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Y a de l'écho ici

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Wayne Curtis
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√ Arrivée le : 17/05/2021
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√ Messages : 39

Ven 26 Nov - 9:42

Wayne Curtis
Tout le secteur fut passer au peigne fin. On avait trouver ni levier, ni interrupteur, aucun mécanisme en fait permettant d’ouvrir une des trois portes. Echo 2 était bel et bien coincé, mais le petit groupe ne sombra pas de suite dans l’hystérie. Leur espoir reposait sur la seconde équipe en-haut pour pouvoir les aider. Il le fallait. Sinon ils pouvaient toujours rebrousser chemin mais il n’existait pas depuis, d’autre passage à explorer. Jusqu’ici, ils avaient tout explorer, tout fouiller pour ne trouver que des couloirs et des salles vides ou presque.
Remonter l’échelle pour rejoindre la surface ? Trop dangereux. L’endroit devait être tremper à mort et l’échelle impraticable. Non, leur meilleure chance était de continuer en priant que chaque passage emprunter soit le bon. Allons, une seconde sortie comme une échelle ne devait pas être bien loin. La cité était immense, et il devait y avoir plus d’un passage pour accéder à ce niveau, les anciens n’étaient pas aussi stupide que ça tout de même.

La radio de Wayne se mit à grésiller, réveillant l’espoir dans toute cette petite assemblée. Chacun devait s’attendre à la promesse d’un sauvetage, d’une parole de salut. La récompense de cette effroyable attente, ne fut pas totalement satisfaisante, loin de là. Le sergent Lavitsky n’apportait pas vraiment de bonnes nouvelles. Pire, elle débuta par quelques annonces qui donna l’effroi à plusieurs membres de l’expédition, avant de conclure par un peu de positivité. Elle avait parler d’un étrange champignon noir gluant. Quelque chose d’assez écœurant dont le simple descriptif suffisait à provoquer des remontées.


"Négatif !" Répondit dans un premier temps Wayne Curtis.
"Nous avons surtout trouver des algues qui se sont infiltrer un peu partout."

Lavitsky ajouta que tout de même, ils ont put au moins donner à leur groupe, les autorisations pour pouvoir s’en sortir. Ouvrir le passage, remettre le courant en haut, décidément, leur situation n’était pas prête de s’arranger, mais en même temps, ils arrivaient à progresser tout de même.

"Ok pour nous Echo 1 ! Nous vous tenons informer de nos avancée." Etayant sa radio, BOSS se tourna vers le reste de son équipe. "J’espère ne pas à avoir à vous dire de ne pas tripoteur les truc noir visqueux ! Vous ?! Retournez à votre console et voyez si de là, vous pouvez remettre en état les portes et le courant !"

Le technicien accourue donc pour retourner auprès de son ordinateur de tout à l’heure. L’écran n’affichait jusque là qu’un simple inventaire tout à l’heure, mais s’extasia comme un Archimède, en voyant quelques nouvelles fonctions apparaitre sur son écran. Pendant qu’il s’amusait à découvrir son nouveau jouet, Curtis faisait un peu le tour de ses hommes. Il s’assirait que chacun tenait le coup et dans l’ensemble, l’espoir semblait persister dans leur cœur. C’était tant mieux. Il voulu s’assurer au moins de l’état d’Harrington, celui qui semblait moins supporter leur sort.

"Vous vous sentez mieux ?"
"Oui je crois… On rouvre ces portes et c’est bon non ?"
"Vous semblez plus pâle que d’habitude et vous transpirez à grosse goutte. Vous êtes sur de ne pas avoir chopper un truc ?"
"Ca va aller j’vous dis liteaunant ! Juste, il fait un peu chaud ici et ca manque un peu d’air… J’aime pas être coincer quelque part juste."
"On s’les gèles ici. On ferait mieux de contacter un toubib en haut."
"Non j’vous dis que ca va !"

Wayne Curtis fut surprit comme cet élan de rébellion, et il n’était pas le seul. Rares sont ceux osant tenir tête en temps normal à ce mastodonte militaire, mais c’était encore plus surprenant de voir que cela ne venait pas du fait que Boss puisse pousser quelqu’un à bout dans son entrainement, mais juste par soucie de son prochain. Sans doute la panique, la peur. Harrington semblait se rendre compte du spectacle qu’il offrait et son visage devenait blême, un masque de honte et de confusion. Et comme un enfant apeuré, il resta prostrer dans son coin, effrayant sans doute par une lourde sanction.

"J’ignore ce qu’il se passe, mais vous avez intérêt à vous calmez." Répondit le militaire avec ce ton froid et autoritaire qui en terrorisait plus d’un.
"Lieutenant Wayne Curtis ?! Je crois que le courant est revenu."
"Echo 2, vous confirmez pour le courant ?"
"Pour les portes par contre, je peux en ouvrir qu’une à la fois. Ca met plus de temps. Vous avez une de préférence ?"

Wayne leva les yeux au ciel, comment choisir sans savoir où chacune menait ? Ce serait en plus une perte de temps considérable. Mais tant qu’à bouger, il fallait compter sur sa bonne étoile.

"Ouvrez la porte du milieu. Echo 2, nous bougeons."

Alors qu’il remontait le passage devant ses hommes, Curtis s’arrêta un bref moment devant le sergent Pavlidis. Lui aussi ne semblait être dans son assiette. Il voulait ouvrir la voie, braquant son arme devant avec sa lampe mais paressait tendu. C’était infime, mais Curtis savait reconnaitre depuis le temps les signes qui montraient quand un de ses hommes n’allaient pas bien. Il s’adressa à lui à voix basse :

"Ecoutez moi, j’ai besoin de vous. Vous êtes le second militaire le plus gradé après moi. Il faut que vous teniez le coup pour tout le monde ici, jusqu’à ce qu’on sorte de là. Je peux comptez sur vous ?"
"Oui chef ! Je ne vous décevrez pas."


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Kendall Carr-Li
Médecin
psychologue
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√ Arrivée le : 19/06/2021
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Sam 4 Déc - 20:04

Kendall Carr-Li













Y’a de l’écho ici


***







« Tenez... »

La voix masculine familière qui fit lever le visage du docteur Carr-Li n’était autre que celle du soldat Hannigan. Le blondinet l’avait suivit du regard et ne la quittait plus d’une semelle. Kendall l’aurait volontiers ignoré, mais la bouteille d’eau tendue était plutôt bienvenue. Elle en avait un exemplaire plein accroché à son sac à dos aussi, mais n’y avait plus vraiment pensé. La gorge sèche, elle s’en saisit, vidant une bonne partie de son petit contenu. L’eau froide irrita ses muqueuses, et la psy était presque sûre qu’elle avait un goût rance, ce qui était plutôt dû à l’odeur nauséabonde persistante. Le relent de vomis lui avait brûlé la gorge, et elle toussa doucement en lui rendant le récipient. Rangeant celui-ci dans la pochette prévue de son sac, il reprit d’une voix terne, sa bonne humeur éloignée de ses habitudes.

« Ça va aller Doc. On sortira vite de là. »

Elle n’avait pas besoin d’être rassurée, et encore moins quand ça sonnait aussi faux. Se retenant de prendre une grande inspiration, la psy se releva tout de même. Il était temps de se reprendre en mains. Malheureusement, elle avait oublié sa lampe-torche dans l’antre de l’horreur et n’avait pas vraiment envie d’y retourner. Qu’elle soit insensible ne rendait pas son corps amorphe face aux agressions physiques, et elle préférait y faire attention.
Autour d’elle, le clapotement de l’eau et l’agitation des lumières rendait compte de la nervosité des présents. Qu’ils soient civils ou militaires, tous ne tenaient pas en place, faisant les cent pas dans un cercle si réduit qu’ils devaient probablement se donner le tournis, ou tirant voire grattant leurs vêtements trempés. Kendall voulait dire quelque chose pour leur remonter le moral, mais rien ne lui vint en tête. Elle n’avait pas la carrure d’une leader et ils ne la connaissait pas assez pour lui donner crédibilité, ni lui faire confiance. Les mots n’avaient d’importance que si la personne qui les prononçaient avait de la valeur aux oreilles qui les entendent. En tant que psychologue, elle a toute la valeur nécessaire à ses patients qui sont là pour l’écouter. Mais au sein de son bureau, surtout, dans un cadre définit. Là, elle ne savait de toute façon pas quoi dire. Que tout irait bien ? Tout le monde entendait déjà ça de tout le monde sans y croire. Qu’ils devaient se montrer braves et courageux ? Pour les discours de guerriers, le sergent saurait mieux s’y prendre. Qu’ils meurent ici ou ailleurs, ça ne changera rien sur la fin ? Non, ça, c’était bien trop existentiel pour être rassurant.

Un flash blanc interrompis ses réflexions, grillant ses rétines avec violence...

Fermant les yeux dans un grondement étouffé, Kendall leva un bras sur son visage. Sa vision fut prise de flashs incompréhensifs, jusqu’à ce qu’elle puisse voir la stupeur dans le regard de tout le monde. Ce n’était pas elle qui perdait les pédales, mais la lumière du secteur était revenue ! Grésillante et pâle, certes, mais toujours de la… oh.
Avec celle-ci, l’environnement humide leur apparaissait maintenant clairement. Ils auraient pu être enjoués de retrouver un peu de contrôle dans cette situation, mais la scène était trop immonde pour en profiter. Ce qu’ils avaient prit pour de l’eau n’était autre que de la vase visqueuse. Encore pire, ces espèces d’algues qui les avaient accrochés comme des sangsues. Et si Kendall pensait restreindre leur angoisse en évitant d’en parler, elle voyait bien que tout le monde était déjà au courant des effets irritant de ces choses. Pas un seul sourire sur leurs visages, seulement des airs tirés et pleins de psychose.

C’est le sergent Lavitsky qui leur apporta un rayon de soleil en se présentant avec un large sourire colgate, terminant une conversation à la radio. « Je confirme la remise du courant, mon lieutenant. »

Jane et les militaires qui l’avaient accompagnés revenaient à sa suite, la première en tenant son ordinateur fortement contre sa poitrine. En apercevant Elliot et Carr-Li, elle les rejoignit à pas lents. Leur affinité toute relative lui servait de réconfort.

« Miss Langton fait des miracles », débuta le sergent en se positionnant au milieu de ce petit monde. « Je vous dirais bien qu’on peut enfin vraiment commencer l’exploration, mais nous n’avons plus du tout les moyens pour ça, sans compter qu’on est pas trop dans le bon état d’esprit. Donc, on reste sur nos objectifs et nous reprenons la marche vers la sortie du secteur. Qui s’occupait des plans, ici ? »

Personne ne répondit pendant un laps de temps qui fit croire à Kendall qu’ils avaient oublié de prévoir cette partie des recherches. Mais finalement, quelqu’un leva une main fébrile. La direction avait bien choisit les participants, c’était déjà ça. L’homme barbu, freluquet dans sa tenue du service technique, s’accrochait ardemment à une sacoche que, par miracle, il avait réussit à conserver.

« Mike Hermann. » se présenta-t-il d’une voix rocailleuse. La psy avait envie de se racler la gorge à l’entendre ainsi. « Euh, on a pas de plan concret, et il n’y a pas deux secteurs qui se ressemble dans la cité, mais il y a des points communs à tous. »

Prenant une inspiration, il poursuit, d’un air un peu plus sûr : « Si on se fit à l’architecture connue, on devrait encore être à l’entrée du secteur. On a rien trouvé de particulier jusqu’à maintenant, alors difficile à dire. »
« De toute façon, pour l’instant on a pas encore de choix. » relativisa Dunya en s’avançant vers la porte scellée, portant un regard dédaigneux vers la décoration aqueuse, sans le moindre commentaire à ce sujet. Peut-être cherchait-elle à ne pas focaliser son équipe dessus. Pourtant, on ne pouvait pas rater leur visage terne et cerné, tiré par le stress. Celui de Kendall n’était pas mieux. Elle sentait même une migraine sournoise se faufiler furtivement entre ses oreilles.
La main au-dessus du digipad d’ouverture de la porte, Dunya s’apprêta à presser le dispositif.

Un « bong » sonore la surpris, tout juste derrière le métal, l’ayant fait vibrer avec force, comme si quelque chose s’y était cogné.

Par réflexe, les militaires pointèrent leur arme canon vers l’avant. Une autre percussion s’ensuivit, forçant un pas de recul à Lavitsky. Dans le silence perplexe du groupe, elle leva une main en un signe de position pour les siens.

« Les civils au fond, tout de suite. » ordonna-t-elle à voix basse, avant de s’adresser à ses hommes, « Passez au zat Wraith. »

Kendall ne chercha pas à comprendre. Elle se saisit de son propre stunner, solidement harnaché au holster prévu à l’effet contre sa cuisse, et s’éloigna à reculons, gardant un angle de visibilité correct sans se retrouver en ligne de mire d’une créature quelconque. Elle était encore nauséeuse et ne se sentait pas capable de maîtriser des tirs parfaits, qu’elle ne maîtrisait pas plus en temps normal, en fait, mais un minimum de protection ne faisait pas de mal. Plus loin, près de la pièce annexe, Jane et les autres collègues s’entassaient comme des rats pris au piège.

« On est obligés d’ouvrir ?.. » geignit l’un d’eux.

Personne ne lui répondit. Les militaires n’étaient pas du genre à reculer face aux obstacles, et de toute façon, il n’y avait nulle part où aller. S’il y avait un monstre dans ces couloirs, mieux valait l’abattre lorsqu’ils étaient le mieux préparé.

« Au moins, on a la lumière. » finit par décrocher Kendall, fronçant doucement, les yeux rivés sur la porte malfaisante libératrice de créatures mortelles. En cet ultime instant, elle avait l’impression d’être une héroïne d’un de ses romans lyriques, prête à pourfendre le Dieu des Mers. Mais son côté plus réaliste lui chuchotait qu’elle n’était qu’au fond d’une décharge à l’odeur de putréfaction vomitive et qu’il y avait peut-être une meute de piranhas géants prêts à la dévorer. Normal.

Sans se soucier des déboires imaginatifs des civils derrière elle, et à la suite d’un décompte, et de fracassements insistants, le sergent ouvrit la porte.
@DamianVK


Dr. Kendall Carr-Li

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DC Nashen Vökashin

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Wayne Curtis
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√ Arrivée le : 17/05/2021
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Jeu 9 Déc - 10:21

Wayne Curtis
Un couloir, encore et toujours. Des fois, Wayne s’interroge sur la logique de l’agencement des lieux. Mais il fallait sans doute avoir le cerveau d’un extra-terrestre pour comprendre. Enfin, il aurait penser que des êtres si intelligent, auraient put placer des plans sur les murs ou des panneaux d’indications. Bien beau de tout numériser et faire de jolie hologrammes, mais le jour où tout part en vrille comme aujourd’hui, on était bien bête. Voilà un peu pourquoi Curtis préférait juger quelqu’un sur ses capacités de réflexion en situation, plutôt que sur l’apparence élitiste de ceux qu’on nomme « penseurs ». Déjà sur son monde, il avait rencontrer des scientifiques aussi bêtes que leur pieds pour rester polis.

Bref, là ils devaient se diriger un peu à l’aveugle et encore, l’endroit n’était pas trop labyrinthique. Du moins, le lieutenant espérait trouver au moins une issue avant de rejoindre la zone la plus complexe de ce sous-sol. La lampe de son fusil, ne balayait qu’un long conduit de la taille d’un homme, partant tout droit vers on ne savait où. Au moins, cela les éloignait quelque peu de la zone isolée, donc s’il devait y avoir une sortie, elle mènerait à coup sûr dans une partie de la cité où ils pourront contacter le reste de la cité et les prévenir. Cette promesse donnait du courage à tout le monde et donc, personne ne ralentissait le pas.

Mais, arriver à l’autre bout, une porte se tenait là. Fermer visiblement. On chercha bien entendu un boitier, bouton ou n’importe quoi permettant son ouvrir mais rien. Là, Curtis commençait à grogner, supportant de moins en moins ces complications inutiles qu’on dressait sur leur route.

"Elles s'ouvrent normalement automatiquement. Mais le système ne doit pas être encore totalement rétablit. Rassurez-vous, j'ai télécharger à partir du pc de tout à l'heure sur ma tablette, les commandes qu'on nous a transmis, je vais faire accélérer les choses."

Wayne acquiesça, il n’aura rien à faire, mais au moins cela leur éviterait sans doute de devoir explorer tout l’arrière et perdre un temps précieux. Après, ils ignoraient encore ce qui se trouvait de l’autre côté. La sortie ? Encore un mini dédale avec pleins de portes et de consoles à remettre en route ? En tout cas, il ne fallait pas perdre espoir. Pendant que l’ingénieur s’attelait à refaire fonctionner la porte, une seconde civile vint approcher le lieutenant. Elle ne devait avoir l’habitude avec les militaires, ou bien juste était-ce celui qu’on surnommait « The Boss » qui l’intimidait. En tout cas, Curtis la remarqua à peine quand elle tenta de faire un pas vers lui, mais lui accorda au final son attention quand elle eut le courage de lui parler.

"Lieutenant... Excusez moi..."
"Qui a-t-il ?" Il avait oublier qu’elle était sa fonction. Une scientifique sans doute, en tout cas elle ne rappela pas son métier, allant droit au sujet, non pas une certaine nervosité.
"Je crois avoir deviner ce qui à provoquer ce black-out, du moins une hypothèse…"
"Je vous écoutes."
"Et bien, ce n’est pas évident à expliquer mais… Comme nous le savons, Atlantis est une cité possédant un système de sécurité très pousser et en cas d’incident, elle peut se réparer toute seule. Même, elle pourrait se gérer sans nous si on va plus loin."
"Ouais j’ai entendu un truc du genre. Bizarre qu’elle ne le fasse pas là justement."
"Et bien si c’est le cas. Je vous explique. Je ne suis pas aussi douée avec les ordinateurs contrairement à mes collègues. Mais je sais trouver des informations intéressante. En réalité, cette coupure générale est une forme de sécurité qui s’est enclencher."
"A cause de quoi ?"
"Si j’ai bien compris, en coupant tout la zone est devenu étanche, bloquer, isoler intentionnellement."
"Vous voulez dire qu’on voudrez empêcher quelque chose de sortir ? Mais quoi ?"
"Aucune idée, mais on a parler d’un laboratoire pas loin. Il doit y avoir un lien. Après, il est possible que la procédure ne se soit pas dérouler exactement comme prévue…"

Wayne était dans ses pensées inquiétantes. Cela voudrait-il dire qu’ils étaient en quarantaine ou quelque chose dans le genre ? Sa réflexion fut interrompues cria un "Ca y est c’est ouvert ?!"

S’il y avait une menace biologique, serait-il sage de laisser tout le monde sortir ? Ne risquaient-ils pas de contaminer tout le monde ? Pour le moment, ils n’en savaient rien, et ce n’était pas en attendant sur place que les choses allaient s’éclairer, bien au contraire, il fallait retrouver le reste de l’équipe et voir quoi faire après.

De l’autre côté de la porte, c’était enfin le salut. Une échelle se trouvait là, et Wayne dut calmer les ardeurs de tout le monde pour faire grimper son groupe dans l’ordre et le calme. Il ferma la marche, surveillant bien leurs arrières au cas où avant de monter. Une fois en haut, ils furent devant une porte et frappèrent dessus pour vérifier sa solidité. Mais après un instant d’examen :

"Chef ! La porte s'ouvre !"
D’un mouvement de bras, Curtis guida les civils derrière lui et plaça ses hommes en première ligne, arme braquer sur cette porte qui allait s’ouvrir devant eux.


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Kendall Carr-Li
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Dim 12 Déc - 17:21

Kendall Carr-Li













Y’a de l’écho ici


***







S’extirpant des entrailles du couloir de la cité Atlante sans rien à envier à l’imaginaire de Lovecraft, l’imposante créature malformée, prise au dépourvue par l’ouverture imprévue du mur qu’elle essayait de démolir à coups de crâne, s’écroula au milieu des militaires, glissant même sur sa propose viscosité corporelle. Les néons blafards qui aurait pu leur être d’un avantage certain, rendait cette masse encore plus immonde qu’elle ne l’était réellement. Aussi grosse et ayant vaguement la forme d’un requin venu des profondeurs, elle ne défiait pas les découvertes faites jusqu’à maintenant. Des cloques brillantes et sombres étiraient sa peau comme si elle était sur le point d’exploser, faussement retenus par une filature veineuse noire et pulsante, cherchant par tous moyens à s’emparer de son hôte.
L’incrédulité qui frappa la ronde humaine suspendit le temps, dans la contemplation macabre d’une abomination de la nature. Ce qui surprit d’autant plus la psychologue, outre l’odeur de putréfaction qui revint la frapper comme un coup de poing au visage, fut la paire robuste de pattes avant, qui lui avait permis tant d’acharnement. Leur couleur un peu rosâtre se distinguait difficilement, mais Kendall était plutôt sûre qu’à cet instant, tout le monde s’en fichait. Les tirs pleuvaient déjà sur la bête, dont la gueule béante fleurie de rasoirs blancs s’ouvrit en grondant, gargouillant des gerbes de glaire accumulé au fond de sa gorge. Son rugissement se perdit en écho aux cris de civils effrayés, en proie à un cauchemar vivant, et les éclaboussures s’écrasèrent sur le soldat le plus proche, dont l’écœurement le fit reculer. Les salves énergétiques se dissipaient brutalement sur l’épiderme du requin, sans le moindre impact. Soufflé par des moustiques agaçant, la férocité de l’animal le propulsa contre la première personne dans champ de vision affaiblit par l’éclairage dont il avait été privé toute sa vie. En moins d’une seconde, Kendall pensait déjà que la militaire visée allait mourir. Dans une simple logique de confrontation entre une rangée de crocs surdimensionnés et un frêle corps de chair à peine protégé. Contre toute-attente, la tête de la créature bascula de son côté, percutée par le coup de pied bien placé d’une femme bien entraînée, au sang-froid à rudes épreuves. Sa corpulence déréglée fit rouler l’animal sur le flanc, agité de soubresauts rappelant que la terre ferme n’était pas son élément primaire.

Le sergent Lavitsky se jeta dessus à bras-le-corps, son tazer Wraith échangé par un long couteau dentelé dont la lame s’enfonça juste au-dessus de son oeil vitreux. La créature se débattit violemment, propulsant la militaire dans les airs façon torero. Accrochée fermement au manche de son poignard, elle lui retomba dessus en perçant involontairement une cloque. Une partie de son contenu pourpre s’éjecta, salissant les vêtements du soldat intrépide. Elle fut rapidement rejointe par deux de ses hommes, qui, heureusement, savait faire fit des fluides et du physique disgracieux du monstre pour le plaquer à plat ventre. Aidé par ceux-ci, Dunya décrocha l’arme pour la planter furieusement plusieurs fois de suite, sa force gorgée d’adrénaline et poussée de grognements d’effort, jusqu’à ce que l’animal cesse de bouger, ou même de respirer.

Ses yeux blancs globuleux vidées d’essence vitale fixaient Kendall dans un dernier geste. Il aurait pu ressembler à une victime, sous le poids de militaires sauvages, si elle n’avait pas été témoin de la totalité de la scène. Son stunner avait été tout aussi inefficace que celui des autres, et elle n’avait pu qu’assister à son exécution finement menée par ses collègues.

Les armes toujours pointés sur la masse immobile, des acclamations d’étonnement fusaient dans tous les sens. Les trois militaires se relevaient, imbibés de la même couche visqueuse qui recouvrait l’animal. Du sang étonnamment épais dégoulinait lentement des cloques percées, et, dans cet environnement déjà désespérément répugnant, le requin mort la gueule grande ouverte ajoutait une touche à la morosité ambiante. Devant la seule issue à ces agressions visuelles et olfactives, Kendall, secouée de haut-le-cœurs, se jeta dans la pièce nouvellement ouverte, imitée par les plus sensibles. Mais une poigne enserra son avant-bras, l’empêchant d’atteindre sa sortie salvatrice. Le nez plissé, la respiration courte, elle se démena comme une forcenée, ignorant l’identité de son bourreau, entendant seulement son avertissement :

« Attendez ! On en sait pas ce qu’il… eh ! »

Il n’avait malheureusement pas assez de bras pour arrêter les quatre autres civils excédés qui s’étaient fait la malle vers l’inconnu.

« Lâchez-moi ! » s’écria Kendall avec véhémence, meurtrissant son bras dans ses mouvements secs.
« Mais calmez-vous, putain ! »

Un sifflement distinctif résonna à l’oreille de la psy, à l’instant même où un flash blanc brouilla sa vue, cinglant son tympan. Perdant l’équilibre, elle manqua de s’écrouler, se retenant aveuglément à l’encadrement de la porte. La douleur à sa mâchoire lui fit comprendre qu’elle venait de se prendre un poing, et pas des moindres. Une main à la bouche, sentant le goût cuivré s’écouler entre ses dents, un grognement lui échappa. Il l’avait vraiment cogné ? Sans déconner ?!
Relevant le regard vers l’homme, elle ne manqua pas le violent revers qui atterrit au coin de son visage, envoyé par Elliot. Les deux hommes basculèrent dans le corridor, sans cesser les brutalités, uniquement motivés par leur rage. Séparés difficilement par leurs confrères, le sergent se chargea de les rappeler à l’ordre.

« Eh… ça va, Docteur Carr-Li ? » entendit la brune à côté d’elle.

Se redressant doucement, dos au mur, Kendall avisa Jane, l’inquiétude dans les yeux. La technicienne tremblait encore d’effroi, surtout à cause de la créature que de la sauvagerie du militaire. Elle ne put que hoche brièvement la tête, la bouche encore trop douloureux pour en tester les muscles.

« La vache, il vous a pas loupé… j’en reviens pas qu’il ait fait ça. Ils sont pas violent, d’habitude. Enfin... »

Enfin, ça restait une personne hautement stimulée dans un environnement violent, presque tous les jours de sa vie. Que les soldats pètent un plomb dans le genre n’étonnait pas vraiment la psychologue. Elle aurait juste préféré éviter d’en faire les frais. Au moins, tout ça l’avait bien calmé, au final. L’odeur nauséabonde se mêlait à celle du sang, et la douleur lui faisait penser à autre chose qu’à l’oppression inébranlable de cette mauvaise exploration.

Alors qu’elle pensait pouvoir être utile à faire baisser la tension, toute cette histoire avait encore grimpé d’un cran. La seule question qu’elle se posait maintenant était de savoir où était la limite.

L’éclat des voix avait cessé, mais fut remplacé par quelque chose de plus inattendu.

« Lieutenant ? » s’étonna le sergent Lavitsky en se retournant.

Derrière l’une des portes du corridor, les voix étouffés de la seconde équipe se faisait entendre.

« Mon lieutenant, c’est le sergent Lavitsky ! Est-ce que… » Une légère hésitation la saisit, réalisant l’ironie de la situation. « Est-ce que vous allez bien ? »
@DamianVK


Dr. Kendall Carr-Li

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Sam 18 Déc - 9:53

Wayne Curtis
La porte avait bouger effectivement, mais ne s’était pas réellement ouverte. Wayne ne savait trop ce qu’il se passait, un court-circuit ou un truc dans le genre ? Prudent avec ses hommes, il voulu approcher du passage condamné pour mieux l’examiner. On se croirait quasiment dans un film d’horreur. Un groupe de gens, séparé, coincé dans un lieu abandonné avec laboratoires et monstres. Curtis n’était jamais friand de ce genre de film. Il trouvait ça ridicule, les personnages idiots et les actions toujours irréfléchis. En tout cas, si un fantôme ou un monstre devait leur tomber dessus, le moniteur serait le recevoir.

C’est alors qu’ils entendirent. Des tirs, des bruits de luttes en écho qui venaient de l’autre côté de la porte. C’était étouffer à cause de l’épaisseur et du matériel la constituant, mais Boss et ses hommes ont vécus assez de conflits et de guerre pour reconnaitre le son d’armes à feu et de combat. Que se passait-il ? Pourquoi se battaient-ils et contre quoi ? Pour le groupe de Wayne, l’espoir qu’ils avaient tous récupérer avec cette échelle, s’envolait en songeant le pire qui devait se produire juste en face d’eux.

"Lieutenant ! Ils semblent en difficulté, nous devons intervenir."
"Affirmatif ! Nous devons forcer cette porte au plus vite !"

Wayne et ses hommes se jetèrent donc dessus, essayant de voir comment obliger les battant à se replier et venir en aide à leurs camarades. Mais à peine touchaient-ils sa surface que des cris et des grognements se firent entendre derrière eux. Surpris et sur le qui-vive, les militaires se retournèrent, braquant leurs armes en direction des civils. Ils ne s’attendaient pas à ça. A croire que la folie s’était emparer d’eux subitement, comme si un gaz ou un maléfice qui hantait ces couloirs, frappaient maintenant pour apporter une fin tragique à cette histoire.

Le lieutenant reconnu Harrington comme la cause de ce bazar. Le civil était comme devenu fou, poussant des grognements graves, s’attaquant à ses collègues et amis tel un dément. Il se jetait sur eux, les faisant crier de terreur. Son comportement était incompréhensible, pousser par un mal mystérieux. Si on répétait plusieurs fois le mot « folie » ici, c’est qu’on ne voyait pas d’autres explications. Il fallait en tout cas réagir et vite.

"Harrigton ! Qu’est-ce qui vous prend ?! Arrêtez de suite ou c’est moi qui vous calme !!!"

Si en temps normal, la voix autoritaire et puissante, ainsi que les menaces de Boss suffiraient à calmer le plus enrager des hommes, son pouvoir n’eut aucun effet escompter sur le principal intéresser. Au contraire, le civil se retourna vers les militaires, grognant vers eux et dévoilant son horrible visage. Il était gris, presque autant qu’un Asgard. Des yeux exorbiter et injecter de sang, les dents serrer. Par contre, Curtis n’était pas certain de ce qu’il voyait sur sa peau, on aurait dit des boutons un peu gros qui poussaient comme des champignons.
Harrigton semblait s’en moquer que les militaires soient armés ou non car il se jeta sur eux. Sans doute, se doutait-il qu’ils ne tirerons jamais sur un civil. Il voyait juste, car les militaires essayaient plus d’esquiver son assaut que lui tirer une balle même dans le genoux. Wayne alla à la confrontation, retenant par les épaules Harrigton, mais il fut surprit de voir le civil tenir sur place et même, que ce soit lui qui fasse reculer de quelques pas le militaire, il en avait de la force insoupçonnée.

Voyant leur supérieur en difficulté, Pavlidis et un de ses collègues vinrent en renfort, essayant de repousser Harrigton, qui tenait bon comme un arbre bien enraciner. Le dément se mit donc à leur cracher au visage comme un jet gluant d’une substance nauséabonde et visqueuse. Wayne en reçu aussi en plein visage, reculant sous l’effet brûlant de la chose. Harrigton rencontrant donc moins de résistance, se défis de la prise des deux militaires aussi dérouter par la substance, et se jeta sur Curtis.

Boss a était surprit par ce retournement de situation et se retrouva en-dessous du civil qui sans attendre, voulu lui frapper au visage. Le militaire se protégeai, encaissant quelques coups avant de tenter un mouvement qui permit d’échanger les rôles. Sauf que bien sûr, Harrigton ne se laissa pas faire et se débâtit pour reprendre le dessus. Le lieutenant n’aimait pas faire ça, mais il n’avait pas le choix. Ignorant la chose gluante sur son visage, il décocha un puissant coup de poing sur la tête du civil qui se retrouva momentanément sonner.

"Vite apporter de quoi l’attacher cet enrager !"

On apporta des liens qu’on mit à Harrigton, pendant que d’autres le maintenaient tant bien que mal au sol. Wayne se redressa, assez énerver et chambouler par ce qu’il venait de se passer. Ramassant son arme qui était tomber au sol, il essuya son visage avec sa main énergiquement.

"Damn c’est quoi ce bazar ?! J’espère que c’est pas un de ces sales trucs de zombis ou sais pas quoi !"

C’est alors que la voix du sergent Lavitsky se fit entendre juste derrière eux.

"Ici le lieutenant Wayne Curtis ! Je crois qu’on va avoir besoin d’une intervention médicale ici ! Et vous de votre côté ? On a entendu jusqu’ici des coups de feux que ce passe t’il ?"


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Kendall Carr-Li
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Jeu 30 Déc - 17:04

Kendall Carr-Li


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***

Les voix de l’autre côté de la porte pouvaient presque être rassurantes, s’il n’y avait pas cette épaisse couche métallique entre eux. Contre le mur, Kendall se massait distraitement la mâchoire, les yeux rivés sur son équipe mal en point. Elle lisait l’angoisse et la fatigue mentale plus que physique en chacun d’eux, haussé par la sueur et la saleté qui recouvrait leur visage comme du cambouis. Coincés sous quatre murs impénétrables, ils avaient progressé à petits pas, handicapés par une partie de leur armement inutilisable. Son organisme s’était fait à l’odeur putride des lieux, ou alors le soldat avait bousillé son odorat au passage. C’était une bonne chose, elle avait maintenant l’esprit plus clair.
De l’autre côté du couloir, assis dos au mur, les deux hommes avaient été ligotés par des serre-câbles. D’un calme étrange, le blond fixait le Dr.Carr-Li d’un mélange d’appréhension et de remords. Son collègue, plus agité, vociférait des insultes sans relâche, proclamant qu’ils allaient tous finir dévorés dans cette tombe. Incapable de le raisonner, l’un des militaires prit l’initiative de le bâillonner, en prime. Hurler à tout va était dangereux et démoralisant.

Elliot n’était pas un garçon violent, elle l’avait suivit en thérapie assez longtemps pour en être sûre. Rien n’empêchait quelqu’un d’atteindre ses limites, mais la situation n’était pas si terrible pour un homme de guerre. Ils n’étaient là que depuis quelques heures, et aucun d’eux n’avait perdu la vie. Son déficit social aurait pu biaiser son jugement, mais elle ne se trompait jamais. Elliot n’aurait jamais cogné un type pour des histoires d’hormones, et encore moins un collègue. Il n’avait même pas la carrure d’un bagarreur. Il était peut-être temps de se pencher sérieusement sur leur comportement.
En s’approchant du médecin du groupe, une femme plutôt âgée portant une casquette, l’imprimé d’une croix rouge au sommet, elle entendit le sergent Lavitsky s’adresser à son supérieur :

« Nous avons été attaqués par un genre de requin… avec des pattes atrophiées. Un animal qui a l’air d’avoir muté. Mais... tout le monde va bien, nous n’avons que des blessures mineures. Quel est l’état de vos blessés ? »

Le Dr.Angela Deth tenait entre ses mains un petit appareil rectangulaire dont l’écran affichait une suite d’informations incompréhensibles au Dr.Carr-Li. La psychologue regardait par-dessus son épaule avant de la déranger.

« Dr.Deth ? J’aimerai vous parler de nos hommes. »

La femme sursauta à son approche imprévue. Comme les autres, elle était sur les nerfs. Posant un bref regard sur son interlocutrice, elle en revint aussitôt à son appareil.

« Il déconne, j’ai essayé de le tenir hors de l’eau, mais c’était pas évident. Au moins, il fonctionne depuis que le courant a été rétablis. »
« Qu’est-ce que c’est? »
« Un diaspec, un appareil d’analyses rapides. C’est utile pour connaître la dangerosité d’un produit, mais ça ne vaut pas un véritable analyseur de laboratoire, on obtient pas les détails et là, il me sort des résultats différents à chaque fois. Impossible de savoir ce qui est juste ou non. »

Soupirant de frustration, Angela releva son regard d’acier vers sa collègue.

« Appelez-moi Angela, on est du même service après tout. Qu’est-ce que vous vouliez me dire sur les gars? »
« Vous essayez d’analyser quoi ? » questionna Kendall en éludant le sujet.

Angela leva une main évasive.

« La viscosité noire trouvée sur les différents animaux. Mais on ne peux pas se baser sur ces résultats… »

Elle retira le tube de verre de l’engin et, levant son contenu en hauteur pour mieux le voir à la lumière, elle plissa des yeux.

« Ce truc bouge, on avait émis l’hypothèse avec mes confrères qu’il pouvait s’agir d’une forme de myxomycète. Un organisme unicellulaire et intelligent qui vit dans les zones humides. Mais nous ne sommes pas sur Terre, donc on se doit d’être plus prudent. »
« Justement, cette chose pourrait agir sur le comportement des personnes qu’elle parasite ? »
« Eh bien… on a l’équivalent d’un champignon chez nous qui prend possession d’un hôte et contrôle son comportement pour le pousser au suicide. L’Ophiocordyceps unilateralis. Il se nourrit ensuite de son corps. Mais bon… ça ne nuit qu’aux fourmis ou autre tout petits insectes. Et là, ce n’est clairement pas un champignon, même si ça y ressemble. Vous voyez les petites veines qui tente de remonter le tube ? »

Kendall hocha la tête, sans s’approcher davantage de ce truc. Le liquide cendré et épais semblait vivant, cherchant à quitter son piège avant de manquer d’air.

« Les végétaux et les mycéliens ne font pas ça. Pas aussi vite. C’est probablement un animal… ou un mix des trois. Ce serait pas impossible. En tout cas, je ne connais pas son mode d’infection, mais un examen en règle serait de rigueur pour vérifier qui de nous est clairement touché de qui ne l’est pas. »
« Sans vouloir m’avancer, je pense que nous sommes tous touchés depuis les morsures des poissons de tout à l’heure… Je ne sais pas pour celui qui m’a collé un pain... » Sa main vint caresser sa joue qui enflait à vue d’oeil. Le coin de sa bouche lui était douloureux rien qu’à la parole. « ...Mais Elliot n’est pas un type agressif. Je pense que ce… myxomycète… a altéré nos perceptions. Ce serait bien que vous preniez le temps de nous examiner. »

Le ton grave de la femme âgée s’enhardit. Elle était doté d’une forte assurance.

« On va l’appeler autrement que myxomycète, pour commencer. Pour l’instant, c’est juste une slime noire. Mais je suis d’accord avec vous. Je vais voir le sergent. »

Après une courte explication à la militaire chargée de leur sécurité, cette dernière opina, avant de lever le ton vers la porte.

« Lieutenant, on pense que l’espèce de champignon… enfin, de slime, s’est logé dans les bestioles, c’est probablement ce qui les rend violentes, mais sans analyses, on ne peut pas en être sûrs. Il faut être prudents et éviter d’entrer en contact avec les bestioles qu’on croise… Même si c’est déjà raté pour nous. »

Tournant un regard vers ses soldats, dont l’un revenait d’une ronde, elle reprit :

« Vous n’avez aucun médecin de votre côté ? Le Dr.Deth voudrait faire une inspection. »

Haussant une épaule, la dame rangea son appareil dans sa sacoche. « Au pire, ils peuvent me décrire les symptômes. »
@DamianVK


Dr. Kendall Carr-Li

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Wayne Curtis
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Jeu 6 Jan - 9:31

Wayne Curtis
Entendre la voix de leurs camarades était déjà un premier soulagement. Le seul obstacle qu’ils rencontraient, était cette porte. Mais on gardait espoir qu’on arriverait à l’ouvrir d’ici peu et que la sortie de ce tombeau antique ne serait tarder d’être découverte aussi. Si le petit groupe de Wayne soufflait de soulagement, ce dernier lui, resta concentrer, écoutant à travers le métal le sergent Lavitsky. Il fera sans doute la fête plus tard, quand tout le monde sera sortit d’ici sain et sauf. Il fallait bien que quelqu’un reste calme et attentif et il eut raison d’être ainsi. Car la militaire de l’autre côté, leur informa d’une situation assez inquiétante.

Elle leur raconta une rencontre avec un requin. Déjà, même s’il était sur un vaisseau spatiale flottant, Curtis se demandait comment ce genre de « poisson » a put arriver jusqu’à eux. Mais surtout, entendre parler de pattes… D’accord, ils étaient sur une planète alien, la faune n’avait presque rien à voir avec celle de leur monde d’origine. On pouvait bien être prévenu, on ne pouvait s’empêcher d’être étonner. Lavitsky s’enquit par la suite de l’état des blessés.

"Pas de blessures graves. Juste à bout de nerfs et effrayer. On a un malade qu’on a dû neutraliser à cause de son comportement, il faudra le faire examiner !"

Il se tourna vers Harrington pour vérifier. L’était du malade ne s’était pas améliorer, on aurait dit un enragé, ses yeux jetaient des flammes sur tout le monde, mais s’attarda surtout sur Boss comme s’il avait sentit que c’était lui le plus dangereux et que malgré qu’il soit plus mince que lui, brûlait du désir de combattre et mettre en pièce le male alpha. Wayne se sentait mal à l’aise en sa présence, se demandant s’il n’avait pas chopper la rage ou pire, qu’il puisse être posséder. En tout cas, le lieutenant arriva à se montrer inébranlable. Il devait tenir le coup jusqu’au bout. Tout le monde ici, même ses hommes, comptaient sur lui, lui faisant confiance pour les sortir de là et le militaire comptait le faire.

Revenant vers la porte :

"Ecoutez, on va essayer d’ouvrir la porte, la forcer d’accord ?"

Malheureusement, ils n’avaient pas grand-chose pour ce genre d’entreprise. Les deux battants semblaient comme fusionner l’un à l’autre, autant couper une plaque en acier avec les mains. Peut-être existait-il un bouton ou quelque chose dans le genre pour l’ouvrir, mais on ne vit aucun boitier ou quoi que ce soit s’y apparentant par ici. Wayne Curtis en profitait pour échanger son rapport avec le sergent, mais cette dernière se retrouva occuper quelques minutes, avant de retrouver son supérieur et lui faire un nouveau rapport.

Ce qu’elle racontait donna froid dans le dos. Tout le groupe du lieutenant fut comme pétrifié, interloquer, effrayer par cette histoire de champignons et de slim. Naturellement, tous les regards se tournèrent vers le civil ligoté derrière eux. Il semblait confus, mais braillait comme un fou. On ne pouvait s’empêcher de faire un lien entre ce que rapportait la militaire et l’état d’Harrington. Le médecin du second groupe suggéra derrière la porte que l’on rapporte les symptômes. The Boss s’exécuta.

"Forte agressivité, le teint livide, gris même. On dirait qu’il va crever comme avec une grosse grippe mais en plus sale… Mais je ne comprends pas… Vous dites que c’est sans doute les morsures des bestioles ? Nous on n’a croisé aucun poisson, rien !"

Si des poissons se sont faufiler au niveau de la première équipe, en descendant au niveau de la seconde ils sont tous tombé dans le puit. Personne non plus n’a rapporter avoir croiser le moindre animal, tout ce qu’ils ont découvert c’était des couloirs et… Des algues.

"Sergent ! On a découvert qu’il existerait un laboratoire dans le secteur. On ignore en quoi il consiste encore, nous ne l’avons pas encore découvert."


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Kendall Carr-Li
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Sam 15 Jan - 20:44

Kendall Carr-Li


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***

Kendall observait le soldat qui lui en avait collé une d’un œil circonspect. Elle ne lui en voulait pas, elle n’en était pas capable, de toute façon. Mais elle devait reconnaître les symptômes psychologiques qui l’avait poussé à se rendre violent pour si peu. Les militaires avaient beau être très, même trop, souvent sous pression, ils étaient entraînés à se contrôler, à maîtriser la situation, à se tourner vers leur chef quand ils commençaient à perdre pied. Bref, il y avait toujours une solution qui ne demandait pas d’éclater la figure à un civil. Alors, l’épaule accolée au mur, elle se concentra. L’odeur putride se perdait dans une insensibilité olfactive , les bruits de fonds devenaient des murmures jusqu’à n’être qu’inaudibles. Les silhouettes agités, une tapisserie informe assujettie à l’abstrait. Toutes sauf celle du militaire, dont le corps était pourvu de tics nerveux, lui faisant dandiner de la tête à intervalles régulières. L’éclairage cru renforçait la pâleur de son teint. Ses pommettes saillantes accumulaient la sueur comme s’il était en train de pleurer, versant des lignes humides qui se perdaient dans sa courte barbe rasée. Mais son regard planté sur elle n’avait rien de celui d’un homme attristé. Figé, comme prit d’une obsession indéfinissable, il ne pouvait que lui évoquer la folie d’un meurtrier, alors même qu’il n’en était pas un. Enfin, pas à sa connaissance.
Difficile de retrouver les étapes depuis leur arrivée, tant elle-même s’était senti nauséeuse dans la situation. Mais les détails ne lui échappaient pas. Ils ne lui échappaient jamais. Elle avait retenu les noms de chacun d’eux, à défaut de leur poste. Sloane Opkins. Lorsque Kendall était arrivée, rangeant sa tablette dans son sac, elle avait croisé son regard, lui intrigué par sa personne. Il avait brièvement sourit, en guise de salutation, ce à quoi elle avait répondu d’un même geste. Un homme sûr de lui, avenant avec ses collègues, un peu blagueur, à en juger par les rires qu’il provoquait autour de lui.
Puis la coupure de courant. Un calme impressionnant. La trappe… La séparation du groupe. A ce moment là, il accompagnait un de ses amis. Elle ne l’avait vu que du coin de l’oeil, penché par-dessus l’épaule d’un homme qui tentait de faire fonctionner son ordinateur portable. Elle l’avait entendu étouffer un rire, comme provocateur d’une blague privée. A ce moment-là, elle n’y avait pas prêté attention, tant il s’était montré discret, et l’avait confondu avec un murmure. Mais elle s’en souvenait clairement, et malgré l’obscurité, savait qu’il s’agissait bien du même type. Plus tard encore, l’eau s’était infiltré, libérant les premières marques de la slime noire. Sa respiration s’était raccourcie, celle de quelques autres aussi. La profiler avait prit ça pour de la simple anxiété, dû à la précarité de leurs options, ce qui n’avait rien d’étonnant. Cibler un comportement normal dans une situation donnée et l’affecter à autre chose n’était que pure conjecture. Alors elle réfléchit un peu plus. Quelque chose de singulier que lui seul avait, contrairement aux autres. Son dossier…
Elle fouilla dans son sac à dos, récupérant sa tablette, encore mouillée, comme le reste de ses vêtements. Impossible de l’allumer. Étonnamment, la batterie était vide, or, elle était certaine de l’avoir chargée avant son départ. Tant pis, elle le rangea à nouveau, l’esprit encore plongé dans ses pensées.
Les choses ont commencées à se gâter lorsque les poissons carnivores ont tenté de les dévorer. Bien que ces centaines de minuscules dents n’avaient pas vraiment de chances pour ça, les écorchures étaient bien vivaces. Opkins s’était mis à faire les cent pas, agité dans un coin de la salle, alors que la cuve d’eau s’était vidée. Il avait écrasé de sa botte un des malheureux poissons qui n’avaient pas été épuré. Kendall repensa soudainement aux traces qu’avait montré Elliot. Lui-même n’avait pas fait preuve d’angoisse, un sang-froid plutôt surprenant pour un jeune homme. Mais le fait était là, le Dr.Deth devait vérifier l’épiderme de chacun d’eux.

Sortant de sa méditation, le Dr.Carr-Li entendit la description de leurs camarades, de l’autre côté de leur prison. Il n’y avait pas besoin d’être médecin pour remarquer que cinq d’entre eux présentaient déjà les même symptômes : teint livide, sueurs froides, agitation… Mais Kendall remarqua un point commun entre eux : il ne s’agissait pas de hauts gradés. Seulement des soldats du rang ou des assistants. Gardant ce détail en tête, elle intervint à la remarque du lieutenant sur le mode de transmission :

« Lieutenant Curtis ? Je suis le Dr.Carr-Li, psychologue. Je crois bien qu’il ne s’agit pas tant des morsures que de… la slime noire en elle-même. Vous avez parlé d’algues, mais je pense bien que nous parlons de la même chose. Elle était présente dans l’eau, donc même sans la toucher directement, tout le monde a pu être en contact avec. »

Le Dr.Deth la pointe du doigt :

« Elle a raison. Les spécimens unicellulaires peuvent se diviser pratiquement à l’infini sans mourir. Nous avons même pu en avaler sans le savoir… Ce qui rend la situation encore plus critique que ce que je pensais… D’autant qu’on ne connaît pas encore la finalité de ce parasite. La violence n’est peut-être qu’un stade de... »

« Ne nous affolons pas » interrompis Kendall en entendant déjà des hoquets de stupeurs derrière elle. « De ce que j’ai pu voir, l’agressivité est plus ou moins lente selon les personnes. Et elle n’a peut-être même aucun rapport, en fait. Je vous suggère de vérifier en priorité votre corps et de vous assurer qu’il n’y a pas de traces de cette slime noire. De les enlever le cas échéant. »

La voix un peu plus étouffée d’une des personnes de la seconde équipe, les éclaira sur le secteur qu’ils exploraient contre leur gré.

« Ça expliquerait la présence de ces créatures... » nota Kendall. « Et peut-être même de la slime. »

Le sergent Lavitsky, dont l’attention s’était divisé entre son équipe qui la sollicitait pour des broutilles et les spécialistes qui trouvait de la logique la où elle ne voyait rien, prit toutefois la direction des choses :

« Mon lieutenant, je suggère que nous commencions par un examen rapide de chacun de nous par les médecins. Et que nous en sachions plus sur la disposition du secteur pour contourner cette porte et se rejoindre ailleurs. Vous en pensez quoi ? »

Le Dr.Deth, se jugeant non concernée par les permissions militaires, pris déjà à part le Dr.Carr-Li.

« J’aimerai commencer par vous, si ça ne vous ennuis pas. Vous nous seriez d’une précieuse ressource si nos hommes perdent les pédales. Sans compter qu’à mon avis, vous pourriez ne pas être affectée de la même façon que nous autres. »

Kendall se laissa traîner derrière un pilier, assez épais pour proposer un minimum d’intimité. Aux paroles de sa consœur, elle eu un léger doute qu’elle préféra mettre à terme :

« Qu’est-ce que vous voulez dire par là ? »

Angela haussa un sourcil, déridant brièvement un coin de l’oeil.

« Eh bien, vous savez… votre maladie. J’ai eu vent de votre mission sur P4X-217. Malgré que vous ayez été touchée par la substance hallucinogène, vous n’êtes pas partie dans un délire paranoïaque, ce qui est une grande prouesse. J’ose espérer que tout ce qui puisse dénaturer le système nerveux ne vous affecte pas particulièrement, ou très peu. C’est assez nouveau pour moi, d’ailleurs. Sur Terre, on a jamais pu expérimenter ce trouble de cette manière. Déshabillez-vous. »

A peine décontenancée par ce brusque ordre, Kendall s’exécuta. Se débarrassant de son sac à dos, avant d’enlever, progressivement et avec difficulté, son uniforme.

« Déjà à cause de l’éthique, ce qui n’existe plus vraiment dans cette galaxie quand il vous arrive des choses totalement imprévues. Et aussi parce qu’il y a beaucoup d’organismes que nous n’avons pas. »

« Dois-je comprendre que je suis un sujet d’expérience intéressant ? » conclu Kendall, un sourire en biais.

La vieille femme eu un petit rire rauque.

« Ah ! J’ai connu beaucoup de sujets intéressant depuis vingt ans que j’opère au SGC, avant même d’embarquer pour Atlantis. Vous n’êtes pas le plus fascinant, loin de là. Mais ça me change. Même si j’ai déjà eu la chance de traiter des cas de troubles mentaux plus sévères, un cas stable et contrôlé comme le vôtre est intriguant. »

Kendall frissonna, le froid de la pièce et l’humidité de sa peau jouant. Même si le docteur évoquait un autre sujet que celui qui l’avait amené à se retrouver en sous-vêtements, elle paraissait très méticuleuse dans son examen, son regard pistant chacune de ses blessures avec la même attention qu’un fauve en chasse.

« Tournez-vous. »

Malgré le froid qui devenait insupportable, la psy fit face au pilier.

« Ne bougez pas. » continua le Dr.Deth d’un ton autoritaire.

L’asiatique senti une pression au bas de son dos.

« ...La slime noire, c’est ça ? »
« En effet. »

Heureusement qu’Angela avait finit au fond d’un labo plutôt qu’aux soins des patients, tant elle manquait de tact.

« Et vous n’êtes que la première d’une longue liste, à mon avis. Vous pouvez vous rhabiller. »

Kendall n’avait pas très envie de se couvrir d’un tissu trempé, mais se dit que sa chaleur corporelle allait vite lui faire oublier le froid. Le Dr.Deth se dirigeait déjà vers les deux jeunes hommes, tandis qu’elle-même revenait auprès des têtes d’équipe. Ils se tenaient maintenant au-devant d’un nouveau couloir. Apparemment, la décision de poursuivre l’avancée pour tenter de se retrouver plus loin avait été fixée. Le sergent Lavitsky ne manquerait pas non plus de passer un examen corporel, et son empressement d’en finir se faisait sentir. Après tout, ils luttaient aussi contre la montre, puisse que chaque minute passée dans ces corridors lugubres les faisaient passer d’un stade à l’autre. S’ils ne sortaient pas rapidement d’ici, il y avait fort à parier que tous finiraient dingues.
@DamianVK


Dr. Kendall Carr-Li

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Wayne Curtis
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Hier à 9:35

Wayne Curtis
Cela ne se voyait sans doute pas du tout. Boss semblait toujours avoir la tête et l’expression d’un bulldog énervé prêt à mordre à la moindre contrariété. La caractère qui s’est forger ainsi avec l’expérience. Et c’était sans doute tant mieux pour lui ainsi. De cette manière, Boss rendait ses émotions, surtout ses inquiétudes invisibles. Et c’était le cas. Le redoutable militaire qui a fait trembler une bonne partie de l’armée américaine et un peu dans d’autres pays, n’était pas rassurer. Il s’était promit de ne pas fêter trop tôt leur victoire, d’attendre que tout le monde soit sain et sauf. Néanmoins, arrivé devant cette porte close qui les séparaient du reste de l’équipe, on pouvait avoir un petit espoir qu’une bonne fin les attendait.

Malheureusement, les choses n’étaient pas prête de s’arranger. Certains membres commençaient à perdre la tête et voilà que les deux médecins de l’autre côté de la porte, leur parla de contamination. Ce qui aurait put rassurer, c’était de se dire que seuls ceux mordus seraient toucher. Mais à travers un léger charabia médical dont Curtis en comprenait la moitié, c’était plus complexe et inquiétant que cela. Wayne écouta plaqua contre la porte, ce que la psychologue Carr-Li racontait et ce que le médecin expliquait. Et avec tout ce qu’on lui disait, le militaire ne pouvait faire qu’une seule déduction.

"Donc il est possible que nous soyons tous toucher."

S’il ne fallait pas obligatoirement entrer en contact direct avec les poissons ou les algues contaminés, n’importe qui pouvait être infecté. Même lui. Quelle saleté alors qu’ils avaient-là. Et le laboratoire alors ? Les Anciens étudiaient cette « maladie » ou ce parasite ou bien l’avaient-ils créer sans penser aux éventuels conséquences ? Si cela se trouve, ce truc était confiner sous leur pied, et le problème de sécurité du secteur, l’aurait fait libérer. Donc, toute la cité était en danger alors.

Lavitsky rejoignit Kendall en suggérant à tout le monde de s’examiner et vérifier aussi bien les symptomes mais que personne n’était recouvert de ce slim. Après une telle révélation, tout le monde devait vouloir se nettoyer, passer au savon et pourquoi pas dans l’extrême, se recouvrir de puissants désinfectant pour détruire toute trace de cette chose immonde.

"Entendu, mais nous n’avons aucun médecin de notre côté, on va se contenter d’une toilette classique en attendant." Se retournant vers sa propre équipe il aboya "Vous avez entendu ? Enelvez toute trace de cette saleté noir si vous avez et inspectez-vous bien ! Pas de contact avec la peau, utilisez vos gangs ou n’importe quoi pour nettoyez ! Jetez vos fringues s’il le faut !"

Son ordre fut plutôt bien suivit. Tout le monde se hâta pour s’inspecter, demandant à leur camarde s’ils en avaient dans le dos aussi. Wayne s’attela aussi à la besogne. Ayant de gros grands épais militaire, il se frotta ici et là sur toute trace suspecte sur son uniforme qui déjà la couleur, n’aidait pas du tout. Il ne douta pas d’être toucher aussi, mais s’il pouvait retarder la dégénérescence le temps d’arriver à l’infirmerie comme tout le monde.

Quand tout le monde se nettoyait et s’inspectait au mieux, l’attention de Wayne se porta sur le sergent Pavlidis. Dans cette histoire, le soldat était devenu un peu son bras droit dans ce groupe, du moins cela qui se montrait le plus utile et sur qui compter pour l’aider à maintenir la cohésion du groupe. Sans doute était-ce pour cela qu’il éprouvait une certaine inquiétude pour le jeune soldat. Surtout en le voyant plus lent, plus hésitant à s’inspecter que les autres, où une forme d’inquiétude se lisait sur son visage.

"Tout va bien sergent ?"
"Oui lieutenant. Pourquoi demander je ne pense pas être contaminé."
"Vous avez toucher une des algues il me semble."
"Affirmatif. Mais avec mon arme. Du moins je ne l’ai pas toucher directement."
"Vous avez entendu les toubibs. Inspectez votre arme alors et vos membres si vous en avez laisser."
"Pourquoi ? Je n’ai aucune trace…"

Pavlidis était devenu comme livide. Récemment, le militaire ne se sentait pas en forme, mais on pensait surtout que c’était l’angoisse du moment qui jouait sur ses nerfs. A présent, on aurait dit qu’il prenait les mêmes symptomes que le civil, avec des yeux virant au rouge. Beaucoup le sentait et prenaient leur distance. Wayne aussi, sauf que lui semblait se préparer à une nouvelle confrontation. Pavlidis devenait nerveux, commença même à grogner qu’il n’avait rien et que tout le monde le rendait nerveux alors que Boss le sommait plus d’une fois de se calmer.

"Oh non..." Siffla une des civils dont Wayne ignorait la fonction. "Et si cette chose se nourrissait de nos émotions ? Que le stress, ou la peur, bref quelque chose de fort accélérer le processus ?"

"Vous dites n’importes quoi !!! Vous dis à tous que je vais bien et suis calme !"
"Prouvez le alors en reprenant le contrôle de vous-même de suite soldat !"

Ce fut un échange d’ordre et de résistance. Mais tout ceci créa l’effet d’une cocote minute qui siffla bien plus vite que d’ordinaire et dont le résultat fut celui où le sergent se mit à pointer tout le monde avec son fusil, poussant des grognements d’animaux sauvages…


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