus performant, plus apte à le guider vers son objectif. Concrètement, son inconscient a emmagasiné une multitude d’information et effectué des calculs sans que John ne s'en rende compte : on lui a ensuite livré le résultat directement sur un plateau.

D’une manière générale, John agit comme s’il existait depuis bien plus longtemps que ses confrères, qu’il en avait déjà assez vu et que ce monde trop prévisible le blasait. Il se donne parfois pour mission d’avertir les personnes autour de lui, mais peut tout aussi bien rester en arrière-plan pour observer, entrecoupant de soupirs désespérés ses moments à fixer de manière très flippante un groupe de gens innocents. De façon moins extrême, John peut se torturer l’esprit pour des problèmes qui n’existent que dans sa tête, car il a sur-interprété un événement ou une interaction avec quelqu’un.

Là où ses comparses sont parfois dans l'idéalisme pur (imaginer comment l'avenir pourrait être), John est davantage dans la prédiction (deviner comment sera l'avenir), ce qui en fait quelqu'un de plus pragmatique. John fait ainsi preuve d'une plus grande rigueur analytique, rendant ses plans mieux ficelés. Il est souvent bien plus calculateur qu'il n'en a l'air derrière sa façade bienveillante, pour le meilleur ou pour le pire, selon sa condition émotionnelle et ses valeurs du moment.

Le plus gros revers de la médaille vient du fait qu'il n'est tout simplement pas doué... C'est comme ça, c'est dans ses gènes. Si on retrouvait John mort devant une boîte de conserve sans languette, on ne saurait pas exactement s’il est mort de faim, ou bien s’il s’est tué en essayant d’utiliser un ouvre-boîte (la vérité serait sûrement quelque part entre les deux). De ce fait John n’est pas un grand sportif, il était d'ailleurs aussi utile qu’un nain de jardin sur un terrain de foot. Il tend à justifier ses défaillances sensori-motrices par une attitude hautaine vis-à-vis des disciplines qui lui posent problème, qu'il trouve trop "matérielles" à son goût.

Porter attention à son environnement le fatigue très vite et il ne peut réaliser cet effort qu’occasionnellement : en cas d’épuisement, il en devient même incapable et enchaîne les maladresses ! John a une faible tolérance aux stimuli sensoriels, même cela peut sembler paradoxal. Mais c’est justement pour s’en protéger qu’il se coupe ainsi de son environnement ! Il supporte mal la foule et déteste être touché par des inconnus. Il a plus que tout besoin d’être en confiance avec son interlocuteur pour accepter un contact physique avec lui. Par ailleurs, une fois la relation installée, John devient une bonne grosse peluche. Son comportement tactile est donc un excellent moyen d’évaluer à quel point il tient aux autres.

Mais John a également une face plus sombre liée à son passé. Lorsqu’il est confronté à un stress trop important, il peut laisser ses émotions s’emparer du contrôle. Il se met alors à pinailler sur des détails dont il se moque d'habitude éperdument et sombre dans des abus physiques (excès alimentaires, sexualité abusive, achats compulsifs, etc.). Dans les cas extrêmes, John bascule dans la violence. En temps normal, bien qu’il dissimule souvent un côté sombre, son pacifisme lui sert de garde-fou. Mais puisqu’il a tendance à contenir sa colère pendant des années, quand la muselière saute, toute l’énergie négative accumulée est expulsée d’un coup. Il ne fait alors pas bon se trouver sur son chemin sous peine de le voir agir comme une véritable furie. Ce moment est destiné à être heureusement temporaire, et John revient souvent vite dans son état normal, cherchant à tout prix à se repentir de sa faiblesse et de son manque de contrôle.

Données d'un passé chargé



16 Novembre 1988 : Je débarque dans ce drôle de monde que je vais apprendre à connaitre, à aimer, et à désapprouver. Né d'un père Américain et d'une mère Française (le doux mélange des cultures), ma famille vivait dans une maison parfaitement banale en banlieue de New-York.

Je ne me rappelle pas très bien de mon enfance. J'imagine que ça veut dire qu'elle était heureuse ? Après tout on a surtout tendance à se souvenir seulement du négatif non ? Ou bien c'est moi qui déraille ?

J'avais la chance d'avoir "la famille parfaite". 2 parents professeurs de sciences à l'Université (je pense sans trop me tromper que leur influence m'est restée). Du temps libre pour des activités en famille, car la vie universitaire n'est pas des plus exigeantes et ils avaient beaucoup de temps pour nous. J'ai eu la chance d'apprendre également le Français grâce aux efforts (parfois difficiles) de ma mère. C'était une période où j'ai été particulièrement proche d'elle, et je pense qu'une grande partie de ce qui a fait mon (foutu) caractère aujourd'hui me vient essentiellement de ces moments de partage. Je me souviens de son altruisme, sa grande générosité, son empathie.... et des cookies sortant du four !

4 Février 1994 : La famille s'agrandit. Je n'avais que 6 ans à l'époque alors je crois que je ne saisissais pas très bien tout ce qu'il se passait et ce que ça impliquait. J'étais déjà "dans ma bulle" à cette époque. Bien sûr ce n'est qu'en arrivant à la maternité, et en découvrant pour la première fois ma très jeune sœur, que j'ai compris immédiatement ce que c'était d'aimer. Oh bien sûr, pas le grand amour, mais un puissant lien fraternel que je ne saurais pas décrire avec des mots tant cela me touche à chaque fois que j'y repense. Encore aujourd'hui, je ne peux ressentir à nouveau ces émotions qu'en entendant son prénom... Éva, elle s'appelait Éva.

La décennie qui s'en suivit fût la plus belle de toute mon existence. Éva grandissait à vue d’œil et on pouvait enfin commencer à faire des choses plus... intéressantes que du biberonnage. Je passais le plus clair de mon temps avec elle dans la bibliothèque. Mes parents avaient tenu à disposer d'une pièce entière rien que pour les livres, et ce même si les autres pièces de la maison en devenaient un peu étroites ! Peu m'importait, car à chaque fois que je me plongeais dans les univers à part de ces livres, j'oubliais le caractère exigu de ces murs. C'était comme si je n'avais plus de chez moi.... j'étais, tout simplement. Autant dire que j'ai dévoré toute la collection en un temps record ! Pendant la première partie de mon enfance j'étais plutôt en quête d'émotions, de sensations et de rêves. C'est pourquoi j'ai terminé en premier les ouvrages de fantasy et de science-fiction. Mais avec l'arrivée des matières scientifiques pendant ma scolarité, je me suis soudain mis à virer de bord dans mes choix littéraires. Bien que j'apprécie toujours un bon roman pour m'évader, j'ai commencé à ressentir de l'intérêt pour les ouvrages scientifiques, en particulier sur l'Espace, le Temps, le Cosmos, et tous ces grand mystères de l'Univers. C'était je pense, un autre moyen pour moi de m'échapper de ce monde. Inutile de préciser que là encore la collection parentale n'a pas fait long feu, et que j'ai beaucoup traîné dans les bibliothèques scolaires. Mais seulement pour emprunter ! La simple idée de lire sur place, stressé par les allées et venues des gens à proximité, et leurs regards, me rendait mal à l'aise. On me surnommait le rat de bibliothèque, celui qui était dans sa bulle, ou encore "l'autre perché". Je ne comprenais pas toute cette méchanceté gratuite, et j'avoue que je souffrais particulièrement de cette solitude (peut-être en aies-je même gardé des traces aujourd'hui). Mais tout s'estompait au moment où je regagnais mon chez-moi, sous la couverture, avec un livre et tout son univers rien que pour moi.

C'est alors que mes deux passions ont fini par se rencontrer... les livres et Éva ! Désireux de passer du temps avec elle, mais aussi de partir à l'exploration des trous noirs et autres bizarreries, j'ai enfin pu mêler l'utile à l'agréable. Nous lisions ensemble, ou plutôt, je lui faisais la lecture. Petit à petit, notre lien se renforçait, par ces histoires que je lui racontais, par ces merveilles que nous découvrions ensemble, au fil des pages. C'est à ce moment là que j'ai véritablement eu mon premier coup de foudre pour l'enseignement, ce qui, je ne le savais pas encore, allait devenir mon métier quelques temps plus tard.

Les années qui suivirent ont en revanche été beaucoup plus... pénibles. L'université et ses bandes de barbares analphabètes sans cervelles (une moelle épinière leur suffirait amplement), ne m'a pas laissé un très bon souvenir en termes de relations humaines. Quelques personnes, notamment des jeunes femmes, sortaient du lot, civilisées, bienveillantes, humbles.... mais jamais je ne me suis senti assez confiant pour oser les aborder, ou alors avec une maladresse inégalée. A tel point que je pense avoir fini par croire ne pas mériter cette forme d'affection. C'est un sentiment très particulier, de détester les autres pour leur bêtise tout en les admirant pour leur extraversion et leur facilité à trouver le bonheur. Peut-être la connaissance est-elle un fardeau finalement ?

Encore plus troublant pour moi, était cette envie d'aller vers les autres, et d'enseigner, même si ça me terrifiait. Qui aurait pu le croire ? Moi, introverti et terrifié à l'idée d'aborder les gens, enseignant chercheur ? Et pourtant. C'était mon rêve et j'allais le réaliser. Les diplômes universitaires en poche j'ai commencé progressivement à m'insérer dans les structures et j'ai commencé à donner mes premiers cours. D'aucun diraient que mon sens des choses matérielles et mon renfermement sur moi-même faisaient de moi une vraie calamité, mais je compensais par autre chose. L'envie, le plaisir de parler de ma passion, avec ferveur et engouement, suscitait bien souvent la fascination de mes étudiants. D'autant plus que, travaillant en tant qu'enseignant chercheur, je menais en parallèle des recherches que je jugeais, humblement, comme novatrices. Ces espaces de parole qu'étaient les cours magistraux me permettaient je crois, d'extérioriser et de partager cette vision de l'Univers et de ses phénomènes, que je m'étais construite depuis mon plus jeune âge. En parallèle je m'intéressais aussi beaucoup à la psychologie et aux sciences humaines, car je trouvais fascinant le fait de comprendre nos fonctionnements humains. J'y trouvais mon compte en quelque sorte, ma touche de folie personnelle me poussant également à mêler psychologie, philosophie et astrophysique. Après tout... une théorie scientifique ne devrait pas seulement être juste. Pourquoi ne pourrait-elle pas aussi être belle ?

16 Janvier 2015 : Au fur et à mesure que j'avançais dans mes recherches, je sentais que j'étais prêt du but. Les récentes avancées de mes confrères sur des sujets fascinants tels que la théorie des cordes, les branes ou super-branes, autres univers parallèles, etc... m'avait ouvert l'esprit sur un monde fascinant de possibilités. Et c'est ainsi que, comme cela arrivait souvent, sans prévenir, j'ai été frappé par une sorte d'intuition illuminatrice. Et si une corde, ces brins d'énergie microscopiques, était capable de recouvrir des zones de déchirure de l'espace-temps, comme cela arrive régulièrement dans le monde quantique, que se passerait-il ? En créant une faille dans notre espace-temps, et surtout, en le courbant, serions-nous capables de parcourir des distances énormes en quelques secondes seulement ? A condition de stabiliser le voyage bien sûr, mais... une corde enveloppant la déchirure pourrait peut-être le faire ? Peut-être pourrions nous un jour imaginer un moteur de ce type, capable de voyages interstellaires voire même inter-dimensionnels en quelques secondes ?

La spécificité toutefois de ce travail est qu'elle ne pouvait pas être validée par aucune expérience scientifique. Notre technologie n'est même pas assez avancée pour distinguer une corde. Sommes-nous d'ailleurs sûrs qu'elles existent vraiment ?

Mais ce n'est pas cela qui m'arrêta pour autant. Empressé de partager cette vision des choses, je rédigeais des jours durant un traité d'astrophysique qui me semblait révolutionnaire. Je ne pensais plus qu'à ça, jour et nuit. Éva me paraissait bien loin dans mon esprit à ce moment là, mais toujours en toile de fond. Tiens, en parlant d’Éva.

Elle fut pour moi d'un grand soutien en cet instant. Elle participait avec moi aux calculs, car bien qu'elle soit plus jeune que moi elle savait me faire relativiser. et "penser à côté", ce qui plus tard deviendra mon mantra. Elle prenait soin de moi à sa façon (car je n'ai jamais vraiment su le faire moi-même) et a été d'un profond réconfort lors de mes accès de rage sur le calcul des équations systémiques (avouez que vous aussi, ça vous est déjà arrivé).

Quand enfin ma Bible fût prête, je sautais de joie, littéralement, dans les bras d’Éva. Son bonheur à elle aussi était réel et je crois que c'est à ce moment là que j'ai réellement compris le sens du mot empathie. Je me suis juré dès cet instant de faire plus attention aux émotions des autres.

Quelques temps plus tard j'avais obtenu une audience devant le Conseil Scientifique de l'Université de New-York. Nous étions plusieurs à présenter des projets novateurs à un jury, qui fort de l'expérience des membres les plus experts de notre société, décideraient du vainqueur et lui accorderaient un financement ainsi qu'un laboratoire pour pousser les recherches et vérifier les hypothèses. Je ne pouvais pas manquer cette occasion ! Heureusement j'avais le temps de m'organiser car ce n'était que dans 2 ans !

Surexcité à cette idée, et à la fois terrifié par l'idée de me ridiculiser devant tous mes collègues, l'expression orale n'étant pas a fortiori mon point fort... je décidais simplement de ne pas y aller seul.

10 Mars 2017 : Une date que je n'oublierai jamais. J'avais dormi chez mes parents la veille, avec Éva. Nous avions travaillé jusqu'à tard, et tous étions, surexcités, sinon fiers, d'avoir cette chance de présenter mon travail. Je ne sais pas aujourd'hui si mes parents y croyaient vraiment, mais je suis persuadé que ce fût le cas pour ma sœur. Le matin du 10 Mars, jour de la compétition, nous partions en voiture à l'Université, mes parents à l'arrière, Éva comme copilote (il valait mieux faire confiance à elle qu'à moi pour ce qui est de lire une carte, croyez moi).

Puis tout est passé très vite. Je ne sais pas si c'est la faute du manque de sommeil, ou bien de mes rêveries. Pourquoi je n'ai pas vu ce camion déborder sur ma voie ? Pourquoi malgré les avertissements et les klaxons je n'ai pas eu le temps de l'éviter ? Pourquoi c'est le côté passager qui a été percuté et pas le mien ? Tout ce que je sais, c'est que c'est ma faute. Ma faute si le véhicule est parti en tonneaux après ça. Ma faute si je me suis retrouvé quelques minutes plus tard à hurler de douleur, le cadavre d’Éva brisé et ensanglanté dans mes bras. Ma faute si mes parents s'étaient brisés la nuque dans la violence du choc. Ma faute.... si j'avais survécu et pas eux.

Étrangement, je ne me souviens que très peu de la suite. Du personnel des pompiers et du corps médical. De mon séjour à l'hôpital. De tout cet univers plein de monde et de ressentis que je n'arrivais plus à calculer. J'étais une coquille vide, comme si toute mon essence vitale s'était évaporée en une fraction de seconde.

Je me souviens un peu plus en revanche, de mon séjour en hôpital psychiatrique. J'avais été diagnostiqué "dépressif". Les médecins arrivaient à nommer le mal en moi, mais moi j'en étais incapable. Je crois que je ne savais plus ce que ça faisait de penser. Je restais là, des journées entières, à regarder ce mur blanc fixement, le regard vide et le cœur lourd.

Il a fallu du temps pour que les médicaments fassent effet. Je me souviens même que les médecins m'en apportaient seulement par petites doses, de peur que je n'avale le paquet entier. Quelle ironie. J'étais bien trop catatonique pour ne serait-ce que penser à cette idée.

La prise en charge psychologique a été lourde et éprouvante. J'ai testé de nombreux procédés, "révolutionnaires", "expérimentaux". L'hypnose, les impulsions lumineuses, et même l'acupuncture ! Rien n'y faisait.... jusqu'à l'arrivée de ce nouveau médecin dans le service. Une jeune femme brune, aux traits fins, aux longs cheveux et avec un regard qui avait le don d'apaiser les âmes en peine. C'était fascinant de voir à quel point elle ressemblait à ma sœur. D'ailleurs, la première fois que je l'ai vue, j'ai été tétanisé par sa présence et j'ai failli en faire un malaise. J'avais l'impression d'avoir ma sœur, revenue d'entre les morts, devant mes yeux.

Quelque part c'est ça qui m'a sauvé. Je ne me souviens pas du nom de cette jeune inconnue, pour moi elle restera simplement Éva.... C'est comme si je lui parlais, à travers elle. J'ai pu exprimer mes angoisses, mes peines, ma douleur, ma souffrance, ma culpabilité. Ça ne l'a pas enlevée, ça n'a pas changé les choses ni les faits. Mais au moins ça m'a permis d'alléger mon fardeau et de commencer à avancer. Lentement mais sûrement j'ai commencé à me réalimenter, à m'habiller. Rien que ces tâches essentielles me demandaient à l'époque un effort considérable et je devais prendre sur moi, car ma survie en dépendait. Je m'étais fixé un objectif, pour pouvoir sortir d'ici. Pour reconstruire ce que j'avais perdu. Pour que ma famille soit fière de moi, je devais retourner à ce concours, exposer mes idées, et les poursuivre. Sinon cela voudrait dire qu'ils étaient morts en vain, par pur égoïsme. Et ça je ne pouvais m'y résoudre.

12 Avril 2019 : Ce n'est que 2 ans plus tard que je reçus enfin l'autorisation de quitter l'hôpital. Après toute une batterie de tests indiquant que je n'allais pas m'ouvrir les veines dans les 5 minutes après ma sortie et un examen psychologique complet, j'ai pu enfin redécouvrir le monde extérieur. A la sortie de l'hôpital, la jeune médecin qui m'avait pris en charge me donna le seul objet qu'ils avaient pu récupérer du jour de l'accident. Le médaillon que portait Éva, un médaillon doré relativement simple, qui en s'ouvrant dévoilait une photo (pas très récente certes mais une photo quand même). Son prénom était également inscrit au dos du médaillon. J'ai dû être fort pour ne pas craquer à ce moment là. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi on ne me l'avait pas remis plutôt mais je suppose que c'était l'ultime épreuve afin de vérifier si je pouvais reprendre une vie "normale". Je n'ai plus jamais remis les pieds dans cet hôpital depuis cet instant. J'ignore ce que cette jeune femme est devenue mais je conserve son souvenir au travers de ce médaillon. Bien que je ne le porte pas, je le garde toujours dans la poche de ma veste. Lors des moments difficiles et particulièrement stressants, j'ai la fâcheuse habitude de le triturer dans tous les sens et ça me réconforte. Depuis ce jour, je me suis fait une promesse à moi-même. La promesse d'accomplir ce pourquoi ils sont morts. La promesse de faire preuve d'altruisme et d'aider les autres. Et aussi la promesse de ne plus jamais être heureux, car cela j'en avais perdu le droit 2 ans plus tôt...

Par chance pour moi un second concours avait lieu avant la fin de l'année. Mon manifeste existait toujours, j'avais eu l'intelligence de le stoker au format informatique auparavant. Un coup d'impression et me revoilà prêt à en découdre. Avec de toutes autres motivations toutefois.

14 Décembre 2019 : Le jour de la grande audience. Je suis venu. J'ai vu. J'ai perdu. On a décrédibilisé ma théorie, je me souviens encore des membres de ce jury, assis là à me regarder, hilares. Pendant que l'un d'eux se tordait de rire, l'autre s'esclaffait de ne jamais avoir entendu pareilles absurdités. Je m'en souviens même d'un qui m'avait répliqué (à tort), que la théorie des cordes était une hypothèse nullement prouvée et purement farfelue, que la seule théorie scientifique unificatrice était la gravitation quantique à boucles et que fonder toute ma théorie sur une "vue de l'esprit" et une philosophie improuvable n'était que pure folie.

J'ai eu le malheur de répondre exactement ce qu'aurait dit Éva : "Inventer c'est penser à côté", ce qui en plus d'alimenter ma nostalgie ne fit que déclencher des éclats de rire dans l'assemblée.

Démoralisé, épuisé et vaincu, j'ai quitté la salle pour rejoindre mon appartement avec pour seul objectif de broyer du noir pendant toute la soirée. Que s'était-il passé ? Est-ce qu'ils n'avaient pas raison au fond ? Est-ce que mes recherches étaient infondées ? Est-ce que tout cela n'avait servi à rien ? Est-ce qu'ils étaient morts pour rien ? De colère, je déchirais le manifeste de ma théorie et l'éparpillait dans toute la pièce. C'est à ce moment là que quelqu'un frappa à la porte.

C'était un homme que je n'avais jamais vu, vêtu d'une sorte d'uniforme que je n'avais jamais vu non plus. Il s'appelait John Smith (parait-il) mais bien évidemment, ce n'était qu'une couverture pour ne pas me dévoiler sa véritable identité. Apparemment il avait participé au concours en tant que spectateur et pour une raison que j'ignorais avait l'air persuadé que ma théorie était crédible. Il me proposa un bien étrange marché, de participer à une mission gouvernementale top secrète qui me permettrait peut-être d'y voir plus clair, à condition de signer une charte de confidentialité longue comme le bras, de ne pas avoir peur de l'inconnu, et de m'isoler de mes proches pendant un temps (chose qui fut, finalement, la plus facile). Comme je n'avais plus rien à perdre, j'ai accepté.

C'est alors qu'une lumière blanche aveuglante éblouit la pièce. Lorsque je rouvris les yeux j'étais stupéfait ! Je voyais la Terre comme un astronaute la verrait depuis l'espace ! Il m'a fallu un moment pour intégrer l'idée que je n'étais plus dans mon salon mais bien à bord d'un gigantesque vaisseau spécial dénommé Dédale. Que n'aies-je pas non plus été fasciné lorsqu'on m'a raconté l'histoire des Anciens, l'existence de la Porte des Etoiles, du SGC et de toutes les opérations menées par l'US Air Force depuis la base de Cheyenne Mountain.

Je ne parvenais pas à y croire. J'étais à la fois émerveillé mais aussi effrayé, car bien évidemment des menaces parcouraient notre univers, prêtes à anéantir la race humaine à tout instant. Mais c'est surtout le principe même de la Porte des Etoiles qui m'a interpellé car il semblait étrangement similaire à ce que j'avais imaginé dans ma théorie. Ce voyage par trou de ver et par vortex serait-il lié à une déchirure de l'espace temps stabilisé par un corde ? Nous verrons bien.

2020 : On me proposa par la suite de participer à l'expédition Atlantis, ce que je m'empressai d'accepter. C'est donc par le Dédale que je rejoins la cité d'Atlantis par le biais d'un long voyage d'environ un mois qui me parut une éternité tellement j'avais hâte de découvrir les secrets de cette cité. Peut-être gardait-elle dans ses archives des réponses sur la nature même de l'Univers ?

Données d'arrivée



C'est avec joie et beaucoup d'empressement que je sortis en trombe de la cabine du Dédale lorsque l'annonce fut donnée que le voyage arrivait à son terme. Je me suis précipité vers la passerelle et j'ai pu admirer la vue sublime qui se présentait à moi sur le pont du vaisseau. Une immense cité de métal posée sur l'océan, elle semblait avoir une forme très particulière et néanmoins régulière. Peut-être un hexagone, voire... un flocon de neige ? Mais le plus impressionnant était sa tour principale, une véritable flèche de plusieurs centaines de mètres de hauteur qui culminait et dominait la cité tout entière. En comparaison je me sentais minuscule et extrêmement humble face à tant d'histoire et de splendeur architecturale.

Mais la véritable surprise se trouvait à l'intérieur. Lorsque le faisceau de téléportation du Dédale m'emporta au milieu de la salle de contrôle avec les autres passagers, quelle ne fut pas mon émotion devant cette architecture incroyable et unique. Des consoles de commandes toutes aussi sophistiquées les unes que les autres, des écrans de contrôle... et surtout la Porte des Etoiles qui trônait, puissante, au cœur de cette structure. C'était la première fois que j'avais l'opportunité d'en approcher une de si prêt. Peut-être un jour aurais-je la chance de l'étudier voire pourquoi pas, soyons fou, de la traverser ?

On me présenta différents membres du personnel et l'organigramme complet de la Cité, mais je n'écoutais gère, tellement j'étais émerveillé par tout ce que je voyais. Mon attention revint assez vite lorsqu'on évoqua le sujet des laboratoires scientifiques de la Cité, dans lesquels j'allais avoir la chance de travailler. On me conduisit également à mes quartiers dont je pris possession.

Profitant d'un moment de pause, je m'assis sur le lit et je sortais de ma poche le médaillon d’Éva qu'on m'avait autorisé à emporter avec moi. Face à cette image, plusieurs sentiments me traversaient l'esprit. J'avais accompli mon objectif, du moins en partie. Ma théorie était prise au sérieux mais maintenant ? Je ne me sentais pas pour autant libéré de mes regrets. Il me restait encore tant à faire, tant à découvrir, tant de gens à aider, en aurais-je seulement la force ? Et puis, sait-on jamais, pourrais-je un jour ... trouver le bonheur ? L'amour ? Ici ? Est-ce que j'en étais seulement digne ?

Une seule chose était sûre, ce "ici" était maintenant chez moi.
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Créé par Nom du joueur
Surnom :
John
Âge :
27
Comment avez-vous connu Atlantis Insurrection ? :
Google is my friend
Connaissez-vous les séries Stargate ? :
Oh Oui !
Souhaitez-vous être parrainé ? :
Non
Multicompte ?:
Non
Code(s) du contrat :
Ok by Matt
Envie de nous dire quelque chose ? :
Ce forum a l'air génial, j'ai vraiment hâte de RP avec vous. J'a idéjà RP sur des forums Stargate par le passé donc grosse nostalgie pour moi. :)1 Après avoir lu certains posts je vois que vous avez tous un bon niveau d'écriture, ça fait plaisir, j'ai hâte d'apprendre à vos côtés. ^^ Bien sûr tous les éléments de la fiche sont soumis à validation du staff, je ne veux rien imposer.
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Lorn Fawkes

√ Arrivée le : 12/12/2018
√ Messages : 49

le Jeu 30 Avr - 15:32

Lorn Fawkes
Bonjour et bienvenue !
La fiche semble bien avancé mais est elle terminée ? Si oui nous allons regarder ça et sinon nous te laissons le temps pour la finir !

Nous t'invitons à nous rejoindre sur le discord, qui sert de chatbox pour le forum car bien plus fonctionnel (déjà on est pas obligé d'être dessus pour discuter ^^) et qui sert également pour s'organiser pour les différentes missions, alertes, voire rp.

Voici toujours le dé des anciens, seront ils de ton côté ?

Malheureusement non, il ira se plaindre au saint patron de la génétique de l'odieuse discrimination dont il est victime ! :)1

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Double compte : Hailey Spalding

Lorn écrit en #08088A

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Admin
Admin
Image perso : Dossier de John Maxwell 1562430542-image-profil
√ Arrivée le : 08/12/2012
√ Messages : 594

le Jeu 30 Avr - 15:32

http://www.atlantisinsurrection.com
Admin
Le membre 'Lorn Fawkes' a effectué l'action suivante : Lancé de dés


'Gêne ATA' :
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Résultat :
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John Maxwell
√ Arrivée le : 30/04/2020
√ Date de naissance : 16/11/1988
√ Nationalité : Américaine

√ Age : 31
√ Messages : 10
√ Localisation : Atlantis

le Jeu 30 Avr - 16:02

John Maxwell
Bonjour,

Oui de mon côté la fiche est terminée, maintenant s'il y a des modifications à faire n'hésitez pas à m'en faire part.

Oh noon, ça aurait pu compenser un peu mon côté boulet. H3

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Erin Steele

√ Arrivée le : 27/03/2016
√ Date de naissance : 29/09/1987
√ Nationalité : Américaine

√ Age : 32
√ Messages : 1637
√ Localisation : Atlantis

le Jeu 30 Avr - 17:32

Erin Steele
Bonjour, et bienvenue sur le forum !

Ta fiche est très agréable à lire, j'aime beaucoup le style d'écriture ! Ce personnage promet d'être intéressant, tant son domaine de compétence que dans sa façon d'être :)1 Le caractère est bien détaillé, et j'aime assez cette dualité qui peut exploser !

Donc sans trop de suspens :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Félicitations !

Tes efforts sont récompensés !

Félicitations, tu viens d’avoir ta première validation.
Il en faut trois de la part des membres du staff pour que ta fiche soit classée dans les « candidatures acceptées ».

Prends ton mal en patience cela ne va pas tarder !


Au plaisir de te retrouver en rp :)1

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L'administration a des problèmes à toutes vos solutions.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
D.C. Pedge Allen - Teshara Lays - Chenoa Penikett ~ Warren Butler~ Ecriture : Springgreen ~ PNJ : Psychologue Harleen Walker

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Matt Eversman

Image perso : Dossier de John Maxwell 1563542370-mattou-banner
√ Arrivée le : 08/12/2012
√ Date de naissance : 22/01/1990
√ Gène : Wraith
√ Age : 30
√ Messages : 11573

le Jeu 30 Avr - 17:55

Matt Eversman
Bienvenue et waouhhhhh quelle fiche !
C'est plaisant à lire, il y a des petits détails et anecdotes ! Rien à redire, vraiment rien !

J'ai hâte de découvrir en RP !


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

La 2ème est en poche !

Le flood est ouvert !

Avec cette validation tu obtiens ta couleur et les portes du Flood du forum s'offrent à toi. Ta fiche est presque terminée, il ne te reste qu’un avis à obtenir.

Profites-en pour mettre à jour tes compétences dans ton profil. Plus d'infos [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
merci !                               couleur : darkcyan                                USS Dédale
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


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Lorn Fawkes

√ Arrivée le : 12/12/2018
√ Messages : 49

le Jeu 30 Avr - 17:55

Lorn Fawkes

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Tu es validé !

Amuse toi bien sur le forum !

Validation finale !
Amuse toi bien chez les fous ! Tu peux faire ta fiche de « dossier personnel » et tu peux commencer à RP.

N'oublie pas de faire recenser ton avatar [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Tu peux également choisir une couleur d'écriture [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Bon jeu !

_________________
Double compte : Hailey Spalding

Lorn écrit en #08088A

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Esfir Lunienko

Image perso : Dossier de John Maxwell Ban_co10
√ Arrivée le : 11/01/2019
√ Date de naissance : 06/08/1994
√ Age : 25
√ Messages : 469
√ Localisation : Cité de Atlantis

le Jeu 30 Avr - 18:32

http://www.atlantisinsurrection.com/t3265-permission-de-esfir-lu
Esfir Lunienko
Bonjour à toi, bienvenue et bravo pour cette validation express.... Je n'ai même pas eu le temps de venir mettre mon grain de sel wink
Très belle fiche en tout cas !

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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

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Cody Fuller

Image perso : Dossier de John Maxwell 2019_c12
√ Arrivée le : 01/07/2014
√ Date de naissance : 19/09/1995
√ Nationalité : Américain

√ Age : 24
√ Messages : 517
√ Localisation : Canada

Liste de vos DC : Aucun

le Jeu 30 Avr - 18:47

Cody Fuller
Bienvenue parmi nous H3

_________________
    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
    Thank God I live to die another day. I won't raise my white flag, 'till I'm through
    //écriture : #4b86b4

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John Maxwell
√ Arrivée le : 30/04/2020
√ Date de naissance : 16/11/1988
√ Nationalité : Américaine

√ Age : 31
√ Messages : 10
√ Localisation : Atlantis

le Jeu 30 Avr - 20:04

John Maxwell
Merci beaucoup pour votre accueil et validation, hâte de RP avec vous ! 🙂

_________________
" Depuis quatre mille ans il tombait dans l'abîme.
Seul et derrière lui dans les nuits éternelles
Tombaient plus lentement les plumes de ses ailes."

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