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M5P-607 - Temàrak et sa lune

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Kendall Carr-Li
Médecin
psychologue
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√ Arrivée le : 19/06/2021
√ Date de naissance : 03/08/1982
√ Nationalité : Américaine

√ Age : 39
√ Messages : 31

Dim 12 Sep - 12:13

Kendall Carr-Li
M5P-607 : TEMÀRAK

GENERALITE


Culture : Humaine
Statut : Inexplorée
CODE/NOM DE LA PLANÈTE : M5P-607
NIVEAU TECHNOLOGIQUE : Niv.7
NIVEAU DE MENACE (si ennemis) : Elevé

DESCRIPTION




I – La Géologie



Temàrak, anciennement M5P-607, est une planète trois fois plus grosse que la Terre, composée à 63% d’eau, dont la gravité légèrement moins importante rend les espèces plus grandes que le commun terrien. C’est la 5ème planète de son système qui en compte 42 (et 1208 lunes et satellites), orbitant autour d’une géante jaune nommée Herschel. Temaràk entretien des relations commerciales avec Dar’Hega, sa lune habitée par les « Kàlesh » (signifie « enfants des cieux »).

M5P-607 - Temàrak et sa lune J8zh
Une bâtisse construite à même la roche sur Dar'Hega


Le système d’Herschel est caché dans la nébuleuse obscure de Pythée, ce qui a pu assurer jusqu’à maintenant sa protection face aux Wraith. En effet, les gaz inertes qui la compose absorbent une partie des rayons solaires et rendent donc invisible de qui s’y trouve. Celui-ci englobe par ailleurs quatorze autres systèmes. Mais outre cet avantage inhérent causé par les rémanences d’une supernova, la planète et sa lune semblent pourvues d’un puissant brouilleur d’origine inconnue, peut-être non naturelle.

La planète est assez froide, avec des températures variantes entre -20°C à la saison froide et 23°C à la saison chaude. La rotation lente donne des journées de 72h et une année de 451 jours locaux. 1 année sur Temàrak correspond à environs 4 ans sur Terre. Bien que leurs Ancêtres soient communs, les Temàraks ont évolués différemment que les Terriens.

Proche de sa lune Dar’Hega, les deux astres s’attirent à la saison chaude, ce qui provoque un léger phénomène de sustentation de certaines roches métalliques, très beau à observer. Cet évènement, très rare et apparaissant quelques jours dans l’année, implique la présence d’un élément commun aux deux planètes qui agit comme un aimant. Leurs scientifiques penchent sur la question depuis longtemps, sans avoir encore une réelle explication à donner. Les données regroupées jusque là sont disponibles dans les Bibliothèques.

Disposant d’une faible présence humaine, la majeure partie de sa surface est dominée par des espèces animales plus ou moins sentientes. La majorité de ces animaux sont des amphibiens ovipares et omnivores. Près de 72% font parti de cette catégorie. Les espèces reptiliennes à sang-chaud sont quant à elles carnivores et plus agressives. De tailles démesurées, il est peu avisé de se promener sans moyen de défense, au risque de finir dans la gueule de l’un de ces prédateurs. Leur espérance de vie peut tripler celle de l’humain et ils ne cessent jamais de grandir, ce qui peut donner des reptiles de la taille de dinosaures. Les recherches exobiologistes sur cette planète peuvent s’avérer très intéressantes.

Si Temàrak est dotée d’une flore abondante mais sèche, Dar’Hega est bien plus désertique et froide. La première est composée de régions tempérées. Principalement rocheuses et forestières, et enneigées à ses pôles. La flore qui la surplombe est très épineuse, et souvent toxique, si bien que la consommation des végétaux demande une grande connaissance et une préparation minutieuse. La seconde effectuant une rotation plus rapide, ses journées sont plus courtes mais n’en déplore pas moins des températures constantes toute l’année, autour de 10°C. D’un paysage intensément montagneux et fractaire, les Kàlesh ont appris à vivre dans la roche et sont donc très doués dans le minage.



II – Les agglomérations



Sur Temàrak, les peuples se sont rassemblés principalement près des croisements jugulaires de jalium. Les veines de jalium sont repérables par l’étonnant biotope local majoritairement fongique et manifestant la présence de certaines espèces animales instinctivement attirée aux sources. Les cités sont jointes entre elles par des trains tubulaires à suspensions magnétiques augmentées, situées à une hauteur d’environs 20 mètres au-dessus du sol. Les déplacements sont donc extrêmement rapide, jusqu’à simplement une heure d’un bout à l’autre d’un continent. Puisqu’ils prônent l’union plutôt que l’expansion, leurs villes concentrent énormément de monde et s’étendent sur plusieurs dizaines de kilomètres. Construites de manière à ne pas nuire à leur habitat, les structures se fondent dans l’environnement naturel et, composé de matériaux adéquats, transmettent la lumière naturelle jusqu’au sol, minimisant les zones d’ombres et permettant aux plantes de continuer à pousser, et aux animaux de circuler. Les déplacements urbains se font en transports en commun dans les hauteurs, voire par les airs en machines ressemblant aux hélicoptères.

On peut trouver à l’écart de ces villes, des postes de travail isolés, notamment pour les secteurs de recherches.

Sur Dar’Hega, la civilisation est plus dispersée. Entre ceux qui vivent au creux des roches et ceux qui ont bâtis des cités sur les plaines. Avant le jalium, ils se déplaçaient en véhicules individuels à essence, sur des routes peu entretenues. Maintenant, ils combinent le jalium et l’électricité pour rouler sur des routes réaménagées. Leur niveau de civilisation est passé à une nouvelle ère grâce aux Temàraks, et à radicalement amélioré leurs conditions de vie.

La Porte des Etoiles de Temàrak se situe sous l’eau, au fond du Koletéva, un lac au creux d’une chaîne montagneuse, qui s’est formé après un séisme il y a plusieurs millénaires. La ville la plus proche se trouve à 1350 km, mais il y a un poste d’étude géologique à une cinquantaine de km. Les natifs n’en n’ont pas connaissance, car il s’agit d’une région où nichent une colonie de Galtros, des quadrupèdes reptiliens très territoriaux et hostiles. L’anneau, enfoui à 12 mètres de profondeur, est miraculeusement assez droit, calé dans une crevasse. Par contre D.H.D est détruit, à peine visible sous un éboulement de roches.

Néanmoins, la vue offerte au sommet de ses montagnes est spectaculaire, car elle pointe vers l’est et donne sur la plaine d’Heivèn, une large et plate étendue sans forêts, mais parsemée de lacs et de fleuves d’une eau d’un bleu clair immaculé. On peut même y distinguer les tubes de train traçant des courbes à l’horizon.

La connaissance et le partage de connaissance est un savoir précieux, qui est consigné dans des Bibliothèques numériques. Ces bâtiments ovales offrent de nombreux postes d'ordinateurs où chaque Temàrak possède un accès pour écrire un rapport sur son activité. Chaque ville en dispose d'une, et la Bibliothèque Centrale est la plus grande et la plus connue, car elle détient aussi les histoires "physiques" de la civilisation (parchemins, tablettes...). L'entrée aux Bibliothèques est totalement libre, tant pour les Kàlesh que les natifs.

CIVILISATION




I – Génétique



Le peuple de cette terre se prénomme Mokàl’Tèka, « les enfants de la source ». Mais leur langue ayant un fort accent de prononciation, il est plus simple de les appeler les Temàraks. Comptant environs 2.8 milliards d’humains répartis à sa surface, et plus de 1.3 milliards sur sa lune, leur expansion démographique est très lente.

Leur métabolisme s’est adapté à leurs longues journées, la nuit durant environs 27 heures, ils dorment à peu près 18 heures. Les échanges culturels provoquent donc de lourds décalages horaires. Les basses températures et l’environnement épineux a rendu leur épiderme plus épais et donc moins sujet aux coupures et éraflures. La gravité plus basse que la moyenne des exoplanètes en a fait des humains de grande stature, bien que sveltes. Seuls quelques rares individus pourvus d’une mutation de novo présentent une taille moins imposante.

La taille moyenne d’un Temàrak est de 2,40m, pour un poids d’environs 100kg chez les hommes, 80kg chez les femmes.
Il n’est pas impossible de retrouver de rares cas de consanguinité impromptus, puisse que les enfants d’un même ADN sont séparés trop jeunes pour se connaître, et ne garde pas de contact entre eux. Seuls les géniteurs sont considérés. Néanmoins, envoyés souvent dans de lointaines régions, c’est très peu fréquent que des fratries se retrouvent par hasard.




II – Culture et éducation


Ils vouent un culte aux « esprits », les Barvàshins, mais ce sens n’est pas tant religieux qu’écologiste, car c’est surtout un respect pour la biodiversité qui les définit. Autant parler de néo-hippies ! Les Temàraks ne connaissent pas le conflit. Issus d’un héritage Historique sain, régis par le bien-être collectif, c’est l’intérêt de l’autre qui passe avant l’intérêt individuel. Bien qu’ils soient capables d’éprouver des désirs personnels, leur instinct les pousse à mettre de côtés leurs aspirations intimes pour valoriser les objectifs de groupe. Ils sont donc dénués de volonté de domination et de conquête, le monde leur appartient déjà. Cette manière de vivre dans la paix et de refuser le conflit les rends similaires aux Nox, à ceci près qu’ils ne sont pas totalement passifs. Leur environnement étant dangereux, ils se défendent au besoin, sans forcément tuer.

Les enfants ne porte qu’un prénom jusqu’à ce qu’un rôle leur soit légué, où ils acquièrent leur nom spirituel. Celui-ci passe d’un stade « serviteur » à « gardien » en fonction de leur habilité dans le domaine. L’âge a une grande importance dans leur culture où les plus jeunes se doivent de suivre et d’apprendre de leur aîné. Ils grandissent avec leurs géniteurs, jusqu’à la fin de leur première année de vie, puis sont confiés à leur famille spirituelle selon leurs prédispositions. S’ils n’en démontrent aucune, leur place leur est octroyée en fonction des besoins de la communauté.

Tous les Temàraks apprennent l’importance de la méditation et de la contemplation silencieuse. Un enseignement courant affirme que « l’âme se fait entendre lorsque l’esprit est calme ». La spiritualité est intimement liée à l’astronomie dans la société Temàrak. Les prénoms sont souvent donnés en référence aux étoiles, à l’alignement des planètes, aux constellations, et leur calendrier prend en compte les noms des planètes qui composent leur système solaire. En dépit d’une tradition spirituelle très rigide, les Temàrak croient en la responsabilité individuelle et substituent les concepts d’altruisme et d’égoïsme aux notions de bien et de mal. Leurs esprits ne sont donc ni bons, ni mauvais et n’encouragent pas plus les actes de noblesse que le crime ou la cruauté. L’esprit transcende l’individu et se retrouve autant dans la sérénité qu’inspire un vieil arbre à la nature qui l’entoure, que dans l’unité des habitants d’une ville réputée pour ses nombreux parents.

Le peuple Temàrak comme Kàlesh est très festif. La convivialité faisant parti de leurs normes sociales, ils prennent leurs repas presque toujours ensemble. Ce n’est pas mal vu de déjeuner seul, mais il y a de forte chances d’être joint, même sans entamer la discussion. De larges tables sont prévues à cet effet, un peu partout dans la ville. Ils festoient pour beaucoup de choses : la réussite d’une mission, la naissance d’un enfant, le passage d’un stade hiérarchique à un autre, une bonne prise de décision… Pas besoin de paperasse administrative : quelqu’un lance l’idée, et tout le monde ramène un petit quelque chose. Danse et musique accompagnent ces fêtes.

Pour palier la dangerosité de la flore, la plupart des vêtements Temàrak sont fait de fibres de gel en polyéthylène, soustrait à partir d’une plante commune. Soumis ensuite à un électrofilage, le tissu résultant est fin, souple, et plus résistant que le kevlar et le dyneema. Les symboles ou dessins sont ajoutés par impression manuelle. Les techniques et l’esthétique des impressions rendent chaque vêtement sensiblement unique. D’un style tailleur droit, il s’agirait presque d’un uniforme porté par l’entièreté des résidents de la planète. Il n’y a pas de différence entre le vêtement que porte un parent de celui d’un enfant, car la seule fierté réside dans les actes et l’honneur plutôt que l’apparat.
Chez les Kàlesh, mis à part ceux qui préfèrent se fondent dans la masse, leurs tenues vestimentaires n’ont pas de normes. Conçues pour résister surtout au froid, ils portent souvent diverses épaisseurs, entre gilets et vestes. On distinguera un Kàlesh d’un Temàrak de plusieurs façons : la taille, les vêtements, et les marques corporelles. Les natifs de Dar’Hega vouant une fascination pour le tatouage, il est rare d’en voir un sans dessin sur le corps. Chez les Temàraks, il s’agira surtout de peintures colorées et effaçables.




III – Gouvernement et Alliances



Au début de leur civilisation, Dar’Hega, leur lune, n’était qu’un monde à part. Or, elle est habitée par les Kàlesh (« enfants des cieux »). Ceux-ci ne disposant pas de sources de jalium, leur évolution a été bien plus lente. Ce n’est que lors de la construction de l’ascenseur stellaire (« Élenshin », la mère de l’union) qu’une liaison a pu s’établir entre les deux peuples. Soucieux de réunir leurs deux peuples, les Kàlesh ont bénéficiés d’un échange de ressources important, rattrapant alors leur retard. Néanmoins, ils sont un peuple moins pacifique que ces derniers, mais sachant que leur survie ne dépend que de la bonne entente avec leur jumelle-mère, ils n’ont jamais été agressifs envers eux.

Le gouvernement Temàrak est organisé autour d’une Hiérarchie méritocratique très stricte. Quoique ce système puisse en théorie favoriser de nombreux abus, ses travers sont compensés par un sens du devoir et de la responsabilité collective inculqué dès l’enfance. Ceux qui obtiennent le statut de « parent », sont généralement les plus âgés et les plus expérimentés, dont la grande connaissance est partagée avec sagacité au sein de la famille, en plus d’être intégrée à la Bibliothèque-Mère de la région. Le Conciliarat est le centre de conclaves politiques où les « Temàshin » peuvent discuter autour de propositions civiles de réformes importantes, les affaires mineures étant gérées par les gardiens. C’est la majorité qui l’emporte sur la conclusion des débats. Il y a normalement un seul parent par secteur d’activité, et dans le cas contraire, ils peuvent partager leur place au sein du Conciliarat à tour de rôle. Cette liberté d’action n’étant soumise à aucune loi, c’est le sens du devoir plus que de la fierté qui conserve une bonne entente entre les rivaux.

Il y a très peu de lois sur Temàrak, il n’y a même aucune prison. Les individus se soumettent volontairement au jugement du Conciliarat et acceptent les conséquences de leurs échecs. C’est un déshonneur intense que d’avoir échoué à répondre aux attentes de sa famille spirituelle. Mais la sentence n’est jamais lourde : l’intérêt étant d’apprendre de ses erreurs. Les rares individus problématiques et inaptes à la réhabilitation sont condamnés aux travaux forcés à perpétuité. S’ils deviennent violents, ce qui n’est pas impossible malgré leur éducation, ils sont condamnés à l’exil et traités en parias. Ces derniers sont néanmoins parfois bien accueillis chez les Kàlesh. (les sans-familles sont appelés les « Lokedimà », honneur perdu).

Il n’y a pas de secteur militaire à proprement parler. Puisse qu’ils n’ont jamais connus la guerre ni les conflits internes, les Temàraks n’ont pas pleinement conscience qu’il puisse exister des êtres belliqueux. La seule protection étant celle des Vökashins, ceux qui servent la mère. Formés de chasseurs, ils sont entrainés au maniement des armes à feu uniquement dans le but de repousser la faune hostile. Leur apprentissage est surtout très basé sur la compréhension de l’animal (biologie et comportement) et le moyen de le repousser en minimisant les dégâts. Les Kàlesh, dont la culture est plus similaire à celle des Terriens, possèdent quant à eux, sur leur planète tout du moins, une panoplie d'armes à projectiles, qu'ils acceptent de ne pas emporter lors de leurs voyages sur Temàrak.




IV – Relations



Puisse qu’ils n’ont pas d’histoire guerroyante à raconter, les récits historiques des Temàrak regorgent de représentations d’esprits, philosophiques et ludiques (sciences, agriculture, ect) sur les grands précepteurs. Les relations amoureuses se concluent souvent au sein d’une même famille. Loin des principes incestueux terriens, le sens de la famille étant définit comme une union du cœur et non du sang, les plus jeunes trouvent souvent leur âme-sœur chez ceux qui ont partagé leur apprentissage. Les descendants sont ensuite soumis à la même tradition habituelle et quittent leurs géniteurs à la fin de leur première année, souvent pour d’autres régions. Il y a toujours un contact avec ses donneurs de vie, mais il est moins important que le lien qui unit l’enfant à son guide.

Le mariage n’existe pas, mais il y a une coutume festive lorsqu’un couple donne naissance, où plusieurs familles se réunissent pour prononcer des vœux de réussite au nouveau-né.


EVOLUTION




L'évolution de leur civilisation est basée sur des ères comportant chacune environ 1000 ans. 3 ères se sont succédés depuis les premières constructions urbaines (ce qui représente environ 7 000 A.T). Il y avait plusieurs sociétés éparpillées sur le globe, chacune avec leur langue et leur culture. Au fur et à mesure de leurs découvertes, les sociétés ont fusionnées entre elles pour devenir l’unique peuple actuel de Temàrak.
Les ères sont définies n’ont pas par le progrès technologique, mais par le degré de conscience, la progression de l’individualité vers la collectivité. Ainsi, on distingue :



I – L’ère de la marche, « Sanésha Gavaran »


« Marche » dans le sens « quête », « recherche d’un but »

Les prémices de la civilisation Temàrak étaient fébriles. La faune sauvage et souvent féroce les contraignit à l’isolement, à la protection de la tribu. Empreint par la survie, ils fabriquèrent armes et pièges pour éloigner les prédateurs. Ce n’est qu’au milieu de l’ère que les premières tribus nomades se rencontrèrent et se rassemblèrent, avec l’idée que l’union fait la force. Ce sont ceux qui élevaient déjà à l’époque des animaux domestiques pour aider au travail et à la sécurité, qui enseignèrent cette pratique aux autres et, guidés par le besoin de tranquillité et d’harmonie, ils substituèrent les armes par ces nouveaux congénères, usant de stratagèmes plutôt que de violence pour pérenniser la protection de leurs villages. Certaines stratégies actuelles de Vökashins sont inspirées de cette première ère.

Cependant, cette période reste marquée par l’isolement, la survie, et la multitude de tribus éparses. Les traditions spiritualistes n’existaient pas encore concrètement, mais pouvait tout de même se distinguer dans certains de leurs comportements, par exemple le fait de remercier l’arbre d’apporter ses fruits, ou bien la tempête d’épargner ses cultures.



II – L’ère de la maternité, «Sanésha KilaeT’Qàshin»


Littéralement « lever les yeux vers la mère »

Lorsque la sérénité s’est installée et que la peur de l’extérieur s’est amoindrie par les connaissances acquises, les Temàrak ont commencés à s’ouvrir au reste du monde, et à y chercher leur place, leur identité, leur rôle dans la toile de la vie. Certains désignés partaient à la découverte des contrées, à la rencontre d’autres peuples. Au gré de négociations et des échanges, c’est un peuple unique qui s’est forgé durant cette période, tout du moins sur le continent primaire. Leur technologie était jusqu’alors basique, fonctionnant du bois vers la vapeur, vers l’essence, puis vers l’électricité. Le jalium et ses propriétés n’ont été découvertes que vers la fin de l’ère, grâce aux études scientifiques, et c’est un bond évolutif qui a suivi. Durant ce millénaire, les télescopes mirent à jour des d’habitations sur Dar’Hega, ce qui fut une grande découverte pour les Temàraks, qui tentèrent à de nombreuses reprises de communiquer, sans succès.



III – L’ère de la floraison, « Sanésha Fedala »


Grâce au jalium, la connexion entre les villes a pu être établie de manière quasi instantanée. Les longs voyages de ravitaillement consommaient nettement moins d’énergie, et la puissance des moteurs décuplés, la vitesse et le nombre de transports a explosé. L’informatique ne disposait pas d’internet avant la construction de balises reliées au réseau de source. Fonctionnant de la même manière que les satellites Terrien, ils n’ont cependant pas besoin d’être envoyés sur orbite pour être aussi efficaces. Les bâtissent et les moyens de déplacement ont été améliorés. Et, enfin, il y avait là une possibilité de nouer avec le peuple du ciel, les Kàlesh de Dar’Hega. La construction de l’ascenseur stellaire a nécessité 37 ans (environ 80 A.T). Lorsque les premiers ambassadeurs Temàraks posèrent le pied sur Dar’Hega, un peu avant la fin des constructions, ils furent accueillis avec crainte. Sur Dar’Hega, le peuple est divisé en factions conflictuelles, chacune cherchant à dominer des territoires fertiles. Mais avec persévérance et convictions, une alliance commerciale s’est formée. Les Temàraks offrirent équitablement le secret de leur progrès en échange de services, ce qui a apaisé les tensions. Même si de nombreux Kàlesh s’installèrent sur Temàrak, la plupart se sont investit dans l’amélioration de leurs conditions de vie, sans plus avoir à se battre pour des terres.

Aujourd’hui, l’entente entre les Temàraks et les factions Kàlesh est stable. Bien que ces derniers aient tentés de les convertir à leur mode de vie, que ce soit par l’apparat militaire ou financier, les Temàraks sont restés fidèles à leurs principes. Même si rares d’entres eux, exilés, sont allés vivre sur Dar’Hega ou ses colonies, la civilisation Temàrak évolue à son rythme et à sa manière, sans se laisser influencer par un peuple qu’elle considère « enfant ».

Les Temàrak n’ont jamais construit de vaisseaux spatiaux, mais seulement des navettes de transports exosphériques. Ils ont la possibilité de voyager dans leur système solaire, mais pas au-delà. Car malgré les capacités duplicatives du jalium, ils ne disposent pas encore de la ressource primaire permettant les voyages hyperspaciaux, et se retrouveraient bien vite coincés dans le vide infini. Sans compter qu’ils n’éprouvent pas le besoin de quitter leur planète : leur profond sens du rôle existentiel les persuade que leur place est ici, auprès des leurs, à protéger les leurs. Errer dans l’espace, c’est ne pas connaître sa place, c’est être perdu.
La suite de leur histoire se produira en jeu, et sera consignée ici au fur et à mesure.

BIODIVERSITE




I – La faune


M5P-607 - Temàrak et sa lune Yys3
Un Galilik, innofensif.


Il faut tout d’abord savoir que, mis à part les volatiles, les trétapodes et les poissons, tous les animaux de Temàrak possèdent six pattes. Deux paires au niveau du torse et une paire aux hanches. Cette singularité peut s’expliquer par leur grande taille et leur poids souvent lourd. La forme de leur corps est donc sensiblement ovoïdale, mais présente un système organique similaire aux espèces Terriennes, bien que la taille et le nombre d’organes varient d’une espèce à l’autre. Ainsi, un « Badrell » possède 4 poumons, 2 coeurs et un os hivoïde qui le rend insensible à la strangulation. Il est néanmoins intéressant de remarquer que la génétique hasardeuse n’a pas grandement progressée depuis les temps préhistoriques. Par exemple, l’utilité des six pattes n’est pas prouvée, pourtant, elles n’ont pas disparu ou régressées durant les millions d’années d’évolution. Or, l’adaptation génétique est une constante scientifique. L’une des théories Temàrak explique qu’il est possible que la planète soit soumise à un retard biologique causé par une source interne ou externe, peut-être même le jalium.

Les trois quarts des espèces de Temàrak sont des amphibiens adaptés au climat relativement frais. Dotés d’un double système respiratoire, ils passent d’une respiration bronchiale à pulmonée en fonction de leur environnement. Parfois deux pattes au lieu de six, ils se distinguent entre autres par la disposition (ou l’absence) de leur kératine. Comme sur Terre, ils sécrètent un mucus limitant l’assèchement, et leurs glandes séreuses peuvent produire une toxine souvent mortelle, mais prisée pour leurs capacités pharmaceutiques.

Contrairement aux petits amphibiens (ceux de moins de 15 centimètres), les grands développent un plus grand nombre de vertèbres cervicales qui leur permettent des mouvements de tête plus fluides, ainsi que des côtes solides constitutives de la cage thoracique. Les Urodèles se déplacent en courant tandis que les Anourés possèdent des membres chiridiens adaptés aux sauts. Il n’est pas rare de voir une espèce Anouré bondir de roche en roche sur une montagne.

Ces animaux peuvent vivre jusqu’à 400 A.T, et ne cessent jamais de grandir (environ 1 cm par année locale). Ils sont vivipares et pondent une portée d’une vingtaine d’œuf tous les 5 à 8 ans. Généralement piscivores, herbivores ou mycophages, quelques rares branches sont carnivores.

Le globe présentant plus de grands lacs que d’océans, certaines espèces marines, dont les mammifères marins, sont capables de se déplacer autant sur mer que sur terre, ce d’un bassin à un autre, parfois sur plusieurs centaines de kilomètres.

Au-dessus des grosses poches de jallium, les températures sont plus chaudes, et l’humidité créé des « nappes fongiques » qui attirent insectes et animaux. C’est là où une grande concentration des espèces a lieu.

Si une partie des amphibiens sont inoffensifs, la totalité des reptiles à sang-chaud sont agressifs. On parle de « reptiles », de par leur ressemblance, mais cette catégorie d’animaux est unique à Temàrak, car ils présentent des caractéristiques fusionnées entre les ophsidiens et les mammifères, d’où la présence de fourrure ou plumes ET de kératine. Une appellation plus sympa serait « Ophsifère ». Ce sont les prédateurs au sommet du règne animal. Heureusement peu nombreux et majoritairement solitaires (mais pas toujours), ils sont néanmoins très territoriaux et protège une même tanière jusqu’à leur mort, étant même capable d’éradiquer un troupeau migrant et traversant malencontreusement leur espace. Contrairement aux amphibiens, ils cessent de grandir à l’âge adulte, mais leur vieillesse se caractérise par l’épaisseur de leur couche dermique. Plus un Ophsifère est vieux, plus il devient résistant, mais moins hostile. Une des activités des natifs Temàrak et Kàlesh est de trouver et photographier les plus vieux spécimens. Ce genre d’information est très prisé dans le milieu zoologiste.

Ils peuvent vivre jusqu’à 110 A.T. La plupart d’entre eux possèdent une mâchoire rectangulaire dont la puissance musculaire peut briser des troncs. Même s’ils sont agiles et robustes, d’une hauteur maximale de 2 mètres contre 7 de longueur, ils ne s’attaquent pas toujours aux amphibiens dont le poison peut les tuer. Mais, plutôt intelligents, savent distinguer un venin mortel d’un paralysant à l’odeur. Leur appareil digestif et urinaire éliminant bien les toxines, celles-ci ne sont pas efficaces longtemps. Ils peuvent donc tuer un amphibien et le dévorer plusieurs heures plus tard, après une bonne sieste réparatrice. Ceux qui se rapprochent le plus des serpents ont tendance à ne laisser aucune miette de leur proie, aussi grosse soit-elle, leur estomac se dilatant suffisamment pour permettre un important stockage.

Les volatiles et mammifères représentent une faible part de la diversité animale. Non tant par leur nombre, mais aussi par le peu de différences raciales. De petite taille, ils font office de proies pour la quasi-totalité des autres espèces. On les retrouve partout, dans toutes les régions. Les volatiles ne sont cependant pas des oiseaux typiques de la terre, mais une sous-branche des Ophsifères. Ils ne présentent donc pas de becs et ressemblent principalement à de petits lézards ailés.

Les insectes font parti prenante d’une prolifération dérangeante, mais régulée par les amphibiens. A certaines périodes, ont peut observer un phénomène de migration de « laùsh’na » : de grosses sauterelles de la taille d’un poing, voltigeant par marées dans les plaines. Sans surprise, les « Targalens », habituellement reclus dans les cavités sous-terraines, viennent profiter de ces repas frétillants.

Les cétacés et les poissons n’ont pas de particularités propres à la planète et sont donc assez communs, bien que là encore, leur taille reste impressionnante.

Le plus grand animal connu de Temàrak est l’ « Anapsà ». Une sorte de tortue marine qu’on peut trouver sur une seule région du globe, en équateur. D’une hauteur de 16 mètres sur 21, elles vivent dans l’océan, mais sortent sur les rives durant les saisons chaudes pour profiter non pas du soleil, mais du rayonnement cosmique nocturne important à un moment de l’année. Il y a des études scientifiques sur le sujet qu’on peut trouver dans les Bibliothèques. Il y a quelques décennies, les Kàlesh en ont chassé une avec l’accord des Mokàl’Tèka pour pouvoir survivre à un rude hiver sur Dar’Hega. Cette expérience a demandé le travail de plusieurs Vökashin et autres collaborateurs pour pouvoir tuer la bête dans les coutumes honorables.



II – La Flore


M5P-607 - Temàrak et sa lune Iqwc
Flore d'une zone dense.



Le processus de photosynthèse des végétaux est standard.

Une particularité souvent retrouvée chez les plantes de Temàrak est leur poïkilohydrie. Elles sont capables de supporter une longue absence d’eau et de revenir à la vie après réhydratation. Les espèces les plus répandues sont de la famille des cactées. Il est quasiment impossible de se promener dans les bois sans remarquer les étonnantes pointes jaillissant de fougères ou de buissons, ou bien des ronces rampantes. Les natifs botanistes expliquent leur prolifération dans un milieu assez humide du fait d’une ère de sécheresse affligeante avant les débuts de la civilisation humaine. Ces plantes se sont lentement adaptées à leur environnement et à la reprise d’un climat plus clément. Aujourd’hui, elles protègent les nids d’insectes ou de petits animaux. Mais attention : certaines cactées sont vénéneuses, bien qu’elles possèdent des vertus médicales bienfaisantes après synthèse en laboratoire. Les natifs ont l’habitude et leurs vêtements sont conçus pour résister aux percées. Sauf quelques exceptions, les pointes ne sont pas bien résistantes et se brisent à la moindre pression, mais elles sont si acérées qu’elles s’enfoncent dans la chair sans le moindre effort, de la même manière que les piques d’un oursin d’eau. Il faut donc être très prudent en se déplaçant dans les milieux denses.

Sur Dar’Hega, la végétation est essentiellement constituée de conifères, les arbres fruitiers étant concentrés dans des régions précises. Sur Temàrak, le climat moins froid offre une égale répartition des arbres, et l’hyperindustrialisation n’ayant pas lieu (les champs étant restreint aux parcelles résidentielles), ils continuent à pousser dans la nature sauvage. On retrouve baies et drupes, dont certaines aux effets intéressants dopants ou psychtropes. A distinguer des plantes allélopathiques dont le fruit est empoisonné.

Comme toutes civilisations, les Temàkars cultivent, notamment des céréales, en champs raisonnablement délimités. Leur mode de vie étant axé sur le respect de la nature, ils limitent autant que possible leur expansion industrielle et agricole.

Près des sources de jalium, ce sont plus souvent des plantes hygrophiles qui s’y épanouissent, les milieux étant plus humides. Algues, mousses et champignons se côtoient, ainsi qu’un magnifique florilège floral aux couleurs chaudes.

La vie sur Temàrak semble idyllique, et tant que les Wraith ou autres nuisibles n’y posent pas le pied, cette utopie peut perdurer.

CREDITS




Création :

Yurelei

Chevron

Inspirations :

Stargate SG-1
Les Nox

Mass Effect
Les Turiens

Star Trek
Les Vulcains

Greed Fall
Les Yecht Fradí


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