Atlantis Insurrection

RPG sur Stargate Atlantis

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Warren Butler

Image perso : Au centre, c'est cinquante points - Esfir Bann11
√ Arrivée le : 13/04/2020
√ Date de naissance : 12/04/1985
√ Nationalité : Américaine

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le Mer 15 Avr - 16:46

Warren Butler
Au centre, c'est cinquante points
feat Esfir Lunienko



C’était quelque chose cette cité. Warren avait eu le droit à une visite guidée de la part d’un sous-off qui n’avait pas manqué de lui montrer certains coins et recoins, et de lui faire le tour du propriétaire. Pour une première journée d’arrivée, ça avait été intense et selon les dires du bonhomme, il n’avait pas tout vu encore. Pas étonnant qu’on le le retrouvait donc le soir, vermoulu de fatigue, attablé au bar athosien, un coude sur le bois vernis de la table sur laquelle il avait pris place, la joue dans la main, tandis qu’une bière patientait tranquillement à ses côtés, et que son pied accompagnait la petite musique d’ambiance. Il attaquait le boulot officiellement que le lendemain sur les coups de quatorze heures, selon l’planning.

Les yeux dans le vide, mais les pensées dans le plein, il se repassait le film de cette première expérience dans une autre galaxie. Au final, tout ne semblait pas si différent à une ville humaine, sur Terre. Il y avait de quoi se restaurer, le mess principalement, mais il semblait y avoir un restaurant, il y avait cet endroit béni de Dieu où on pouvait se payer une mousse quelques soirs dans la semaine, des clubs de musiques, de lecture, de sport, pour rappeler le monde associatif, des zones réservées à l’activité physique, et dans tout ça, un quartier militaire pour que quand même, on ne se sente pas trop dépayser. Bien sûr, ce qui changeait, c’était l’architecture, le fait d’être dans une ville qui flottait au milieu de l’océan (même si sur Terre, ça commençait à arriver, surtout dans les pays riches et désertique), tout en sachant que s’il regardait les étoiles, comme tout bon marin sait le faire, il en perdrait son latin, autre galaxie oblige.

Pour sûr, ça changeait des camps de bases d’Afghanistan ou de Syrie. Il y avait la touche “civile”, celle qui faisait que c’était moins centré sur la vie militaire et les opérations. Après tout, il s’agissait ni plus ni moins que d’une expédition scientifique, d’un projet de science, et la présence de personnel armé pour défendre l’endroit n’était qu’une anecdote en réalité. Un peu comme ceux qui défendaient le Pentagone, ou les sites sensibles, ou qui accompagnait tel ou tel chercheur dans une zone sensible.

Bon, certes, il y avait le côté “expédition” qu’il n’y avait pas pour des boulots de surveillance standard. Puis il semblait y avoir une menace extraterrestre assez balèze dans le coin, si bien que les missions ne se bornaient pas qu’à accompagner des scientifiques pédant se faire les dents sur telle ou telle planète. Y avait aussi de gros conflits, comme on le lui avait expliqué et montré, avec une chié de camarade mort pour la cause.

« A vous les gars. Force et honneur. », grommela-t-il en levant sa bière de sa main libre. Il s’enfila une gorgée. Les Wraiths. Le briefing qu’il avait eu avant son voyage, les lui avait dépeint comme des monstres. Mais ces connards n’étaient pas invincibles, et cette expédition s’était chargée de leur rappeler, plusieurs fois maintenant.

Bon, il était un peu tôt pour se déprimer la gueule. De sa table, dans le fond du bar, il avait une vue imprenable sur l’endroit, et il commençait à observer tranquillement ce beau monde qui allait et venait. Une bonne façon de s’imprégner des lieux, de cette nouvelle communauté, de sa nouvelle vie, tout simplement.
Et… son regard revenait régulièrement sur la cible et les fléchettes. Y avait une paye maintenant qu’il n’avait pas fait une petite partie. Généralement, c’était assez disputé chez les SEALs, mais quand il avait quitté l’unité, il n’avait plus trouvé d’adversaire vraiment doué, et souvent, il n’osait plus se taper l’incruste dans les parties.

« Nouvelle galaxie, nouveaux adversaires. », fit-il en soupirant, soupir provoqué par le décollement de son fessier royal de ce siège rembourré et moelleux. Il attrapa sa bière au passage, et se fraya un chemin souplement vers le jeu. Personne ne s’y intéressait vraiment pour le moment, mais il espérait bien amorcer un mouvement autour de lui.
Il s’approcha, posa sa bière sur l’étagère sur le côté de la cible, et alors qu’il allait empoigner la série de fléchettes noire et rouge, il rencontra la main d’une personne. Il s’excusa d’un geste avant de dire d’une voix rendue rauque par la cigarette :

« J’suis désolé, je ne vous avez pas vu arriver. ». Il lui tendit les flèches, pointes vers lui, empennages vers cette inconnue. « A vous l’honneur du choix de la couleur. »

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Esfir Lunienko

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le Mer 15 Avr - 21:44

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Esfir Lunienko
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C’était une soirée banale sur la Cité d’Atlantis. De ces soirées où les hommes fatigués venaient oublier les difficultés du quotidien.


Certains venaient oublier leur solitude, d’autres noyer leur chagrin, de jeunes hommes cherchaient des conquêtes d’une nuit, des jeunes femmes vérifiaient si elles savaient toujours séduire d’un regard. Des soldats tentaient de ne plus penser aux wraith, ni aux copains qui n’étaient plus, d’autres encore venaient conter leur dernier exploit sous les vivas des copains.


Enfin, certains venaient juste là, pour profiter de l’ambiance et ne plus penser au scientifique vaniteux qui avait passé la journée à les houspiller.


Esfir était de ces derniers et c’était l’esprit détendu et un sourire radieux aux lèvres qu’elle était entrée dans le bar athosien. Cal, Andréa et Alvaro devaient la rejoindre une fois leur service terminé. Ils étaient parti explorer une parti de la Cité et auraient sans doute de nouvelles histoires à lui raconter pendant leur petite partie de fléchette rituelle.


Son niveau aux fléchettes étant toujours aussi moyen, plusieurs trous dans le mur pouvait en attester, elle décida de s’entraîner en attendant qu’ils arrivent.


Lorsqu’elle avança sa main vers les petites pointes, elle fut heurtée par une autre main toute masculine.


Elle tourna la tête un grand sourire aux lèvres pensant découvrir Cal, mais celui qui s’excusa poliment en lui offrant le choix de la couleur, n’était de toute évidence pas l’anglais auquel elle s’était attendu.


Son sourire ne se rétrécit pas pour autant et elle accueillit cordialement cet inconnu à la barbe blonde.


Rouge, les russes prennent toujours le rouge


Ok, c’était carrément cliché mais Esfir aimait jouer de cette carte histoire de briser la glace. Elle se saisit des fléchettes à l'empennage rouge tout en dévisageant celui qui lui faisait face.


T’es nouveau toi, non ? Je crois pas t’avoir déjà vu ici.


Elle passa les fléchettes dans son autre main, les bloquant entre deux de ses doigts et son verre de bloody mary, et tendit la main ainsi libérée vers ce nouveau venu.


Je m'appelle Esfir et toi ?


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Warren Butler

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le Jeu 16 Avr - 17:08

Warren Butler
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Même pas une hésitation. Ça devait être très certainement sa blague communiste préférée. Un demi sourire s’étira sur les lèvres du jeune homme suite à cette boutade sortie de nulle part. Il fallait qu’il s’habitue désormais, au fait que cet endroit soit un regroupement de plusieurs nationalités.

« Et moi qui pensait que Coca avait même fini par racheter le rouge des coco et que c’était pour ça que ça s’était cassé la gueule. », ironisa-t-il, ce demi-sourire toujours fiché sur les lèvres.

Il opina du chef, avant de serrer la main de la jeune femme, prenant garde à ne pas lui écraser les doigts, une manie qu’il avait habituellement et qu’on pouvait lui reprocher assez facilement, surtout quand il ne faisait pas attention. La faute à son vieux ça : « Y a que l’poltrons fils qui ont la main molle. Si ta main est molle, le reste aussi ». De là à savoir s’il parlait de son entrejambe ou de son cerveau, il n’avait jamais été explicite sur ce fameux “reste”, le padre.
Bref, ne souhaitant pas se faire taxer d’entrée de jeu de tricheur en bousillant les instruments de lancer des fléchettes de son adversaire par une poigne trop virile, il fit attention et se présenta à son tour, adoptant le tutoiement à la suite de la prénommée Esfir, puisqu’elle y allait franco. Il se sentait un peu con de l’avoir vouvoyée, et c'est peut-être pour ça qu’elle avait grillé directement qu’il s‘agissait d’un nouveau venu.

« Warren. C’est le bronzage de la Voie Lactée qui te fait dire que je suis nouveau ? », blagua-t-il en lâchant la main de son interlocutrice et de reprendre ses fléchettes, les noires donc, dans la main droite. Il attrapa sa bière de la gauche, et se déplaça tranquillement vers le pas de tir qui était matérialisé au sol. Une façon de mettre les gens au bon endroit et de faire en sorte qu’en jouant, ils n’emmerdent pas ceux qui consomment tranquillement autour en se rapprochant trop près de leur table. En plus, juste à côté, il y avait une table haute qui permettait de poser son verre le temps de tirer. Il alla s’y accouder.

Il considéra la jeune femme, essayant de déterminer ce qu’elle faisait sur la cité, et qui elle était exactement. A tout les coups, c’était la taulière, ou une habituée, du genre de celle qui remarque directement qu’on venait d’entrer sur son terrain de jeu. Ou peut-être qu’à force de croiser tout le monde, un nouveau venu se repérait facilement. Il verrait à l’usure s’il serait aussi affuté qu’elle. En tout cas, pour sa part, avec son pantalon réglementaire, son t-shirt noir estampillé du logo de l’expédition et d’un drapeau américain sur la manche courte, sans parler de sa paire de rangers pourries - mais confortables, il n’y avait pas trop de doute sur le corps de métier dont il était issu.

« Quelques tours de chauffe histoire de se mettre en jambe ? », fit-il en faisant jouer les fléchettes entre ses doigts d’une façon distraite. « Tu fais quel type de partie d’habitude ? ». Pour lui, peu importait, il était rodé sur pas mal de style de jeu.

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Esfir Lunienko

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le Sam 18 Avr - 15:43

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Esfir émit un petit grognement de dédain après que le petit nouveau ait renchérit d’une blague sur Coca Cola et les communistes. Elle balaya la boutade d’une main en répondant 
Bah vous les américains, vous croyez qu’on peut tout acheter! Bande de capitalistes!


Son sourire démentait toute animosité dans ses propos et la glace ainsi brisée, les adversaires de fléchettes pouvaient continuer les présentations sur un ton détendu.


C’est que j’ai l’oeil de cougar!” plaisanta t elle en se trompant volontairement sur le nom de l’animal habituellement utilisé dans cette expression. “Je connais pas mal les gens qui trainent ici et toi c’est la première fois que je te vois. Et comme un nouveau contingent vient d’arriver...


Elle finit par un petit haussement d’épaule qui terminait sa phrase à sa place. De plus l’allure et la tenue du blondinet parlait d’elle même, soit c’était un scientifique qui voulait jouer les macho, soit c’était un des nouveaux militaires que venait de recevoir la cité, et cette seconde solution était plus crédible.


Son verre de bloody mary alla rejoindre la bière aussi blonde que la barbe de son adversaire du soir, sur la table haute réservée aux joueurs de fléchettes. Lorsqu’il lui proposa de s’échauffer, elle alla prendre place derrière la ligne de tir, un magnifique ruban de chatterton vert, et se plaça, la fléchette à la main, fixant la cible et préparant son lancé de quelques petits mouvements du poignet.


Mais la question qui suivit, la fit éclater de rire et la fléchette partie dans une parabole malheureuse et termina sa course au pied du mur.


Ah ah ah! Excuse moi, tu ne sais pas encore... je suis pas très douée, je suis désolée...” elle parvint à reprendre un peu son sérieux avant de continuer.
Les copains m’ont juste dit, tu vises le centre, c’est cinquante point, alors c’est ce que je fais... avec un succès plutôt aléatoire..


La technicienne alla récupérer sa fléchette au sol, lorsqu’elle se redressa, elle profita de l’occasion pour expliquer à Warren.
Tu vois ces petits trous là, là et là ? Bah c’est moi qui les ait fait..” Elle revint vers l’américain les mains sur les hanches de son jean bleu nuit et l’air plus sérieux dans sa chemise blanche nouée sur un débardeur violet dont le col en dentelle soulignait un petit pendentif en forme d’étoile.

Tu dois être déçu. Si tu veux faire une vraie parti, vaut peut être mieux que t’attende que mes amis arrivent. Eux ils savent mieux jouer..

Sa proposition était sincère, ses amis continuaient de jouer avec elle, uniquement parcequ'ils appréciaient sa présence, et que même si elle n'apportait aucun élément à l'aspect compétitif, les trois autre se challengeaient suffisamment.




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Warren Butler

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le Dim 19 Avr - 11:55

Warren Butler
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« La faute aux dollars et à son pouvoir magique, pas d’notre faute. », finit-il par répondre du tac au tac d’un ton bourru de vieil ours des forêts, accentué par le côté un peu rocailleux de sa voix. Il ne prenait pas la mouche, bien au contraire, aimant les traits d'esprits et les petites joutes verbales, surtout avec les demoiselles, il devait bien le reconnaître. Quant à se faire traiter de capitaliste, il ne pouvait renier un fait aussi véridique que celui-là, même si dans son genre, il se satisfait de plaisirs simples, sans avoir besoin d’avoir le dernier modèle d’Iphone à la mode… Bon il se rattrapait avec les objectifs photos qui coûtaient un bras… Chacun son péché mignon.

Elle confirma plus ou moins qu’elle était un des piliers du bar, peut-être pas dans le sens de la consommation, mais dans sa fréquentation, puisqu’elle arrivait à se rendre compte des nouvelles têtes dans les parages. Il s’était amusé du fait qu’elle se soit trompée, et s’il la connaissait davantage, il lui aurait certainement répondu qu’elle était un peu jeune pour une cougar. Il ne se permit pas ce genre de remarque, se contentant de hausser des épaules lui aussi à la fin de sa phrase, par imitation instinctive plus que volontairement. Nouvelle tête plus nouveau contingent, au final, c’était facile de deviner qu’il venait de débarquer en associant les indices.

En tout cas, les nouvelles allaient vites !

« Et bien je suis déjà démasqué alors. », fit-il en souriant alors qu’il se dirigeait maintenant vers la table pour poser sa bière après lui avoir laissée les fléchettes rouge.

Comme dans toute compétition, il fallait savoir observer son adversaire si on voulait le battre. Warren, pas macho pour deux sous, n’avait pas fait le raccourci que de nombreux mecs auraient fait, à savoir que comme c’était une femme, elle serait forcément nulle à ce jeu là. Du coup, alors qu’il l’observait faire ses petits mouvements de poignets pour s’échauffer, et qu’il posa sa question sur le type de jeu qu’elle pratiquait habituellement, il fut surpris de l’entendre rire et de voir le tir partir en cacahuète.
Forcément, quelqu’un qui rit d’un coup comme ça, ça fait rire aussi, plus nerveusement qu’autre chose, et il se passa une main dans les cheveux, cherchant à savoir où il avait été rigolo dans ses propos.

« Ah ! Ah… non c’est moi, désolé. T’inquiète, y a pas de soucis. », fit-il en la suivant du regard alors qu’elle allait récupérer sa fléchette malheureuse. « C’est une bonne stratégie de viser le centre. », ajouta-t-il en souriant et en opinant du chef, alors qu’il reprenait sa bière en main pour en tirer une lampée. Ses yeux firent le focus sur les trous dans le mur qu’elle lui montrait du bout des doigts. Un fin sourire étira ses lèvres tandis qu’elle revenait vers lui, plus sérieuse. Il se redressa de la table, approcha du pas de tir tandis qu’elle passait derrière ce magnifique ruban de chatterton vert, et tout en ajustant son coup, il balança en se concentrant sur la cible :

« J’suis pas là pour la compétition. Puis si tu regardes bien, tu n’as pas fini d’écrire “ESFIR” sur le mur avec tes trous. ». C’était une blague, puisque les trous étaient surtout très aléatoires. Une petite façon de se moquer gentiment, mais aussi de dire qu’il n’était pas contre de jouer avec elle, même si cette jolie rousse n’était pas une pro du lancer de fléchettes.

Pas grave pour la compétition, et de toute façon, ses amis devaient arriver. Apparemment, ils étaient meilleurs qu’elle ne l’était. Bah, après il s’en moquait un peu. Il débarquait là pour la première fois, le but était surtout de faire des connaissances, pas de mettre une taule à tout le monde, pensa-t-il en lançant son projectile vers la cible. Dans un bruit mat, elle se ficha dans le mur.
« Tiens voilà, je viens de mettre le point sur le “i”. ».

Alors ça, c’était complètement con. Heureusement, personne ne le connaissait dans le coin pour savoir qu’il avait fait exprès, sinon il se serait fait jeter pour détériorer le matériel. Il se tourna vers elle en laissant ses bras retomber le long de son corps, l’air faussement dépité qu’il ponctua d’un haussement d’épaule blasé. Un peu comme si le sort s’acharnait sur lui en somme, même si son sourire pince sans rire en coin ne devrait pas tromper grand monde.
« Doit-être une question de gravité. », marmonna-t-il en se dirigeant vers le mur pour décrocher le projectile qui laissa tomber un peu de poussière de plâtre.

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Esfir Lunienko

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le Mer 22 Avr - 14:46

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Après que Warren l’ai rassurée sur ses besoins de compétition dans cette partie de fléchettes, il prit place à son tour sur le pas de tir et rata pitoyablement la cible... enfin pitoyablement... un petit rictus à peine visible fit comprendre à la russe que son échec n’était sans doute pas un hasard.
Ouais ouais... t’essaye déjà de me mettre les points du les i ?” 

Elle se rapprocha de son adversaire du soir et lui glissa quelques mots plus discrètement.
Fait attention que le barman ne te voit pas faire des trous dans le mur... il m’a déjà menacé plusieurs fois de m’interdire de fléchettes.” précisa t’elle en cachant sa bouche derrière sa main comme s’ils complotaient.

Elle se remit en position, gardant la cible en ligne de mire, prit une inspiration, bloqua et propulsa sa fléchette vers l’avant. Elle alla se ficher dans la zone noire qui s’élargissait vers le 8.
Elle fit une moue insatisfaite, c’était mieux que dans le mur, mais ce n’était pas vraiment la zone qu’elle avait visé.

Et du coup tu joues avec quelle régles Monsieur l’expert maladroit ?” demanda t’elle d’un ton taquin tout en préparant un nouveau lacé.

Sa deuxième fléchette atteignit cette fois la zone du 12.
Elle s’arrêta, les mains sur les hanches en admirant son manque de réussite.

Encore trop à gauche!” 

Elle se décala d’un demi pas sur la droite, espérant ainsi gagner les quelques centimètres qui lui manquait dans cette direction. Ce n’était certes pas la stratégie avalisée par l’illustre inconnu qui avait inventé ce jeu, mais elle avait le don de compenser facilement un défaut de tir.
La troisième fléchette percuta le 13 mais rebondit sur la cible sans s’y planter.

Oh là... c’est pas gagné ce soir!” dit elle en reprenant sa place près de la table et son verre avant de continuer à faire la conversation.

Et ‘es quel genre de militaire toi ?

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Warren Butler

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le Mar 14 Juil - 16:34

Warren Butler
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Il haussa des épaules d’un air innocent, sans se départir de ce petit sourire en coin. Qui pouvait vraiment savoir s’il savait bien jouer ou non après tout. Alors qu’il revenait vers le pas de tir, elle lui confia avec des manières de comploteuses que le barman voyait d’un très mauvais oeil les tirs dans le mur. Comme à peu près tous les barmans de la planète terre, il en avait bien conscience. Cela dit, acheter une consommation était souvent un bon moyen de se faire pardonner, et il gardait cette carte dans la manche au cas où.

« Reçu sergent. », fit-il d’un air sérieux en opinant du chef pour acquiescer, adoptant un ton plus bas lui aussi, mais sans se masquer la bouche. Par contre, il jeta un coup d’oeil vers le barman en question, lequel était trop occupé pour le moment pour se rendre compte qu’on martyrisait son mur.

Il s’accouda de nouveau, pour siroter sa bière tranquillement en observant la jeune femme lancer ses fléchettes. Il avait bien quelques conseils à lui donner pour améliorer sa façon de faire, mais il préférait les garder pour lui pour le moment, ne voulant pas faire le gros lourd. La technique de se déplacer sur la gauche ou la droite en fonction de la courbe de lancer était d’ailleurs assez bonne, même si guère réglementaire. Il l’avouait facilement, il faisait pareil quand il faisait du bowling. Pour une raison mystérieuse, il n’arrivait jamais à tirer droit à ce fichu sport, adaptant sa position sur la piste selon ses premiers lancers.

« Oh... », commença-t-il en reposant sa bière sur la table. « N’importe lesquelles. ». Il lui adressa un sourire qu’elle ne pouvait pas voir, étant donné qu’elle était concentrée sur la cible. Alors qu’il allait lui dire qu’elle était trop à gauche, la fléchette alla chercher le douze. Il fit une petite moue amusée alors qu’elle confirmait son pronostic. Il se décida de compléter sa réponse :
« 501 ou 301 double out, l’horloge, le bâtard, le Shangaï…. J’en passe, y a plein de variantes. », fit-il en se redressant alors que la troisième fléchette ne se plantait pas dans la cible. A force de taper le mur, les pointes devaient être émoussées.

« L’enculette aussi, j’ai toujours aimé le nom de ce type de partie. ». Il fit un rictus en se positionnant sur le pas de tir. En bon tireur d’élite, il visait avec les deux yeux ouverts.

Esfir pouffa de rire.
« L’enculette...sérieux ? »
« Pour un jeu de bistrot, c’est même assez… sage ? ouais on peut dire ça comme ça. », s’amusa-t-il.

Il lança son premier projectile. Toujours dans le tour de chauffe, il opérait comme il le faisait d’habitude, à savoir viser les numéros dans l’ordre. La fléchette se planta dans le numéro 1. La seconde s’envola vers le numéro 2. Sans se retourner, il répondit à sa question sur son métier :

« Tu vas trouver que c’est biaisé d’avance comme partie, mais j’suis tireur d’élite. ». La fléchette se planta dans le numéro 3. Il se retourna et fit une moue d’excuse à la jeune femme. Ca lui faisait bizarre qu’elle termine sa phrase par “toi”, mais c’était peut-être à cause de sa nationalité et du fait qu’elle ne dût traduire en direct ce qu’elle disait. « Et toi, tu fais quoi de spécial sur la cité ? », demanda-t-il avec son léger accent de petit gars du Mississippi qu’il n’avait jamais vraiment perdu et qui était souvent sujet à des moqueries de la part de ses collègues.

La jeune femme fronça les sourcils l’air entendu.
« Ah ouais, en fait c’est carrément de la triche! Si je veux avoir une chance, faudrait que tu tire depuis le fond de la salle ! »
Qu’il soit meilleur qu’elle ne la dérangeait pas tant que ça mais l’imaginer tirant de l’autre bout de la pièce l’amusait beaucoup.
« J’ai un ami qui est tireur aussi tiens, je pourrais te le présenter la prochaine fois qu'il sort les fesses du Dédale si tu veux. »
Matt et Warren semblait avoir le même type de poste, ils auraient sans doute des tas de trucs de sniper à se raconter et si Warren était aussi “tireur” de jupon qu’Eversman, ils deviendraient sans doute les meilleurs amis de la galaxie!
« Et moi bah, je suis mécano, enfin technicienne ils disent ici. L’une des petites mains de la Cité, toujours à se faire crier dessus par les grosses têtes quand un truc fonctionne pas comme ils veulent.. »
Elle termina sa phrase en haussant les épaules, résignée face à ce constat concernant son métier.

Il lui fit un sourire qui se voulait rassurant, tout en prenant le temps de lui répondre avant d’aller récupérer les projectiles qu’il venait de lancer en suivant l’ordre numéraire de la cible. Ca s’appelait l’horloge comme type de jeu. Il aimait bien s’échauffer de cette façon.
« T’inquiète, quand ils gueulent, c’est qu’ils sont emmerdés. S’ils sont emmerdés, ils sont encore plus emmerdés de dépendre de quelqu’un qui est soi-disant une petite main. Sans vous, ça ne tournerait pas c’foutoir. ». Il était soldat du rang, le petit peuple, c’était lui aussi. Il connaissait ce genre de comportement, et il avouerait volontiers qu’il craignait ce genre de comportement de la part du personnel civil à la tête de la cité.
En tout cas, ça ne changerait rien au quotidien d’Esfir, ce qu’il racontait de manière simpliste, mais des fois, ça faisait du bien à entendre quand même.
« Et pour ta gouverne, rajouta-t-il, même de l’autre côté de la salle, je suis sûr de te mettre une fess… raclée. » Il arqua les sourcils cette fois, pour appuyer son petit côté boute-en-train, alors qu’il allait dire « fessé», ce qui, jugea-t-il, n’était pas approprié. Avec des potes de régiment, il n’aurait pas réfléchi, avec une civil dans le seul pub de la cité, il préférait assurer le coup et ne pas se montrer trop familier, surtout qu’il ne la connaissait que depuis cinq minutes. Malgré tout, elle mettait en confiance, avec son rire communicatif. « Mais je veux bien rencontrer ton ami ouais. », ajouta-t-il de son ton bourru.

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Esfir Lunienko

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le Ven 17 Juil - 12:00

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Esfir retint un petit éclat de rire lorsque le soldat se corrigea. Etait ce de la pudeur ou de la galanterie ? La jeune russe était d’un naturel très optimiste et un peu exubérante à sa manière. Elle disait les choses comme elles lui venaient sans se soucier de savoir si elle avait face à elle un gradé, un inconnu ou son meilleur pote depuis des années. Avec le temps, elle avait appris à faire preuve d’un peu plus de discernement pendant ses heures de travail et en mission, la peur et le stress calmait ce tempérament parfois vu comme un peu trop amical.

« Tu es trop poli Warren... On essaiera de s’organiser un truc, une visite sur le continent peut être pour que je te le présente... Sinon, si tu entends parler de Matt Eversmann, c’est lui tu pourras lui faire un coucou de ma part.. »


Le jeune homme haussa des épaules face au constat de politesse, tout en ajoutant : « Ça roule, Eversman ok. », alors qu’il se déplaçait déjà pour récupérer les fléchettes, qu’il rapporta pour les déposer sur la table. « Tu peux y aller, il regarde le groupe de femmes là bas au fond. ». Si elle suivait son regard, elle verrait qu’il parlait du barman, et que le groupe de femme en question, si on suivait le regard dudit barman, était composée d’Isia, de la directrice Steele, et de Nelly Bricks.

Esfir observa la direction que le regard de Warren lui indiquait. Le barman observait ostensiblement trois des plus belles femmes de la Cité. La russe mima de façon un peu exagérée un air outré.

« Quoi? Il regarde une autre femme que moi ?! Je suis déçue... moi qui le croyait hypnotisé par mon charme. » déclara t elle, terminant avec un petit tour sur elle même tout en rejoignant le pas de tir.

Après son petit manège, elle garda les yeux un instant rivé sur le nouveau venu et précisa pour le taquiner « Tu sais qu’il est très impoli de dire à une femme que les hommes qui l'entourent en regarde une autre ?» Elle prit une de ses fléchettes, reprenant les petits mouvements qu’elle faisait toujours avant de les tirer. « Ca mériterait une fléchette entre les deux yeux... tu as de la chance que je ne sois pas bonne tireuse » elle pivota finalement vers la cible en ajoutant «J’aurais peut être plus de chance de te toucher si je vise la cible en fait »

« Surtout en me tournant le dos ouais. », répondit Warren du tac au tac, amusé, et par le comportement de la jeune femme et par ses manières. Il n’était pas en reste du moins pour la mettre en boîte un petit peu. Elle le cherchait en même temps. « Mais je te signalais juste qu’il ne regardait pas de notre côté pour que tu puisses tirer dans le mur sans complexe, c’était avant tout pour toi, pas pour t’manquer de politesse. », ajouta-t-il d’un ton empreint de sérieux, même si ses propos pouvaient laisser supposer qu’il se moquait encore un peu. Ce n’était pas méchant, bien au contraire, surtout venant de lui. Enfin, fallait le connaître un peu pour savoir que c’était une bonne patte et jamais le premier pour dire du mal de quelqu’un.

La fléchette d’Esfir alla se ficher dans le 20, ce qui n’était pas en soit un mauvais score, mais ne correspondait toujours pas au 50 qu’elle visait. Il fallait bien avouer que cette petite discussion anodine ne l’aidait pas vraiment à se concentrer.
Elle jeta un petit regard par dessus son épaule vers les trois femmes qui devisaient joyeusement sous l’oeil envieux du barman.

« Bon au moins, il me délaisse pour trois des plus belles de la Cité... je devrais réussir à me faire une raison. »

Elle se retourna complètement dos à la cible et continua tout en désignant de l'empennage de sa fléchette, les femmes attablées.
« La blonde c’est le Docteur Lawrence, un sacré caractère d’après ce que j’ai entendu dire... moi je fuis l’infirmerie comme la peste alors je ne la connais pas trop. La brune élégante, c’est la directrice Steele, la dame de Sir Hoffman, pareil je ne la connais pas bien mais elle à l’air gentil et elle fait un beau couple avec le directeur... qui soit dit en passant est un fabuleux danseur! Et, la petite brune exubérante là, c’est Nelly Bricks, un sacré bout de femme, pleine d’énergie, on a jamais eu l’occasion de traîner ensemble mais, je sais pas pourquoi je suis sûre qu’on s’entendrait super bien toutes les deux.. »

Après avoir terminé son exposé, en bonne petite commère qu’elle était, elle reprit place pour tirer les fléchettes qui lui restaient en main et tenta de nouveau vainement de les placer au centre.


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Warren Butler

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le Sam 18 Juil - 16:16

Warren Butler
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Forcément, Warren s’était ajusté sur la table pour regarder du côté des femmes que le barman observait, puisque de base, il était tourné vers Esfir, et vers la cible, tournant le dos à la scène qu’il n’avait aperçu qu’en revenant avec les fléchettes. Ses yeux allaient de l’empennage des flèches de la russe, à ses cibles désignées attablées un peu plus loin. L’avantage avec ces trois personnes là, c’était qu’elles avaient toutes les trois une couleur de cheveux différentes. Ça facilitait la description de son adversaire du soir. Forcément, en bon bonhomme qui se respecte, Warren se faisait un jugement au fur et à mesure : la blonde était vraiment pas mal, et elle disputait un air espiègle à la brune élégante qui lui répondait d’un air mutin. Elle se défendait côté charme, avec un petit côté classieux qui ne devait pas la suivre au lit. Sur cette réflexion purement masculine, il s’attarda enfin sur la jeune femme typée hispanique. Une latina. Bien dotée pour une cravate de notaire, y avait pas à chier, elle semblait effectivement exubérante. Les yeux de celle qu’Esfir avait présenté comme étant la directrice accrocha son regard quelques secondes, signe qu’elle avait capté qu’on parlait de leur table.
Ni une ni deux, Warren qui ne cherchait pas spécialement à attirer l’attention, comme d’hab, préféra se tourner et se concentrer de nouveau sur la jeune femme avec qui il jouait, qui avait largement le droit de se trouver à la table des “trois plus belles de la cité”, comme elle disait. Franchement, elle n’avait rien à leur envier, bien au contraire.

« Merci pour ce petit cours rapide. », fit-il en regardant voler la troisième fléchette. « Toujours bien de savoir pour qui on bosse. » Ça valait surtout pour la directrice cette remarque, mais c’était une façon de lui signifier que ça avait été utile.
Il se redressa, laissa sa bière qui commençait à être bien plus vide qu’elle n’était pleine, pour se saisir de ses fléchettes, puisque son tour venait et que Esfir revenait à la table avec ses flèches malheureuses.
« Après cette volée, je vais aller m’chercher une autre bière. Si tu veux quelque chose, hésite pas. J’en profiterai pour toucher un mot au barman. » Il la toisa d’un air entendu, avant de préciser : « Tu sais, pour ta jalousie le concernant. » Il se tourna vers la cible, s’apprêtant à lancer ses projectiles, pour compléter sa tournée dans le sens chronologique : 4 - 5 - 6.

Aux derniers mots du soldat, Esfir écarquilla les yeux avant de s’approcher de lui l’air menaçant, en lui agitant ses fléchettes sous le nez.

« Je t'interdis d’aller chercher quoique ce soit au bar jusqu’à la fin de cette soirée... et si tu dis quoi que ce soit... au prochain tour, c’est toi ma cible! »

Ce type ne l’intéressait pas vraiment... ou plutôt elle l’avait déjà connu assez intimement pour ne pas avoir envie de remettre le couvert. Elle avait fait son petit numéro tout simplement parce qu'elle aimait faire son petit numéro. Etre le centre d’attention lui plaisait et lorsqu’elle était dans son élément, comme ici, elle adorait virevolter comme un papillon de lumière dans une salle obscure.
Cette nouvelle menace acheva de faire sourire le militaire, qui fut tenté d’étendre un de ses bras et de la décaler sur le côté en la poussant par l’épaule, mais il se contenta d’un regard qui semblait vouloir dire : cause toujours, tu ne me fais pas peur, pousse toi je tire petite brindille.. Le tout accompagnement d’un petit grognement.

Esfir répondit à ce regard d’une moue boudeuse avant de contiuer.
« La dernière fois, il ne m’a pas rappelé ... ce n’est pas vraiment un mec bien. Alors JE m’occupe des commandes avant que tu ne lui dises une bêtise qui lui fasse croire qu’il pourrait avoir à nouveau sa chance. »

Elle fila jusqu’au comptoir avant que Warren ne puisse la prendre de court, l’homme tirait ses fléchettes plus vite que son ombre, en plus de mettre dans le mille à chaque fois, elle ne pouvait donc pas perdre de temps si elle voulait le prendre de vitesse. Elle revint tout sourire avec une chope mousseuse dans une main et un second bloody mary dans l’autre. Elle les posa sur la table fière de son coup.

« Et voilà pour Monsieur! J’ai aussi commandé une assiette de charcuterie, tu verras, le cuistot fait un jambon génial avec une sorte de porc sauvage du continent... la viande est naturellement un peu salée... tu verras c’est super bon.»

Elle reprit ses fléchettes sur la table puisque son tour était venu, mais même si ses tirs étaient toujours aussi inégaux, même si le premier s’approcha du centre, le second finit sur le 13 double, et le dernier à l’extérieur de la zone des points, mais fort heureusement tout de même dans la cible.

Il n’avait pas eu le temps de dire “ouf” qu’elle s’était envolée. Cette fille était une vraie pile. Bon, d’un côté, il avait une certaine flemme pour bouger son cul jusqu’au comptoir, même pour attraper une bière au passage. Il était bien là, dans son coin. Il profita de son absence pour lancer ses flèches. Il continua comme prévu sa série de points tout en méditant sur les propos de la jeune femme. Quand il pensait qu’elle était la taulière ici, il ne pensait pas au point de s’être envoyé en l’air avec le serveur. Il haussa des épaules en allant chercher ses flèches. C’était bien de s’amuser. La vie était trop courte pour ne rien se refuser, tant qu’on se respectait.

Fière comme un paon, elle revint avec les consommations. La pression avec sa mouche fraîche lui faisait envie, et il en vint à se dire que pour une bière, il aurait quand même bougé son cul, surtout avec cette belle robe blonde et sa mousse parfaite.
« Merci m’dame. », fit-il en déposant ses projectiles sur la tables. L’idée de l’assiette de charcut’ était vraiment bonne. Finalement, ce bar avait tout d’un bar terrien, et c’était le pied.
Il posa un demi cul sur la chaise, étant donné qu’il allait se relever sous peu, pour observer la nouvelle phase de tir de la russe. Quand la seconde flèche pointa le treize, le fameux barman posa la fameuse assiette.
« Et voilà pour les joueurs. », lança-t-il en la faisant glisser d’une main expérimentée sur la table en bois. Il extirpa un torchon de sa ceinture, lui fit faire une rotation sous la chope et le verre cocktail en les levant de façon dextre, et avant de les redeposer, il ajouta deux dessous de verre.
« Elle tire aussi bien aux fléchettes que dans un plumard. », glissa-t-il doucement à Warren en ramassant les consommations vides alors que la dernière fléchette de la jeune femme venait de taper le bord de la cible sans marquer de point.

Le destinataire du message déporta son regard sur la face amusée du type, et répondit simplement : « C’est cool. T’oublieras pas de ramener à boire quand les verres seront finis. », de sa voix bourrue et peu amicale. Le faciès tranquille de l’armoire à glace qui le fixait dans le blanc des yeux acheva de faire comprendre au subtil barman qu’il avait certainement d’autres clients à servir ce soir, et qu’il faisait bien de ne pas s’attarder.

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le Ven 24 Juil - 11:59

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Esfir avait entraperçut l’assiette de charcuterie portée par un porc et son oreille avait alors trainé, cela expliquant en parti l’échec cuisant de son dernier lancé.
Lorsqu’elle entendit les mots du barman, son visage se rembrunit, en plus de ne pas l’avoir considéré comme un simple objet, il s’était vanté par la suite et voilà qu’il l’insultait maintenant. Qu’il n’ai pas voulu lier de vraie relation, soit, il n’était pas le premier et ne serait sans doute pas le dernier. La jeune russe n’était pas du genre farouche et sa réputation de fille légère l’avait étrangement précédée sur la Cité. Mais de là, à aller la calomnier et lui parler comme si elle n’était qu’une moins que rien.
Elle avait une forte envie de lui coller son poing dans la figure, mais cela la placerait sur la liste noire du bar et la priverait de cette fabuleuse aire de jeu et de sociabilisation.
Heureusement pour elle, lui aussi avait sa petite réputation. Mais depuis cette fâcheuse histoire, elle se demandait toujours si ceux, qui tentaient une approche vers elle, voulaient juste vérifier les propos du barman ou s’ils étaient sincères.

Elle se contenta alors de broyer ses fléchettes dans sa main lorsqu’elle les ramassa, heureusement pour son moral, Warren semblait avoir remis le barman à sa place et il fila avant que la jeune femme revint à la table.
L’américain lui tendit son verre de Bloody Mary de sa main gauche, tenant sa chopine de sa main droite, et quand elle le receptionna, fit claquer son verre contre le sien, manquant d’en foutre partout, en baragouinant un :
« Na zdrovie ! Comme on dit dans ton pays ! ». Ce n’était pas un verre de vodka, mais qu’importe. Il avait attendu patiemment avant de boire. C’est que sa mère l’avait bien éduqué quand même, ce ptit loupiot du Mississippi. Il s’enfila une bonne rasade qui laissa de la mousse dans sa barbe, avant de piocher dans l’assiette. Effectivement, le cochon avait un bon goût de salé, ce qui était appréciable à plus d’un titre. Il y avait d’autres mets dans cette assiette qui faisaient de l’oeil au soldat, mais ça pouvait attendre son prochain tir.

« Tu sais quoi, petite brindille, j’ai bien envie de te donner deux trois trucs pour que tu t’améliores. Le temps que tes potes arrivent. Enfin, si ça te dit. Au moins, quand tu me menaceras à nouveau, j’aurai au moins l’impression que tu es crédible. ». Il leva sa chope une nouvelle fois en inclinant un peu la tête en esquissant un sourire, puis se leva souplement de sa chaise pour compléter sa série.

Esfir salua l’effort de Warren pour parler sa langue en lui offrant un sourire amical, bien qu’un peu atténué par l’échange qui avait eu lieu derrière son dos. Elle siphonna presque la moitié de son verre... une façon de reprendre courage.
La paille de son bloody toujours dans la bouche, elle releva le petit surnom que l’américain avait utilisé

«Petite brindille ? C’est mignon.»

Elle reprit une gorgée de son nectar personnel et reposa son verre avant de répondre à sa proposition d’un cours particulier.

«Je veux bien! Cal à parié une caisse de barres chocolatées que je ne mettrai jamais au centre deux fois de suite. »

Elle se pencha légèrement vers lui d’un air de conspirateur.
«Si grâce à toi je gagne... je suis même prête à partager le butin gros nounours... blondinet...dartman...Oeil de lynx..l’amerloc....non j’ai pas encore trouvé de petit nom mais je finirai par t’en trouver un.»
Au fure et à mesure de son énumération de surnoms, elle s’était redressée et sa voix avait repris son volume sonore habituel puis elle se saisit d’une tranche de ce succulent jambon dont elle avait vanté le goût.
«Ché bon hein ?.» dit elle, la bouche pleine, en prenant soin toutefois de ne pas postillonner partout sur la table, malgré cet effort, ça ne restait pas très classe, mais la gourmandise était un autre de ses défauts.

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Warren Butler

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le Sam 25 Juil - 11:46

Warren Butler
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Warren avait opiné du chef. Il ne savait pas si c’était mignon ou pas, peut-être un peu oui, mais il trouvait qu’elle avait l’allure d’une petite brindille. Il était le genre de gars à filer des surnoms au gens selon leur physique ou leur façon d’être, une manière de se souvenir des gens. Ce n’était jamais méchant ou à des fins mesquines cela dit.
Elle semblait donc partante pour qu’il lui file quelques tuyaux pour mieux tirer. De là à lui faire remporter un pari… C’était une autre histoire. Mais il acceptait d’essayer de relever le défi. Il s’amusa également de sa tentative de lui trouver un surnom alors qu’il s’était penché vers elle pour écouter sa conspiration. Il en avait déjà un, de surnom, parmi ses confrères, mais il se garda bien de le lui donner, c’était plus plaisant quand l’autre personne en trouvait un. C’était plus personnel.
Il ne doutait pas qu’elle allait trouver quelque chose, au regard de sa façon d’être. Bref, il la regardait tandis qu’elle machouillait sa tranche de jambon tout en parlant, méditant sur ce qu’il avait déjà vu dans ses tirs pour trouver une façon de l’aider. Ca ne le dérangeait pas, ce naturel flagrant, lui qui était plutôt simple et pas prise de tête. Pas du genre à s’offusquer parce que madame ne buvait pas son thé en levant son petit doigt, bien au contraire.
Il acquiesça donc à ce fameux “ché bon hein” en prenant un tranche de jambon lui aussi et de répondre :

« Ouais, ça m’fait penser à c’cochon qu’ils ont au Japon. », fit-il avant de fourrer le morceau dans sa bouche en poussant un petit grognement satisfait alors qu’il se tournait vers la cible, non sans le faire descendre avec une autre rasade de bière. A ce rythme là, sa consommation allait descendre tout aussi rapidement que celle de cette jeune femme.

Esfir haussa les épaule avant de répondre «Chamé gouté.»

« Bon, on lance officiellement la mission barre choco. », fit-il en faisant aller les fléchettes entre ses doigts. Il pointa la cible de l’empennage de ses projectiles, tout en se tournant vers elle : « Ta mission, taper trois fois le centre. Ouais, je sais, c’est deux, mais si tu peux faire trois, tu peux faire deux. ». Simple comme bonjour. Aller à l’essentiel et assurer le coup, c’était la marque de fabrique de son optimisme coutumier.
Il était tenté de se baisser et de décoller le chaterton pour le rapprocher de vingt centimètres de la cible, mais il jugea cela pas très fair play, et ce n’était pas un bon message à faire passer à la petite brindille. Non, elle pouvait y arriver. C’était juste une question de technique et de confiance. Le centre, ça restait simple, c’est pour ça que la majorité des jeux aux fléchettes ne s’en souciaient guère pour opter sur des composantes plus précises que ce fameux centre.
« Bon déjà, tu vas arrêter de tirer comme un cowboy qui descend de cheval, c’est moyen pour une ruskov. », fit-il en se mettant en position. Ce n’était pas celle qu’il utilisait, mais elle était parfaite pour débuter. « Épaules à 90 degré de la cible, dans l’alignement de tes hanches, ton pied dans la longueur de la ligne de tir, ton autre pied parallèle à ton pied de devant, tu sors les pecs, tu te tiens droite, on est fier tu vois, il prit la position en se tenant bien droit, tu vises d’un oeil, et tu lances franchement, en décrivant un arc de cercle de ton épaule vers la cible. » Ce qu’il fit. Son épaule étant à 90 degré de la cible, ça devait logiquement partir en ligne droite. Sa fléchette se planta dans le centre rouge.

« Vas-y essaie. », fit-il avec un demi sourire en s’écartant un peu pour lui laisser la place, mais en restant proche pour corriger sa position si besoin.

Esfir tiqua un peu d’être comparée à un cowboy, mais ce n’était que son orgueil de russe qui était touché et elle le prit avec bonhomie. Elle écouta attentivement ses conseils et observa sa position d’un oeil curieux et appréciateur car elle aimait à observer les hommes tout comme eux le faisait avec les femmes, après tout il n’y avait nulle raison de se priver.

Lorsque l’américain lui passa le relais, elle se saisit de ses propre fléchettes et alla s’installer derrière le chatterton vert . Elle se plaça comme il le lui avait indiqué, à 90° de la cible,bombant le torse comme un bodybuilder un oeil fermé, elle se prépara à lancer sa fléchette... mais c’est finalement un éclat de rire qui se saisit de tout son corps.

«Excuse moi... mais...j’ai l’impression d’avoir l’air bête comme ça.»
Ce n’était pas qu’elle se moquait des conseils qu’il lui avait donné, mais entre la gêne de se sentir observée et donc jugée sur ses compétences, la certitude qu’elle louperai son coup comme d’habitude et l’alcool qui venait doucement désinhiber le peu qu’il y avait encore à désinhiber chez elle, le pouffement de rire lui avait complètement échappé.

«Pardon, je réessaie.»

Elle se plaça à nouveau devant la cible, suivant les conseils un peu trop à l’extrême ce qui lui donnait une position certes un peu ridicule. Elle dut se reprendre a une ou deux fois avant que son petit fou rire ne la laisse enfin tranquille et tira sa première fléchette qui alla se ficher dans le 13 mais très proche du centre, ce qui n'empêcha pas la russe de pester à nouveau dans sa langue natale et d’attirer le regard moqueur du barman.

« Oh t’sais, tu as l’air bête comme ça, je confirme. », fit-il avec un sourire en coin qui était parfaitement moqueur. C’était le côté où il fallait bomber le torse et se tenir comme un piquet qui faisait ça, mais c’était aussi une façon d’affermir son corps pour tirer afin de ne pas donner de mouvements parasites au lancer.
« Mais n’empêche, tu t’approches du centre. Faut recommencer plusieurs fois, toujours le même geste, la même posture, et ça va le faire. Y a pas de raison. ». Comme toujours, il était plutôt optimiste comme garçon, et cela se sentait régulièrement dans ses propos quand il s’exprimait. Il posa une de ses mains sur son épaule, celle qui permettait de lancer la fléchette, en appuyant un peu dessus : « Détend moi tout ça, j’veux pas être responsable de ta tendinite. », ajouta-t-il, sa chope dans l’autre main, les yeux allant de son visage à la cible.

Bien qu'un tantinet moqueur, le tireur avait au moins le mérite de trouver quelques mots encourageant. Elle opina du chef, les yeux rivés sur la cible, bien motivée à faire taire les moqueries dont elle savait être parfois la cible lorsqu’il s’agissait de ce jeu. Mais lorsque le soldat posa une main sur son épaule en lui demandant de détendre ses muscles, elle ne put s’empêcher d’y ajouter une petite remarque amusée et pleine de sous entendus.
«Un petit massage pour m’aider ?.»
Elle avait beau savoir que ce genre de petites allusions pouvaient être dangereuse lorsqu’on connaissait peu la personne en face, ça sortait toujours avant qu’elle ait eu le temps de réfléchir à la manière dont son interlocuteur le prendrait. C’était sans doute ce genre de comportement qui l’avait conduite un peu trop facilement sous les draps du barman qui lui faisait payer un peu chèrement sa légèreté.

« J’pense pas que ça marche ça mamzelle, sinon les sergents instructeurs auraient fait ça depuis longtemps au lieu de nous botter l’cul à longueur de journée. », répondit-il avec un certain humour.

Elle se re concentra sur la cible, tentant de suivre les conseils de son professeur du soir, mais bien que son geste était un peu plus droit, elle n’avait pas prêter attention au fait que le petit mouvement de torsion qu’elle avait fait en s’adressant à Warren avait désaxé son bassin.et le tir partit une fois de plus trop à gauche.
«БЛЯДЬ!.»
Elle reprit tout son positionnement depuis le début, bombant fièrement le torse, prenant garde au millimètre à sa position, dégourdissant ses épaules de quelques petits moulinets... un peu ridicule pour une petite brindille au milieu d’un bar... mais son troisième tir fît mouche! En plein centre! Un petit “Yiha!” un peu trop américain franchit ses lèvres dans un cri de victoire et elle remercia sans gêne Warren d’une franche accolade.
«Je sens que je vais y arriver! A moi le chocolat!.»

Warren afficha un petit sourire. Il était content qu’elle y soit arrivé. C’était bien de sortir le meilleur de soi-même vers un objectif et de le concrétiser. Bon, ce n’était qu’un tir parmi d’autre, mais ça restait tout de même un tir réussi, et en plein dans le centre.
« Et oui, il n’y a plus qu’à maintenant. Est-ce que je viens de donner les clés du succès à celle qui arrivera à me battre sur ce rafiot ? », fit-il en réfléchissant un peu, tout en attrapant ses fléchettes pour les tendre à Esfir. Ça lui évitait d’aller chercher les siennes pour réessayer tout de suite. Pendant qu’elle était chaude.
« Trois nouveaux essais avant que tes potes arrivent, s’ils arrivent un jour. A mon avis ils ont eut peur quand ils ont vu que tu venais de tirer dans le centre. »
Il termina d’un trait le reste de sa choppe, et la posa sur la table haute, s’y accoudant un peu pour observer la jeune femme tirer. Franchement, il aurait pu mal tomber en venant dans ce bar. Il prenait souvent les choses comme elle venait, ainsi que les gens, ne se formalisant pas trop de leur caractère, mais il devait reconnaître qu’elle était amusante, sympa, et plutôt pas mal avec ce petit cul roulé dans ce jean. Enfin, au moins la soirée avait le mérite d’être agréable.
« S’ils viennent pas et que tu réussis, j’ai pas d’chocolat à te donner par contre. »


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