Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Une matinée détente à l'armurerie... [PV Pedge]

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Ven 14 Nov - 0:24
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Après 30 minutes d’errance dans les couloirs sans fin de la cité avec son sac, John finit par trouver sa seconde maison : L’armurerie. Il avait pourtant suivi les indications qu’on lui avait données mais il avait encore du mal avec ces couloirs qui se ressemblent tous.

A son arrivé devant la porte, il avança comme s’il s’agissait d’une porte automatique et la heurta…Elle ne s’était pas ouverte.


« Bah alors…. Ça devrait s’ouvrir pourtant ?! »

Il recommença l’action : Il recula de trois pas, ré-avança et …rien.

** Bon c’est peut être fermé, il est surement trop tôt…**

John se gratta la tête, se retourna et vit un homme au loin agiter quelque chose devant la porte puis il disparut.

« Mais oui quel andouille ! la commande d’accès biométrique !! »

Il passa sa main devant le boitier lumineux et une petite sonorité agréable se fit entendre. Puis la porte s’ouvrit. John s’engouffra dans la pièce et vit plusieurs indications :
=> Armurerie - Stockage.
=> Armurerie - Stand de Tir.


Il prit la direction du Stockage et y découvrit un arsenal complet (et bien plus encore). Il en fit le tour et vit d’anciennes copines qui lui servirent en opération P90, Mp5, M4, M16..... Il était dans son monde et familier avec chacune d’entre elles. Bref une forme de paradis de la gachette.

Il posa son sac tactique sur une des tables à disposition et en sorti un tapis d’entretien pour arme de poing. Il sortit ensuite un kit d’entretien et divers chiffons propres pour nettoyer son arme. Le poste prêt, il sortit son arme de son holster, en retira le chargeur. Il alla placer son arme devant le « Tube à sable » puis activa la culasse à deux reprises.


Clac ! Clac !

L’arme était sécurisée :

"Pas de balle en chambre, pas de chargeur engagé"

Puis il revient poser son arme sur le tapis et commença à la démonter. Il aurait pu le faire les yeux fermés comme on lui avait apprit mais bon…. Il préférait faire ça vite fait afin de pouvoir tirer et se défouler un peu le doigt.
Cela lui rappelait d’ailleurs le concours qu’il avait fait avec une certaine Pedge durant le trajet sur le Dedale.


** Tiens ça aurait été drôle de finir de nouveau ex aequo...**

Après quelques secondes de démontage, l’arme était en morceau sur la table.

« Hop un petit coup de bombe graissante, le petit coup de chiffon, on nettoie le canon et c’est plié »

Puis il remonta précautionneusement son arme.
Il se dirigea ensuite vers le stand avec son arme au poing le chargeur dans l’autre main (approvisionné bien entendu). Il se mit sur un pas de tir, enquilla le chargeur dans l’arme, tira de manière sèche sur la culasse et entendit un Clic - Clac d’engagement.
Il aligna les mires sur le profil (cible) puis …..


PAN ! PAN ! PAN !

Il baissa son arme, pris une grande bouffée d’air puis se dit :

** Waw ça fait du bien ! **




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Ven 14 Nov - 17:12
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« Toujours aussi habile avec un flingue à ce que je vois. »

Pedge profita du calme relatif qui tombait désormais sur l’armurerie après la petite séance brulage de cartouches du soldat présent dans les locaux. La jeune femme se permettait ce genre de familiarité avec l’homme, pour la bonne et simple raison qu’elle le connaissait. Ils étaient arrivés sur Atlantis au même moment, par la même navette du Dédale. Aussi, pendant le trajet à bord du vaisseau, avaient-ils passés quelques moments ensemble afin de passer le temps. Rien de folichon à dire vrai, on s’occupait comme l’on pouvait dans un vaisseau spatial. Passé le temps de la découverte et de l’émerveillement relatif aux infrastructures, le temps semblait avoir suspendu son cours. Pas de soleil pour identifier le moment de la journée, et par conséquent, pas de nuit non plus. Il y avait simplement cette lumière artificielle qui à la longue avait tendance à vous mettre le moral en berne. Heureusement, les soldats étaient une famille, voir une fratrie, et on s’occupait toujours des uns des autres. Il y avait bien les gaillards solitaires, comme partout, mais l’essentiel des troupes observaient un esprit d’équipe communicatif.

Avec ce gars là, John, Pedge avait tiré dans l’armurerie du Dédale, sorte de concours officieux qui s’était installé entre eux alors qu’ils s’entrainaient dans leur coin. Finalement, les choses avaient dérapé vers ce petit jeu. Il fallait croire que l’ennui était prenant et que n’importe quoi était prétexte pour se distraire. Bien entendu, il n’y avait pas besoin d’un vaisseau spatial pour inciter les militaires à se tirer la bourre pour savoir qui de qui tirait le mieux. Après quoi, c’était sur une console qu’ils s’étaient affrontés, un jeu de foot que Pedge n’aimait pas du tout cela dit, mais bon.

Ils ne s’étaient pas recroisés souvent depuis leur séjour dans le Dédale. La jeune femme ponctua sa petite phrase introductive par un sourire au moment où ce dernier se retournerait pour voir qui était entrain de le complimenter sur sa façon de tirer. Le Sergent Allen était entrain de nettoyer son arme de poing, un Colt 1911 tout ce qu’il y a de plus classique. Elle ne négligeait aucunes parties de la structure interne du pistolet, son matériel soigneusement disposé devant elle. Les mouvements étaient fluides et rapides, précis là où il le fallait, signe d’une habitude évidente. Ca lui rappelait l’école militaire, quand elle avait signé et qu’elle était encore à se demander ce qu’elle foutait là après s’être luxée l’épaule pendant un exercice où elle en avait chié comme un rat mort, le sergent instructeur leur faisait faire des séances interminables de montage et démontage de leurs armes, afin de savoir le faire aussi bien que
« chier dans un chiotte bordel de merde ! » qu’il disait.

« Alors, quoi de neuf ? »

Elle ne savait pas s’il était disposé à faire la conversation, mais elle s’en moquait royalement. Dans l’armée, ce n’était pas rare que certains comparses essayaient de taper la discute pour un oui ou pour un non. La vie en société quoi. Elle s’approcha d’un pas de tir, le pas de tir jouxtant celui de l’ancien SEAL, le couvre oreille encore sur les épaules histoire de faire la conversation, les lunettes de protection bien vissées sur le nez. Pedge enfourna le chargeur dans l’arme et amorça une balle en faisant coulisser la culasse. Elle était fin prête à s’exercer un petit peu.
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Ven 14 Nov - 23:57
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Le canon de l’USP de John fumait encore. La triplette qu’il venait de tirer avait laissé une odeur de poudre forte mais pas désagréable pour un militaire. Le tireur, n’avait pas encore quitté sa position de tir : Ses jambes étaient encore légèrement pliées, le bras droit tendu soutenu par son bras gauche, le dos droit, et bien sur le doigt le long du pontet. A travers les mires de son arme, il pouvait distinguer au loin le profil de la cible qui présentait 3 trous clairement identifiables. Le bruit métallique creux de la dernière douille qui venait de tomber raisonna dans la pièce et laissa place à un calme plat.
Au moment de quitter sa position de tir, une voix vint rompre le silence :


« Toujours aussi habile avec un flingue à ce que je vois »

Cette phrase résonnait dans son crâne. Il connaissait l’intonation correspondant à celle des militaires de son régiment. Un son sûr et objectif avec une touche d’amusement. Le style de phrase que l’un de ces camarades lui lançait par radio après un tir exceptionnel pendant une opération. Bref … de la bonne vieille camaraderie militaire. La seule différence ici : la voix était féminine. John savait que la dernière personne militaire de sexe opposé ayant sympathisée avec lui depuis son départ de la Terre se trouvait à bord du Dédale. S’il avait pu parier avec lui-même il aurait misé sa solde sur une certaine Pedge. Il n’avait pas vraiment retenu son nom, se rappelant simplement son apparence physique agréable et son caractère atypique pour une femme.
John abaissa son arme en se redressant puis se retourna en souriant, certain d’avoir vu juste. La demoiselle se tenait debout derrière la table voisine vêtue d’un treillis et équipée de son arme de poing. Un sourire nettement dessiné et clairement visible sur son visage laissait transparaitre la dizaine de jours partagés sur le vaisseau. De bons délires et de bons souvenirs en somme malgré le trajet qui lui parut durer une éternité.


« Alors quoi de neuf ? » renchérit-elle.

Le premier réflexe de John fut de présenter ses respects à la jeune militaire face à lui. Ce qui lui permit de se remémorer son nom. En effet, ce dernier était brodé en noir sur la poitrine dessinée de la Sergent.

« Sergent Allen! Quelle bonne surprise ! Il aurait été étrange de ne pas se croiser ici. »

Afin de récupérer sa cible, l’ancien SEAL écrasa un bouton rouge pour ramener la cible à lui et pouvoir noter son score au tir. Un bruit mécanique se fit entendre et le morceau de papier rigide commença à revenir vers le pas de tir.

« Quoi de neuf ? Et bien je prends mes repères dans cette magnifique cité dont il me tarde de découvrir les recoins. Je trouve que nous sommes tout de même bien mieux installés ici que sur le Dédale. Les chambres sont spacieuses et confortables, ça me change de toutes les missions auxquelles j’ai pu prendre part »

La cible arriva sur le pas de tir suivi par un son grave et désagréable signalant la mise à disposition de cette dernière. Tout en décrochant la cible, il poursuivit :

« Si j’avais eut un lit aussi confortable en OPEX…. Ça m’aurait fait gagner de précieuses heures de sommeil ».

Puis posant son regard sur la cible, John rajouta :

« Trois trous dans un carré d’un centimètre de côté, c’est pas trop mal qu’en penses tu ? »

Une fois la cible exposée sur la table, il en saisit une vierge, l’attacha sur le support puis en la renvoyant vers le fond du stand, il reprit :

« Et toi de ton côté ? Bien installée ? »

Au cours de cet échange, on pouvait ressentir transparaitre dans sa voix un brin de joie. Revoir sa camarade sur Atlantis venait de lui apporter la bonne humeur nécessaire pour poursuivre cette nouvelle journée. C’était d’ailleurs probablement l’un des seuls qu’il ait ici pour le moment.
Pendant que la cible retournait à sa place, John désengagea le chargeur de son Pistolet semi-auto en effectuant dans la foulée les mises en sécurités de rigueur. Tout en rangeant sont arme de point dans son holster, le militaire observait la jeune Sergent qui se tenait en face de lui.





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Sam 15 Nov - 23:46
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Pedge l’aimait bien ce gars là. Même dans une situation détendu, il n’oubliait pas qu’il était un militaire avant tout. Bon, elle n’aurait pas craché sur un salut, mais qu’importe. Le contexte et le passif qu’ils entretenaient faisait qu’il pouvait se permettre ce genre de largesse, du moins semblait-il le penser. De toute façon, elle avait d’autres chats à fouetter que de le faire chier la dessus. Qui plus est, elle était déjà placée et prête à tirer, dans un box de tir.

« Oui étrange, soldat de première classe Storm. »

Elle par contre, se souvenait parfaitement de son nom de famille. Elle était comme ça. Des années à enseigner et à entrainer des hommes et des femmes pour le compte de l’armée, voir défiler de nouveaux visages de temps en temps permettait de faire marcher sa mémoire visuelle. Et des nouveaux visages, elle allait en avoir à associer à des noms dans les semaines et les mois à venir. Ils démarraient leur nouvelle vie ici, sur la cité d’Atlantis, terre nouvelle et inconnue qui avait tant de chose à révéler. Elle avait hâte de faire le tour des installations, de connaître du monde. Quoiqu’il en soit, revoir un visage familier lui était agréable. On se sentait toujours mieux quand on était dans un endroit inconnu avec quelqu’un de connu.

« Oui nous n’avons pas à nous plaindre. Espérons que ça ne va pas nous transformer en mollasson. » Elle afficha un sourire entendu. « Enfin pour le moment, nous sommes dans la cité, mais je suppose que le confort est plus spartiate en expédition de l’autre côté de la porte. Un peu comme en OPEX ouais. » C’est vrai qu’elle n’aurait pas pu rêver mieux en mission extérieure. Mais la vie militaire, avec sa sobriété, son inconfort relatif, était une seconde nature pour elle, et là où certains voyaient des contraintes, elle, s’y retrouvait largement. Oui, des fois elle considérait qu’elle était vraiment née pour servir et faire ce métier, même si au final, elle pensait que tout à chacun naissait dans cette vie sans rôle préétabli et que tout le monde prenait sa destinée en main ; destinée influençait par les parents qu’on avait et les opportunités qui s’offraient à nous, il est vrai.

« Ouaip, pas trop mal. » La gentille compétition continuait sainement sur Atlantis. Tirer était une façon de se vider la tête et cela avait quelque chose de réconfortant. Quelque part, les militaires étaient de grands sentimentaux. « J’ai de la chance, j’ai une chambre pour moi toute seule. Vu les affaires qu’on a pu emporter, autant dire que je suis installée dans un endroit qui ne m’appartiendra jamais... Pire qu’en caserne. Mais bon, je ne vais pas faire ma difficile, nous sommes en mission quand même, pas en vacances. » Toujours tout ramener au boulot. Elle était comme ça Pedge, un peu lourde des fois. N’empêche, elle faisait la discussion, son arme posée sobrement sur le socle servant à poser les différents chargeurs sur le pas de tir, et elle ne tirait pas encore. Une fois qu’elle mettrait le cache oreille, pour se protéger du bruit, elle se couperait du monde. Du coup, elle faisait la part des choses.

« Pas trop le mal du pays ? »
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Dim 16 Nov - 23:43
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Le militaire avait choisit dès son plus jeune âge sa destinée, il ne vivait que par son métier et sa fonction de militaire se préoccupant peu en réalité du confort mais cela faisait office de placebo, cela lui permettait de relativiser par rapport à ses précédentes missions sur lesquelles il avait été affecté.

« Ayant passé 80% de mes années en opération ou sur des bateaux divers…. Je n’ai plus vraiment le sens de l’expression mal du pays. »

Un net sourire se dessina sur son visage. Il avait perdu ces parents quelques années après s’être engagé dans les SEALS, n’ayant pour le coup plus d’attaches familiales sur le continent américain. Les seuls amis qu’il aurait put avoir hors de l’armée ne se préoccupaient guère de lui. Ses frères d’armes lui manquaient terriblement, les considérant plus comme des membres de sa seule famille restante que comme des SEALS. Un blanc de quelques secondes se fit sentir durant lequel il se remémora les visages de ses frères qui étaient resté au pays. Il renchérit :

« Je suis surtout très heureux d’en découvrir un nouveau. Puis faire de nouvelles connaissances et parcourir de nouveaux horizons, qui plus est inconnus à un gout d’aventure. J’aurais peut être le mal du pays lorsqu’on se retrouvera au milieu du vide sidéral dans un vaisseau quelconque entourés d’ennemis…. »

Le militaire éclata de rire

« Quoi que je serais certainement plus concentré à viser du vilain méchant avec mon arme ou à compter les cartouches au fur et à mesures qu’elles sortent de mon canon »

John n’aimait pas laisser transparaitre ses émotions, il les considérait comme superflues et comme une forme de faiblesse. En réalité, le militaire était plus attaché à son ancienne équipe de frères d’armes qu’à un pays. Si l’on pouvait se permettre le comparatif, son équipe constituait son pays et chaque membre correspond à un état.

L’arme encore chaude était posée sur la cible fraichement trouée par les tirs de John. Afin de pouvoir poursuivre sa session, le tireur se saisit un marqueur et cocha les trous qu’il venait de faire pour les détromper et pouvoir ainsi les comparer avec les précédents résultats. L’odeur chimique du marqueur vint se mêler à celle de la poudre. Tout en allant chercher la boite de cartouches pour réapprovisionner son chargeur, John poursuivit :


« Et toi tu l’as le mal du pays ? Tu n’as pas hâte d’être affectée en opération hors de la cité ? »

La boite en main, il revint puis rajouta :

« Personnellement, j’ai hâte, hâte de pouvoir découvrir les nouvelles missions qui nous attendent ici, les nouvelles terres, j’ai l’impression de revenir à la sortie de ma formation SEALS, d’être comme un gamin qui attend son cadeau à Noel. »

John déposa la boite dans un bruit d’éléments métalliques légers. Tout en saisissant le chargeur de son USP, il attrape quelques cartouches. Pour permettre le rechargement de son P.A, la munition est enfoncée par le haut du chargeur puis en comprimant le ressort elle est introduite dans le « magasin ». John avait pour habitude lors des entrainements de n’approvisionner que les munitions dont il avait besoin. L’approvisionnement de 12 cartouches laissait sous-entendre que la prochaine session correspondrait à une session de tir tactique rapide de 12 coups.
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Lun 17 Nov - 20:50
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Quand Pedge parlait de mal du pays, elle faisait surtout allusion au fait qu’ils soient loin de la Terre. Leur pays était désormais la planète bleue, et plus seulement un morceau de continent. Surtout quand on envisageait tout l’univers qui s’étendait devant eux. Certes, ils connaissaient maintenant la galaxie de Pégase, après avoir exploré celle de la Voie Lactée. Mais qui disait qu’il n’y avait pas d’autres planètes habitées dans les autres galaxies ? Elle était certaine que les scientifiques et autres penseurs dans la confidence du projet porte des étoiles l’avaient déjà envisagés.

« Je parlais de la Terre, notre planète, on a tous plus ou moins une famille qui nous attend. »

C’est sur que pour un militaire, avoir le mal du pays était singulièrement bizarre, surtout pour un militaire en opération spéciale. Après, elle devait reconnaître - et elle était persuadée que c’était la même chose pour nombres de personnes - qu’elle était toujours heureuse de revenir sur le sol des Etats-Unis d’Amérique une fois son opération bouclée. Il n’y avait rien de meilleur que de retrouver sa patrie, sa culture, son mode de vie.

« Mais tu as raison, le voyage est tellement extraordinaire que pour le moment, difficile de se morfondre sur ce qu’on a laissé derrière. Il y a tant de choses à découvrir. »

Pedge se contenta de sourire en le voyant se marrer à propos des vilains méchants. Tôt ou tard, ils seraient tout deux confrontés aux abjectes créatures de cette galaxie, les Wratihs en tête. Pour sa part, elle avait reçu un tir d’arme à énergie qui l’avait blessée lors d’une de ces premières missions sur un monde contrôlé par des Jaffas. Elle n’était pas pressée de gouter le feu ennemi de cette galaxie, même si elle se maintenait en forme pour être pleinement opérationnelle et répondre de la meilleure des façons possibles aux différentes attaques qui l’attendaient. Elle se contenta de répondre, tout en enfourchant son casque anti-bruit.

« Oui, d’ailleurs il faut bien que je crame quelques cartouches moi aussi histoire de ! »

Du coup, son ton se voulait un poil plus élevé que la normale, et pour cause, elle avait désormais un filtre auditif sur les oreilles. Elle empoigna son arme, une main fermement crochetée sur la crosse, l’autre en appuie dessous et elle tira à plusieurs reprises sur sa cible fictive qui se trouvait à une distance de dix mètres environs. John revenait avec sa boite de munition quand Pedge épuisait sa dernière cartouche et quand elle retira son casque, elle saisit la question au vol.

« Si j’ai hâte ? Tu n’imagines même pas. J’ai envie de rencontrer des peuples qui nous sont partiellement inconnus, explorer des endroits où notre espèce terrienne n’a jamais mis les pieds. C’est tellement excitant, j’ai l’impression d’avoir un nouveau jouet, ouais comme un gamin à Noël, reprit-elle pour conclure sa petite litanie. »

La cible revint sur ses entrefaites, et elle affichait de multiples impacts de balles, dessinant un sourire à la silhouette. On s’amusait comme l’on pouvait une fois qu’on savait tirer correctement. Elle n’était pas non plus la reine de la précision, mais à cette distance et avec une arme de poing, elle se débrouillait pour faire mouche et aligner ses tirs comme elle le souhaitait.

« Je dois avouer qu’il me tarde aussi de rencontrer nos nouveaux collègues, d’observer de nouvelles technologies, tout ça. »

Au fond d’elle même, elle avait une petite envie de croiser un Wraith pour de vrai, histoire de mesurer l’ampleur de la bête. Elle n’était pas suicidaire, loin s’en faut, mais plus elle connaîtrait son ennemi, meilleure serait sa riposte le moment venu. Bref, le programme porte des étoiles, et son expédition sur Atlantis avait de quoi alimenter pas mal l’imaginaire et faire rêver même le plus terre à terre des esprits terriens.
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Jeu 20 Nov - 21:46
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John observait la jeune Sergent remarquant qu’elle était pensive. Elle venait pourtant de faire un sacré carton lors de ses tirs. Les dernières douilles brulantes continuaient de rouler au sol. Le canon fumait encore et des précédents tirs rapides du Sergent

« Joli carton Sergent ! »

Tout en remettant son casque anti-bruit, le militaire se mit en position face à la cible. Les mires alignées, la respiration au ralenti, il pressa sur la détente à de maintes reprises. Les balles se suivaient au point que l’on avait l’impression qu’il s’agissait d’une arme automatique. Les fameuses douilles étaient éjectées à une vitesse impressionnante, certaines sautant à quelques centimètres et d’autres à quelques mètres. . La cible se perça une douzaine de fois puis la culasse resta bloquée en arrière Cela signifiait que le chargeur était vide. Le tireur rabaissa un élément situé le long du pontet, permettant ainsi à la culasse de reprendre sa place initiale. Dans la foulée, un grand coup sur le bouton de rappel des cibles allait lui permettre de vérifier ses résultats. Il venait de tirer à une quarantaine de mètres.

« Il serait sympa que nous soyons affectés ensemble sur une mission Atlante, nous pourrions ainsi combiner nos compétences et découvrir ensemble le ou les terrains, qu’en dis tu ? »

La cibla arriva sur le pas. Le bruit mécanique désagréable du frottement des engrenages et des systèmes de tractions se faisait entendre. Plus la silhouette approchait, plus on pouvait distinguer un trou béant dans la tête de la silouette. John posa son arme dans sa mallette et commença à la ranger. Tout en arrachant la cible, il estimait avoir bien tiré.

« Je suis persuadé que toi aussi tu as hâte d’aller découvrir nos ennemis potentiels les fameux wraiths. J’ai lu quelques rapports à leurs sujets. Ils ont quand même l’air pas mal résistant. »

Le militaire se saisit d’un balai et commença à regrouper toutes les douilles éparpillées au sol tout en imaginant la plausible première mission. Il se voyait apparaitre sur une planète verdoyante, face à un lac paraissant interminable. Les membres de son équipe se déployant sur le terrain en formation tactique…. Bref un délire de militaire.

« Quelles sont tes armes de prédilections en tant que militaire Sergent ?
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Dim 23 Nov - 17:29
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« Merci soldat. »

Pedge n’était pas peu fière de ses tirs, même si c’était une pratique presque banale depuis le temps qu’elle exerçait sous la bannières étoilées. Toujours est-il qu’il était primordial de continuer à s’exercer de temps en temps sous peine de voir sa précision foutre le camp. La jeune femme observait son collègue aligner d’autres tirs dans une cible située à bonne distance, ne cherchant nullement à faire la conversation, impossible avec le bruit de l’arme et le port du casque qu’elle conservait d’ailleurs sur les oreilles le temps que Storm termine sa volée.

« Je ne connais pas les effectifs, commença-t-elle pour lui répondre, peut être qu’en effet nous servirons ensemble sur le terrain. On verra bien. »

Le temps pour eux d’explorer le terrain et ses ressources cachées arriverait bien assez tôt, elle en était persuadée, même si elle avait une fonction plutôt d’enseignante que de patrouilleuse, tous les militaires ou presque passaient du temps au delà de la porte pour différentes missions. Pedge constata les dégâts qu’il avait fait sur sa cible, les tirs ayant réduit à néant la partie cartonnée où se trouvait la tête quelques temps auparavant. N’empêche, les militaires - dont elle - faisaient toujours les marioles dans les stands de tir, mais les cibles étaient immobiles. Dans la vraie vie, il était rare qu’une personne ou une bête restent plantées là à attendre la mort les bras ouverts. Enfin qu’importe, il fallait bien pouvoir s’entrainer.

« Hâte oui et non. Par curiosité je dirai. Après tout, à part des humains, je n’ai jamais vu d’extraterrestre différents... Elle médita son propos en levant les yeux, creusant de fait dans sa mémoire. Ah si. L’Asgard sur le Dédale. Fascinant. »

Un opérateur Asgard officiait sur le Dédale pour aider les humains avec la technologie de sa race qui dotait le vaisseau. L’extraterrestre permettait entre autre, de faciliter les téléportations à bord du vaisseau. Cela évitait sans doute des accidents regrettables. Quoiqu’il en soit, Pedge n’imaginait rien de précis concernant les Wraiths, elle en avait vu en photo et croquis, mais de là à se protéger dans une situation où elle en rencontrerait...

« J’ai toujours utilisé le Colt M4 comme fusil d’assaut. Quant au pistolet, celui que je tiens est un classique aussi. »

Elle tenait d’ailleurs un Colt 1911A1 qu’elle exhiba à son collègue, canon dirigé vers le plafond, et son doigt le long de la culasse, pas sur la détente. De toute manière, aucun chargeur n’était logé dans la crosse, tout comme aucune balle ne se trouvait dans la chambre. Les armes qu’elle affectionnait n’étaient pas dès plus originales, mais dans l’armée, on privilégiait surtout le standard bien fonctionnel que les trucs un peu blingbling.
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Sam 29 Nov - 11:05
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John observa un bref instant le colt du Sergent. Son aspect métallique présentait quelques traces d’usures visibles sur les angles saillant de l’arme.
L'arme originale est exclusivement chambrée en .45 ACP, une munition de fort calibre (11,43 mm), et fonctionne en simple action. La munition qu'elle emploie est une balle de gros calibre lourde et lente qui développe un recul important pour une énergie de 49 kgm (477 joules) pour le chargement militaire standard mais en limitant la capacité de l'arme à 8 coups (une cartouche dans la chambre, 7 dans le magasin). Le Colt M1911 constitue toujours une tradition américaine qui a de fervents supporters en Amérique du Nord. Il est encore aujourd'hui considéré par beaucoup de tireurs, de représentants des forces de l'ordre et de militaires des forces spéciales comme le meilleur pistolet semi-automatique disponible. Avis que John partageait regrettant cependant le manque de munitions. Elle reste une arme idéale en milieu hostile, ne s'enrayant jamais et fonctionnant même plein d'eau grâce à sa faible charge.


« C’est une belle arme et un bon choix, avec ça tu es sur de mettre dans le mile  vu tes talents de tireur, n’est ce pas Sergent ? ».

Le soldat se saisit de son USP et le présenta à la jeune Sergent.

« J’ai tout de même mes habitudes avec mon USP, il est un peu comme mon troisième bras, sans mauvais jeux de mots ».

Un large sourire apparut brusquement.

L'USP partage en effet beaucoup des caractéristiques de conception du pistolet M1911, même si améliorées pour faciliter le fonctionnement de l’arme.
L'un des éléments mécanique les plus importantes de l'USP est le système de réduction mécanique du recul. Ce système est intégré à l'ensemble ressort de rappel, placé sous le canon et constitué d'une masse captive de la tige de guidage du ressort. Conçu principalement pour tamponner la culasse et le canon et réduire ainsi les effets de recul sur les composants du pistolet, le système permet également de réduire jusqu'à 30 % les forces de recul ressenties par le tireur. Ce dernier est insensible aux changements de munitions et ne nécessite aucun réglage ou entretien. Une arme rêvée pour un membre des forces spéciales.
Il cessa d’un coup de faire un comparatif entre les armes et repensa à la remarque de la Sergent concernant l’alien sur le Dédale.


«Asgards ? … Asgards,…euh….Ah oui ! Le petit bonhomme vert qui est à bord du Dédale. J’ai vaguement tenté de discuter avec lui mais il n’était pas très bavard…plus préoccupé par sa console que par ma présence dans la salle »

En effet, l’être supérieur avait eut une réaction étrange suite à la boutade du soldat. Il avait simplement incliné la tête en clignant des yeux, cessant son activité pendant quelques secondes, prenant certainement le militaire pour un fou. Puis le petit être repris son pianotage de console.
Tout en se remémorant cet étrange moment, le militaire posa son USP dans la malette. Puis il se saisit d’un balais pour nettoyer le stand de tir et laisser l’emplacement tel qu’il l’avait trouvé, c'est-à-dire propre.
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Sam 29 Nov - 15:32
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Elle aussi était entrain de ranger son matériel. Les ravitaillements du Dédale étaient fréquents, mais ce n’était pas une raison pour cramer de façon ostentatoire des milliers de cartouches dans des exercices de tirs. Il suffisait de garder une certaine forme et un entrainement régulier. Encore, serait-elle tireuse d’élite qu’elle pourrait se permettre de passer sa vie à s’entrainer à faire feu, mais elle ne l’était pas, et donc, rien ne justifiait de bousiller les stocks de munition.

« Je n’ai pas trop eu le choix. A mon arrivée dans l’armée, on m’a donné cette arme et voilà. Mais ouais, je dois avouer qu’elle me plait bien. C’est comme une bonne copine maintenant. Elle couva son arme des yeux avec une affection toute maternelle, avant de redresser la barre de son horizon pour regarder de nouveau son interlocuteur. Quant à mes talents de tireur, il reste modeste. Tu te défends bien également. »

Une chose était certaine, Pedge n’aimait pas trop se faire mousser, et elle préférait largement rester modeste et parler des compétences de quelqu’un d’autre que de débattre sur les siennes. Cela représentait une gêne, là où d’autres aimaient bien étaler leur dextérité et leur savoir. Chacun avait ses petites habitudes et sa façon d’être. Elle comprenait ce qu’il voulait dire par son « troisième bras » quand il parlait de son arme. Tous les militaires devaient avoir cette sensation quand ils avaient passé des heures à se servir d’une arme. Un peu comme les sabreurs qui faisaient de leur arme une extension de leur propre corps.

« Oh tu sais, les jeux de mots de ce style là, j’en ai entendu de bien pire. »

Et oui, pas facile d’être une femme dans un univers dominé par des hommes, des militaires en plus de ça. Blagues salaces, allusions graveleuses, propositions à faire pâlir une prostituée dans un bordel, et autres joyeusetés de ce genre avaient accompagné son parcours tout au long de sa carrière dans l’US Army. Du coup, il fallait avoir un fort caractère pour passer cette forme de machisme que les hommes n’avaient pas à subir. Même si des consignes venaient de la hiérarchie, si des programmes de lutte contre le harcèlement étaient proposés et soumis aux militaires, la réalité restait quand même bien crue avec les femmes des corps armés. Heureusement, tous les militaires n’étaient pas des mâles bourraient de testostérones et prêt à sauter sur la première malheureuse venue.

« C’est une arme pour les petits doigts ça non ? »

Elle lui fit un sourire. Il était rare qu’elle se montre taquine de la sorte, mais l’habitude de la vie en garnison où on en a raté jamais une pour se foutre de la gueule des collègues revint vite. Ce n’était pas bien méchant et cela renforçait l’esprit de groupe et la cohésion, instaurant un franche camaraderie toujours bénéfique quand les choses allaient moins bien, en opération extérieure par exemple. Les membres des forces spéciales étaient plutôt connus pour leurs grandes gueules. Elle en faisait partie, et elle ne dérogeait pas au stéréotype.

« Je le voyais plutôt gris moi l’Asgard. Il s’agissait sans doute d’une façon de parler venant du première classe Storm, mais Pedge n’avait pu s’empêcher de relever. Ouais, drôle de bonhomme hein ? Pas bavard pour un sous et pas très sociable. En même temps, être le seul dans un vaisseau bourré d’humain doit être particulièrement déprimant. »

Enfin est-ce que cette espèce était douée de déprime, elle n’en savait rien. Pas facile de nouer connaissance avec un être qui ne parle pas, ou qui répond le strict minimum. Elle entreprit de prendre le balais une fois que Storm aurait terminé son petit coup, elle aussi tenant à laisser l'endroit aussi reluisant qu'à son arrivée.
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