Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Dim 7 Déc 2014 - 19:02
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Elizabeth Weir n'avait pas très bien dormi cette nuit. Et son sommeil agité avait une cause qu'elle n'ignorait pas : la visite officielle de hautes personnalités de la Terre aujourd'hui. Elle savait pertinemment que de très nombreuses personnes s'interrogeaient sur l'utilité du programme Atlantis, sur ce qu'il pouvait apporter par rapport aux sommes versées, et sur les dangers pour la Terre si les Wraiths arrivaient à avoir connaissance des coordonnées. Elle craignait que cette visite, sous prétexte de rendre hommage à tous les volontaires de l'expédition, ne soit en réalité une inspection déguisée, et où les juges partaient déjà avec un a priori négatif. Mais après tout, peut être se faisait-elle des idées. Ne lui avaient-ils pas dit qu'ils amenaient une surprise avec eux?

Elle tapait un mail à destination de Sheppard lorsqu'on l'a prévint qu'un vaisseau venait de sortir de l'hyper-espace. Ils seraient là d'ici une vingtaine de minutes. Soupirant en appuyant sur le bouton "Envoyer" de sa messagerie, elle se leva, se mit devant une glace pour s'assurer qu'elle était totalement présentable tandis qu'au même moment, un appel résonna dans la Cité:


"Tout le personnel est prié de se rendre en salle d'embarquement immédiatement. Je répète, tout le personnel en salle d'embarquement".

Chacun était prévenu de l'évènement de la journée, de même le moment de leur arrivée était globalement connu, à une heure près. Tout le monde devait donc être prêt. Elle sortie de son bureau et put constater que pas mal de monde état déjà là et qu'une certaine effervescence régnait. Des responsables avaient été désignés pour mettre tout le monde en place avec des rangées bien nettes, un espacement correct entre chaque personne et vérifier qu'ils étaient présentables.

Descendant se placer face à la porte par laquelle la délégation arriverait, elle en profita pour saluer le personnel et échanger quelques mots avec certains d'entre eux.

A l'heure dite, la porte s'ouvrit et une vingtaine de personnes arrivèrent. On pouvait reconnaitre parmi elles le ministre de la défense français, son homologue anglais et chinois, le premier ministre russe et le vice-président des Etats Unis. Rien que ça! Ils étaient accompagnés par deux membres du CIS, dont Richard Woolsey, que Weir connaissait bien. Le reste était le "cortège" d'assistants des dirigeants.

Weir alla vers eux et leur tendit la main.
"Messieurs, c'est un immense honneur de vous accueillir sur Atlantis. J'espère que votre voyage s'est bien passé."

"Fort bien, merci à vous de nous accueillir ici quelques jours. Nous tâcherons d'être discrets et ne pas perturber vos activités" lui répondit le vice-président américain avec un air charmeur.

Après avoir salué chacun des représentants, Weir leur présentant les responsables des différents groupes de la base dont bien évidemment Sheppard et Mc Kay, ainsi que Teyla en tant que représentante du peuple athosien. Ronon n'était pas de la fête car, étant arrivé trop récemment et ayant certaines manies un peu... rustres, il n'avait pas encore assez gagné la confiance de Weir pour participer à un évènement comme celui-ci, il était donc présent, mais en retrait, parmi le reste du personnel.

Pas de grands discours de prévus une réception ayant lieu le soir même, ça serait donc à cette occasion que chaque représentant s'exprimerait.

"Bien, messieurs, à moins que vous n'ayez des désirs particuliers, je vous propose de vous faire conduire à vos appartements pour qui vous puissiez vous reposer un peu et après le déjeuner je vous ferai visiter la cité."

Ils acquiescèrent tous, surement un peu fatigués de leur long voyage.

"Je vous ai attribué à chacun un membre pour vos accompagner, ils connaissent parfaitement la cité et vous pourrez ainsi leur poser toutes les questions que vous souhaitez". C'est ainsi que Cody Fuller fut en charge de la ministre anglaise, charmante jeune femme d'environ 35 ans, à la silhouette parfaite et le visage parsemé de quelques tâches de rousseurs lui donnant un charme tout particulier. Harry Drackart lui, devait accompagner le ministre chinois, petit à lunettes et à la mine sévère. Pedge Allen fut chargée du premier ministre, une baraque d'une cinquantaine d'années ayant surement dû appartenir au KGB comme son président, et qui reluqua la jeune femme d'un air soudainement très intéréssé. Tyler Spence avait quant à lui le ministre français et Weir s'occupait elle-même du vice président.

Le groupe partit donc mener la délégation à leurs quartiers. Durant ce trajet, ils purent échanger, entre eux, les gouvernants ayant chacun un traducteur avec eux mais se montrant plus ou moins loquaces.

Une fois à leurs quartiers, le ministre chinois congédia Harry sans presque un merci. Ce dernier avait vraisemblablement tiré le mauvais numéro !
Pedge eut tout aussi peu de chance, dans un autre style, le russe n'arrêtant de reluquer les fesses de la militaire lorsqu'elle marchait devant lui dans les couloirs. Et une fois arrivé, ce dernier n'hésita pas à lui demander en anglais mais avec un fort accent slave
: "Je vous remercie, peut être souhaiteriez vous boire un verre pour me parler plus longuement de votre travail?" Situation délicate pour éviter l'incident diplomatique !
Dans un autre style, une fois que Cody eut ouvert la porte de la chambre de la ministre britannique cette dernière lui demanda:
"Je vous remercie. Personnellement je ne me sens pas fatiguée et je meurs d'envie de voir le Wraith que vous retenez prisonnier... Pourriez-vous m'y emmener?" Elle avait vraisemblablement bien lu ces dossiers et noté la présence d'un wraith captif depuis qu'il avait été ramené, il y a quelques mois de cela, d'une mission.
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Mer 10 Déc 2014 - 4:37
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Nacho m'a réveillé ce matin comme à son habitude. Je n'ai pas vraiment dormi cette nuit. La cité d'Atlantis reçoit aujourd'hui des personnalités importantes de la planète Terre. Est-ce une inspection secrète de leur part ? Verraient-ils une utilité dans le projet Atlantis ? Je l'ignore et c'est ce qui me rend nerveux. Je fais, cependant, de mon mieux pour ne pas trop me faire du soucis et laisser paraître que quelque chose me tracasse. Je me suis habillé pour pouvoir me rendre au mess et manger quelque chose, ne voulant pas commencer la journée l'estomac vide. Après avoir terminé de manger, j'ai pris la direction de mes appartements et donner quelque chose à manger à Nacho. Je l'ai ensuite emmené avec moi à l'extérieur sur les digues pour faire un jogging. L'exercice terminé, je suis allé prendre une douche et me vêtir des habits officiels de la cité pour pouvoir accueillir les représentants de gouvernements comme il se le doit. On peut dire que j'ai des habitudes bien à moi.

Une voix se fait entendre alors que je suis dans mes appartements avec mon chien. Elle demande au personnel de se rendre à la salle d'embarquement. Nos invités arrivent d'une minute à l'autre. Le seul fait de savoir qu'ils arrivent me noue le ventre. J'ordonne à Nacho de rester bien sagement dans mes appartements et me rends au téléporteur le plus près. Après un moment, j'arrive dans l'aile où se situe l'endroit de rendez-vous. Je me dirige vers lui, essayant de dissimuler ma nervosité. Mon caractère plutôt calme ainsi que l'attitude que doit avoir un bon soldat prennent le dessus. Je vois un bon nombre de gens. Parmi eux, je reconnais la Dr. Weir, Tyler, Tyler, un gars que j'ai rencontré lors d'une mission à l'extérieur de la cité, Harry Drackhart, le mec auquel j'ai rendu service en lui apprenant ce que je sais en terme d'auto-défense et la soldate Pedge Allen. Je les salut tous poliment d'un hochement de tête ou d'un léger sourire. Je réserve par contre un salut à la militaire à Allen, étant tous les deux des soldats, lui offrant même un sourire.

''Allen.''

La porte s'ouvre et révèle une vingtaine de personnes qui représentent les divers gouvernements du monde ainsi que leurs assistants. Ouais, intimidants. Je me tais et me tourne vers eux pour leur accorder toute mon attention par pure politesse. Pourquoi est-ce que quelqu'un se déplacerait si elle n'a pas l'intention d'accorder son attention à la personne devant elle ? Fort heureusement, ce n'est pas mon cas. La Dr. Weir ne s'empresse de leur souhaiter la bienvenue. C'est le vice-président des Etats-Unis qui remercie la femme pour l'accueil et précise qu'ils feront de leur mieux pour ne pas distraire le personnel de la cité dans leurs activités quotidiennes. Ce que les présentations peuvent être longues ! Il faut qu'elle présente tous les représentants de chaque groupe de la cité. Je passe sous silence ce commentaire déplacé. Le dire serait un total manque de respect. À la place, je me tiens droit, les mains dans le dos, silencieux, attendant que les présentations se terminent.

Heureusement pour nous tous, elles prennent fin bien rapidement. Allen, Harry, Tyler, Dr. Weir et moi sommes assignés à un représentant. Le premier Ministre Russe a l'air louche. Je remarque qu'il reluque Allen d'un air étrange. À la place de la soldate, je n'aimerais pas cela être regardé de cette façon. Il n'était pas très subtil non plus. Quant à Tyler et Harry, ils sont chargés respectivement des ministres Chinois et Français. Ils n'ont pas la mine très aimables, ceux-là, mais bon, ce n'est que mon avis. Moi, je suis chargé de la ministre Anglaise. Au moins elle a l'air sympathique et charmante. Je la laisse passer devant en premier et la rejoins rapidement pour prendre la direction des appartements qui lui ont été assignés. Je ne veux pas lancer une conversation à propos de politique, n'étant pas vraiment intéressé par ce genre de chose. Je me contente plus de lui poser quelques questions à propos de ce qu'elle sait au sujet d'Atlantis et fait de mon mieux pour lui répondre.

Le chemin vers les appartements n'a pas été long. Nous sommes déjà arrivés devant la porte de sa chambre. Après l'avoir ouvert, la femme me remercie et me dit qu'elle n'est pas fatiguée, qu'elle a plutôt envie de voir le Wraith que l'on détient prisonnier. Quelle question ! Je ne voudrais pas la voir blessée parce que je lui ai montré cette créature horrible, mais en même temps elle semble vraiment intéressée. Elle m'a avoué avoir lu quelques dossiers au sujet de la cité. Je reste pensif pendant un moment, pensant à ce qu'il serait mieux de faire. La laisser y aller ou bien préférer qu'elle reste dans ses appartements pour ne pas risquer qu'elle se blesse ? Même avec quelques précautions il pourrait y avoir un accident. Là encore, j'ai bien envie de lui montrer un genre de créature auquel on a à faire dans cette galaxie. Il reste que je ne veux pas désobéir à mes supperrieurs qui préféreraient le faire eux-mêmes.

''Je ne crois pas que cela soit possible, madame.'' Je brise enfin le silence après un moment de réflexion, mais marque une pause pour choisir le bon mot pour décrire ce genre de créature et lui expliquer pourquoi je ne peux pas le faire. Ces créatures sont intelligentes, proches des humains, mais elles ne pensent qu'à tuer. Elle ne ferrait qu'une bouchée de nous deux. ''Je crois que les membres de la direction préféreraient le faire eux-mêmes. Ces créatures ne sont pas... comment dire... aimables.''

_________________

J'écris en #4B86B4


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Jeu 11 Déc 2014 - 12:37
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Une mission diplomatique arrivait de la planète Terre, composée d’une délégation de personnes importantes de plusieurs gouvernements de la planète Terre. Pedge aimait s’intéresser à la politique et aux différentes situations géopolitiques qui régissaient la Grande Bleue, mais depuis qu’elle était arrivée sur la cité d’Atlantis, loin de sa galaxie natale et plus précisément, de sa planète natale (cela lui faisait encore bizarre de raisonner de la sorte), elle n’était plus au fait des remous du miasme politico terrien. Quoiqu’il en soit, elle était plutôt curieuse de voir qui les Etats-Unis enverraient pour les représenter. Ce qui était marrant, c’était que les militaires stationnés sur Atlantis avaient un droit de vote, votes qui étaient envoyés à la Terre quand il était effectué. C’était sans doute le vote le plus lointain de l’humanité terrestre.

Tirée à quatre épingles, le Sergent Allen emboita le pas de ses condisciples quand la voix résonna dans la cité pour annoncer le rassemblement dans la baie de débarquement. La jeune femme n’avait rien négligée. Elle ne pouvait pas se permettre d’apparaitre négligée devant des observateurs, des supérieurs, et des invités de marques. Rangers parfaitement cirées, treillis ajusté au millimètre, chignon impeccablement fait, le béret vert parfaitement disposé sur sa coupe, elle était parfaite pour un défilé. Non seulement elle avait eu une bonne éducation quand elle était petite, mais cette dernière avait solidement consolidée lorsqu’elle avait fait ses classes dans l’armée. Alors que les soldats s’ajustaient pour se positionner dans l’attente des officiels, le soldat de première classe Fuller s’empressa de la saluer. L’intention était bonne, mais le protocole n’y était pas. Acerbe, la jeune femme lui décrocha un regard noir avant de déclarer :

« Sergent Allen, soldat. Sergent. Rompez. »

Elle le dépassa non sans lui avoir rendu son salut, elle n’était pas chienne à ce point. Elle s’en voulu presque aussitôt du ton qu’elle avait employé à l’égard du jeune homme, qui semblait être le seul à se soucier à saluer ses supérieurs sur leur passage. Aussitôt, la blonde s’intima comme perspective future d’aller s’excuser auprès de son comparse. Oui, elle était stressée et cela jouait forcément sur son humeur plutôt maussade. Pedge n’aimait pas les cérémonies en grandes pompes, les discours interminables, les revues de troupes, bref tout ce qui faisait perdre du temps à un sous officier comme elle. Certes, tout ce cinéma faisait partie de l’histoire militaire. Une façon comme une autre pour les chefs d’états de montrer leur zizi par le biais de la discipline de leur armée.

Les officiels arrivèrent rapidement. Une délégation de différents ministres et autres responsables. On comptait un ministre français, un anglais, un chinois, un russe, et le vice président américain. Pedge connaissait la tête du vice président, mais les autres ne lui disaient rien. En même temps, elle ne s’intéressait pas spécialement aux compositions des gouvernements étrangers. Bref, les salutations ne durèrent pas longtemps et quelques phrases furent échangées rapidement. Pedge jubilait intérieurement en ce disant qu’elle allait pouvoir vaquer à ses occupations. Erreur fatale car elle fut désignée par le Docteur Weir pour accompagner le premier ministre Russe dans ces quartiers. Nulle expression ne s’afficha sur son visage susceptible de trahir son agacement de jouer les guides. Elle était professionnelle jusqu’au bout, militaire née pour servir. Les ordres étaient les ordres, et elle devait se sentir honorée de servir d’escorte – le mot guide ne lui plaisant vraiment pas – à un haut dignitaire étranger. Bon, c’était un Russe, et bien que Pedge n’était pas une enfant de la guerre froide, les deux peuples sont toujours plus ou moins frileux entre eux. Le bonhomme portait la Mère Russie sur lui, molosse musculeux aux airs lubriques.

« Monsieur le Premier Ministre, par ici je vous prie. »

Elle ne connaissait pas son nom. Tant pis, elle jouerait de son titre. Forte aimable dans ses propos, le sergent Allen restait parfaitement professionnel dans sa gestuelle militaire et dans son port de tête. Elle ne devait pas faire honte aux Etats-Unis d’Amériques devant un rustaud russe à l’œil vicieux. Elle sentait peser son regard dans son dos et elle se demandait s’il préférait reluquer sa nuque ou son cul. La mâchoire crispée, elle le conduisit, lui et sa délégation, aux quartiers qui leur étaient attribués.

« Nous sommes arrivés. Si vous voulez bien. »

Elle actionna le mécanisme de la porte, n’étant pas dotée d’un gène ATA. Elle comptait par ce biais lui montrer comment il devait procéder s’il voulait sortir. Rester enfermer serait un comble pour un dignitaire. Loin d’en avoir fini avec elle, il lui demanda en anglais avec son fort accent russe si elle voulait bien prendre un verre avec lui pour parler de son travail. Elle passa rapidement en revue ses possibilités de réponse, et elle annonça, clairement :

« Je suis certaine que le Docteur Weir serait plus à même de prendre un verre avec vous pour vous parler de la cité et de notre travail à tous. Vous comprenez que je ne puis boire pendant le service, aussi serai-je de mauvaise compagnie. »

Elle ne considérait pas avoir manqué de politesse ni de courtoisie. Elle replaçait directement son supérieur hiérarchique devant elle afin de se protéger. Une tactique comme une autre, mais dans ce genre de situation, on essayait toujours de faire des ronds de jambes pour ne pas froisser le bonhomme tout en respectant le protocole, protocole qu’elle lui rappelait explicitement dans la dernière partie de sa réponse.

« Puis-je disposer ou avez-vous besoin d’autre chose ? »

Pourvu qu’il dise qu’elle pouvait s’en aller.
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Dim 14 Déc 2014 - 6:38
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La visite était prévue depuis quelque jours déjà. Harry avait bien vue que le Docteur Weir en semblait aussi tétanisé qu'une vierge devant un film pour adulte. Il était vrai que c'était Papa et maman qui venaient pour inspecter si la chambre était bien rangé ou pour vérifier les notes du bulletin. Harry habillé comme il se doit d'une belle chemise et d'un pantalon bien découpé, coiffé comme il se doit et parfumé de surcroit était occupé à assembler et monter un hélicoptère miniature via une tournevis et autres divers éléments mécaniques quand il entendit

"Tout le personnel est prié de se rendre en salle d'embarquement immédiatement. Je répète, tout le personnel en salle d'embarquement".

Harry l'air dépité abandonna son passionnant passe temps et sortit de sa chambre non sans avoir une dernière fois passé les mains dans ses cheveux pour les recoiffer. Il est vrai qu'il avait toujours eu des cheveux difficiles à coiffer qui lui donnaient cet air légèrement débraillé, mais bon. Helen lui avait souvent dit que cela faisait partie de son charme. Peut être que l'une des ambassadrice serait une belle jeune femme jeune et jolie avec qui il pourrait parler un moment. Oh il ne s'agissait uniquement que de tromper son ennui se dit Harry tout en se dirigeant vers la salle d'embarquement. Son père lui avait transmis certaines valeurs. On ne trompe pas sa femme, ou en tout cas on ne va pas voir les autres poules une fois qu'on a commencé à leur faire pondre un oeuf comme il disait. Héhé.

Harry se fichait pas mal de ce que ces visiteurs voulaient. Qu'ils virent Weir, qu'ils leur collent un imbécile de bureaucrate, peu lui importait. Oh bien sur il appréciait Weir, mais un chef en valait un autre tant qu'il ne se montrait guère Dictatorial façon Sobel. Tant que son intimité était respectée, il se fichait pas mal de se faire enguirlander.

Harry se retrouva donc dans la salle d’embarquement. Elle était déjà bien remplie. Le Docteur Weir vint même lui annoncer que Finalement, ce serait lui qui jouerait les accompagnateurs, ce crétin de Zander étant toujours à l'infirmerie pour une intoxication alimentaire. Quelle idée aussi d'aller manger un poisson péché dans l'océan sans aller le soumettre à des tests pré définis aussi. Harry se savait la possibilité de servir les chaperons, mais il avait quand même espéré que Zander se soit remis. Çà faisait quand même 3 jours. Qu'est ce qu'il fichait, il draguait l’infirmière Harper ou quoi. Enfin bon, avec une mine de circonstance fière et réjouie. Harry Remercia le Docteur Weir de la confiance qu'elle lui accordait malgré le peu de temps qu'il était sur Atlantis. 4 mois tout de même. C'était d'ailleurs peut être l'occasion de réclamer un petit quelque chose. Il pourrait quémander quelques jours de vacances sur terre pour aller rendre visite à Helen en prétextant vouloir rendre visite à son vieux père et ses nièces. Oh bien sur il comptait bien aussi passer les voir, ils lui manquaient aussi, mais il voulait par dessus tout voir le ventre arrondi de sa chère et tendre et poser son oreille dessus pour entendre les battements du cœur.

Harry prit donc son mal en patience et se prépara à la venue de peut être son cadeau de noël.

Harry se vit attribuer à son grand regret le ministre chinois. Homme à la tronche de caniche et à l'air aussi gentil que le colonel du pont de la rivière kwai. Et mince j'ai tiré le gros lot se dit Hary. Il a l'air aussi compréhensif et charmeur qu'un requin devant un vendeur de sushis au salami. Enfin bref, faisons quand même honneur à la confiance du Docteur Weir. Je vais pas taper une crise pour ça.

Harry s'approcha du Ministre chinois et le salua de façon très Américaine et non asiatique.. Harry connaissait quelques mots de japonais, mais le chinois était bel et bien du chinois pour lui. Il invita donc poliment l'homme à la moustache canine à le suivre.

Tout en le menant vers les quartiers des invités dont il connaissait le trajet par cœur. Harry Tenta de parler à son invité qui semblait aussi bavard qu'un cadavre de pigeon écrasé. Ça donnait à peu prés cela.

-Regardez les télé porteurs. Il sont très utiles. La cité est immense et ça nous permet de nous rendre instantanément d'un endroit à un autre. Sur terre ce genre de technologie ferait un malheur dans les bureaux de grand buildings. C'est encore meilleur qu'un ascenseur non ?

Ou parfois ceci.

- La technologie de compression de donnée des anciens et bien supérieure à celle de nos meilleurs ordinateurs. Si on parvenait à assimiler la technologie de la grande bibliothèque des anciens comme celle qui a attaqué le Colonel O'Neill, on pourrait sauvegarder toutes les connaissance de l’humanité en une seule fois. Ce serait absolument magnifique.

Mais Harry se lassa bien vite de ses monologues. Le chinois ne semblait pas vouloir répondre pas même par son intermédiaire de luxe. Le reste du trajet se passa en silence et le caniche bipède le congédia froidement. Harry ne s'en formalisa pas. Il avait fait de son mieux. Il avait joué les chaperons et tenté de faire au mieux la conversation. Après si ce chihuahua en costume cravate avait juste envie de l'envoyer bouler, et bien il ne pouvait pas y faire grand chose. C'est avec les mains dans les poches et la mine légèrement dépitée que Harry retourna dans la salle d'embarquement faire son rapport au Docteur Weir. Quoiqu'elle était peut être déjà dans le mess pour la réception qui sait.
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Dim 14 Déc 2014 - 16:47
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Lorsque Cody annonça à la ministre anglaise que ce n'était pas possible d'aller voir le Wraith, du moins pas sans Weir ou son accord, elle fit une petite moue déçue.

"Bien je comprends. Merci soldat pour votre escorte." Et elle entra dans sa chambre.
Mais, quelques minutes après, le départ de Cody, elle ressortit, accompagnée de son assistant personnel.

"Venez John, on va faire un petit tour, et peut être trouverons nous, cette foutue prison à Wraith. Vu le budget que mon ministère attribue à cette expédition, j'ai bien droit à quelques avantages quand même!"

Elle se mit à parcourir les couloirs et interpella un scientifique qui passait par là.

"Excusez-moi, savez vous où se trouve la cellule du Wraith? Je dois retrouver le docteur Weir devant mais je crois m'être trompée de chemin..."

L'autre la regarda d'un air un peu impressionné, vraisemblablement il savait à qui il avait à faire.
"Euh oui, madame. Vous allez tout droit, prenez le téléporteur et rendez-vous dans l'aile est au 5è niveau. Là, redemandez votre chemin à quelqu'un."

"Merci" lança la ministre en s'éclipsant.

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Harry n'eu aucun problème à se défaire de son ministre, qui sans avoir décoché un mot du trajet lui fit un bref salut une fois arrivé à ses appartements, sans même le regarder et pénétra dedans. Harry, repartant, tomba sur le chemin sur Pedge qui faisait face au ministre russe qui la dévisageait d'un air toujours aussi lubrique. Celui venait de se faire rembarrer très diplomatiquement par la militaire. Harry put entendre ce dernier dire en soupirant:

"Quel dommage, vous pouvez disposer ma petite. Mais plus tard, n'hésitez surtout pas à passer me voir, ça sera un plaisir de vous offrir à boire en toute tranquilité" Et sur ce, il lui lança un petit clin d'oeil avant de rentrer chez lui, non sans voir décoché un dernier regard au postérieur bombé de la militaire.

A croire que tous les dirigeants étaient des cas sociaux! Chacun dans son style.

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Cody, Pedge et Harry étaient maintenant à nouveau libre de vaquer à leurs occupations. Mais alors qu'ils marchaient, ensemble ou individuellement dans les couloirs, les lumières se mirent grésiller puis le noir se fit, durant 2 ou 3 secondes, avant que tout ne revienne. Ils purent par ailleurs constater que certains équipements ne fonctionnaient plus, tel les téléporteurs qui ne marchaient que par intermittence, un peu selon leur bon vouloir!

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Du côté de la ministre, elle finit par arriver au niveau des prisons et venait tout juste de sortir du téléporteur quand ce problème se produisit.
"Pff, avec tout l'argent qu'on leur donne, ils pourraient maintenir leurs systèmes en état de marche correct!" lança-t-elle à son assistant. Elle suivit quelques couloirs, sans croiser grand monde avant de débarquer dans une pièce assez vaste, de forme ronde. Au bout, une porte.

"On verra si on trouve quelqu'un derrière pour nous renseigner, on ne doit plus être très loin."
Mais alors que les deux personnes se rapprochaient de la porte, celle-ci s'ouvrit et face à eux, une créature horrible que la ministre, après un bref temps de surprise horrifiée assimila à un Wraith, d'après les rapports qu'elle avait lu. Le Wraith lui lança un sourire sournois et avant qu'elle n'eu le temps de crier il la saisit et lui appliqua sa main sur la poitrine. Un long cri retenti alors que l'assistant préféra prendre ses jambes à son cou et fuir...

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Dans la salle de contrôle, c'était un peu la panique. Tout le monde avait été pris de court face à cette panne inopinée du système et tentait de remettre en marche tout ce qui n'avait pas redémarré.

"Mais bon sang, que s'est-il passé?!" lança Weir, sortie de son bureau.

"D'après nos premières infos, c'est un orage solaire, qu'on n'a pas pu prévoir. D'autant plus qu'il était particulièrement violent et soudain. Il a perturbé le flux énergétique et du coup, certains systèmes ont besoins d'un peu plus de temps pour redémarrer".

"Bon, faites au plus vite..."

Alors, qu'elle faisait demi-tour pour revenir à son bureau, une voix la retint.

"Euh.. docteur Weir... On a un problème... Je faisais un tour des systèmes atteints et sains et... euh... la zone des cellules a eu une interruption de quelques minutes... le Wraith... je crois qu'il s'est échappé..."

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"Alerte, alerte! Un Wraith est en liberté dans la cité. Que tous les civils rejoignent soit la salle d'embarquement, soit le mess. Que tous les militaires s'équipent et forment des groupes. "fut le message craché par les hauts parleurs de la Cité.

La radio de Pedge, Cody, Harry et Tyler s'activa:

"Allen, Fuller, Drackart et Spence, ici Sheppard, allez chercher les officiels et ramenez les en salle des commandes. Drackart et Spence, réquisitionnez le premier militaire que vous croisez pour vous accompagner. Terminé."



Tous se retrouvèrent quelques temps après dans les quartiers des invités, ils devaient prévenir tous les invités, sans trop les effrayer et leur intimer de les suivre. Nul doute que le russe sera ravi de retrouver Pedge! Par contre, Cody eut un petit problème lorsque personne ne répondit dans la chambre de la ministre anglaise. Il dut utiliser un pass pour entrer mais personne...
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Mar 16 Déc 2014 - 2:42
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J'offre un salut de tête et un léger sourire comme pour dire à la ministre que c'est un honneur pour moi de l'assister. Après avoir tourné les talons, la femme sort de ses appartements avec son assistant sans que je ne le sache. J'ignore qu'elle s'aventure jusqu'aux cellules où le Wraith est prisonnier. Je suis bien trop loin pour savoir ce qu'elle fait. Elle a très bien été averti que ces créatures ne sont pas aimables. Après tout, c'est compréhensible qu'elle veuille savoir. Son gouvernement débourse pour ce projet. C'est avec soulagement que je me rends à mes appartements pour retrouver mon ami à quatre pattes. Je peux maintenant vaquer à mes occupations. Je n'ai pas du tout envie d'être avec ces personnages politique.

Alors que je passe ma main devant le détecteur, les lumières grésillent pendant quelques secondes. Nous sommes plongés dans le noir complet pendant deux ou trois secondes. Étrange. Vraiment étrange. Il doit sûrement y avoir un problème avec les équipements de la cité. Je repasse ma main devant le détecteur, mais il ne semble pas vouloir fonctionner. J'essaie une seconde fois, mais rien. Que se passe-t-il ? On dirait qu'ils fonctionnent seulement quand ça leur chante! Un cri se fait entendre dans un autre niveau. Il glace le sang dans les veines... C'est alors qu'un message résonne à travers les divers couloirs de la cité. Un Wraith est en liberté! Comment est-ce possible? À moins que... Oh, non. C'est pas vrai! Je me souviens que la Ministre Anglaise a souhaité voir le Wraith que nous détenons prisonnier de près. Elle semble s'être aventurée jusqu'aux cellules. Merde, il faut que je la retrouve et vite!

C'est alors que la radio que je porte s'active. C'est Sheppard. Il demande à Allen, moi, Drackart et Spence d'aller chercher les Officiels et de les ramener en salle des commandes. Nous devons nous assurer qu'ils ne paniquent pas. Je dois aussi m'assurer que je ne panique pas. Un militaire doit montrer le bon exemple. Que serait un militaire qui panique? Quant à Drackart et Spence, ils sont chargés de s'équiper du premier militaire qu'ils croisent. Je prends en main ma radio et confirme calmement et clairement que j'ai bien reçu le message. Ce sera difficile de retrouver un Officiel qui apparemment s'est aventurés dans une zone sécurisée.

''Ici Soldat Fuller. Bien reçu, Monsieur. Terminé.''

En premier, je dois m'équiper. Je ne peux pas me balader dans les couloirs sans l'être. J'essaie une nouvelle fois d'ouvrir la porte de ma chambre et un son se fait entendre. C'est là qu'il se décide de fonctionner ! En pleine situation d'urgence ! C'est pas croyable. Il n'aurait pas pu le faire avant, non ?

''Cela aurait été super si tu l'avais fait avant !''

Je râle contre le détecteur même si je sais qu'il ne peut pas m'entendre. On peut dire que je suis plutôt irrité en ce moment. La ministre Anglaise ne pouvait-elle pas juste suivre mon conseil ? Ne pas s'aventurer sans un membre du personnel ? Non ! Il a fallu qu'elle le fasse, qu'elle ne prenne pas mes mises en garde au sérieux. Peu importe. Cela ne sert à rien de râler. Je secoue la tête doucement et prends en main mon HK416 près de mon lit, prêt à être utilisé. Je m'assure qu'il est chargé et me dirige vers la sortie pour aller chercher la femme. Je passe ma main dans le poil soyeux de mon chien au passage. Nacho relève la tête et pousse ma main avec l'aide de sa tête, comme pour me rassurer. Je sors rapidement de ma chambre et me rends vers les appartements des invités.

Arrivé devant sa porte, Je cogne à celle-ci, mais rien. La porte est verrouillée et je ne peux pas l'ouvrir. Bon, il semble que je dois utiliser un passe pour entrer. J'enter le passe, mais il semble n'y avoir personne lorsque je passe à travers l'embrasure de la porte. Je regarde autour de moi au cas où elle se serait cachée, mais aucun signe de vie. Les secondes s'écoulent et mes doutes semblent se confirmer. Elle n'est pas dans sa chambre. Je prends ma radio en main et informe les autres membres du personnel de ma situation pour qu'ils sachent ce qu'il se passe. C'est important d'être informé dans ce genre de situation. Je sais que les directives sont clairs, retrouver les Officiels et former des groupes, mais que ce passe-t-il quand la première directive est difficile à accomplir. Je ne veux pas non plus voir cette femme blessée. Son pays a besoin d'elle. On peut dire que je tiens beaucoup à la sécurité des autres.

''Ici Soldat Fuller. Je suis dans la chambre de la ministre Anglaise. Elle semble s'être aventurée jusqu'aux cellules. Elle n'est pas dans ses appartements. Je répète, elle n'est pas dans ses appartements. Terminé.''

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Mer 17 Déc 2014 - 20:58
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A peine Arrivé au Mess Harry se figea glacé d'horreur en entendant les haut parleurs alors que quelques secondes auparavant, les lumière s'étaient mises à s'agiter.

"Alerte, alerte! Un Wraith est en liberté dans la cité. Que tous les civils rejoignent soit la salle d'embarquement, soit le mess. Que tous les militaires s'équipent et forment des groupes.

Nom d'un pudding au saucisson. Iceberg droit devant. Les femmes et les enfants d'abord. On était en pleine séance du film Alien sur le Prométheus. Une bête était lâchée et les lumières déconnaient sans parler de tout ce qui était rattaché au réseau énergétique qui devait lui aussi ne pas être en forme. Harry sentit une sueur froide lui couler sur les tempes, le front, le bas du dos. Sa respiration s’accélérait, il sentait les brusques battement de son cœur. Comme quoi on ne se sent jamais plus vivant que quand on est en danger de mort potentiel.

Une voie grésillante en provenance de la poche de son pantalon le ramena à la réalité immédiate.

"Allen, Fuller, Drackart et Spence, ici Sheppard, allez chercher les officiels et ramenez les en salle des commandes. Drackart et Spence, réquisitionnez le premier militaire que vous croisez pour vous accompagner. Terminé."

Avec la panique, Harry avait complétement oublié les officiels qui n'étaient sans doute au courant de rien. Oui, son devoir était d'aller chercher le caniche à tronche de chihuahua puis de le mener en sécurité. Harry porta la main à sa radio et lança :

- Bien reçu, je suis actuellement au Mess. Quelqu'un à portée peut me rejoindre ?

Harry attendit quelques secondes le cœur battant à tout rompre.

-Ici le Sergent Waylings, je vous rejoint dans 2 minutes Drackart, terminé.

- Je ne suis pas armé, et je n'ai pas de lampe sur moi Sergent. cru bon de préciser Harry afin d'inciter Steven à se bouger les fesses au maximum.

Il espérait au fond que Waylings lui passerait une arme. Harry n'aimait pas tant que ça les armes mais Dans ce genre de situation c'était sécurisant.

Les secondes lui parurent infiniment longues, et ses sens étaient en alerte maximum maintenus par une adrénaline constante. La peur maintient bel et bien en éveil c'était vrai. Le problème c'est qu'elle augmentait le rythme cardiaque et la respiration se faisait plus bruyante. C'était un coup à vous faire repérer par un prédateur ce genre de choses. Les réflexions philosophique d'un bout de viande, voilà ce qu'il était. La proie d'un animal échappé du zoo.

C'est avec une joie et un soulagement immense qu'il aperçut la haute stature et les cheveux roux de Waylings.

-Allez on va le chercher annonça Waylings en guise de salutation.

Pas de "vous allez bien", ou "ne vous inquiétez pas on gère". Non, Waylings était du genre carré, à aller droit au but sans s’embarrasser de fioriture. Il paraissait froid. Un vrai Terminator. Harry ignorait si il cachait sa véritable sensibilité sous une dureté qui ne lui était pas coutumière comme on porte un masque, mais peu lui importait. Il était là et il allait l'aider c'est tout ce qui comptait.

-Votre arme Monsieur, et une Lampe annonça le soldat d'une voix formelle en lui tendant les deux outils.

-Merci beaucoup Sergent le remercia Harry tout en rangeant la lampe dans sa poche et en gardant le pistolet dans sa main gauche.

Les deux Hommes se dirigèrent d'un pas pressé en direction des quartiers du Chinois. Waylings ouvrant la marche une lampe levée à hauteur du crane dans la main gauche , et une arme dans la main droite paré à tirer sur toute menace potentielle.

Les deux hommes arrivèrent sans encombre au lieu dit et Harry toqua à la porte. Il fallut une bonne minute d'attente au bridée parcheminé pour venir ouvrir.

-Nous n'avons pas le temps de discuter Monsieur. Prenez vos effets personnels et nous devons partir. Un Wraith se promène actuellement en Liberté dans les couloirs de la cité. Nous devons vous mettre vous et les autres à l'abri en salle des commandes.

Waylings avait le don de synthétiser avec facilité une situation pour le moins stressante et explosive et de le dire avec un tel calme, une telle rigidité. Lorsque l’interprète après quelques secondes de terreur silencieuses due au choc eut traduit, l'officiel se montra soudain davantage enclin à ne pas prolonger son séjour dans cette chambre confortable et c'est avec empressement qu'il emboita le pas à Harry.

-Drackart, tu Ferme la marche. Garde les yeux ouvert, et tire en te retournant si tu vois ou entends quelque chose de suspect, Garde toujours ton arme en main.. Je préviens la salle de commandement qu'on arrive.

-Tant qu'on y est Steve, on pourrait aller voir si les autres officiels vont bien. Ca ne serait pas mieux de tous se regrouper pour aller à la salle d'embarquement non ?

Harry avait proposé cela car dans les documentaires. Les troupeaux Nombreux pouvaient arriver à faire fuir des prédateurs ou du moins les inciter à ne pas approcher. L'effet dissuasif du nombre aurait peut être un impact sur le wraith qui ne risquerait pas à affronter éventuellement de nombreuses personnes armées. Harry Attendit la réponse de Waylings.

-Ok on va les rejoindre, c'est de toute façon à deux pas d'ici. On verra bien ce qui s'y passe.
Ici Waylings nous avons l'officiel Chinois. Nous nous dirigeons vers les autres groupes afin d'offrir une protection plus efficaces à l'ensemble de nos invités. Nous nous rendrons ensuite en salle d'embarquement pour les mener tous en sécurité.
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Ven 19 Déc 2014 - 15:34
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Ce russe était le dernier des crétins, estima Pedge en le laissant reluquer son cul une dernière fois alors qu’il prenait congé. Au moins, elle en était débarrassée pour le moment, et elle se permit même un petit soupir en s’appuyant contre le mur. Elle était obligée de faire des ronds de jambes avec ce genre d’individu alors qu’en temps normal, elle lui aurait sans doute mis son poing dans la gueule histoire de lui apprendre le respect. Enfin, la journée n’était pas terminée et elle ne comptait pas se morfondre non plus. Elle prit une coursive pour se diriger vers ses quartiers, l’officiel russe relégué dans un coin de son cerveau. Malheureusement pour elle, les choses sérieuses ne faisaient que commencer. Les lumières grésillèrent un instant avant de s’éteindre complètement quelques secondes.

« Qu’est-ce que… »

C’était tout sauf normal. Dans une cité comme Atlantis, avoir des ruptures de courant de la sorte n’était pas bon signe. Elle entendit quelqu’un râler que le téléporteur ne fonctionnait plus, pestant contre les techniciens qui avaient encore du faire sauter un fusible en faisant une fausse manipulation. Les pas de la personne en question s’éloignèrent dans le couloir, laissant Pedge seule. Elle sursauta quand les hauts parleurs de la cité crachèrent leur message d’alerte. Nom de Zeus ! Le lien se fit immédiatement dans le cerveau du sergent. La micro coupure de courant avait permis à cette sale bête de se faire la malle dans la cité. Il ne pouvait s’agir que de ça. Une attaque extérieure était à proscrire, du moins s’en persuadait-elle. Pedge porta instinctivement la main à son holster d’arme quand sa radio s’activa pour délivrer les consignes.

« Allen, bien reçu, je me dirige vers les quartiers des officiels. Terminé. »

Elle devait finalement retourner protéger les miches de l’autre ours sibérien buveur de vodka. La poisse. D’un côté, son sens pratique et son professionnalisme prirent le dessus et elle mit de côté ses élucubrations vénéneuses à l’encontre du ministre russe. Le pistolet logé dans sa main directrice, la jeune femme remonta le couloir à toute allure. Elle n’avait pas le temps de passer récupérer son fusil d’assaut, son gilet tactique et autres outils nécessaires à son travail. Elle devait se rendre en priorité près de leur guest. Pedge frappa à la porte.

« Monsieur, je dois vous escorter vers la salle des commandes. Vous avez une minute pour prendre vos affaires, après on y va. »

Sur ces entrefaites, deux personnes déboulèrent en compagnie du ministre chinois. Avec son sens poussé de l’observation, Pedge demanda tout de go :

« Où sont les officiels anglais et français ? »
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Mar 23 Déc 2014 - 17:00
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Après que chacun ai été récupérer "son" ministre, Spence et son soldat dénommé Smith, Allen et Drackart avec son binôme du moment, le sergent Waylings, se retrouvèrent à l'angle d'un couloir. Le vice-président, lui, été resté discuter avec Weir et se trouvait donc déjà en salle des commandes. Seul manquait à l'appel Fuller et la ministre anglaise. C'est à ce moment qu'ils reçurent l'appel radio du soldat déclarant que la chambre était vide et qu'elle était sûrement partie vers les cellules. La chambre de la ministre se trouvant un couloir plus loin, ils retrouvèrent rapidement Cody.

La radio se remit à grésiller et ils purent reconnaitre la voix de Sheppard
: "Merde... Bon... On doit vite la retrouver. Spence, Drackart et Waylings, ramenez les ministres présents en salle des commandes. Allen, Fuller et Smith, allez-voir au niveau des cellules. Je vous y rejoins avec une autre équipe. Ah oui, et faites gaffe, Mc Kay vient de nous dire qu'une deuxième vague d'ondes électromachinchose allait bientôt toucher la Cité et risque de nouveau faire disjoncter certains équipements..."

----------------------------------

L'équipe chargée de ramener les officiels partie ainsi de son côté à la recherche d'un téléporteur. Malgré ses airs d'ex du KGB, le ministre russe n'en menait pas large et regardait régulièrement derrière lui.

"Dites, vos cellules, elles sont loin d'ici, hein? Le Wraith ne peut pas arriver jusqu'ici en si peu de temps?"

De son côté, le Chinois ne sortait toujours pas un mot, mais son visage rouge et crispé laissé deviner qu'il n'était pas de très bonne humeur et qu'il ferait surement un rapport détaillé de cette mésaventure au président. Spence marchait quelques mètres devant avec le ministre français qui semblait être plus facile à vivre. La malchance voulait que ça soit Harry qui se coltine les deux cas.

Une fois arrivés au téléporteur, ce dernier n'était bien évidemment pas assez grand pour accueillir tout le monde en un voyage. Waylings décida alors de partir avec Spence et le ministre français pour ouvrir la voie
. "Vous devriez pouvoir nous suivre à dix ou vingt secondes près, il n'y a donc pas trop de risques."
Mais même si certains n'étaient pas de cet avis, les 3 hommes embarquèrent et la porte se referma. Le couloir était maintenant désert. Et les lumières se remirent à clignoter, d'abord doucement, puis plus violemment. Peut être était-il temps de rappeler le téléporteur sauf que... lorsque l'un d'eux appuya sur le bouton d'ouverture de la porte, une étincelle en sortit, comme si le bouton venait de griller. Ils avaient beau rappuyer, cela n'aboutissait qu'à un BIP de mauvais augure. C'était maintenant les lumières qui commençaient à griller. Les sortes de néons s'éteignaient brutalement dans un bruit de dysfonctionnement. Seules quelques lumières éparses et clignotantes n'avaient pas complètement lâchées.

Le ministre russe commençait sérieusement à avoir peur
. "Qu'est ce que c'est que ce bordel! J'exige... j'exige que vous nous ameniez en sécurité! C'est, c'est un ordre!"

Et voilà que le Chinois se mettait aussi à marmonner dans sa langue (à moins que ça ne soit de l'anglais avec un accent indéchiffrable...). Une chose était sûre, Harry commençait à peiner pour maîtriser la situation. Et bien sûr, la radio ne fonctionnait plus, la faute aux ondes surement. Ils étaient donc coincés à l'étage, vraisemblablement seuls, dans une semi-obscurité. Allaient-ils tenter de rejoindre à pied la salle d'embarquement, se réfugier dans une des chambres, ou autre chose? Mais quoiqu'ils fassent, c'est sans compter la maladresse du russe qui, chutant lourdement dans le noir, hurla en portant la main à sa cheville. Voilà qui n'allait pas arranger leurs affaires...

-----------------------------------------

L'équipe regroupant les militaires se dirigèrent vers le niveau 5 où se trouvaient les cellules. Ils eurent un peu plus de chance qu'Harry puisque les dérèglements se produisirent alors qu'ils sortaient à peine du téléporteur. Là aussi des étincelles sortirent des différentes technologies et éclairages puis plus rien. Même certaines portes ne s'ouvraient que difficilement à la force des bras. Il devaient pourtant progresser et vite. Le niveau était vaste et si la ministre se trouvait là, la trouver ne serait pas forcément évident. Quand au Wraith... était-il dans les parages à les épier? Nul ne le savait.
Alors qu'ils progressaient, un long cri de douleur et/ou d'agonie se fit entendre au loin.
Cherchant à parvenir sur les lieux du "crime", ils y parvinrent 2 minutes plus tard. Le cri s'était transformé en un faible gémissement. Ils étaient au bout d'un couloir, seul deux lumières fonctionnaient encore par intermittence. A l'autre bout, deux silhouettes, difficilement distinguables. L'une d'elle était plaquée contre un mur, l'autre face à elle, le bras tendu. Peu de doutes possibles... Le wraith. Sentant leur présence, ce dernier tourna la tête dans leur direction avant de fuir dans un crachement. L'autre corps s'affaissa au sol. Parvenant à sa hauteur, Cody pu reconnaitre l'assistant de la ministre. Il n'avait plus que la peau sur les os mais était toujours en vie. Bien que pas pour longtemps certainement!

"...La ministre... il... il l'a eue...".

Ils purent tenter de le faire parler encore un peu mais quelques secondes plus tard, il rendit l'âme.
Tentant de suivre les traces du Wraith, ils se rendirent vite compte que ce dernier avait trop d'avance et avait totalement disparu des environs. En revanche ils tombèrent, sur un autre cadavre quelques couloirs plus loin. Même si le visage était difficilement reconnaissable, sa tenue elle, l'était bien: la ministre. Elle il y a encore peu de temps si mignonne et jeune, n'était plus qu'un cadavre proche d'une momie.
S'ils esseyaient de contacter le commandement, par radio, seuls des grésillements étaient audibles, et parfois, quelques syllabes lointaines et peu compréhensibles. Aucune idée de quand arriverait Sheppard et de quand les systèmes se remettront à fonctionner. En attendant ils avaient un Wratih à poursuivre et peu d'aide pour le faire.
Continuant à progresser, ils entendirent un faible bruit vers l'armurerie...
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Lun 29 Déc 2014 - 6:33
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Je n'ai pas eu le temps de faire quoi que ce soit que les autres membres du personnel se sont regroupés dans la chambre où je me trouve. Je me tiens là calme alors qu'à l'intérieur je bouillonne de nervosité. Je fais de mon mieux pour ne pas laisser paraître ce que je ressens. Nous allons retrouver la ministre Anglaise et son assistant. Peut-être m'aurait-elle écoutée si je l'avais plus mise en garde? Je lui ai pourtant dit de ne pas y aller. Et si... j'avais accepté de lui faire visiter les cellules, peut-être... peut-être n'en serions-nous pas là. Merde, pourquoi ce sentiment de culpabilité ? Il ne faut pas que je me sente de cette façon. Ce n'est pas comme si j'ai commis un crime après tout. Je me suis pourtant assuré qu'elle était bien à l'intérieur de ses appartements. À moins qu'elle ne les a quitté lorsque j'avais le dos tourné. Bon, ce n'est pas le moment de ruminer sur ce que j'aurais pu faire. Nous devons là retrouver avant que cette chose le fasse. Sauf si... elle l'a déjà fait. Cette pensée me donne des frissons et je fais de mon mieux pour ne pas y penser alors qu'une image graphique entre mon esprit.

Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit que la radio attachée à moi grésille et la voix de Sheppard se fait entendre. Il donne l'ordre à Spence, Drackart et Waylings de mettre les autres Officiels en sûreté pour ne pas que quelque chose leur arrive à eux aussi. Il ajoute ensuite à mon intention, à celle du Sergent Allen et Smith de nous rendre aux cellules pour retrouver la ministre Anglaise. Il va nous rejoindre avec une autre équipe. J'ignore quand il le ferra, mais il le ferra et entre temps nous devrons compter que sur nous-mêmes et les autres membres de la petite équipe. Une autre onde menace de s'abattre sur la cité. Il se peut qu'elle grille certains équipements. Cela ne présage rien de bon. Je pose une main sur la radio attachée à moi et ouvre la bouche pour confirmer que le message a bien été reçu.

''Soldat Fuller. Bien reçu, Monsieur. Terminé.''

Je pose ensuite mon regard sur les autres membres regroupés dans la pièce et voit Drackart, Spence ainsi que Waylings quitter pour s'occuper d'emmener les autres Officiels avec eux. Je laisse passer la femme Sergent et Smith devant moi par pure respect et sors en dernier pour ensuite me placer aux côtés du Sergent.
''Sergent Allen.'' Je salue la femme à la militaire pour lui montrer que je l'ai remarqué. Je mets cette-fois si son rang en premier, car je me souviens qu'elle n'a pas apprécié que je m'adresse à elle par son nom de famille plus tôt durant la journée. Je tourne ensuite mon attention vers l'autre militaire présent et lui fait un salut semblable avec son rang ainsi que son nom de famille.

Je continue de marcher à la recherche d'un téléporteur qui pourra nous mener au niveau 5. Je garde toujours une oreille et un œil alerte, le doigt sur la gâchette de mon fusil que je tiens dans mes mains, prêt à tirer au cas ou quelque chose viendrait à notre rencontre. Il n'y a aucune menace... pour le moment. Le Wraith est en liberté. Il peut se rendre aux autres niveaux. C'est inquiétant. J'avale ma salive avec difficulté et ne vois personne. Les membres du personnel doivent sûrement être soit dans la salle d'embarquement ou bien le mess. Les Officiels, eux, sont dans la salle des commandes, sauf la Ministre Anglaise. Du moins, j'espère qu'ils y sont. Il faut qu'ils soient en sécurité. Nous trouvons ce que nous cherchons à une intersection. Je m'assure que le Wraith ne s'est pas rendu jusque là et fait signe aux deux autres militaires de passer devant, assurant en quelques sortes leurs arrières. Je les rejoins par la suite. Le téléporteur est assez large pour tenir trois personnes. On est juste assez pour pouvoir faire un seul voyage. Je laisse passer le Sergent ainsi que Smith en premier et me place à leurs côtés. Nous nous rendons ensuite au niveau 5, là où les cellules sont situées.

À peine sortis, les dérèglements dont Sheppard nous a mis en garde se produisent. Des étincelles sortent des différentes technologies et des éclairages. Il ne manquait plus que ça. Je serre ma poigne sur le fusil dans mes mains, alerte à tout ce qu'il se passe autour de nous. Nous ne sommes pas en terrain hostile. Nous sommes sur la cité. Nous la connaissons très bien. Il y a seulement une menace qui peut faire une bouchée de nous. Ce n'est pas trop rassurant, mais au moins nous connaissons le terrain. Il fait noir. On ne voit rien. J'ai beau plisser les yeux, cela ne sert à rien. Sans perdre une seconde, j'actionne la lampe accrochée à mon fusil pour pouvoir nous aider à mieux voir. La portée de ce faisceau est suffisante. Pas le temps de trainer, il faut avancer. Notre groupe est trop petit. Il n'est pas prudent de se séparer. Il est important de rester grouper dans ce genre de situation. Les portes sont difficiles à déplacer. Il faut le faire avec la force de nos bras. L'idée que cette créature nous observe me fait froid dans le dos. Je n'ai pas envie d'être déduit en bouillie.

Soudain, un cris se fait entendre. D'agonie? Oui, d'agonie. Il est horrible et il me glace le sang dans les veines. Je relève la tête rapidement et, avec les autres militaires présents, prends la direction de l'endroit où nous l'avons entendu. Un peu plus à droite... Non, à gauche... Deux minutes plus tard après l'avoir entendu, nous arrivons au bout d'un couloir. Il y a seulement deux lumières et il y a deux silhouettes. L'une d'elle est plaquée contre un mur et l'autre a le bras tendu. Deux possibilités s'offrent à nous. Cette dernière doit sûrement être le Wraith et l'autre est l'assistant ou bien la ministre. J'essaie de trouver un moyen pour ne pas signaler notre présence, mais il est trop tard. La créature nous a déjà repéré. Elle disparait rapidement sous nos yeux. Voyant la silhouette plaquée contre le mur s'affaisser au sol, je cours vers elle. Arrivée à sa hauteur, je reconnais l'assistant de la ministre. Ce qu'il est à faire peur, il n'a que la peau sur les os. Il ne lui reste que quelques secondes à vivre... La ministre. Il l'a eue. Des petits mots sors de sa bouche. Ce que je redoutais est arrivé. Le Wraith a trouvé la ministre. Je doute fort qu'elle soit en vie à l'heure qu'il est, mais je ne perds pas espoir.

''S'il vous plait, dites-nous où elle est. Nous avons besoin de savoir.''

J'essaie de le faire parler un peu plus pour savoir où se trouve la femme, mais l'homme rend l'âme avant de nous révéler quoi que ce soit. Je laisse échapper un soupir. Comment retrouver quelqu'un alors que nous avons très peu d'information? Je laisse tomber son corps froid et inerte au sol et me retourne vers les autres membres de la petite équipe. La ministre ne doit pas être bien loin... Je me relève du sol et suis les deux autres militaires. C'est alors que je distingue une masse au loin à nos pieds. Plus je marche, plus je sens mon estomac se nouer. J'ai peur de découvrir ce que c'est. Je crois que je vais vomir... C'est la ministre. Son habit ne laisse aucun doute. Elle est à faire peur comme son assistant. Elle est morte. On ne peut plus rien pour elle. Je détourne le regard. Je ne peux pas la regarder. Je n'ose pas imaginer quelle genre de fin ils ont connu, ces deux-là.

Un des militaires présents essaie de contacter le commandement par radio, mais c'est impossible. Il n'y a que des syllabes au loin et des grésillement. Il semble que nous soyons coincé dans ce niveau avec un Wraith en liberté... C'est alors que j'entends un bruit. Il semble venir de plus loin. Je regarde vers les autres membres pour savoir ce qu'ils décident de faire et vois qu'ils ont choisi d'aller à sa suite. Je prends en main mon fusil et éteint la lampe pour ne pas signaler notre présence. Je sens mon coeur battre contre ma poitrine alors que nous nous rendons vers la source de ce bruit. J'ai peur. J'ai horriblement peur de me retrouver face au Wraith. Et s'il décide de s'en prendre à nous? Plus nous avançons, plus le bruit semble venir de armurerie. Mais pourquoi cet endroit-là parmi tant d'autres?

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Lun 29 Déc 2014 - 22:39
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Fuller n’était finalement pas très loin de leur position. L’équipe des accompagnateurs de gais lurons aux nationalités différentes se retrouva presque au complet, seule manquait la ministre anglaise. Cette dernière était, semble-t-il, partie en promenade de santé dans les couloirs de la cité, et plus vraisemblablement vers les cellules comme le soldat l’avait indiqué sur les ondes radios. Pedge, pragmatique, n’était pas certaine que la britannique soit toujours de ce monde. Si le Wraith s’était fait la malle en profitant de la coupure momentanée de l’électricité, il allait surement s’en prendre aux premiers humains en vue. C’est qu’il devait avoir la dalle le pépère ! La blonde rendit son salut au soldat qui avait retrouvé un peu de bonnes manières. Il était temps d’agir et vite si on voulait avoir une chance de retrouver la donzelle anglaise avant qu’il ne soit trop tard. Les ordres tombent. Le groupe doit se séparer. Les uns doivent ramener les officiels présents à la salle de commandement tandis que les autres doivent filer dans la zone des cellules pour rechercher la disparue. Aussitôt dit, aussitôt fait, le groupe de militaire s’éloigna de celui des civils pour mener la chasse. Pedge se sentait ridicule avec son arme de poing, mais elle avait préféré se rendre vite auprès du russe plutôt que de faire un détour pour récupérer son fusil d’assaut.

Sheppard avait prévenu que d’autres perturbations étaient à prévoir, et Pedge ne fut donc pas surprise quand les lumières clignotèrent à leur sortie du téléporteur, pour finalement s’éteindre les unes après les autres. La radio ne passait plus et les différentes technologies de la cité semblaient être tombées en rade également. Décidément, c’était une journée à mettre aux oubliettes. La jeune femme ne comprenait pas comment un tel niveau de technologie pouvait souffrir des affres d’ondes magnétiques venues de l’espace. Les anciens n’avaient-ils donc aucune parade pour ce genre de phénomène naturel ? C’était aberrant, mais il fallait faire avec. Heureusement pour le petit groupe, tout le monde était sorti du téléporteur quand la machinerie électronique avait disjonctée. Pedge préférait ne pas penser à ce qu’il serait advenu s’ils s’étaient trouvés dans le dispositif de voyage rapide au moment où tout était tombé en rade. Son pistolet était pourvu d’une lampe tactique qu’elle actionna rapidement pour amplifier le balayage que le soldat Fuller effectuait avec sa propre arme pourvue d’une lampe torche également. La progression est rapide, les lieux sont connus, et la seule entrave se trouve être les portes qu’il faut ouvrir à la force des bras. Il n’empêche qu’avec un Wraith dans les environs, des salles obscures et des recoins un peu partout, ils étaient dans un décorum parfait pour la maison fantôme. Pedge n’aimait pas savoir qu’un prédateur se cachait peut être dans les environs, prêt à se jeter sur eux pour les dépouiller de leur espérance de vie. Mais c’était les aléas du métier, et elle se conditionna mentalement, comme elle savait le faire, pour résister à ses appréhensions et se comporter en parfait soldat bien entrainé. Elle devait faire honneur aux bérets vert qu’elle représentait ici dans cette galaxie.

Elle avait envie de dire quelque chose comme : j’espère que nous n’arrivons pas trop tard, ou un truc dans le genre, mais elle savait que si elle le faisait, elle se mentirait à elle-même ; peut être qu’en pensant penser de la sorte, elle espérait que le « destin » infirme ses affirmations afin de lui rendre une ministre anglaise dans la fleur de l’âge et en bonne santé. Peut être. Mais il semblait que le destin était tout tracé pour les humains des environs. Un cri déchirant perça dans l’obscurité. Identifier la position n’était pas difficile, mais ces foutues portes ralentirent la progression des trois militaires qui arrivèrent dans le coin du hurlement presque deux minutes après. Deux silhouettes se détachaient dans la pénombre ambiante, éclairée par des petits faisceaux lumineux, derniers survivants de l’apocalypse électromagnétique. Il s’agissait du Wraith, et d’un humain. Leur arrivée provoqua la fuite de la créature. Fuller fut le premier à rejoindre l’homme qui gisait, grisonnant et parcheminé, contre le mur. Le soldat devait s’en vouloir de ne pas être resté avec ces officiels là, et il mettait un point d’honneur à essayer de se rattraper en donnant tout ce qu’il avait pour leur porter secours. Il s’agissait de l’assistant de la ministre anglaise, et pendant que le maître chien essayait de soutirer des informations à l’humain agonisant, Pedge balayait le couloir où c’était enfui le Wraith avec sa torche. S’ils faisaient front commun à trois, ils avaient une chance d’abattre l’humanoïde, mais si la bestiole arrivait à les séparer ou à les avoir séparément, elle ne donnait pas cher de leur peau respective. Apparemment, il aurait eu la ministre avant de s’en prendre à son assistant. Nulles émotions ne traversèrent le visage de la belle : elle s’était faite une raison il y a déjà plusieurs minutes. Elle aurait le temps de pleurer ou de se lamenter une fois le bleu bite dans l’au-delà. Le type décède logiquement et le groupe doit reprendre sa progression. Ils avaient une ministre à trouver et un animal à abattre.

Ils tombèrent rapidement sur le corps sans vie, momifié, de la ministre anglaise, reconnaissable par ses vêtements. Ils ne pouvaient plus rien pour elle, si ce n’est la venger en abattant ce monstre qui lui avait prit la fin de sa vie. Pedge pensa à toutes les implications diplomatiques que cela allait entrainer. Weir allait avoir du pain sur la planche. La blonde s’approcha du soldat de première classe Fuller. Il devait en avoir gros sur la patate. Elle allait lui tapoter l’épaule, tout en cherchant une phrase adéquate pour le dédouaner de s’en vouloir, mais un bruit lui fit reprendre son arme à deux mains pour braquer le faisceau de la lampe dans la direction d’où il semblait provenir, l’empêchant de mener son geste de soutien plus loin. Ca semble venir de l’armurerie, un peu plus loin. Fuller éteint sa lampe, sans doute pour essayer de se montrer discret. Pedge ne sait pas si c’est vraiment une bonne idée. Dans le noir, les sens du Wraith allaient lui donner l’avantage, elle en était certaine. Il était temps de reprendre le commandement de ce groupe. Elle semblait être la plus gradée des trois, par conséquent, elle devait prendre ses responsabilités.

« Cody, rallumez votre lampe. On ne peut pas se permettre d’être aveugle. Le Wraith va nous choper un par un. Il doit déjà savoir que nous sommes là de toute façon. Elle marqua une pause dans sa phrasée, alors que le petit groupe s’approchait de l’armurerie de la zone. Elle avait choisi de nommer son comparse par son prénom. c'était important pour la cohésion du groupe à l'heure actuelle dans une situation comme celle-là. Courage les gars, on va se faire cette saloperie de merde ! Si on se couvre mutuellement, il aura plus de difficulté à nous avoir. Couvrez tous les angles, comme à l’exercice. »

La jeune femme essayait de remonter le moral des troupes et de leur instiller un semblant de courage. Elle-même devait reconnaître que la pression était montée d’un cran à chaque fois qu’elle avait croisé la route d’un nouveau cadavre. La menace était désormais réelle et bien présente. Il ne s’agissait plus de supposition mais bel et bien de fait. Qui plus est, ils étaient privés de contact radio et de renforts, du moins pour le moment. Pedge ne pouvait compter que sur ces deux là pour le moment, et il n’était pas temps qu’ils flanchent ou qu’ils fassent n’importe quoi.

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Mar 30 Déc 2014 - 21:55
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Harry fut pour le moins soulagé de croiser le reste des membres responsables avec leurs ministres. Il eut un soupir de soulagement discret tandis qu'il serrait nerveusement son poignet droit de sa main gauche l'air crispé comme un constipé. Se retrouver entouré d'alliés armés le calma quelque peu.

Merde... Bon... On doit vite la retrouver. Spence, Drackart et Waylings, ramenez les ministres présents en salle des commandes. Allen, Fuller et Smith, allez-voir au niveau des cellules. Je vous y rejoins avec une autre équipe. Ah oui, et faites gaffe, Mc Kay vient de nous dire qu'une deuxième vague d'ondes électromachinchose allait bientôt toucher la Cité et risque de nouveau faire disjoncter certains équipements..."

Harry se sentit léger. Ils allaient se mettre en sécurité et laisser les guerrier aller au charbon. Pas qu'il soit lâche, mais Harry n'avait guère envie d'aller se frotter à un être capable de le vider comme on vide un Yaourt avec une paille.

Harry ne transpirait pas et tentait de garder un air assuré et calme, mais sa paupière gauche de cessait de tiquer, et sa mâchoire était tellement crispée qu'il aurait pu passer pour un squale. Son corps était tendu à l’extrême et sa main ne lâchait pas son arme.
Harry Fermait la marche et devait par ailleurs supporter le stress des deux clowns qui ne faisait qu'augmenter sa propre angoisse et son état de terreur. Tentant de reprendre contenance Harry lança d'une voix Affable mais qui se voulait assurée :

-Ne vous inquietez pas, on vous conduit en sécurité. Le Wraith sera neutralisé d'ici peu par l'équipe de Sheppard. C'est le meilleur. Ici le boulot des militaires, c'est de lutter contre les Wraith. C'est leur spécialité.

Harry ne sut pas si son petit discours avait eu l’aspect escompté. Peut être tentait-il de se convaincre lui même.
Toujours utile que le petit groupe arriva au téléporteur, et Harry sentit comme si une partie d'un énorme poids venait de tomber du dos.

Il fut décidé par manque de place dans le téléporteur que Harry resterait là et attendrais quelques secondes pour passer à son tour ce que Tyler lui résuma en quelques mots.

Vous devriez pouvoir nous suivre à dix ou vingt secondes près, il n'y a donc pas trop de risques."

Harry sentit que cette fois c'était son heure. 20 secondes de responsabilité, ce n'était pas Grand chose. Le Technicien prit une pose un peu plus militaire et se redressa l’œil aux aguets et le corps vif et alerte serrant fermement son arme.

Les lumières se remirent presque aussitôt après le départ des autres à clignoter, d'abord doucement, puis plus violemment et le Ministre chinois affolé appuya comme un dératé sur le bouton d'appel qui grilla et les lumières s’éteignirent alors ne laissant que quelques éclat de lumière clignotantes telle une atmosphère de film d'horreur pesante.

Harry alluma sa lampe pour augmenter la luminosité et Tenta d’appeler du secours via sa radio.

-Ici Harry Drackart, le téléporteur est inactif, J'ai encore 2 Ministres avec moi je...

Harry s’arrêta de parler. Sa radio ne fonctionnait pas. Grillé par les ondes solaires.

Qu'est ce que c'est que ce bordel! J'exige... j'exige que vous nous ameniez en sécurité! C'est, c'est un ordre!"lança le Russe.


Et le chinois se mettait lui aussi à marmonner.

Harry lui commençait à craquer. Ils étaient bruyants et le Wraith n'aurait aucun mal à les localiser si ça continuait. Et même si Harry était un as de la réparation. Il y avait peu de chance qu'il parvienne à réparer ce genre de panne sans un équipement valable sur lui. Conclusion mieux valait attendre ici. Se teleporter d'urgence pour échapper à une menace était sans doute un meilleur plan que de s'engouffrer dans les méandres de la cité. De plus il était convenu avant par Sheppard d'amener les Ministres aux téléporteurs.

Mais le Russe sentit justement à ce moment là qu'il devait faire parler de lui et eut le bon sens de se fêler la cheville et de hurler à la mort comme un cochon qu'on égorge.

Harry se baissa, Souleva péniblement le ministre et le posa Dos contre le mur donnant sur les teleporteurs et Ordonna d'une voix sévère au Ministre chinois de se mettre à coté du Russe puis se retourna les téléporteurs et les ministres dos à lui, son arme levée idem que sa lampe qui illuminait alternativement les couloirs.

-Bon, il vaut mieux rester à proximité du téléporteur. Je ne peux pas les réparer. Il est préférable d'attendre qu'ils les remettent en place depuis la salle des commandes et quand ce sera fait on part.
On attends ici pour le moment. Je monte la garde. Restez derrière moi tous les deux et surtout silence. Je veux entendre chaque bruit de pas qui vient vers nous compris !


Dit Harry d'une voix toute militaire.

Harry continuait d’illuminer les couloirs et de brandir son arme paré à tirer sur toute menace et à partir dés que le courant serait revenu.
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Sam 3 Jan 2015 - 18:05
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Le ministre russe, rouge d'un mélange de rage, de peur et de douleur, même si on ne le voyait pas dans la pénombre du couloir, ne pouvait s'empêcher de pousser des grognements tout en se tenant la cheville. Harry pouvait parvenir à distinguer des mots comme "Putain d'américains, …bouffer par une bestiole… incapable…" A ses côtés, le chinois ne bronchait pas, mais se tenait crispé, raide comme un piquet, et ne devait pas moins en penser. Harry lui même s'il tentait de paraitre maitriser la situation, n'était pas au mieux lui non plus. Et lorsqu'une voix jaillit des hauts-parleurs pour annoncer une auto-destruction de la cité dans 10 minutes, cela ne rassura personne. Les techniciens et scientifiques devaient suer derrières leurs écrans en ce moment pour rattraper tout ça !

"Pff, on va tous crever ici, dans cette cité de malades... On peux pas rejoindre un de vos ... comment appelez vous ça... jumper? Et se casser d'ici?" rugit le russe. Et voilà que le chinois, se relève, et se mette à baraguiner après Harry. Ce dernier ne comprit pas tout, mais l'asiatique semblait en colère et avait l'air de vouloir partir. C'est d'ailleurs ce qu'il fit après sa crise, se fiant sans doute à son sens de l'orientation, il prit un couloir à droite et Harry dut faire son possible pour le ramener à la raison. Ce qu'il parvint finalement à faire mais la tension dans le groupe était plus que palpable.
Les minutes passèrent, le bip-bip du compte à rebours continuait à s'écouler avant de s'arrêter brusquement. Avaient-ils réussi à le stopper ? Ils seraient vite fixés ! Quelques minutes plus tard, ils étaient toujours là et la radio de Harry se mit à grésiller. Une voix se fit entendre.

"Drackart ? Ici Waylings, vous êtes toujours parmi nous? Ils vont remettre les téléporteurs en marche d'ici une poignée de minutes. Je viens vous chercher."

Il semblerait que la situation revienne peu à peu à la normale. Et effectivement, trois minutes plus tard, la porte du téléporteur s'ouvrir sur Waylings accompagné d'un autre militaire.

"On vous a pas trop manqué? J'espère que vous vous êtes bien amusés ici !" Lançant un regard aux deux ministres "... Ou pas..."

Faisant un signe à son collègue ils attrapèrent le russe pour l'aider à se relever en emmenèrent tout le monde en direction du téléporteur. Quelques secondes plus tard, ils étaient tous en salle d'embarquement, tirés d'affaire.


-----------------------------------------------

Alors que l'équipe des militaires approchait de l'armurerie, il ne faisait plus de doute que quelqu'un se trouvait là. Et l'identité de la personne faisait peu de doutes... Tout à coup, les bruits cessèrent. Continuant d'approcher prudemment, les militaires virent alors une grenade atterrir à quelques mètres d'eux. L'un d'eux cria de se mettre à couvert et ils eurent juste le temps de sauter plus loin, qu'elle explosa dans un bruit assourdissant. Vraisemblablement le Wraith n'avait plus faim et préférait s'enfuir, et il était suffisamment intelligent pour s'inspirer des techniques humaines de diversion. Si certains des militaires avaient de la chance, ils purent voir une forme sortir en courant de l'armurerie et prendre le couloir perpendiculaire à leur position. Mais, à cause du choc, ils eurent besoin de quelques secondes pour se relever et reprendre leurs esprits avant de reprendre la chasse. Peut-être firent-ils une halte à l'armurerie d'ailleurs?

Par chance pour eux, le chemin qu'avait pris le Wraith était à sens unique et aboutissait aux vestiaires hommes et femmes. Pas d'autres issues. Se retrouvant face aux deux entrées, ils durent en choisir une première à inspecter. Rien. Il était bel et bien vide. Il était forcément dans le deuxième vestiaire. Pedge entra la première. A peine eut-elle fait un pas dans la pièce qu'elle sentit une main attraper son arme, lui arracher des mains et elle se retrouva désarmée entre les mains du wrai qui la plaquait contre lui. Appliquant sa main conte le coeur de Pedge, il dit:

"Baissez vos armes ou j'aspire sa vie... A vous de voir..."

Smith et Fuller étaient pris entre deux feux... Ils avaient un angle de tir au niveau de la tête, mais la moindre erreur de tir, le moindre mouvement du Wraith, et c'était la tête de la jeune femme qui sautait...

Le plus prompt à réagir fut Smith qui prit l'initiative. Une seule balle en pleine tête. Sous le coup de la douleur et de la surprise, le Wraith lâcha Pedge et Cody réagit aussitôt....

Après avoir vidés quelques chargeurs, histoire de s'assurer que le monstre était bien mort, ils purent enfin se détendre. Le wraith était neutralisé, aucun d'entre eux n'était blessé !

"Vous me recevez? Ici Sheppard, on est au niveau de l'armurerie. On a entendu des tirs. Tout va bien? On arrive."

Ah, les radios remarchaient. Ces trucs remarchaient toujours après la bataille !

------------------------------------

Deux jours plus tard, tout le personnel était à nouveau réuni dans la salle d'embarquement. La matin avait eu lieu une cérémonie pour les deux victimes. Ces derniers jours avaient été occupés à une remise en état de la Cité, et le rétablissement des quelques blessés. Il était maintenant temps que les officiels s'en aillent. Nul doute qu'ils avaient dû apprécier leur séjour. Des rumeurs couraient comme quoi Weir avait réussi à calmer un peu les ministres russes et chinois, mettant l'accent sur la compétence de l'équipe en charge de la réparation et des militaires ayant abattu le wraith somme toute assez rapidement. Des mauvais langues disaient qu'elle avait dû coucher avec le ministre russe pour se faire pardonner, mais peu de monde y croyait !
Voilà que les officiels arrivèrent. Le russe avec une béquille. Ce fut encore une fois le vice-président qui prit la parole.

"Bien, voilà que s'achève notre séjour ici... mouvementé pourrons-nous dire. Nous avons pu admirer votre professionnalisme et votre talent pour résoudre les situations de crise. Nous avons aussi pu nous rendre compte directement à quel type de menace vous faites face tous les jours. Et nous avons d'ailleurs un... cadeau" dit-il en regardant avec un sourire Weir. "Certains ont pu constater que nous sommes venus à bord d'un vaisseau neuf. L'USS Athena. Et bien, il est à vous ! Nous espérons qu'il vous aidera dans la lutte contre ce fléau que sont les wraiths. Quant à nous, nous rentrerons avec le Dédale !"

Et après un petit clin d'oeil à Weir, il s'éclipsa, suivit des autres personnalités. La base allait pouvoir reprendre son activité normale, jusqu'à la prochaine menace...

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Mar 6 Jan 2015 - 22:12
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Plus de doutes à avoir, le Wraith était dans l’armurerie comme les militaires le pensaient. Alors qu’ils approchaient avec prudence pour essayer de coincer cette saloperie de bestiole, une grenade dégoupillée s’écrasa à leur pied. Pedge ne sait plus vraiment qui gueula à la grenade comme il était de coutume dans ce genre de situation, mais tout le petit monde sauta pour se mettre à l’abri aussi rapidement que possible. Ils eurent de la chance que personne ne fut blessé dans l’opération. Ce genre d’engin était susceptible de vous arracher une jambe en moins de temps qu’il faut pour le dire. Les oreilles jouant du carillon, l’ex membre des forces spéciales américaines se redressa rapidement pour prendre en chasse le Wraith qui s’était extirpé de l’armurerie à vitesse grand V. Avant tout, elle s’engouffra à son tour dans la pièce. Il était temps de s’armer un peu plus correctement. Un pistolet, c’était pratique dans certaine situation, mais dans d’autre, ça faisait un peu pitié. Autant dire que contre un Wratih, même seul, ça faisait clairement de la peine. Aussi s’arma-t-elle rapidement, et succinctement pour ne pas perdre une minute, elle attrapa le premier fusil d’assaut à sa portée, et ce fut un P-90. Elle n’aimait pas particulièrement cette arme, mais elle était excellente pour se défendre.

Un peu mieux armée, la jeune femme s’élança avec ses compagnons d’infortunes dans le couloir à la suite de l’aspirateur ambulant. La créature ne connaissait pas la cité et malheureusement pour elle, elle se retrouva dans une voie sans issue, les vestiaires des hommes et des femmes. Le Wraith était coincé, et il n’allait pas tarder à s’en rendre compte. Pourtant, c’étaient aux militaires de le débusquer, comme un lapin. Une première inspection du vestiaire masculin ne donna rien. Le coquin devait se trouver dans celui des femmes, en toute logique. Avec des signes typiquement militaire, elle indiqua aux autres l’évidence. Elle poussa la porte avec prudence, essayant de couvrir les angles avec une certaine rigueur, mais à peine avait-elle fait un pas que la satané bestiole lui arracha l’arme des mains avec une force que la soldate ne soupçonnait pas. Elle n’avait jamais eu à faire avec un Wratih, du moins, pas au corps à corps. Ni une ni deux, elle se retrouva contre le corps de ce dernier, une main sur son cœur. La seule pensée qui traversa l’esprit de la blonde sur le coup fut un truc du genre « mais il me pelote cet enfoiré ! » avant que la peur ne s’insinue dans ses veines et vienne altérer son jugement. Heureusement pour elle, Smith lui colla une balle dans le front, prenant le risque de toucher sa collègue, laquelle lui aurait dit de toute manière de tirer plutôt que de le laisser passer. Mais elle n’avait pas eu le temps de prendre toute la mesure de la situation avant que la balle ne touche la tête du Wratih. Néanmoins, quand ce dernier la lâcha, Pedge se laissa couler vers le sol histoire de laisser les deux autres cribler le monstre de plusieurs balles histoire de le neutraliser une bonne fois pour toute.

Sur ces entrefaites, la radio grésilla et Sheppard se manifesta. Lui et son équipe n’étaient plus très loin et ils demandaient des précisions sur les coups de feu. Pedge n’était pas assez remise de ses émotions pour répondre et elle préféra laisser faire les autres. Le groupe arriva sur zone quelques secondes ou minutes plus tard, mais le boulot était fait. Le Wraith était mort. Dans l’histoire, la cité avait perdu une ressortissante étrangère venue en visite officielle, la ministre anglaise, sans oublie son assistant. Cette affaire allait faire du bruit, surtout que le chinois et Popov n’avaient pas l’air super heureux non plus. Pedge écopa d’une batterie de tests en visite médicale, la poisse surtout qu’elle se sentait en pleine forme. Son amour propre était touchée, mais ce n’était rien d’insurmontable pour cette dernière qui en avait déjà vu des vertes et des pas mûres dans sa carrière militaire. Enfin, elle était bonne pour une évaluation psychologique, elle en était certaine.

Deux jours passèrent où la vie de la cité reprit son cours à peu près normalement. Il y avait bien du boulot à faire sur les appareillages défaillants, lesquels avaient souffert des champs magnétiques solaires. Les mêmes que précédemment se retrouvèrent dans la salle d’embarquement, après une cérémonie d’hommage aux deux victimes du Wraith. Il était temps pour les officiels de s’en retourner vers la planète bleue. Pedge était pour le coup contente de ne pas être à la tête de la cité, calmer les tensions probables des représentants des différents pays avait du être extrêmement pénible pour Weir. Il fallait aimer faire des ronds de jambes, ce qui n’était pas vraiment le cas de la sergente. Le vice président fit un discours rapide, dévoilant pour la fin la petite surprise qui attendait les atlantes réunis. Il remettait entre leurs mains l’USS Athena, un vaisseau neuf, fleuron de la technologie terrienne combinée à celle des races que ces derniers avaient côtoyées. Pedge avait hâte, même si elle n’était pas particulièrement fan, de visiter ce vaisseau et de servir à bord pour une mission.

Certainement deux jours qu’elle n’oublierait pas.

[HRP : Merci pour l’intrigue !]

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