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Les Sorciers pourpres en vadrouille

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Invité
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Dim 17 Sep - 16:02

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Alexander Hoffman


Alexander releva son amie qui était pleine d’herbe, tout comme lui il va sans dire. Il remarqua qu’elle avait été griffée, rien de bien méchant un coup de désinfectant et cela était finie. Mais, de là à savoir si cela fut de la faute de leur agresseurs ou une branche isolée...

« Oui, ils sont beaux, bon un peu bourrin quand même … » la remarque de sa compatriote sur sa nouvelle blessure du jour, le surpris, puisqu’il avait oublié. Faut dire qu’avec ce genre d’aventure prenait toute l’actualité. Son regard alla sur son bras et soupira « Oui ça va. ».

Thooz frottait son museau contre l’épaule de l’homme, il était derrière celui-ci. Sans aucun doute qu’il voulait partir, mais comme les humains n’avaient plus peur, il considéra ces prédateurs comme moins dangereux mais s’en méfiait. Enfin bon Alexander fut étonné que l’étalon ne se fût pas tout bonnement barré, comme tout bon cheval en panique. Il devait avoir pas mal de sang-froid et au final, répétait le comportement grégaire de l’étalon protégeant sa horde. Il finit par s’éloigner un peu, histoire de surveiller de loin la petite famille de renard, surtout qu’il en avait un qui s’était approché. Automatiquement l’étalon ronfla en s’agitant nerveusement.

Erin eut l’envie d’essayer de chasser les renards mais cela n’eut aucun effet. Limite si l’animal, ne se fichait pas de sa gueule. La meute releva la tête en penchant la tête sur le côté comme le mâle devant eux, puis comme s’ils en avaient rien à faire, continuèrent à manger. Enfin les petits, les adultes surveillaient.

Le mâle qui était vers les humains pencha la tête de l’autre côté, on aurait dit un gros chien. Puis soudainement, il émit un bruit. « ouuuuussssssstttttt » un roucoulement qui ressemblait étrangement aux mots d’Erin. Puis, il se releva agitant sa queue pour se rapprocher de la jeune femme en tournant autour, pour lui chatouiller le nez avec cette touffe rousse. Il fit de même avec l’anglais qu’il éternua. Cela surprit le renard qui sursauta et émit une sorte de ricanement digne d’une hyène.

L’anglais, s’était rapproché d’Erin, à dire vrais, il l’avait saisie avec une grande délicatesse, par le bras, pour la mettre derrière lui et faire face au renard en signe de protection. Thooz était proche et se mit se cabrer, oreilles couchées et chargea le renard, qui l’évita en grognant de plus belle. Le cheval montrait les dents et les claquaient dans le vent. Le canin du s’éloigner un peu, pour éviter un coup de dentier chevalin dans les miches, ou de sabot. Mais revenu vers les humains et par réflexe Alexander tourna sur lui-même gardant Erin dans son dos. Cela était très primaire, mais bon étant plus grand et plus imposant physiquement, cela pouvait décourager l’animal en cas d’attaque. Enfin pour le peux que cela avait l’air de l’intimité tiens !
Le comportement du renard était un mélange de curiosité et de provocation. Et il ne savait pas s’il allait être pacifiste ou non.

Cela commençait à être tendu, quand le renard couleur argent se mit à hurler et la meute rejoignit le copain solitaire. Ils toisèrent les humains et agitèrent leur queue dans un ballet aérien assez esthétique et filèrent à travers les hautes herbes avec les petits sur leurs dos. Alexander y vu une forme de remerciement…cela l’agaçai, ils n’avaient pas eu vraiment le choix de partager les bons sandwichs de la femme de Torin.

« Bon… on aura eu notre lot d’aventure pour le week-end. On va déjeuner sur Atlantis, on ne risque pas de se faire prendre notre repas comme ça » Lança l’anglais parfaitement dégoûté. Il se décala d’Erin, pour attraper Thooz et monta sur l’étalon avec un peu moins d’élégance, puisque son bras lui faisait mal et sa blessure de la veille aussi. La chute avait surement réouvert. Le sang commençait à sécher… Il tourna l’étalon, pour qu’il puisse tendre son bras valide à son amie.

Erin Steele


Elle ne pouvait qu’être d’accord avec lui. Ils étaient beaux, mais bourrins. Quoiqu’en fait, ils n’exprimaient que leur nature sauvage et peut-être que l’homme avait trop l’habitude de contempler des animaux dans des zoos ou dans des documentaires. Le contact avec toute la dangerosité et l’imprévisibilité d’un animal à l’état sauvage était vraiment quelque chose d’unique. Elle s’épousseta alors qu’elle regardait les bestioles du coin de l’œil tout en constatant les dégâts sur le bras de l’anglais. Le cumul de l’attaque et de la blessure d’Alexander, sans parler de la frousse qui redescendait progressivement laissèrent place à la colère. Elle tenta bien de chasser l’animal qui s’était avancé vers eux. Ce dernier ne broncha pas, comme ci il intégrait ce que venait de lui dire l’humaine. Et soudainement, il fit une reproduction assez fidèle du son qu’elle avait prononcé. Il se foutait clairement de sa gueule, c’était du moins comme ça qu’Erin le ressentait, par anthropomorphisme. Le pire fut qu’il se leva et qu’il lui chatouilla le nez avec sa queue touffue. Alexander éternua sous le traitement pileux de l’espèce de renard, et finalement, l’anglais ramena Erin dans son giron, affirmant son instinct de protecteur à son endroit.

Thooz, comme Erin et Alexander, ne savait pas trop si le canidé était pacifiste ou pas. Son comportement disait tout et son contraire, installant une forme de tension. Le côté imprévisible revenait, et avec lui l’angoisse de se faire attaquer par cette meute. Les deux humains ne pouvaient pas vraiment adapter leur comportement si ce n’était en extrapolant des modèles plausibles d’attitude qui fonctionnaient avec des animaux terrestres. Ceux-là, ils ne les connaissaient pas. L’étalon chargea la bestiole qui l’évita avec grâce. Il revint vers les humains, et Alexander faisait tout pour le garder dans sa ligne de mire, en protégeant la consultante dans son dos. Cette dernière gardait un œil sur ce que faisait l’anglais pour ne pas le gêner le cas échéant, mais surtout, il essayait de jauger si la situation devenait délicate, si par exemple, un des renards décidaient de les prendre à revers en profitant de la distraction qu’offrait le premier. Mais heureusement, ce n’était pas le cas. Le chef de meute rappela ses troupes et l’ensemble des queues relevées fila dans les hautes herbes.

Alexander était dégouté, et son humeur contamina Erin qui était de toute façon maussade. Décidément, ces deux jours étaient vraiment spéciaux. D’une part, Erin était heureuse comme tout d’avoir pu passer enfin du temps avec Alexander, dans un contexte qui était loin d’être professionnel, mais d’un autre côté, son ami revenait de son séjour sur le continent avec de multiples blessures. Cela donnait un petit goût regrettable à cette excursion aux yeux de la jeune femme, qui aurait largement préféré qu’il revienne entier. Il ne manquait plus qu’il pense que la brune portait la poisse et elle pouvait se tirer une balle. En tout cas, si elle n’était pas certaine des sentiments qu’elle avait à son encontre quand elle était arrivée ici, elle était désormais certaine de ceux qui l’habitaient maintenant que le départ était proche.

Elle était amoureuse, tout simplement, même si la complexité de ces sentiments les rendait délicat à avouer. Surtout dans leur condition. Surtout dans une expédition où vie privée se conjuguait avec la vie professionnelle, des vies qu’elle avait décidé de ne plus mélanger suite au décès de Marc. Elle avait jeté ses principes aux orties avec ce genre de weekend, et finalement, elle était prête à tenter le coup si jamais toutes les bonnes conditions étaient réunies.

« Je suis d’accord, cet endroit commence à me peser un peu. » Autrement dit, elle voulait retourner sur Atlantis. Elle en avait marre de la société de Thorin et de sa femme, de la présence de Perrine et de Marc, et de tous les autres. Son côté petit oursonne tranquille était en train de lui demander clairement de s’isoler un peu. Par contre, elle en avait pas spécialement marre de la présence de l’anglais, et ça, c'était un signe de plus que la casanière était prête à faire une place dans sa vie à ce dernier. Mais ça, elle ne le lui dirait pas, du moins, pas tout de suite, parce qu’elle ne voulait pas perdre une amitié aussi dévorante.

Elle essaya de forcer le moins possible sur son bras valide lorsqu’il le lui tendit pour la faire monter sur l’étalon. Une fois en selle, ou du moins sur ce qui y ressemblait, elle se serra contre lui avec les jambes, évitant de l’enserrer de trop. Il était hors de question qu’elle lui fasse mal simplement parce qu’elle ne savait pas se tenir sur un équidé. Bon, certes, elle était derrière et elle ne tenait pas les rênes. Mais quand même. Naturellement, elle essaya de dédramatiser la situation, et surtout, de faire appels à des sentiments bienveillants et plus apaisants que leur dernière mésaventure. Tandis que le cheval prenait un bon train pour les ramener chez Torin, Erin fit donc la conversation :

« Je tenais vraiment à te remercier, c’était un cadeau d’anniversaire fantastique, et je ne pourrai pas dire que tu n’auras pas donné de ta personne pour moi. »
Référence aux blessures, à son état physique et aux différentes péripéties qu’ils avaient partagées ensemble. Elle profita du fait que l’étalon ralentit l’allure pour se hisser sur ses étriers et lui poser un bisou sur la joue.

« Merci Alex. »
Elle avait retrouvé sa bonne humeur, mais elle avait toujours cette volonté de rentrer.

Alexander Hoffman


L'endroit la pesait … cela embêtait encore plus l'anglais qui avait avant tout, voulu lui faire passer un bon moment. L'intervention des renards sonnait une fin peu réjouissante et intérieurement, il maudissait cette maudite malchance. Sur le coup, il ne dit rien se contentant d'hocher la tête. La balade à cheval était un fiasco. Après l'avoir tracté à lui, il mit en marche l'étalon, ruminant sévèrement tout en gardant son air impeccable.

Ce week-end était donc raté, entre l'autre conard de Pète qui avait voulu jouer des mécaniques, Marc et Perrine qui avaient décidé d'être lourd de bon matin et les renards, il y avait de quoi avoir des envies de meurtres. Son bras, le piquetait doucement et il sentait le sang couler le long de sa hanche. Bref, il en avait marre et il broyait du noir de n'avoir rien fait de bien. Heureusement, qu'il n'avait pas cédé à l'envie de l'embrasser ou de lui avouer quelque peu chastes sentiments, dicter par des papillons malins dans le bas ventre. Le seul avantage, avait été de passer du temps avec elle, autrement que sur la cité. De la découvrir un peu plus, sur un angle intime. Puisqu'il est bien beau de s'amouracher de sa collègue de bureau si c'est pour constater qu'elle n'est qu'une gratte papier ennuyante et fade dans la varie vide. Cela n'avait pas été le cas avec Erin et il ne pouvait nier que ces nobles sentiments amicaux, n'était plus de cet ordre-là.

Finalement, Erin parla brisant le silence et surprenant l'anglais quand même. Il eut un temps d'arrêt qui continua par un petit beug quand les lèvres de la jeune femme se posèrent doucement sur sa joue. Il eut un sourire content, qu'elle ne pouvait mirer. Il finit par tourner la tête vers elle, les prunelles luisantes d'une part de satisfaction de son bonheur à elle et non du siens.
« Bon, si cela ta plu, c'est que nos aventures malchanceuses n'ont pas été aussi désastreuses pour pourrir l'ambiance ».

Ils arrivèrent une dizaine de minutes plus tard chez Torin, un peu surprit de les voires revenir si tôt. Après quelques échanges sur la faune locale, les deux administratifs purent comprendre que la meute de renards étaient des animaux apparemment curieux et rares. Mais doué d'une véritable intelligence et rusé, puisque dévoraient régulièrement des moutons ou les attiraient loin du troupeau avec des sons digne des meilleurs imitateurs. Il était aussi arrivé que des enfants, pensant suivre la voie d'un ami ou d'un parent se retrouve en face de l'un des renards… et loin de finir manger par l’animal, le canidé jouait avec l'enfant insouciant du danger. Le petit bout était rendu à la famille le soir, ou plutôt retrouver à l'entrée du village avec un sourire joyeux. Les Athosiens ne comprenaient pas le caractère de ses créatures et essayaient d'éviter leur contact car bien étrange.

Alexander, avait caché sa blessure pour ne pas perdre de temps. Torin et sa femme les saluèrent avec chaleurs, pour les guider jusqu'au jumper prenant les sacs avec eux ainsi que le Minet qui avait le bidou plein. Le couple d'amis et le chat, repartir donc dans une navette de jumper, satisfait de ne pas croiser Perrine et Marc qui étaient partis plus tôt.

Une fois sur la cité, chacun alla déposer leurs affaires dans leurs quartiers ainsi qu'une créature malicieuse et brune pour l'anglais. Celui-ci alla faire un tour à l'infirmerie pour être rejoint par une Erin, qui avait pour un repas froid. Apparemment, elle ne semblait pas vouloir se détacher de l'homme tout de suite. Ce fut donc avec plaisir, qu'ils finnisèrent le week-end ensemble sur l'un des balcons de la cité à manger et à ricaner.

Mine de rien ce fut quand même un chouette week-end.


END 17/09-2017
RP de dinguuuuueeeeee XD 1 an !!!!!

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