Atlantis Insurrection

RPG sur Stargate Atlantis


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le Ven 5 Juil - 23:30

Anonymous


DOSSIER DE CANDIDATURE DE Vespasia Grace PIERCE pour ATLANTIS


Vespasia Pierce Whf

Carte d’Identité

» Nom : Pierce.
» Prénom : Vespasia Grace.
» Âge : 53 ans.
» Date et Lieu de Naissance : 21 Mars 1960, née à Glasgow en Écosse.
» Nationalité : Écossaise.
» État Civil : Divorcée, sans enfants.
» Arrivée sur Atlantis : Renforts.
» Poste occupé : Médecin.
» Spécialité : Docteur en Virologie, spécialisée en diagnostic et immunologie virale.

Informations Médicales

» Groupe Sanguin : O+.
» Gène des Anciens : Oui.
» Inoculation du gêne des Anciens ? : ...
» Pathologie : Emphysème Pulmonaire, traité par bronchodilatateurs et antibiotiques.
» Antécédents médicaux : A 20 ans opération d'une grave hernie discale qui laissera atrophié le muscle du mollet gauche. A 28 ans, suite à un accident de voiture un traumatisme thoracique qui brisera un certain nombres de côtes et fêlera le sternum.


Personnalité & Objet choisi

» Caractère : "Aussi aimable qu'une porte de prison." C'est souvent comme ça qu'on entendrait parler de Vespasia. Elle ne tire pas la tronche toute sa sainte journée, mais faut bien avouer que son sourire séraphique est parfois mesquin, voire cruel, et que ses répliques sont souvent teintées d'un petit arrière gout d'ironie mal placée. Cependant il faut bien avouer que si Vespasia à une qualité c'est son calme perpétuel, aucun moyen de la faire sortir de ses gonds, elle peut éventuellement se montrer agacée ou vaguement impatiente mais jamais elle ne vous explosera à la figure comme une bombe mal dégoupillée. Un calme qui connait ses limites, comme tout à chacun il s'entend, mais ne comptez pas sur elle pour vous avouer comment la faire exploser.
Vespasia à l’œil, et peut-être aussi une légère paranoïa, une simple frisson, une rougeur inhabituelle, et Vespasia va vous filer le train pour voir si, par pur hasard, vous n'auriez pas contracté une quelconque maladie. Elle aime autant les humains que les cornichons, son seul plaisir c'est les virus, les virus, et encore les bactéries si vraiment rien ne lui tombe sous le nez de virulent.
Vespasia reste quelqu'un d'assez humain, elle ne crache jamais sur rien de ce qu'on lui offre, mais rechigne toujours pour la forme. Si elle n'est pas portée sur la bouteille, il faut bien avouer que ses habitudes sont bien ancrée, et que son emphysème ne l'empêche pas de fumer encore de temps à autres, tout en s'enfilant un certains nombre de comprimés ensuite.
» Phobies : Même en jouant avec des virus mortels, Vespasia est victime d'une phobie pour le moins peu commune : l'Aphenphosmophobie, en très clair Vespasia à une trouille verte et bleue qu'on la touche, certes avec l'âge elle ne craint pas une tape sur l'épaule mais si vous pensez qu'elle vous fera la bise ou vous prendra dans ses bras, vous êtes dans le faux. Si vous la prenez vraiment par surprise elle va surement sursauter et éventuellement vous gifler, mais ne le prenez pas personnellement c'est un réflexe conditionné.
» Objet choisi : Quand des gens prennent des choses utiles, Vespasia prend la clé du sellier du vieux domaine de ses parents a Glasgow, ce sellier représente un peu toute son enfance et surtout la raison pour laquelle elle a voulu se porter volontaire.


Compétences

Personnel Médical

Compétences Primaires Compétences Secondaires

  • Soins : 7
  • Chirurgie: 4
  • Psychologie : 2
  • Sciences : 8
  • Sang Froid : 9



  • Corps à corps :
  • Précision du tir :
  • Pilotage :
  • Influence :
  • Technologies :
  • Mécanique :
  • Résistance à la douleur :


Histoire


    « Ma très, très chère Marie, j’ai aujourd’hui cinquante-trois ans, et je t’écris non pas pour présenter des excuses – ce serait trop abusif venant de moi – mais pour t’annoncer mon départ, et j’ose espérer qu’il soit définitif – il le sera, sois en déjà certaine.
    Si tu me connaissais aussi bien que je le suppose en ce moment – et je sais que tu me connais bien, et certainement mieux que mes propres parents –  tu ne parlerais surtout pas de ce courrier à ton cher frère, qui serait bien capable de trouver le moyen de me faire changer d’avis même s’il était trop tard, mais tu ne lui diras rien n’est-ce pas chère Marie ? Je compte sur toi. J’ose espérer que Gillian et Torrance se portent bien, j’imagine qu’elles sont de belles jeunes femmes à l’heure qu’il est, après tout tu es bien la seule d’entre nous à profiter d’un foyer…
    Je suppose que tu avais tout à fait raison de ne pas t’enterrer sous les études et les ambitions de reconnaissances et de compétition âcres et inhumaines, mais que veux-tu ! J’ai toujours préféré la compagnie imperceptible des virus à celle – bien trop encombrante il faut l’avouer –  des êtres humains. Nous somme grégaires parait-il, je crois qu’il y a eu une erreur dans l’énoncé chez moi, je le crains. Je t’annonce que je vais tâcher de ne pas imbiber cette lettre de multiples flots de larmes, mais je t’interdis de te moquer de moi si par malheur c’était le cas !
    Ça me ferait mal de me voir obligée de venir te voir pour mettre mes menaces à exécution… Tu sais qu’Ebola tient toujours, mais si tes préférences ont changé depuis le temps je peux toujours m’arranger pour la fièvre jaune, tu sais que pour tes beaux yeux je ferais des folies.
    Trêve de conneries.
    Dans cette enveloppe, que tu es priée de ne pas brûler, se trouvent une somme rondelette tirée de mes réserves personnelles, elles auraient dû se destiner à mes hypothétiques descendants, mais la stérilité et mon autre petit problème font de cette utopie une utopie, justement ! Je la destine à Torrance, qui d’après les dires de tes proches serait un futur médecin dans l’âme. J’aimerais officiellement lui annoncer qu’elle prendra un aller simple pour l’enfer, mais c’est justement ça qui nous attire en soi je suppose, alors je me contenterais de lui souhaiter bonne chance et mes sincères vœux de réussites, que tu n’es pas obligée de lui transmettre.
    Tu y trouveras également une étrange enveloppe grise, plus petite, dans laquelle se trouve un certain nombre de papiers que tu donneras sans fautes à Gillian car je les lui ai promis, Gillian qui saura quoi en faire et dressera surement un autel à ma gloire par la suite.
    Tu seras priée d’y brûler de l’encens et un cierge.
    Pour toi, je te fais parvenir la clé d’un casier en banque, que tu ouvriras à Londres à la Lloyds, tu y trouveras un certain nombre de souvenirs que je m’apprête à t’énumérer.
    Tu y trouveras la grosse clé, ainsi que le trousseau, qui ferme ma maison à Glasgow, je n’ai pris avec moi que celle du sellier, le reste t’appartient désormais très chère, mais je t’interdis de changer quoi que ce soit tant que tu n’as pas l’assurance que je suis morte ! C’est dans cette maison humide et passablement insalubre selon la saison, que sont nées ma passion pour les livres et pour l’odeur du tabac. Tu seras priée si ma mort venait à t’être annoncée d’aller porter des fleurs sur la tombe de mes parents, ils ont été stupides, mais sans eux je ne serais incontestablement pas de ce monde.
    Tu y trouveras également mon testament, que tu laisseras dans ce coffre en lieu sûr, et tu veilleras à museler ta curiosité maladive, je te connais trop bien pour savoir que le lire va te démanger, patiente donc jusqu’à mon décès, rascasse !
    Et enfin tu y trouveras mes recherches, de mes premières datant de ma scolarité à Harvard, au plus récentes qui m’ont values parfois de me faire houspiller par les éminences de la profession – mais je n’ai que faire de leur avis, les métastases sont des voyageuses, s’ils n’en ont cure, ils viennent d’inventer le vaccin inoculant le cancer. Tu peux les laisser dans ce coffre, ou les offrir a Torrance, fait ce qui te semblera le plus intelligent, pour le coup je t’accorde ma confiance la plus totale.
    J’y ai également laissé trois cahiers.
    Le premier est vert et il raconte mon enfance dans ses plus grandes lignes car il n’y a rien de bien folichons à en dire de cette période. Comment j’ai grandi en me fabriquant toute seule comme une grande, entourée par William – le majordome, j’ai toujours eut un mal fou à le dire aux autres, après tout on me traitait suffisamment d’aristo. Il y est également raconté comment j’ai – très mal – vécu la perte de mon chien Indy, et comment ma mère m’a aidé en me payant une encyclopédie des sciences et vies de la Terre, laquelle me propulsa dans une passion acharnée vers la médecine. Charmante façon de consoler une enfant qui vient de perdre son animal de compagnie n’est-il pas ? Si ce n’est les longues descriptions des paysages de l’écosse, ma chère Ecosse, qui doivent représenter un quelconque intérêt à ton esprit si critique de poète aguerrie rien dans ce cahier en devrait t’étonner, il me semble que je t’ai déjà raconté ma vie des milliers de fois ma pauvre Marie.
    Le second cahier ma chère est violet et il devrait déjà t’intéresser au plus haut point, c’est de toi que je parle, et de Ralph aussi bien entendu. Il commence par une phrase que tu connais bien, c’est une phrase que j’ai lancée à Ralph lors de notre fameuse prise de bec à Thanksgiving à propos de l’acharnement thérapeutique. « Le plus gros risque quand on joue à être Dieu, c’est de finir par devenir le Diable. » Non pas que ses idéaux soient entièrement faux, mais je n’épouse pas sa vision des choses. Il est comme moi, nous avons été médecins avant d’être spécialistes, j’ai vu des gens souffrir et crois-moi, je ne veux plus revoir ce genre de scène même si le genre humain à tendance à me filer la nausée. Malgré cela, suis-je obligée de te dire que je l’ai aimé, pour de vrai ?
    Je suppose que tu le sais mieux que moi, mais je suppose aussi que tu sais que moi et Ralph aimions bien plus nos recherches que les diners en ville à cette époque. Comment fonder un foyer et construire une relation d’amour et de confiance entre deux individus qui ne vivent que pour le travail et ne se voyaient pas plus de huit heures par semaines ? Impossible, je savais que tu serais du même avis. Et l’annonce de ma stérilité l’a aussi – je suppose encore bien entendu ma chérie – conforté dans l’idée du divorce, nous étions mariés trop tôt, et avons divorcé trop tard, c’est la constatation la plus déprimante que je vais faire durant ce courrier déjà long et soporifique.
    Ceci dit tu sauras quand la relire si tu souffres encore de tes insomnies. Je ne voudrais pas que tu croies que j’ai persévéré encore plus fort quand j’ai su que tu portais le HIV, mais je dois avouer que ceci m’a motivée encore plus à m’enterrer dans les bécher et les erlenmeyer, ainsi que dans mes éprouvettes et mes boite à pétri, plutôt que de me diriger dans la chirurgie, avouons que de loin je ne serais jamais une chirurgienne de génie même avec mes mains de « plombs » comme disait le professeur. Je ne fais rien par pitié, la pitié n’est que pour les arrogants humanistes se croyant doté de l’étincelle de lucidité. S’ils l’avaient cette étincelle, aurais-je besoin d’expliquer que l’humanité est condamnée par sa propre bêtise ? Nous sommes le virus Ebola de cette planète, nous incubons encore, puis lentement nous allons ronger les organes, provoquer des hémorragies, et enfin tuer cette planète, et nous avec. C’est un fait avéré très chère Marie, un fait avéré…
    Que de déprime ! Oui ce cahier contient aussi le récit de mon divorce – avouons que c’est l’unique dépression de ma vie cette histoire, je suis résistante à bien des choses, pas à l’échec je le crains –  et de mon accession au rang et titre de Docteur, qu’elle fierté ce fut de se faire héler par le nom de « Docteur Pierce » dans les couloirs ! C’est aussi pour ça que je me suis enfermée dans les salles stériles du CDC à Atlanta. Le Centers for Disease Control and Prevention, quelle fierté de l’ajouter à ma carrière tout de même. C’est peut-être pour ça aussi que je m’en vais, j’ai vu et su des choses assez affolantes. Je deviens gravement arrogante, mais je ne démérite pas soyons honnêtes.
    Venons-en au cahier noir, le dernier de la liste. Ne le montre à personne, je crains que certaines informations ne relèvent pas encore du domaine public. Mais se servir de virus comme d’un médicament est aussi efficace que de s’en servir comme arme : on sait pour quoi on signe, on ne sait pas qui le premier brisera le contrat.
    Si toi et Ralph n’avez plus eu de mes nouvelles c’est que j’ai beau être écossaise et fière de l’être, j’ai travaillé pour l’Epidemiology Intelligence Corp, ceci dans le cadre de recherches très précises sur la virologie, nous tentions de trouver un traitement pour le HIV, si j’ai été choisie parmi tous les postulants c’est parce que dans ma botte, j’avais l’immense avantage d’être immunologiste en grande partie et ceci parce que je suis d’abords pathologiste, je suis une diagnosticienne et une immunologue virale, et HIV est un virus qui donne depuis sa découverte de nombreux fils à retordre à nos chercheurs les plus éminents. Cependant nos études ont pris des tours bien trop sombres pour que je sois à même de t’en communiquer le contenu. Je ne parierais pas mais je penserais à saluer les censures dans mon post-scriptum. Je n’aime pas les humains, je ne supporte pas leurs préoccupations futiles ou élyséennes qui n’ont aucun rapport pour le bonheur commun. Encore que je n’ai pas envie de partir dans une bataille philosophique, tu sais très bien que je déteste ça… Et qu’en plus je perdrais surement !
    Tu trouveras surement dans ce coffre une édition de mon vieux manuel de virologie, dans celui-ci j’ai éparpillé des photos de nous, et pour les trouver je te confie une liste de virus que tu devras déchiffrer dans un ordre bien précis, je sais que tu as toujours adoré les puzzles…
    Tu n’auras qu’à le confier à Ralph.
    Ce n’est pas parce que j’ai dévoré les romans de notre auteur à énigme favori que j’ai eu cette idée farfelue, je t’assure que non. Tu vas surement recevoir cette lettre quand je serais très loin de toi. Te connaissant tu dois être assise devant ta cheminée, ton sac à puce sur les genoux et un tricot sur le guéridon à te demander si tu ne pas te verser un deuxième verre.
    Pourquoi je suis partie ? Tes cours d’histoire ils remontent à quand !? Quand l’Angleterre, ce fichu caillou, à colonisé les Amériques – mais ils n’étaient pas les seuls je le sais, mais je n’ai ni le temps ni l’envie de m’éterniser là-dessus – nous avions un énorme avantage, les virus et les bactéries. Ils n’avaient pas notre accoutumance aux rhumes et à d’autres, et c’est ce qui les a tués en majorité, les vrais américain, vaincu par une arme que les peuples n’avaient pas conscience de posséder. Le Fléau de Dieu hein ? Laissez-moi rire, on appelle ça un coup de pouce du Collègue.
    Je soupçonne que c’est un peu pour ça qu’on m’a demandé si ça m’intéressait dans les couloirs du centre, et c’est peut-être dans une tout autre optique que je pars, je n’en sais fichtrement rien ma chère Marie. Je n’ai jamais su grand-chose d’autre que ceci : je vous aime, toi et tes remarques déplacées, ton frère et son entêtement cosmique, tes filles et leur futurs que j’espère brillants et maculé de joies toutes aussi insipides qu’essentielles à leur bonheur, et tout ce que je veux, c’est que mon départ serve à quelque chose, même le plus petit des grains de sable est une partie intégrante du désert – même les plus petites choses peuvent servir de grands et valeureux desseins.
    Je te demanderais de ranger ce mouchoir, je t’ordonne de ne pas verser une seule larme, tu as intérêt d’aller ouvrir le bar de ton mari et d’y prendre un gin tonic ou mieux, un whisky, et de le boire à ma santé car tu es l’un des plus belles choses qui me soient jamais arrivées…
    Ma très chère Marie, en te souhaitant sincèrement de passer de longues nuit à me maudire et à me lancer de sombres serments sur des centaines de siècles, je te souhaite en avance tes anniversaires, ceux de tes filles, et même ceux de Ralph, je te souhaite un joyeux Noël et tous les prochains en avance, parce que je ne vais pas payer le système de courrier pour t’envoyer des courriers préparés en avance… Je ne vais pas bougonner d’autres choses larmoyantes, je dirais simplement : à ta santé Marie !

    Avec toute mon affection,
    Gracie P

Vespasia, encore rembrunie par les odeurs de café et de croissants, fixa d’un œil sceptique les feuillets qui s’étalaient devant elle, d’ici peu le train ferait arrêt à Londres. De toute les personnes qu’elle connaissait – et elle en connaissait un grand nombre, et ce depuis à présent plus de vingt ans – elle n’avait jamais laissé que deux personne l’appeler « Gracie » : Marie et Ralph Williamson. Elle relu la lettre tout en sirotant un whisky sec, puis l’a plia soigneusement, la rangea dans une enveloppe et commença à inscrire l’adresse d’une écriture lente et soignée. Si les virus étaient ses seuls compagnons, c’était pour sa phobie, et surtout pour sa propre santé mentale et le bien être des autres, devait-elle rajouter à quel point elle était insupportable ? Vespasia ne se sentait pas de recommencer son long récit, de toute façon il ne lui restait pas assez de papier, elle devait écrire son testament, enfin le corriger pour être exact, et le déposer à la Lloyds avant de partir.
Elle s’enfonça dans le dossier de la banquette et regarda le paysage défiler. Le direct Glasgow-Londres n’était peut-être pas le lieu idéal pour réfléchir à son existence. Elle trouva dans sa poche la clé du sellier de sa demeure, son héritage dans lequel elle n’avait résidé que le temps de bourrer une valise de livres et de souvenirs avant de claquer la porte branlante. Soudainement oppressée, Vespasia attrapa ses gélules et ouvrit sa flasque de whisky pour boire une longue gorgée, presque instantanément elle se sentit mieux, quelques secondes plus tard, elle allumait une cigarette, les wagons fumeurs, quelle invention merveilleuse. Combien de fois son médecin, plus jeune qu’elle de dix ans au moins, lui avait-il répété de cesser de fumer ? Au moins autant de fois que sa famille lui avait expliquée à quel point la virologie n’était pas adaptée à une femme. Quand on est à l’air du bio terrorisme, des jeunes apprentis chimiste jouant à Dieu avec les virus en créant des grippes immunorésistantes comme Marvel aimait à multiplier les mutants, et quand on a l’espoir de soigner le HIV comme Ralph avaient le solide espoir d’éradiquer le cancer, autant s’avouer le plus tôt possible que toute votre vie serait sans doutes consacrée à une utopie sur laquelle on ne vous laisserait pas travailler. Comment expliquer à des êtres humains, qui vous on élevés, mis au monde, que vous ne les aimez pas ? Que vous préférez risquer votre vie en vous enfermant dans des blocs stériles pour jouer avec des boîtes de Petri, que votre amour démesuré déborde pour les douches répétitives et les combinaisons intégrales qui vous donnaient le bourdon en vous laissant l’impression de marcher sur la Lune ? Que chaque jour votre plaisir est d’effrayer les jeunes chercheurs en leur racontant comment, une fois, vous avez failli laisser le virus Coxsackie B, qui aurait pu causer une myalgie épidémique dans une grande partie de l’Etat. Personne ne comprendrait.
Vespasia vivait pour respirer de l’air embouteillé en manipulant des éprouvettes contenant la mort en tube, la mort invisible et tragique, et la mort garantie sans traitements. Qui aurait échangé ça pour s’occuper d’un piètre accidenté de la route ? Non, décidément personne ne comprendrait.
« Et puis, ce n’est pas à mon âge que je vais commencer à me plaindre sur la stupidité des êtres humains, ce serait du réchauffé… » Maugréa la digne dame en allumant une autre cigarette entre deux gorgées de comprimés. « Advienne que pourra, j’irais prier la sardine céleste quand il grêlera en enfer, mais Bon Dieu ne me laisse pas tomber ! »

» Comment votre personnage a-t-il vécu la première grande bataille sur Atlantis ? Où était-il à ce moment là ? : Vespasia, qui ne parie pourtant jamais aurais juré avoir eu un vague sentiment de déjà vu... Un scénario de film d'action catastrophe ? Aucune idée. Quand on lui avait proposé, elle avait peu réfléchi et se demandait si elle n'aurait pas du en fait. Elle s'écarta de la Porte en titubant un peu et posa la main sur sa poche, cette chère clé était toujours là, quel soulagement égoïste quand on sait que dehors ça se transforme en chair à saucisse. Vespasia avait été capable d'annoncer a des centaines de gens que leur vie se résumait à une boite de pilules, ou annoncer à une famille que leur cher frère ou fils, ou pire le mari, venait de décéder de la fièvre Ebola ou d'un SRAS fulgurant, peut on mourir du SRAS ? Évidemment sacrebleu. Elle s'approchait d'un homme dont l'uniforme lui disait qu'il était militaire. Il était plus jeune qu'elle forcément, Vespasia se permis donc les surnoms.
«L'infirmerie fiston, c'est par ou ? Il est fort possible que mes maigres compétences y soient fort utiles... » Vespasia ? Perdre son sang froid et son ton amusé dans pareille situation ? Je signale que la dame ci présente à manipulé des ennemis bien pire que tout : des ennemis qu'on ne voit pas !
Vespasia n'a connu la guerre qu'a travers les livres et les documentaires, même lors des accrochages récent de la part des terroriste elle ne va pas sur le terrain. Trop vieille, pas assez entrainée, fragile à cause de son emphysème, on se trouve un tas d'excuse pour s'expliquer qu'on à peur et honte, Vespasia avait toujours été franche, elle sait tenir une arme mais ne saurait surement pas s'en servir sans éprouver une profonde émotion contradictoire : tuer un ennemi, c'est aussi tuer l'ami d'un autre. Elle sait que sa seul utilité c'est sauver des vies, et en épargner des milliers. Il y avait de quoi laisser ses chevilles enfler.
«J'ai peut-être aucun talent en chirurgie mais les points de suture j'en ai suffisamment fait en internat ! Et la mort par septicémie c'est atrocement long et douloureux... » Vespasia n'attendit aucun ordre, quand on est médecin on sait ce que l'on doit faire, c'est conditionné, c'est automatique. On ne se demande pas si les défenses tiendront, on ne se demande pas si l'on va mourir bientôt, on ne se demande pas combien de gens, sans doutes de l'âge d'être ses propres enfants, sont en train de mourir sous le feu ennemi, on ne se demande pas. On agis, et c'est là toute la force de la dame Pierce, on oublie que l'on sait penser, que l'on sait douter, on oublie même ses larmes et celles des autres, on se contente d'attraper son aiguille et son fil et de refermer des plaies, de désinfecter, de veiller a ce que les contaminations soient les plus minimes et même inexistantes, possibles. Son whisky elle aurait le temps de le savourer en Enfer s'il le fallait, fut-elle obligée d'en répondre devant la Sardine Céleste.


Vous derrière l’ordinateur

» Prénom ou Surnom : Il m'arrive de me faire appeler Spitfire.
» Âge : Vieille, sans rire j'ai 19 ans.
» Célébrité de votre avatar : Charlotte Rampling.
» Comment avez vous connu Atlantis Insurrection ? Partenariat sur un forum de ma conaissance.
» Connaissez vous les séries Stargate ? Ouhlà, ça remonte très loin, pas les séries récentes, les toutes premières saisons, oui je les connais mais pas par cœur je le crains... De toute façon, n'hésitez pas à me taper dessus si je fait des bêtises !
» Multicompte ? Non.
» Codes du Contrat :

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le Ven 5 Juil - 23:38

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Matt Eversman
Bienvenue par ici !!
*O flower of scotland, when will we see...*

Ce que j'ai pu lire jusqu'ici j'adore !!! Hâte de lire la suite de ce personnage intéressant !
Allez je lance les dés pour savoir si les anciens sont avec toi !

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merci !                               couleur : darkcyan                                USS Dédale
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le Ven 5 Juil - 23:38

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Le membre 'Matt Eversman' a effectué l'action suivante : Lancé de dés

'Gêne ATA' :
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Résultat :
Vespasia Pierce Deatao10

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le Ven 5 Juil - 23:47

Anonymous
"Your like again, that fought and died for..." Je te remercie très cher, maintenant je vais la fredonner en boucle.

Je vois qu'ils le sont !

Merci pour le compliment, voilà qui fait chaud au cœur ! Bien, je n'ai plus qu'à finir cette fifiche ! *s'y attelle*

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Invité
Invité

le Sam 6 Juil - 10:54

Anonymous
Bienvenue sur le forum.
Le gêne des anciens en plus, quelle chanceuse !

Ta fiche n'est pas terminé ? elle me semble déjà bien rempli pourtant.

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Invité
Invité

le Sam 6 Juil - 16:13

Anonymous
Merci docteur ! Non, jusqu'à quelques minutes il manquait la dernière partie !

Bien c'est très long, très, et je comprendrais que ça n'aille pas, je me suis vaguement laissée emporter... *rire gêné* Si il manque des choses, et telle que je me connais c'est surement le cas, faut pas hésiter à taper sur la vieille Vespasia (elle à la peau dure.) !

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Invité
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le Sam 6 Juil - 17:06

Anonymous
Bienvenue à toi, Vespasia. Pour moi, je n'ai rien à dire, très belle fiche ^^ Et en plus t as le gène! Je te valide ^^Attends une deuxième validation pour pouvoir commencer à rp.

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le Sam 6 Juil - 21:38

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Matt Eversman
Peut être que je suis trop fatigué mais je n'ai pas vu dans ta fiche pourquoi elle avait rejoint Atlantis ni le passage là dessus ?

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merci !                               couleur : darkcyan                                USS Dédale
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Invité
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le Sam 6 Juil - 22:17

Anonymous
Je me connais décidément bien. C'est effectivement évoqué, pas expliqué, je vais corriger ça rapidement, juré.

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Invité
Invité

le Lun 8 Juil - 20:19

Anonymous
Pour moi aussi c'est bon tu es validé.

Bon jeu et désolé pour le délais de validation, avec le beau temps dur de passer sur le pc.

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le Jeu 11 Juil - 13:11

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Matt Eversman
Validé pour moi aussi !
Bon jeu !

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